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Devoir de mémoire

Date de publication:2014-03-25 11:46:33

2014-03-25 11:45:12

L'insécurité croissante, les violences policières et administratives  qui ne cessent de se multiplier sur toute l'étendue du territoire national,  sont la marque d'une volonté politique, celle d'un régime qui a choisi de mettre les juges de la République au service exclusif  du président et de son clan oligarchique.

Fer de lance de tous les combats pour l'instauration d'une véritable démocratie dans notre pays, la jeunesse et l’immense majorité des Guinéens, sont devenues la cible principale de la furie répressive du gouvernement.

Tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour la cause nationale doivent vivre éternellement dans nos mémoires. Ces martyres de la liberté représentent un héritage qu'il faut transmettre à nos enfants et aux générations futures.

Oui bien sûr, cette mémoire n'a pas vocation à être une simple évocation du passé.

C'est pourquoi, il est important de rappeler à toute la classe politique guinéenne que toutes cérémonies patriotiques organisées à la mémoire de nos héros tombés sur le champ de l'honneur, contribuent essentiellement à renforcer les liens entre notre histoire, notre héritage et l'expression contemporaine de nos valeurs républicaines.

A l'heure de la globalisation, nous devons avoir une mémoire vivante des combats qui continuent de forger avec bravoure notre démocratie naissante. Nous avons tous un devoir de mémoire quand bien même on est dirigeant de parti politique.+

Oui, bien évidemment, quand des dirigeants de parti politique abandonnent des militants après une manifestation dispersée dans le sang à coup de matraque et de gaz lacrymogène avec à la clé des morts et des blessés graves, il y a lieu de se poser des questions. Ce comportement indigne d'un vrai chef est une trahison qui mérite d'être sanctionnée. Mais, il appartient aux militants de ces partis de tirer la leçon.

Afin de satisfaire ses ambitions personnelles, celui qu'on appelle aujourd'hui chef de fil de ce que certains ont choisi d'appeler « opposition parlementaire » et premier responsable de son parti, n'a pas hésité à s'associer avec un président non élu qui a atteint des sommets d'impopularité inégalés à cause des multiples arrestations arbitraires et assassinats perpétrés depuis son installation à la tête de notre pays.

Avec le chef de fil de la dite « opposition parlementaire », tous les compromis sont possibles. Il lui est même arrivé de sacrifier la vie de ses militants au prix des promesses fallacieuses d'un président qu'il a lui-même contribué volontairement à installer frauduleusement au pouvoir.

Cependant, une seule chose est sûre : Alpha Condé ne fera jamais rien pour lui favoriser l'accès à la magistrature suprême de la Guinée. Les honteuses manipulations des résultats sortis des urnes pour éliminer un candidat gênant, avant l'annonce du résultat du premier tour de la dernière élection présidentielle, n'ont profité qu'à un seul candidat : Alpha Condé.

Et pendant ce temps ce sont des militants, des citoyens guinéens, dont la majorité se réclame de l'U.F.D.G. qui sont purement et simplement massacrés sur la voie publique avant d'être ensevelis dans les méandres de l'histoire de la lutte politique de notre pays afin qu'on les oublie pour toujours. Manifestement, leur association n'est qu'un marché de dupes.

Notre fameux chef de fil gagnerait beaucoup en revenant à de meilleurs sentiments avec le fondateur de l'U.F.D.G. M. Bah Oury, homme politique d'une très grande valeur, espoir de tout un peuple, et ce n'est pas M. Cellou Dalein Diallo qui dira le contraire.

Cependant, les guinéens ont tout compris. Ils ont compris depuis longtemps que celui qui convoite avec tant d'acharnement le poste, combien de fois honorifique, de Président de la République, est responsable de plusieurs manifestations sanglantes ayant engendré plusieurs morts.

Ils ont également compris que c'est celui là même qui, après chaque manifestation sur les voies publiques, fuit honteusement ses responsabilités, pour se consacrer exclusivement à ses intérêts personnels. Et comme dit le dicton : « on ne récolte que ce qu'on sème ». Le voilà aujourd'hui dans l'impasse et prisonnier de son nouvel ami et associé le président non élu de la guinée.

C'est un triste constat qui s'est imposé dans la classe politique guinéenne. Les responsables du R.P.G. ont parfaitement raison de se frotter malicieusement les mains. En effet, le citoyen Alpha Condé et ses amis ont fini par réduire à sa plus simple expression cette mystérieuse « opposition parlementaire » dont le chef de fil collabore étroitement avec le parti au pouvoir.

Il ne faut donc pas s'attendre à un changement de régime dans notre pays si l'Opposition Républicaine Extra-Parlementaire(O.R.E.P.) ne prend pas des dispositions nécessaires pour mettre fin à ce désordre. En effet, l'O.R.E.P. a toutes les chances d'apporter à notre pays l'alternance dont il a besoin, car elle est diverse non seulement par ses compétences mais surtout elle est diverse par ses sensibilités politiques.

Pour nous permettre d'honorer, dans le calme et la sérénité, la mémoire de ceux d'entre nous morts pour la patrie afin qu'ils puissent continuer de vivre dans nos mémoires et dans celles des générations futures, il faut à mon humble avis un réel changement de régime.

Et pour y parvenir, l'O.R.E.P. est l'organe légitime le mieux adapté et le plus crédible. Nous devons également nous attacher à respecter et à transmettre cette mémoire à nos enfants en favorisant toutes les initiatives qui participent au devoir de mémoire.

Roger Cécé HABA
Paris France


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2014-03-25 11:45:12

L'insécurité croissante, les violences policières et administratives  qui ne cessent de se multiplier sur toute l'étendue du territoire national,  sont la marque d'une volonté politique, celle d'un régime qui a choisi de mettre les juges de la République au service exclusif  du président et de son clan oligarchique.

Fer de lance de tous les combats pour l'instauration d'une véritable démocratie dans notre pays, la jeunesse et l’immense majorité des Guinéens, sont devenues la cible principale de la furie répressive du gouvernement.

Tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour la cause nationale doivent vivre éternellement dans nos mémoires. Ces martyres de la liberté représentent un héritage qu'il faut transmettre à nos enfants et aux générations futures.

Oui bien sûr, cette mémoire n'a pas vocation à être une simple évocation du passé.

C'est pourquoi, il est important de rappeler à toute la classe politique guinéenne que toutes cérémonies patriotiques organisées à la mémoire de nos héros tombés sur le champ de l'honneur, contribuent essentiellement à renforcer les liens entre notre histoire, notre héritage et l'expression contemporaine de nos valeurs républicaines.

A l'heure de la globalisation, nous devons avoir une mémoire vivante des combats qui continuent de forger avec bravoure notre démocratie naissante. Nous avons tous un devoir de mémoire quand bien même on est dirigeant de parti politique.+

Oui, bien évidemment, quand des dirigeants de parti politique abandonnent des militants après une manifestation dispersée dans le sang à coup de matraque et de gaz lacrymogène avec à la clé des morts et des blessés graves, il y a lieu de se poser des questions. Ce comportement indigne d'un vrai chef est une trahison qui mérite d'être sanctionnée. Mais, il appartient aux militants de ces partis de tirer la leçon.

Afin de satisfaire ses ambitions personnelles, celui qu'on appelle aujourd'hui chef de fil de ce que certains ont choisi d'appeler « opposition parlementaire » et premier responsable de son parti, n'a pas hésité à s'associer avec un président non élu qui a atteint des sommets d'impopularité inégalés à cause des multiples arrestations arbitraires et assassinats perpétrés depuis son installation à la tête de notre pays.

Avec le chef de fil de la dite « opposition parlementaire », tous les compromis sont possibles. Il lui est même arrivé de sacrifier la vie de ses militants au prix des promesses fallacieuses d'un président qu'il a lui-même contribué volontairement à installer frauduleusement au pouvoir.

Cependant, une seule chose est sûre : Alpha Condé ne fera jamais rien pour lui favoriser l'accès à la magistrature suprême de la Guinée. Les honteuses manipulations des résultats sortis des urnes pour éliminer un candidat gênant, avant l'annonce du résultat du premier tour de la dernière élection présidentielle, n'ont profité qu'à un seul candidat : Alpha Condé.

Et pendant ce temps ce sont des militants, des citoyens guinéens, dont la majorité se réclame de l'U.F.D.G. qui sont purement et simplement massacrés sur la voie publique avant d'être ensevelis dans les méandres de l'histoire de la lutte politique de notre pays afin qu'on les oublie pour toujours. Manifestement, leur association n'est qu'un marché de dupes.

Notre fameux chef de fil gagnerait beaucoup en revenant à de meilleurs sentiments avec le fondateur de l'U.F.D.G. M. Bah Oury, homme politique d'une très grande valeur, espoir de tout un peuple, et ce n'est pas M. Cellou Dalein Diallo qui dira le contraire.

Cependant, les guinéens ont tout compris. Ils ont compris depuis longtemps que celui qui convoite avec tant d'acharnement le poste, combien de fois honorifique, de Président de la République, est responsable de plusieurs manifestations sanglantes ayant engendré plusieurs morts.

Ils ont également compris que c'est celui là même qui, après chaque manifestation sur les voies publiques, fuit honteusement ses responsabilités, pour se consacrer exclusivement à ses intérêts personnels. Et comme dit le dicton : « on ne récolte que ce qu'on sème ». Le voilà aujourd'hui dans l'impasse et prisonnier de son nouvel ami et associé le président non élu de la guinée.

C'est un triste constat qui s'est imposé dans la classe politique guinéenne. Les responsables du R.P.G. ont parfaitement raison de se frotter malicieusement les mains. En effet, le citoyen Alpha Condé et ses amis ont fini par réduire à sa plus simple expression cette mystérieuse « opposition parlementaire » dont le chef de fil collabore étroitement avec le parti au pouvoir.

Il ne faut donc pas s'attendre à un changement de régime dans notre pays si l'Opposition Républicaine Extra-Parlementaire(O.R.E.P.) ne prend pas des dispositions nécessaires pour mettre fin à ce désordre. En effet, l'O.R.E.P. a toutes les chances d'apporter à notre pays l'alternance dont il a besoin, car elle est diverse non seulement par ses compétences mais surtout elle est diverse par ses sensibilités politiques.

Pour nous permettre d'honorer, dans le calme et la sérénité, la mémoire de ceux d'entre nous morts pour la patrie afin qu'ils puissent continuer de vivre dans nos mémoires et dans celles des générations futures, il faut à mon humble avis un réel changement de régime.

Et pour y parvenir, l'O.R.E.P. est l'organe légitime le mieux adapté et le plus crédible. Nous devons également nous attacher à respecter et à transmettre cette mémoire à nos enfants en favorisant toutes les initiatives qui participent au devoir de mémoire.

Roger Cécé HABA
Paris France

2014-03-25 11:46:33 Mahmoud

2014-03-25 11:45:12

L'insécurité croissante, les violences policières et administratives  qui ne cessent de se multiplier sur toute l'étendue du territoire national,  sont la marque d'une volonté politique, celle d'un régime qui a choisi de mettre les juges de la République au service exclusif  du président et de son clan oligarchique.

Fer de lance de tous les combats pour l'instauration d'une véritable démocratie dans notre pays, la jeunesse et l’immense majorité des Guinéens, sont devenues la cible principale de la furie répressive du gouvernement.

Tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour la cause nationale doivent vivre éternellement dans nos mémoires. Ces martyres de la liberté représentent un héritage qu'il faut transmettre à nos enfants et aux générations futures.

Oui bien sûr, cette mémoire n'a pas vocation à être une simple évocation du passé.

C'est pourquoi, il est important de rappeler à toute la classe politique guinéenne que toutes cérémonies patriotiques organisées à la mémoire de nos héros tombés sur le champ de l'honneur, contribuent essentiellement à renforcer les liens entre notre histoire, notre héritage et l'expression contemporaine de nos valeurs républicaines.

A l'heure de la globalisation, nous devons avoir une mémoire vivante des combats qui continuent de forger avec bravoure notre démocratie naissante. Nous avons tous un devoir de mémoire quand bien même on est dirigeant de parti politique.+

Oui, bien évidemment, quand des dirigeants de parti politique abandonnent des militants après une manifestation dispersée dans le sang à coup de matraque et de gaz lacrymogène avec à la clé des morts et des blessés graves, il y a lieu de se poser des questions. Ce comportement indigne d'un vrai chef est une trahison qui mérite d'être sanctionnée. Mais, il appartient aux militants de ces partis de tirer la leçon.

Afin de satisfaire ses ambitions personnelles, celui qu'on appelle aujourd'hui chef de fil de ce que certains ont choisi d'appeler « opposition parlementaire » et premier responsable de son parti, n'a pas hésité à s'associer avec un président non élu qui a atteint des sommets d'impopularité inégalés à cause des multiples arrestations arbitraires et assassinats perpétrés depuis son installation à la tête de notre pays.

Avec le chef de fil de la dite « opposition parlementaire », tous les compromis sont possibles. Il lui est même arrivé de sacrifier la vie de ses militants au prix des promesses fallacieuses d'un président qu'il a lui-même contribué volontairement à installer frauduleusement au pouvoir.

Cependant, une seule chose est sûre : Alpha Condé ne fera jamais rien pour lui favoriser l'accès à la magistrature suprême de la Guinée. Les honteuses manipulations des résultats sortis des urnes pour éliminer un candidat gênant, avant l'annonce du résultat du premier tour de la dernière élection présidentielle, n'ont profité qu'à un seul candidat : Alpha Condé.

Et pendant ce temps ce sont des militants, des citoyens guinéens, dont la majorité se réclame de l'U.F.D.G. qui sont purement et simplement massacrés sur la voie publique avant d'être ensevelis dans les méandres de l'histoire de la lutte politique de notre pays afin qu'on les oublie pour toujours. Manifestement, leur association n'est qu'un marché de dupes.

Notre fameux chef de fil gagnerait beaucoup en revenant à de meilleurs sentiments avec le fondateur de l'U.F.D.G. M. Bah Oury, homme politique d'une très grande valeur, espoir de tout un peuple, et ce n'est pas M. Cellou Dalein Diallo qui dira le contraire.

Cependant, les guinéens ont tout compris. Ils ont compris depuis longtemps que celui qui convoite avec tant d'acharnement le poste, combien de fois honorifique, de Président de la République, est responsable de plusieurs manifestations sanglantes ayant engendré plusieurs morts.

Ils ont également compris que c'est celui là même qui, après chaque manifestation sur les voies publiques, fuit honteusement ses responsabilités, pour se consacrer exclusivement à ses intérêts personnels. Et comme dit le dicton : « on ne récolte que ce qu'on sème ». Le voilà aujourd'hui dans l'impasse et prisonnier de son nouvel ami et associé le président non élu de la guinée.

C'est un triste constat qui s'est imposé dans la classe politique guinéenne. Les responsables du R.P.G. ont parfaitement raison de se frotter malicieusement les mains. En effet, le citoyen Alpha Condé et ses amis ont fini par réduire à sa plus simple expression cette mystérieuse « opposition parlementaire » dont le chef de fil collabore étroitement avec le parti au pouvoir.

Il ne faut donc pas s'attendre à un changement de régime dans notre pays si l'Opposition Républicaine Extra-Parlementaire(O.R.E.P.) ne prend pas des dispositions nécessaires pour mettre fin à ce désordre. En effet, l'O.R.E.P. a toutes les chances d'apporter à notre pays l'alternance dont il a besoin, car elle est diverse non seulement par ses compétences mais surtout elle est diverse par ses sensibilités politiques.

Pour nous permettre d'honorer, dans le calme et la sérénité, la mémoire de ceux d'entre nous morts pour la patrie afin qu'ils puissent continuer de vivre dans nos mémoires et dans celles des générations futures, il faut à mon humble avis un réel changement de régime.

Et pour y parvenir, l'O.R.E.P. est l'organe légitime le mieux adapté et le plus crédible. Nous devons également nous attacher à respecter et à transmettre cette mémoire à nos enfants en favorisant toutes les initiatives qui participent au devoir de mémoire.

Roger Cécé HABA
Paris France

2014-03-25 11:46:33 mamasaid
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