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Usine d’engrais à CONAKRY : les doutes de l’O.R.E.P. (Opposition Républicaine Extra-parlementaire)

Date de publication:2014-06-06 14:50:43
  2014-06-06 14:48:45

A l’approche de la prochaine élection  présidentielle, une frénésie inquiétante semble s’emparer du  « professeur » président. En quatre ans, il n’est pas en mesure de  présenter la moindre réalisation profitable au plus grand nombre de nos  compatriotes. Les arguties politiciennes sont ses seuls résultats en quatre ans  de pouvoir. Alors, pour renouveler  sa tromperie d’il y a cinq ans, tous les jours, il fait annoncer par son gouvernement des projets « d’investissement » étrangers dont certains pourraient être catastrophiques  sur les plans économiques et environnemental pour notre pays. Ce pourrait être le cas avec cette usine d’engrais.

Au mois de Mai dernier, à grand renfort de publicité dans « Jeune Afrique »,  un sulfureux homme « d’affaires » Ivoiro-Burkinabé (Charles Kader Gooré) annonce la construction prochaine à Conakry d’une usine d’engrais chimique  dont la production annuelle serait de 150 000 tonnes. Il le ferait en association avec une société espagnole du nom de « INAGROSA West Africa ». Cette usine approvisionnerait toute l’Afrique de l’Ouest. L’investissement s’élèverait à 15 millions de dollars. Le ministère de l’agriculture aurait déjà donné son accord. De ce fait, la signature de la convention est prévue pour le 14 Juillet prochain.  La Guinée aura donc son usine d’engrais chimique, comme le laisse croire M. Charles Kader Gooré (C.K.G.).

 Le projet ainsi présenté peut paraître alléchant, au regard du délabrement économique du pays. Mais ce qui peut sembler alléchant dans l’immédiat, peut s’avérer  catastrophique  au plan économique, sanitaire et environnemental dans un futur pas lointain. Nous sommes très exactement dans ce cas de figure  avec le projet de ce sulfureux C.K.G.

L’O.R.E.P. (Opposition Républicaine Extra-parlementaire) est bien évidemment  favorable à toute opération visant à développer l’agriculture dans notre pays, y compris par l’utilisation d’un certain type d’engrais, s’il est inoffensif  pour la santé, l’environnement et le sol. Cependant, à l’O.R.E.P., nous avons des inquiétudes relatives  à cet investisseur (C.K.G.) et à son associé (INAGROSA), à l’environnement et aux risques économiques et sanitaires qui seraient inexorablement imposés aux petits agriculteurs.

L’O.R.E.P. attire l’attention de ses compatriotes sur les points suivants :

1°. C.K.G. n’est pas nécessairement le plus indiqué  en matière de construction d’usine de produits chimiques. Car cette holding est plutôt dans le « gardiennage » que dans la production de biens matériels. Sa société de gardiennage OMEIFRA, comme toutes les sociétés de gardiennage en Afrique noire, peut à l’occasion, prêter  mains fortes (mercenaires et autres) en période électorale au pouvoir qui lui a été si bienveillant. Cela s’est fait par le passé proche, y compris en CÔTE- d’IVOIRE lors de la crise post-électorale.  Or dans moins de dix-huit mois, c’est la présidentielle chez nous.

2°.L’engrais qui serait fabriqué,  n’est rien d’autre que des produits chimiques dont certains sont très dangereux sur le plan santé publique. Une usine chimique à Conakry, c’est irresponsable. Des accidents inévitables que le pays ne sait pas maîtriser se produiront avec les conséquences que chacun peut imaginer.  Un accident chimique, ce n’est pas un feu de forêt, un glissement de terrain ou une inondation……De ce point de vue, l’O.R.E.P. invite tous les Guinéens, sans exclusive, à interroger  les initiateurs de ce projets sur leur motivation vraie.

3°.  Pour l’O.R.E.P., la pertinence de l’utilisation de l’engrais chimique est loin d’être prouvée. Car dans notre pays, la TERRE n’est pas épuisée, ni fatiguée. Les rendements agricoles peuvent  être augmentés par apport d’engrais organique facilement productible dans le pays. Par conséquent, l’emploi des engrais chimiques ne s’impose pas. 

4°. L’O.R.E.P. suggère  à tous les parlementaires, ainsi qu’à tous nos compatriotes, quelle que soit leur appartenance politique, régionale ou ethnique,  d’exiger plutôt la construction  de grandes unités compostage, et de former les cultivateurs à fabriquer leur propre engrais par compostage.  Ce procédé est écologiquement sain, et surtout économiquement sans coût extérieur pour les paysans. Les matières premières sont gratuitement disponibles sur place. Ce sont les déchets organiques (épluchures, fruits et légumes avariés et donc non comestibles, arbres, feuilles, herbes en décomposition….)

5°. L’O.R.E.P. n’est pas hostile par principe aux engrais. Mais il se trouve  que l’utilisation des engrais chimiques est économiquement ruineuse pour les petits agriculteurs. Dans un premier temps, les rendements peuvent augmenter. Ensuite, il faut toujours plus d’engrais pour la même production, puisque à terme, l’engrais chimique épuise le sol. Ce qui accroît inutilement les coûts de production agricole, sans garantie de débouchés solvables et rémunérateurs pour les petits paysans locaux.

NB : Le moment venu, l’O.R.E.P. rendra public son projet alternatif en ce qui concerne la politique agricole et l’exploitation de nos ressources minières.

                                                          

  Pour l’O.R.E.P. à Paris et Conakry

BAH Oury  président, et vice-président fondateur de ‘U.F.D.G.

Mamadou Billo SY SAVANE vice-président. 


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  2014-06-06 14:48:45

A l’approche de la prochaine élection  présidentielle, une frénésie inquiétante semble s’emparer du  « professeur » président. En quatre ans, il n’est pas en mesure de  présenter la moindre réalisation profitable au plus grand nombre de nos  compatriotes. Les arguties politiciennes sont ses seuls résultats en quatre ans  de pouvoir. Alors, pour renouveler  sa tromperie d’il y a cinq ans, tous les jours, il fait annoncer par son gouvernement des projets « d’investissement » étrangers dont certains pourraient être catastrophiques  sur les plans économiques et environnemental pour notre pays. Ce pourrait être le cas avec cette usine d’engrais.

Au mois de Mai dernier, à grand renfort de publicité dans « Jeune Afrique »,  un sulfureux homme « d’affaires » Ivoiro-Burkinabé (Charles Kader Gooré) annonce la construction prochaine à Conakry d’une usine d’engrais chimique  dont la production annuelle serait de 150 000 tonnes. Il le ferait en association avec une société espagnole du nom de « INAGROSA West Africa ». Cette usine approvisionnerait toute l’Afrique de l’Ouest. L’investissement s’élèverait à 15 millions de dollars. Le ministère de l’agriculture aurait déjà donné son accord. De ce fait, la signature de la convention est prévue pour le 14 Juillet prochain.  La Guinée aura donc son usine d’engrais chimique, comme le laisse croire M. Charles Kader Gooré (C.K.G.).

 Le projet ainsi présenté peut paraître alléchant, au regard du délabrement économique du pays. Mais ce qui peut sembler alléchant dans l’immédiat, peut s’avérer  catastrophique  au plan économique, sanitaire et environnemental dans un futur pas lointain. Nous sommes très exactement dans ce cas de figure  avec le projet de ce sulfureux C.K.G.

L’O.R.E.P. (Opposition Républicaine Extra-parlementaire) est bien évidemment  favorable à toute opération visant à développer l’agriculture dans notre pays, y compris par l’utilisation d’un certain type d’engrais, s’il est inoffensif  pour la santé, l’environnement et le sol. Cependant, à l’O.R.E.P., nous avons des inquiétudes relatives  à cet investisseur (C.K.G.) et à son associé (INAGROSA), à l’environnement et aux risques économiques et sanitaires qui seraient inexorablement imposés aux petits agriculteurs.

L’O.R.E.P. attire l’attention de ses compatriotes sur les points suivants :

1°. C.K.G. n’est pas nécessairement le plus indiqué  en matière de construction d’usine de produits chimiques. Car cette holding est plutôt dans le « gardiennage » que dans la production de biens matériels. Sa société de gardiennage OMEIFRA, comme toutes les sociétés de gardiennage en Afrique noire, peut à l’occasion, prêter  mains fortes (mercenaires et autres) en période électorale au pouvoir qui lui a été si bienveillant. Cela s’est fait par le passé proche, y compris en CÔTE- d’IVOIRE lors de la crise post-électorale.  Or dans moins de dix-huit mois, c’est la présidentielle chez nous.

2°.L’engrais qui serait fabriqué,  n’est rien d’autre que des produits chimiques dont certains sont très dangereux sur le plan santé publique. Une usine chimique à Conakry, c’est irresponsable. Des accidents inévitables que le pays ne sait pas maîtriser se produiront avec les conséquences que chacun peut imaginer.  Un accident chimique, ce n’est pas un feu de forêt, un glissement de terrain ou une inondation……De ce point de vue, l’O.R.E.P. invite tous les Guinéens, sans exclusive, à interroger  les initiateurs de ce projets sur leur motivation vraie.

3°.  Pour l’O.R.E.P., la pertinence de l’utilisation de l’engrais chimique est loin d’être prouvée. Car dans notre pays, la TERRE n’est pas épuisée, ni fatiguée. Les rendements agricoles peuvent  être augmentés par apport d’engrais organique facilement productible dans le pays. Par conséquent, l’emploi des engrais chimiques ne s’impose pas. 

4°. L’O.R.E.P. suggère  à tous les parlementaires, ainsi qu’à tous nos compatriotes, quelle que soit leur appartenance politique, régionale ou ethnique,  d’exiger plutôt la construction  de grandes unités compostage, et de former les cultivateurs à fabriquer leur propre engrais par compostage.  Ce procédé est écologiquement sain, et surtout économiquement sans coût extérieur pour les paysans. Les matières premières sont gratuitement disponibles sur place. Ce sont les déchets organiques (épluchures, fruits et légumes avariés et donc non comestibles, arbres, feuilles, herbes en décomposition….)

5°. L’O.R.E.P. n’est pas hostile par principe aux engrais. Mais il se trouve  que l’utilisation des engrais chimiques est économiquement ruineuse pour les petits agriculteurs. Dans un premier temps, les rendements peuvent augmenter. Ensuite, il faut toujours plus d’engrais pour la même production, puisque à terme, l’engrais chimique épuise le sol. Ce qui accroît inutilement les coûts de production agricole, sans garantie de débouchés solvables et rémunérateurs pour les petits paysans locaux.

NB : Le moment venu, l’O.R.E.P. rendra public son projet alternatif en ce qui concerne la politique agricole et l’exploitation de nos ressources minières.

                                                          

  Pour l’O.R.E.P. à Paris et Conakry

BAH Oury  président, et vice-président fondateur de ‘U.F.D.G.

Mamadou Billo SY SAVANE vice-président. 

2014-06-06 14:50:43 Kadiatou Barry
  2014-06-06 14:48:45

A l’approche de la prochaine élection  présidentielle, une frénésie inquiétante semble s’emparer du  « professeur » président. En quatre ans, il n’est pas en mesure de  présenter la moindre réalisation profitable au plus grand nombre de nos  compatriotes. Les arguties politiciennes sont ses seuls résultats en quatre ans  de pouvoir. Alors, pour renouveler  sa tromperie d’il y a cinq ans, tous les jours, il fait annoncer par son gouvernement des projets « d’investissement » étrangers dont certains pourraient être catastrophiques  sur les plans économiques et environnemental pour notre pays. Ce pourrait être le cas avec cette usine d’engrais.

Au mois de Mai dernier, à grand renfort de publicité dans « Jeune Afrique »,  un sulfureux homme « d’affaires » Ivoiro-Burkinabé (Charles Kader Gooré) annonce la construction prochaine à Conakry d’une usine d’engrais chimique  dont la production annuelle serait de 150 000 tonnes. Il le ferait en association avec une société espagnole du nom de « INAGROSA West Africa ». Cette usine approvisionnerait toute l’Afrique de l’Ouest. L’investissement s’élèverait à 15 millions de dollars. Le ministère de l’agriculture aurait déjà donné son accord. De ce fait, la signature de la convention est prévue pour le 14 Juillet prochain.  La Guinée aura donc son usine d’engrais chimique, comme le laisse croire M. Charles Kader Gooré (C.K.G.).

 Le projet ainsi présenté peut paraître alléchant, au regard du délabrement économique du pays. Mais ce qui peut sembler alléchant dans l’immédiat, peut s’avérer  catastrophique  au plan économique, sanitaire et environnemental dans un futur pas lointain. Nous sommes très exactement dans ce cas de figure  avec le projet de ce sulfureux C.K.G.

L’O.R.E.P. (Opposition Républicaine Extra-parlementaire) est bien évidemment  favorable à toute opération visant à développer l’agriculture dans notre pays, y compris par l’utilisation d’un certain type d’engrais, s’il est inoffensif  pour la santé, l’environnement et le sol. Cependant, à l’O.R.E.P., nous avons des inquiétudes relatives  à cet investisseur (C.K.G.) et à son associé (INAGROSA), à l’environnement et aux risques économiques et sanitaires qui seraient inexorablement imposés aux petits agriculteurs.

L’O.R.E.P. attire l’attention de ses compatriotes sur les points suivants :

1°. C.K.G. n’est pas nécessairement le plus indiqué  en matière de construction d’usine de produits chimiques. Car cette holding est plutôt dans le « gardiennage » que dans la production de biens matériels. Sa société de gardiennage OMEIFRA, comme toutes les sociétés de gardiennage en Afrique noire, peut à l’occasion, prêter  mains fortes (mercenaires et autres) en période électorale au pouvoir qui lui a été si bienveillant. Cela s’est fait par le passé proche, y compris en CÔTE- d’IVOIRE lors de la crise post-électorale.  Or dans moins de dix-huit mois, c’est la présidentielle chez nous.

2°.L’engrais qui serait fabriqué,  n’est rien d’autre que des produits chimiques dont certains sont très dangereux sur le plan santé publique. Une usine chimique à Conakry, c’est irresponsable. Des accidents inévitables que le pays ne sait pas maîtriser se produiront avec les conséquences que chacun peut imaginer.  Un accident chimique, ce n’est pas un feu de forêt, un glissement de terrain ou une inondation……De ce point de vue, l’O.R.E.P. invite tous les Guinéens, sans exclusive, à interroger  les initiateurs de ce projets sur leur motivation vraie.

3°.  Pour l’O.R.E.P., la pertinence de l’utilisation de l’engrais chimique est loin d’être prouvée. Car dans notre pays, la TERRE n’est pas épuisée, ni fatiguée. Les rendements agricoles peuvent  être augmentés par apport d’engrais organique facilement productible dans le pays. Par conséquent, l’emploi des engrais chimiques ne s’impose pas. 

4°. L’O.R.E.P. suggère  à tous les parlementaires, ainsi qu’à tous nos compatriotes, quelle que soit leur appartenance politique, régionale ou ethnique,  d’exiger plutôt la construction  de grandes unités compostage, et de former les cultivateurs à fabriquer leur propre engrais par compostage.  Ce procédé est écologiquement sain, et surtout économiquement sans coût extérieur pour les paysans. Les matières premières sont gratuitement disponibles sur place. Ce sont les déchets organiques (épluchures, fruits et légumes avariés et donc non comestibles, arbres, feuilles, herbes en décomposition….)

5°. L’O.R.E.P. n’est pas hostile par principe aux engrais. Mais il se trouve  que l’utilisation des engrais chimiques est économiquement ruineuse pour les petits agriculteurs. Dans un premier temps, les rendements peuvent augmenter. Ensuite, il faut toujours plus d’engrais pour la même production, puisque à terme, l’engrais chimique épuise le sol. Ce qui accroît inutilement les coûts de production agricole, sans garantie de débouchés solvables et rémunérateurs pour les petits paysans locaux.

NB : Le moment venu, l’O.R.E.P. rendra public son projet alternatif en ce qui concerne la politique agricole et l’exploitation de nos ressources minières.

                                                          

  Pour l’O.R.E.P. à Paris et Conakry

BAH Oury  président, et vice-président fondateur de ‘U.F.D.G.

Mamadou Billo SY SAVANE vice-président. 

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