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Le Fouta sous la menace de Manden Djallon : faut-il continuer à ignorer ce danger

Date de publication:2014-06-13 13:36:18

2014-06-13 13:32:22

A Pita, Mamou, Dalaba, Labé, Lelouma etc., dans toutes les préfectures du Fouta, des villages sont incendiés et des populations peules sont attaquées par des groupes armés du Manden Djallon, organisés et soutenus par les structures de l’Etat.

L’exemple de Ndiarè à Porèdaka dans la région de Mamou :

Les ruines des maisons détruites et les blessures sur les figures des femmes et personnes âgées, témoignent de l’ampleur des dégâts enregistrés les lundi et mardi 12 et 13 mai 2014, selon les journalistes de la Radio Nostalgie qui ont fait un reportage sur la situation.

Quand les troupes du Manden Djallon se sont préparées depuis Bantankoutou pour attaquer le village peul, les habitants de Ndiarè s’étaient mobilisés pour garantir la sécurité de leur village en montant la garde. Ce sont des agents de sécurité déployés sur place qui tireront dans le village peul pour disperser ce dispositif de sécurité. Cela s’est passé au moment où la majorité est partie faire la prière de 14 h. Un agent de nom de Karifa ira ensuite dire aux milices qu’elles peuvent passer à l’attaque.

Après les attaques de lundi 12 mai, les forces de l’ordre ont été déployées pour empêcher les Peuls de réagir.

Le mardi 13 mai à 5 h du matin, les milices manden djallon passeront de nouveau à l’attaque dans le même village en présence des officiels et des forces de l’ordre dont l’intervention se dirigea plutôt contre les populations peules.

Les assaillants portaient tous des bandeaux rouges et semblaient agir sur commandement, mais les gendarmes n’ont arrêtés que des Peuls dont une femme nourrice qui ira en prison avec son bébé de 2 mois. Elle tentait de s’opposer à la destruction et au pillage de sa maison.

Bilan des attaques : 15 cases, 2 concessions modernes et 4 hangars brûlés ou détruits, 41 blessés graves, 3 personnes en comas parmi lesquelles une femme qui s’interposa quand les assaillants tentèrent d’égorger son beau-frère.

La députée UFDG de Mamou, Mme Djésira Traoré, qui pouvait être mieux entendue par les assaillants, n’acceptera de s’y rendre que 10 jours après les événements, quand les Peuls étaient entre l’hôpital et la prison.

 

Témoignages de Ndiarè en audio (extrait)

(Lien direct menant à l'audio)

Le constat qui  s’impose :

  1. Les discours politiques et des incitations à la haine anti-peule d’Alpha Condé et d’autres leaders politiques malinkés comme Mensour Kaba (Lire) ont précédé la planification des attaques contre des villages peuls dans tout le Fouta avec l’arrivée d’Alpha Condé et du RPG au pouvoir.
  2. Manden Djallon est un groupe affilié au parti RPG, créé par le parti au pouvoir d’Alpha Condé, d’Alhassane Condé, de Nantou Chérif, de Mohamed Dianè etc.
  3. Les problèmes surgissent en même temps dans toutes les préfectures du Fouta. Ce qui prouve que c’est planifié et coordonné à un haut niveau.
  4. Après chaque conflit, le domaine peul visé par Manden Djallon est retiré et revient officiellement aux autorités (mandingues) jusqu’à ce que la justice (mandingue) tranche : cela signifie une expropriation arbitraire pire et simple des Peuls.

Il n’y a plus de doute là-dessus : le Fouta est menacé de destruction et les Peuls sont menacés d’expropriation et de génocide en Guinée (Lire 1 & 2). Comme les Forestiers, les Peuls aussi sont menacés de génocide par le régime fasciste des Alpha Condé, Mohamed Dianè, Alhassane Condé … , de leur mouvement Manden Djallon et de ses branches armées, les Donsos et l’Union des Roundè (UR) que le ministre Alhassane Condé a agréé le 6 aout 2013.

Tout se passe aujourd’hui comme si Alpha Condé et son parti RPG sont en train de tester le dispositif mis en place pour chasser les Peuls du Fouta peu avant le vote de la présidentielle 2015, comme ils le firent en octobre 2010 dans les fiefs du RPG en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry (Matoto). Alpha Condé et les extrémistes mandingues sont persuadés que seule une telle action qui empêcherait une grande partie des Peuls de voter, garantirait leur maintien "démocratique" au pouvoir.

En Guinée, une partie de l’élite mandingue qui ne s’imagine pas la vie autrement qu’à la charge de l’Etat se bat depuis la fin des années 80 pour reconquérir et garder définitivement le pouvoir. Au grand malheur des autres communautés guinéennes ! En effet, à cause du premier régime népotiste et sanguinaire de Sékou Touré, les racistes et extrémistes de l’ethnie malinké sont au nombre dominant dans l’administration et dans l’armée, alors qu’ils n’ont ni patriotisme ni le sens du partage ni la maturité ni la compétence de gérer un Etat (le désastre de la première République et les trois ans de gestion d’Alpha Condé sont là pour le prouver).

Pour arriver à leur fin, les stratèges des fascistes mandingues préconisent de mettre la main sur la région forestière et sur le Fouta. D’où les conflits et massacres visant à chasser les Forestiers des centres-villes de la région sud du pays depuis les années 90 et le mouvement Manden Djallon au Fouta depuis l’arrivée d’Alpha Condé au pouvoir en Guinée.

Dans cette Guinée devenue un parc de loups mandingues, l’élite peule a choisi un agneau du Fouta, corrompu et égoiste, pour la conquête du pouvoir et l’installation d’un Etat démocratique.

Le manque de leadership peul et le triomphe frauduleux des extrémistes mandingues en 2010 pourraient coûter très cher au Fouta et à notre pays la Guinée toute entière (Lire). En effet, une guerre civile peuls/malinkés en Guinée, si elle est provoquée par Alpha Condé et les extrémistes du RPG, briserait définitivement notre pays et pourrait déstabiliser toute la sous-région ouest-africaine.

Nous devons prendre conscience d’un fait : l’impuissance apparente de la communauté peule de Guinée face aux crimes organisés et au projet génocidaire des fascistes mandingues réunis au sein du RPG-arc-en-ciel, résulte du manque de leadership peul dans ce pays, tant politique, militaire, social que religieux. C’est le manque de leadership politique qui entraine le déficit dans tous les autres domaines.

En effet, tout ce qui arrive aujourd’hui à la Guinée en général et aux Peuls en particulier est dû au manque de leadership peul, à l’irresponsabilité de l’élite de la composante majoritaire du pays qu’est l’ethnie peule. Tout ce qui se passe aujourd’hui était prévisible et même annoncé par Alpha Condé entre 2009 et fin 2010.

Pour être un leader, il faut savoir prévenir, savoir prendre les devants et réagir convenablement en cas de surprise.

Lorsqu'Alpha Condé et les extrémistes mandingues réunis autour du parti RPG préparaient des actions armées pour arracher le pouvoir de force après la proclamation des résultats de la Présidentielle en 2010, nous avons prévenu les partenaires étrangers, les forces vives guinéennes en général et le leader Cellou Dalein Diallo en particulier du danger qui planait sur la Guinée en général et sur la communauté peule en particulier si des mesures de prévention n’étaient pas prises. Du côté de l’Europe et de l’Afrique, les réactions furent positives et des démarches furent engagées pour l’envoi d’une force africaine neutre sur le terrain pour assurer la sécurité des populations et des leaders pendant la transition. C’est le leader Cellou Dalein Diallo qui refusa d’en signer la demande officielle qui avait pourtant été rédigée avec son accord. On nous dira plus tard que c’est après consultation de Laurent Gbagbo, l’ami d’Alpha Condé, que le leader de l’UFDG a changé d’avis sans informer ceux qui ont travaillé sur le dossier.

Entre les deux tours de la présidentielle de 2010, Waymark fut substitué à l’opérateur légal et officiel SAGEM par Louncény Camara dans l’indifférence du candidat Cellou Dalein et de son parti. Malgré le soutien du gouvernement de transition et l’introduction de la machine de fraude Waymark dans la gestion électorale en sa faveur, Alpha Condé et le RPG décidèrent de déclencher une opération d’épuration ethnique contre les Peuls en Haute Guinée et en Forêt dans le but d’empêcher le maximum d’entre eux de voter au second tour de la présidentielle.

Nous avons prévenu Cellou et son parti que s’ils n’exigeaient pas la justice et une réparation pour ces crimes, Alpha Condé et le RPG utiliseront cette stratégie à chaque élection en Guinée (Lire). En vain !

Christophe Châtelot, dans le journal "Le Monde" (cf. LDD Guinée 026/Mercredi 17 novembre 2010) :

« L'ethno-stratégie opportuniste de Condé n'a pas été mise en œuvre que pour gagner la présidentielle. Elle est, à l'instar de ce qu'a été l'ivoirité, le fondement de son action » (Lire aux liens 1 ou 2).

Cet avertissement ne fut pas pris au sérieux par les Peuls et le leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo !

Le vendredi 12 août 2011, au  ministère des finances, lors de la rencontre entre la B.A.D et la société civile guinéenne, les participants ont été surpris de voir, parmi les organisations invitées, une ONG du nom de "Manden-Djallon" avec comme porte-parole, Mandjou Traoré. Cette personne, très remontée, a demandé de l'assistance financière pour son ONG qui, dit-il, « se bat pour récupérer leurs terres au Fouta-Djalon, perdues par leurs ancêtres ».

Aucune réaction des notables peuls et du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo et de son parti !

Les assaillants du village Ndiarè utiliseront exactement ces propos pour justifier leurs actions (écouter l’audio ci-dessus).

Dans le village roundè de Bantankoutou, un notable ira jusqu’à déclarer devant des  journalistes et officiels qu’ils ont des garanties de récupérer toutes les terres du Fouta après l’élection d’Alpha Condé en 2015.

Lorsqu’en fin 2011, l’organisation Manden Djallon commence à officiellement bénéficier de l’aide du ministère des finances, à distribuer des cartes de membre et à envoyer des missionnaires au Fouta pour recenser et former des milices dans les Roundè, nous avons tiré la sonnette d’alarme en mettant l’opposition en garde (Lire). En vain !

Même l’UFDG de Cellou Dalein ne s’est pas donné la peine de dénoncer ces manœuvres dangereuses et saisir la communauté internationale qui a élu la Guinée d’Alpha Condé dans le programme du Fonds de l'ONU de consolidation de la paix (Lire).

Le pouvoir a débloqué 3 milliards de FG pour organiser des groupes recrutés dans les Roundè contre les Peuls, pour recenser et repérer tous les villages peuls à cet effet, dans l’indifférence totale du leader de l’opposition dont la communauté est ciblée (Lire 1 & 2).

Le 06.02.2012 Alpha Condé promet, au cours d’une émission de France 24, de nouvelles statistiques selon lesquelles les Peuls ne seraient pas l’ethnie majoritaire en Guinée. Encore là aucune réaction des notables peuls et du leader de l’opposition (Lire) !

Pour la constitution de la Ceni en 2012, Cellou et son parti mobilisent le peuple pour obtenir un partage équitable des postes à l’image de ce que Lansana Conté avait accordé à l’opposition et garantir l’indépendance de la commission électorale. Après que le pouvoir condé ait tué 15 de ses militants, emprisonné 1160, condamné arbitrairement 650 et blessé des centaines, Cellou et ses proches décident librement d’en faire cadeau à Alpha Condé pour, selon les propos de son porte-parole Ousmane Gaoual, donner une chance à la tenue des élections (Lire).

Lors du procès des accusés du prétendu attentat du 19.07.2011, le procureur de la République, W. Fernandez, insinua publiquement qu’il s’agit d’un complot peul (Lire). Encore là aucune réaction des notables peuls et du leader de l’opposition ! 

Pourtant, les notables de la Haute Guinée et ceux de la Basse Côte avaient déjà  donné des exemples en prenant publiquement des positions qui défendent les  leurs (Lire). 

Dans la communauté peule, tout le monde était révolté, mais il n’y a eu personne pour décider ! Du côté des politiques comme des notables, on nous dit : « Laissons la justice faire son travail ! ». Oubliant que cette justice guinéenne d’aujourd’hui est celle de l’ennemi, celle des initiateurs de Manden Djallon et du projet de génocide contre la communauté peule.

En 2013, le pouvoir fera tout ce qu’il peut pour tuer des Peuls et pousser à des massacres contre eux. Des biens des Peuls furent détruits et des centaines de jeunes peuls furent arrêtés et même déportés dans des prisons en Haute Guinée. Le ministre de l’administration agrée la branche armée de Manden Djallon sous l’appellation de l’Union des Roundè (Lire 1, 2 & 3).

Commentaire de Sidiki Konaté, un haut responsable du gouvernement Ouattara :

« Avec Alpha Condé, on est en train de faire aux Peuls en Guinée, ce qui a poussé les Dioulas à prendre des armes en Côte d’Ivoire ! »

Quelle fut la réaction du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo ? Adresser une lettre de félicitation et de bons vœux à Alpha Condé et à son parti RPG au pouvoir (Lire) !

Malgré la connaissance de tous ces crimes et du projet de destruction du Fouta, des villages peuls sont incendiés à Pita, à Dalaba, à Mamou, à Lelouma et à Labé. Des attaques armées de Manden Djallon sont organisées contre un village peul à Mamou après des attaques similaires à Dalaba. Paradoxalement, au Fouta on pense que ces incendies sont provoqués par un Djin (diable) "très méchant et dangereux".

L’inaction de l’opposition et son incapacité d’au moins informer les populations dans son fief ne pouvaient s’exprimer plus éloquemment !

Une chose est certaine : si tous les Malinkés ne sont pas associés au projet criminel des Alpha Condé, Mohamed Diané, Alhassane Condé, le général de brigade Bouréma Condé, Louncény Fall, Nantou Chérif, Mbany Sangaré, Diao Kanté, Mandjou Traoré dit Réotra etc., ce projet est une menace mortelle pour tous les Peuls de Guinée et un risque sérieux de guerre civile dans notre pays.

Pourquoi la communauté peule ne semble-t-elle toujours pas prendre conscience de cette menace et réagir en conséquence ?

Ceux qui pensent que c’est uniquement Alpha Condé qui est le danger pour la Guinée se trompent gravement. En réalité, le franco-burkinabé Alpha Condé n’est lui-même qu’un instrument des vrais fascistes malinkés qui ont trouvé en lui, le démon qui peut faire mieux que Sékou Touré : celui qui, moyennant un ou deux mandats au pouvoir, pourrait affaiblir toutes les autres communautés, par un génocide si nécessaire, pour que les malinkés gardent définitivement le pouvoir en Guinée.

Pour que cette œuvre entamée depuis 2010 soit terminée par Alpha Condé, le général Bouréma Condé a lancé, depuis Kankan, le mouvement "Alpha Dankama" (entendez "Alpha c’est le destin" en malinké), en vue de soutenir sa candidature pour un second mandat.

Pour les adeptes de l’idéologie "angbansanné" (Tout pour les Malinké et rien pour les autres), Alpha Condé est un envoyé de Dieu pour établir la suprématie des Malinkés en Guinée. En langue malinké, "Dankama" signifie littéralement « Créé pour une cause » (entendez: "Envoyé de Dieu pour une mission").

Le 30 mai passé, Bouréma Condé est nommé conseiller et chargé de mission auprès d'Alpha Condé à la présidence. En ce moment, il cumule ses nouvelles fonctions avec celle de commandant des unités de production agro-industrielle des Forces armées guinéennes (FAG) qu’il occupe depuis deux ans.

Mbany Sangaré est un membre du bureau politique national du RPG. Lorsque l’opposition décida d’organiser une journée ville morte le lundi 25 novembre 2013, il invita publiquement les « brigades d’auto défenses » du RPG à se mobiliser pour barrer le chemin à ceux qu’il qualifie « d'anti-guinéens ». Il fit cette déclaration lors de l’assemblée générale du parti le samedi 23 novembre 2013 (Lire).

Mandjou Traoré est le propriétaire de la pharmacie située en face de la rentrée du camp «  Aviation militaire ». Je parie que ses clients peuls sont plus nombreux que ses clients malinkés !

Comment se fait-il que ces personnes qui veulent détruire le Fouta, qui font détruire des maisons et des biens des Peuls, qui font torturer et tuer les enfants et les mamans des autres … sont eux et leurs familles sans inquiétude en Guinée ?

Combien de biens matériels, de femmes, d’enfants et de vieilles personnes doit-on perdre au Fouta et ailleurs en Guinée pour sortir enfin de notre sommeil et prendre notre sécurité en main face à ces fascistes au pouvoir et à leurs milices organisées et armées avec les moyens de l’Etat ?

Qui connait la culture mandingue comprendra que tant qu’ils ne se buteront pas à une résistance, les extrémistes malinkés qui veulent installer un pouvoir ethnique et dictatorial éternel dans notre pays ne s’arrêteront pas.

Nous n’avons pas le droit de laisser nos vieux parents, nos petites sœurs et mamans restés au village à la merci des milices du RPG. Et il serait une erreur et une irresponsabilité de la part de la communauté peule, de vouloir laisser les habitants de chaque village peul ciblé organiser seul sa défense face à une force nationale anti-peule organisée et soutenue logistiquement par l’Etat entre les mains des fascistes mandingues.

Si nous ne voulons pas en venir à la guerre ethnique en Guinée, il est temps de mettre les initiateurs du Manden Djallon et les meneurs dans les Roundè hors d’état de nuire avant qu’il ne soit trop tard. C’est pourquoi je loue les efforts des leaders politiques Faya Millimouno (du BL), Mohamed Lamine Kaba (du FIDEL),  Baidy Aribot (de l’AFAG) et du journaliste Amadou Diouldé Diallo qui dénoncent avec courage et patriotisme le régime condé et ses manœuvres ethniques dangereuses pour l’avenir de la Guinée. Je loue également la dernière initiative du général Sékouba Konaté, de rompre le silence sur les massacres du 28 septembre 2009 et les auteurs cachés de ce crime contre l’humanité. Comme il l’a explicitement affirmé dans son interview, il fallait que beaucoup de sang coule pour qu’Alpha Condé (opposant guinéen) et son ami Bernard Kouchner (Ministre des affaires étrangères français) puissent mettre leur plan de la prise du pouvoir en marche en Guinée :

« Ce n'était pas nécessaire d'envoyer les hommes en tenue au stade ce jour-là. Mais, il y avait des gens qui voulaient vaille que vaille que le sang coule afin de pouvoir profiter de la situation » (Lire).

Sékouba Konaté, ayant présidé la transition dans la partialité et sous l’influence de la Coordination mandingue, est le principal responsable de l’échec du processus démocratique et des dérives communautaires qui menacent aujourd’hui l’unité nationale et l’avenir de la Guinée. S’il en prend conscience et décide d’aider à éviter une guerre civile en Guinée, on ne peut que l’en féliciter. Espérant que Jean Marie Doré, le PM de la transition, emboitera ses pas !

Vu toutes les informations graves que nous vous livrons ici, nous sommes en droit de nous poser la question : est-ce qu’il n’y a pas assez de matières pour que l’opposition guinéenne exige l’intervention des Nations Unies pour le recrutement du nouvel opérateur électoral, le recensement électoral impartial et l’organisation des futures élections en Guinée (les élections communales et communautaires et l’élection présidentielle 2015) ?

 

SADIO BARRY,
Administrateur de guineepresse.info

 

Lecture recommandée:

les conseils de Henry Kissinger, politologue et ancien ministre des affaires étrangères des USA, conseiller spécial américain de la sécurité nationale, prix Nobel de paix (Lire).

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