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« Bénis soient les saints pharaons victimes des usurpateurs hébreux »

Date de publication:2014-06-27 11:30:15

2014-06-27 11:29:01

Après  avoir publié en 1994 à Montréal « La vérité à cacher », un livre  autobiographique dans lequel il montre que le Canada est un miroir aux  alouettes, Amadou Mouctar Diallo, 68 ans, vient de faire paraître aux Editions  du Panthéon à Paris « Bénis soient les saints pharaons victimes des  usurpateurs hébreux » dont nous vous faisons ici le résumé.

Depuis plus de trente ans, Amadou Mouctar Diallo, l’auteur de « Bénis soient les saints pharaons victimes des usurpateurs hébreux »*, s’intéresse à la civilisation pharaonique. Il s’est procuré tous les livres qu’il a pu trouver sur ce sujet. A Montréal, où il vit depuis 1984, il a fréquenté toutes les bibliothèques pour accéder aux ouvrages sur l’Egypte antique qui sont introuvables sur le marché.

Au fur et à mesure de ses recherches sur la civilisation pharaonique, il a découvert que le peuple juif a vécu 430 ans dans l’Egypte pharaonique, à l’époque de la plus grande splendeur de celle-ci. C’est ainsi qu’il a été amené à s’intéresser à la Bible.

Il a découvert que la culture juive a tiré une grande partie de ses pratiques, ainsi que de ses lois et règlements, de la civilisation de l’Egypte antique.

A titre d’exemple, la circoncision, qui est l’un des fondements de la culture hébraïque, vient de l’Egypte pharaonique. Cela est tout à fait naturel, car on ne peut pas vivre plus de quatre siècles dans un pays sans emprunter à la culture de ses hôtes.

Outre la circoncision, le manger casher (repris ensuite par les musulmans sous le nom de halal) vient également de l’Egypte ancienne. De même, les lois rituelles et morales, ainsi que les sacrifices et les offrandes du peuple juif, s’inspirent directement des lois et règlements en vigueur dans l’ancienne Egypte. Il en est de même des règles d’hygiène prônées dans le Lévitique, le troisième Livre du Pentateuque ou Thora (l’Ancien Testament), qui sont héritées de la médecine de l’Egypte pharaonique, la plus avancée du monde ancien.

L’auteur défend dans ce livre la thèse selon laquelle l’Egypte pharaonique est la source des trois grandes religions monothéistes, en les ayant précédé et en ayant beaucoup donné à leur mère, l’Ancien Testament (appelé  aussi Thora ou Pentateuque ou encore Bible hébraïque).

A ce propos, au moins quatre symboles israélites, chrétiens et musulmans viennent de l’ancienne Egypte : l’arbre sacré, la croix de vie, la barbe sacrée et la coiffe religieuse. En particulier, la Table de pain d’offrande des Hébreux présente de grandes similitudes avec la Table des hôtes de la religion pharaonique.

De ce fait, les Hébreux, devenus le peuple juif (les Israéliens actuels), qui ont beaucoup appris et doivent beaucoup à l’Egypte pharaonique, devaient en être éternellement reconnaissants. Oh que non ! Pratiquement chaque page de l’Ancien Testament voue aux gémonies les pharaons et l’Egypte ancienne.

L’auteur a écrit ce livre pour rétablir la vérité historique et rendre à l’Egypte pharaonique ce que l’humanité lui doit. Il montre que les pharaons étaient des croyants, que l’Egypte ancienne est à l’origine du monothéisme, et qu’elle est le berceau de la civilisation.

En s’inspirant de grands égyptologues tels que Volney ou Cheikh Anta Diop, l’auteur montre que les Egyptiens anciens et leurs pharaons étaient des Noirs, depuis le premier pharaon, Narmer, qui a unifié la Haute Egypte et la Basse Egypte, en 3100 avant JC, jusqu’à la conquête de l’Egypte par Alexandre le Grand, en 332 avant JC. C’est là encore une vérité qui mérite d’être rétablie.

Dans ce livre, Amadou Mouctar Diallo dévoile les origines du conflit israélo-palestinien, qui est enraciné dans la Bible par la malédiction de Cham, père de Canaan, ancêtres des Cananéens (dont les descendants sont les Palestiniens actuels). Rappelons que, d’après la Bible, après le déluge, Noé s’est enivré avec du vin. L’un de ses fils, Cham, l’a découvert nu. Mais ses deux autres frères ont recouvert la nudité de leur père. Lorsque Noé a repris connaissance, il a maudit non pas Cham, qui a commis la faute, mais son dernier fils Canaan, qui n’était pas encore né. Canaan est l’ancêtre des Palestiniens actuels. La malédiction de Cham apparaît ainsi comme une justification a posteriori de l’opposition entre Hébreux et Cananéens. Cela s’explique par le fait que la Bible a été élaborée sur une longue période de près de 1 000 ans.

Rappelons aussi que Cham sera le père de Kouch, considéré comme l’ancêtre des Noirs. Comme quoi le racisme anti-noir vient de loin.

C’est l’occasion de préciser que l’Islam considère que les Hébreux ont travesti la Révélation divine dans la Bible. Le Coran sanctifie tous les prophètes de la Bible et les rétablit dans leur pureté. L’Islam reconnaît même la naissance miraculeuse de Jésus (l’Immaculée Conception), mais dit qu’il n’est pas le fils de Dieu, ce qui est une abomination car Dieu n’a pas été engendré et n’a pas engendré. Mais, cela nous éloigne du livre d’Amadou Mouctar Diallo.

Celui-ci cherche à réconcilier, dans ce livre, les descendants des Hébreux (auteurs de la Bible), en l’occurrence les Israéliens, et les descendants des Cananéens, à savoir les Palestiniens, qu’un conflit interminable oppose depuis des millénaires. Il propose un plan de paix israélo-palestinien qu’il soumet à l’opinion publique internationale, tout en montrant les limites de la politique mise en œuvre par l’Organisation des nations unies (ONU). Et il termine par une lettre adressée à tous les Hébreux, c’est-à-dire tous les Juifs de la terre.

Le livre de Mouctar est passionnant en ce sens qu’il défend une thèse audacieuse : l’Egypte pharaonique est la mère de toutes les civilisations et les pharaons étaient noirs et croyants (rejoignant en cela le savant Cheikh Anta Diop).

Profil :

Parfait autodidacte, Amadou Mouctar Diallo, 68 ans, d’origine guinéenne, a appris à lire et à écrire la langue française tout seul, après l’école coranique, dans son adolescence. Dès lors, il n’a plus cessé de lire tout ce qui lui tombait sous la main : livres, journaux, revues, jusqu’au jour où il a eu entre les mains « La vie quotidienne en Egypte au temps des Ramsès » de Pierre Montet, qui lui a ouvert la voie à l’égyptologie.

Parallèlement, il s’est formé en mécanique et en électricité automobile, avant d’émigrer à Montréal au Canada, en 1984, à l’âge de 39 ans. Il y travaille successivement dans diverses sociétés canadiennes dans cette spécialité, avant de créer, en juillet 1994, sa propre entreprise, Garage Sofoya Autos (du  nom de son village natal Sofoya), dans le centre-ville de la métropole québécoise.

Amadou Mouctar Diallo est un véritable surdoué. En 1994, il raconte, dans un livre autobiographique, intitulé « La vérité à cacher », son exceptionnel parcours, qui a fait beaucoup parler dans les médias canadiens et jusqu’au Parlement à Ottawa.

A la retraite depuis trois ans, il se consacre à l’heure actuelle à sa passion, l’étude de la civilisation de l’Egypte des pharaons, et partage son temps libre entre l’Afrique et le Canada, son pays d’adoption.

Alpha Sidoux Barry

Président de Conseil & Communication International (C&CI)

*Amadou Mouctar Diallo : Bénis soient les saints pharaons victimes des usurpateurs hébreux, 183 pages, Editions du Panthéon (12, rue Antoine Bourdelle, 75015 Paris). Dépôt légal : Juin 2014, www.editions-pantheon.fr, Tél. : 01 43 71 14 72. Prix : 15,30 €.

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