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La Guinée, pays pauvre et fragile, a réellement besoin du MSD de Diallo Sadakadji

Date de publication:2014-06-29 00:11:20

2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 


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2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 

2014-06-29 00:11:20 SADIO BARRY

2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 

2014-06-29 00:11:20 boubacar dieng

2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 

2014-06-29 00:11:20 ditinn

2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 

2014-06-29 00:11:20 AP Diallo

2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 

2014-06-29 00:11:20 Boussouriou

2014-06-29 00:08:05

« Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité » dixit l’ancien maire de Labé.

Depuis qu’en novembre 2013, Elhadj Amadou Oury Diallo, connu sous le pseudonyme de Diallo Sadakadji en raison de ses grandes libéralités, a fait connaître son intention d’entrer dans l’arène politique de son pays, les commentaires autour du bras de fer entre pouvoir et opposition ont rompu leur monotonie pareille au bruit d’une balle de ping-pong, dans une salle de jeux. Ce théâtre est fini. Le nouvel homme politique ovationné et béni par les uns, mais dénigrés par d’autres, est devenu à l’heure actuelle, un centre d’intérêt du débat, le sujet le plus abordé, le mieux débattu dans les milieux réunissant du monde : coins de rue, bars-restaurants, cafés, abords des mosquées ou des vidéoclubs, tables de belotte.

Diallo Sadakadji alimente aussi les causeries de salon, les animations des médias privés.

Diallo Sadakadji apparaît comme une force politique et morale de grande envergure qui n’est pas sans inquiéter, sans semer le désarroi à certains niveaux de la classe politique en voie de perdre le nord magnétique. En effet, depuis novembre 2013, de groupes de détracteurs sont organisés pour se rendre partout et s’employer à développer sur le terrain une campagne d’intoxication et de désinformation dans le seul but de barrer la route à l’humaniste providentiel qui, à la tête de son parti, le MSD, tient à aider la Guinée à s’assurer des lendemains meilleurs, une vie meilleure.

Ils usent de n’importe quel stratagème pour empêcher l’adhésion massive de la population aux idéaux et programme du MSD tel que voulu par Diallo Sadakadji et son équipe. Pour cette opération machiavélique de blocage, méthode traditionnelle des luttes politiques en Guinée, certaines techniques sont mises à profit.

Déprécier, dénigrer l’œuvre humanitaire de Diallo Sadakadji consistant en l’envoie d’une aide alimentaire périodique et consistante en faveur des populations guinéennes sans ségrégation aucune, aide non politique car ne commençant pas aujourd’hui, mais depuis très longtemps. Ils invitent les uns et les autres à rejeter ce don sous prétexte qu’ils ne doivent pas troquer leur dignité contre un kilogramme de viande, de sucre ou du riz. Eux, en tout cas, ils prétendent qu’ils sont à l’abri du besoin.

Nous comprenons alors bien que puisque eux ils sont à l’abri du besoin, ils n’entendent pas que ceux qui sont dans le besoin puissent recevoir une aide qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir. C’est là une manifestation de leur égoïsme et de leur méchanceté. Heureusement, le peuple refuse de les écouter. Ils ne savent pas que Dieu aime les chefs qui nourrissent leur peuple, les nantis qui font montre de générosité envers les pauvres et les moins nantis.

De l’autre côté, de la même manière et dans les mêmes circonstances de lieu, nos ‘’cadres politiques’’ développent un argumentaire pour dire que Diallo Sadakadji n’est pas un intellectuel, donc, il ne connaît rien en politique.

Il est évident que de tels arguments fallacieux ne peuvent pas résister à une critique objective, constructive, rationnelle.

Rien qu’à étudier l’itinéraire de Diallo Sadakadji, ses performances économiques dues à une excellente qualité de gestion, son expérience et son implication dans les systèmes économiques et financiers internationaux montrent très bien qu’on n’a pas devant nous un analphabète, un non intellectuel.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Diallo Sadakadji arrive sur la scène politique dans un contexte bien connu de l’opinion nationale et internationale : la Guinée figure sur la liste des pays les plus pauvres, les plus endettés et les moins avancés. Et suivant l’indice de développement humain, la Guinée arrive en 178ème position sur 187 pays du monde. Le rapport de la Banque Mondiale sur le développement humain - 2013 en fait foi.

C’est véritablement là le grand paradoxe incompréhensible, inadmissible, révoltant qui indigne le Guinéen au regard de l’important potentiel agricole, hydro énergétique, et du potentiel économique considérable dont dispose le pays, notamment en fer, bauxite, or, diamant, pétrole, gaz, et même d’autres minerais entrant dans la composition de certains alliages nécessaires et  indispensables à l’industrie aéronautique spatiale. Avec toute cette richesse, le peuple continue de peiner dans le marécage de la pauvreté.

Savez-vous qu’à Labé, capitale régionale au cœur du Foutah Djallon, de petits adolescents dorment dans des cartons et se couvrent de vieux sacs de céréales, sur le perron de certaines boutiques, surtout en cette période hivernale qui les expose davantage aux intempéries avec toutes les conséquences négatives que l’on pourrait imaginer sur leur épanouissement physique, morale et sanitaire ?

Savez-vous qu’à Labé, comme partout ailleurs dans les villes guinéennes, il y a des hommes et des femmes qui passent à jeun toute une journée, non par dévotion, mais par manque de nourriture ? Quand la chance leur souris, ils ne peuvent manger qu’une fois par jour, et quel repas prennent-ils !

Il faut savoir que près de 62% de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté, que 12% des bébés qui naissent pèsent moins de 2,5 kg, 130 enfants sur 1000 meurent avant l’âge de 5 ans, et près de 72% des ménages en milieu urbain n’ont pas facilement accès à l’eau potable. En plus, il faut dire que la Guinée continue d’importer la totalité de sa consommation en hydrocarbure.

Tout ce développement montre encore que notre pays est pauvre, et c’est parce qu’il est pauvre qu’il est fragile. Et c’est pourquoi le président Lansana Conté, au cours d’un de ses meetings n’avait pas hésité à lancer une célèbre boutade : « Dieu a tout fait pour que la Guinée soit heureuse, et les Guinéens font tout pour la rendre malheureuse. »

Le président Lansana Conté a parlé des Guinéens, mais en vérité cette situation inacceptable dans laquelle végète le peuple n’est imputable qu’à l’irresponsabilité de la classe politique guinéenne dans son ensemble. La Guinée est malade de ses dirigeants. Pauvres de nous !

Dans ce contexte de pauvreté, il est vraiment étonnant, surprenant, révoltant d’entendre des cadres politiques sur lesquels la Guinée devrait compter, poussés par l’égoïsme et la jalousie, s’opposer à ce que l’aide alimentaire d’un humaniste guinéen parvienne aux populations.

S’agissant de cette notion d’intellectuelle, il est à se demander si ces ‘’intellectuels’’ qui qualifient Diallo Sadakadji de non intellectuel, en comprennent eux-mêmes la signification. Rappelons alors à l’attention de ceux-là qui ont oublié ou qui font semblant d’oublier que le terme intellectuel n’a pas une seule et unique définition. Celle-ci a connu une évolution depuis le 19ème siècle avec l’affaire du capitaine Dreyfus. Ce terme se définit donc en fonction d’un contexte, d’une situation donnée. Mais, pour être le plus près de notre cas, il faut s’accorder sur l’entendement, la compréhension dont Jean Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français du 20ème siècle se fait de cette notion. Pour lui, l’intellectuel est celui à qui rien d’humain n’est étranger. « Il est celui qui prend conscience de sa responsabilité individuelle dans une situation donnée et qui refuse d’être complice, par son silence, des injustices ou des atrocités qui se commettent. » C’est donc un homme engagé pour la cause de la justice, donc hostile à toute forme d’oppression. Il est « celui qui refuse d’être le moyen d’un but qui n’est pas le sien. »

Voilà qui est clair et net. Alors, nous fondant sur son œuvre philanthropique de toujours, sur son programme politique annoncé le 18 juin 2014, on voit bien que cet homme politique entend « parler peu et travailler plus » pour que la Guinée sorte de cette misère politique et économique. Cela suffit pour l’insérer de façon harmonieuse dans cette conception que Jean Paul Sartre à propos de cette notion d’intellectuel.

Le MSD, Mouvement pour la Solidarité et le Développement de Diallo Sadakadji mérite le soutien actif du Guinéen, la bénédiction effective du sage pour que la nation guinéenne puisse à présent se lancer vers les cimes les plus élevés du progrès social et démocratique, en excluant définitivement de la gestion des affaires politiques et économiques du pays toute forme de pratique d’injustice et d’ethnocentrisme, qui engendrent instabilité politique et insécurité.

« Solidarité » et  « développement »  résument parfaitement les préoccupations essentielles de la population guinéenne, ses légitimes et profondes aspirations aux mieux êtres. C’est en cela que le MSD constitue une lueur d’espoir que le Guinéen a le devoir patriotique d’entretenir, de développer et de protéger contre les égoïsmes et la méchanceté des hommes dans leurs manifestations diverses.

Elhadj Ibrahima Sampiring DIALLO

Ancien maire de la commune urbaine de Labé

Contact : (00224) 622 26 95 51 

2014-06-29 00:11:20 Koly
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