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Guinée : si l’opposition se montre conséquente, le nouveau piège que le pouvoir vient de lui tendre serait le tombeau du RPG et d’Alpha Condé !

Date de publication:2014-07-05 22:27:07

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

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2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

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2014-07-05 22:27:07 amara

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

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2014-07-05 22:27:07 mandenka

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

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2014-07-05 22:27:07 M. Tamba

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

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2014-07-05 22:27:07 Djiwoun Daka

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-05 22:27:07 Almamy Sylla

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-05 22:27:07 Hawa Bah

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-05 22:27:07 Madou

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-05 22:27:07 SADIO BARRY

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-05 22:27:07 SADIO BARRY

2014-07-05 22:24:38 

Au moment où l’on annonce la fin de la session des lois de l’Assemblée nationale, l’opposition guinéenne fait savoir qu’elle retourne dans le Parlement. L’argument fourni par Aboubacar Sylla, son porte-parole, est que l’opposition et le pouvoir ont pu s’entendre sur l’ordre du jour du dialogue politique qui doit démarrer :

1- Choix de l'opérateur technique pour réviser le fichier, dit-on.
2- L'organisation des élections communales : la correction des anomalies et le chronogramme électoral.
3- La neutralité de l'administration et le libre accès des médias
4- La poursuite des présumés auteurs des violences politiques et l'indemnisation des victimes
5- La mise en place du comité de veille.

Ainsi, le simple fait d’établir un ordre du jour suffit à nos anciens ministres opposants pour lâcher prise. Ce signe de détente lancé à la communauté internationale était-il nécessaire après que le Parlement/RPG ait finit son travail de la session sans l’opposition ?

C’est quoi un ordre du jour au fait ?

Mettre un point à l'ordre du jour, signifie simplement l’inscrire parmi les questions qui doivent être discutées en séance, sans aucune garantie de satisfaction du problème posé. Il pourrait même être retiré ou modifié à l’ouverture de la séance.

Tandis que l’opposition exigeait jusque-là l’application des accords du 3 juillet 2013, nous assistons pratiquement à la reprise des négociations qui ont mené à ces accords ! Si le pouvoir a manoeuvré cela au lieu de les appliquer, c’est pour en modifier le contenu.

La tactique a toujours bien marché avec des anciens ministres leaders politiques: on fait des promesses qui permettent à l’opposition de céder. Le pouvoir obtient ce qu’il veut à l’occasion donnée, sans respecter ses engagements. A la prochaine fois, on recommence tout, avec les mêmes acteurs malhonnêtes et incompétents, sans faire tomber des têtes pour la non application des accords passés et inciter à un minimum de sérieux en Guinée !  

Qu’est-ce qui permet d’espérer qu’avec les mêmes (pouvoir et opposants), les élections de 2015 seront mieux organisées que celles de 2013 ou que les résultats ne seraient pas les mêmes (courte victoire frauduleuse du RPG, l’opposition dénonce mais finit par accepter) ?

Heureusement qu’une alternative s’offrira bientôt au peuple de Guinée, grâce à l’émergence du parti MSD (Lire) !

Le nouveau piège tendu par le pouvoir : dissocier Sabari et Waymark et obtenir ainsi le maintien du second à travers celui du premier !

Lors de ces premières rencontres, le pouvoir a essayé de dissocier Sabari et Waymark. Il a fait dire par la Ceni qu’on ne peut pas corriger les anomalies sans Sabari (Lire). C’est l’instruction qu’Alpha Condé en personne donna à la Ceni le mercredi 16 avril 2014. Le chef de l’Etat avait précisé au cours de cette rencontre qu’il ne veut plus l’implication des experts de l’UE dans le processus électoral en Guinée (Lire).

Une manoeuvre politique que l’opposition ne devrait pas accepter. En effet, comme son nom l’indique, Sabari ("Calme-toi" ou "Ne t’en fais pas" en malinké) n’est autre que la branche mandingue de Waymark. Elle a été le recours de Louncény Camara pour essuyer les larmes d’Alpha Condé et le rassurer après sa défaite au premier tour de la Présidentielle de 2010.

Nous rappelons que c’est Sabari qui est l’opérateur avec lequel le pouvoir a signé le contrat à travers la Ceni sous Louncény Camara, pas Waymark qui n’est que son assistant technique. Le contrat a été signé le 29 mars 2012 par le DAAF (N’Famory Kaba), Sabari Technology (Le directeur général Mamadi Condé) et le Président de la CENI (Loucény Camara).

Dans les termes du contrat, la Ceni est dénommée CLIENT et Sabari T. est dénommée PRESTATAIRE.

Remarque : l’entreprise guinéenne Sabari ne fait pas elle-même le travail. Ce sont les employés de Waymark qui font le travail. Sabari ne fait qu’utiliser les fonds de l’Etat pour payer les factures de Waymark (Lire). Donc, pour chasser Waymark, c’est Sabari qu’il faut définitivement écarter et même poursuivre en justice pour n’avoir pas honoré sa part de marché en 2013 alors qu’elle a encaissé l’argent à l’avance.

Nous rappelons par ailleurs que le ministre de l’intérieur a récemment reconnu que le régime condé a donné des passeports guinéens à beaucoup d’étrangers en Guinée (Lire). Par cette opération, les travailleurs étrangers de Waymark peuvent directement devenir des employés "guinéens" de Sabari.

Donc, pour rien au monde, l’opposition ne doit revenir sur le retrait de l’opérateur Sabari/Waymark dont le principe a été acquis dans les accords du 3 juillet 2013.

Un nouvel opérateur doit être choisi conformément à ces accords. C’est à ce nouvel opérateur d’établir son propre fichier électoral en procédant au recensement et à la saisie des données propres et crédibles. Ce qui est techniquement plus facile et plus rapide à faire que de travailler sur un fichier préétabli par un autre système (même s’il n’était pas plein d’anomalies).

Travailler sur un fichier à corriger de l’ancien système (Waymark), va nécessiter une étude préalable, résoudre des problèmes de compatibilité des systèmes, effectuer un transfert des données et traiter ensuite ces données  (plus d’efforts, plus de dépenses et plus de temps à investir, pour des résultats moins fiables et qui seraient contestés par le perdant ou toutes les parties comme après les législatives de 2013).

Les déclarations de la Ceni selon lesquelles sans Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu, rend obligatoire l'abandon total du système Sabari/Waymark et son fichier corrompu, l'élaboration d'un nouveau fichier électoral par le nouvel opérateur qui sera recruté sous l'arbitrage de la communauté internationale. 

Le nouveau parti MSD de Sadakaadji se prépare activement à apporter du sang neuf et de la dynamique à l’opposition guinéenne face au dictateur machiavélique et tribaliste Alpha Condé. Il est à espérer que ceux qui négocient et parlent en ce moment au nom de l’opposition guinéenne ne compliquent pas la situation avant l’arrivée du MSD en admettant l’inacceptable.  

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-05 22:27:07 Nanamoudou Magassouba
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