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Takana Zion dit tout, et même de trop

Date de publication:2014-07-08 09:17:14

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles


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2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 Alpha oumar (S) Diallo

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 Naby Laye Camara

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 Moumini Bah

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 Diallo Mouminy Bhouria

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 amad diallo

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 Naby Laye Camara

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 J. Koly

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 guineen

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 DR MO

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 Almamy Sylla

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 alpha

2014-07-08 09:09:55

Le reggae man guinéen, Mohamed Mouctar Soumah, alias Takana Zion, a toute la liberté du monde de glorifier qui il veut. De soutenir, politiquement, qui il veut. De changer d’idées ou d’opinions, comme il entend. Il est libre d’exprimer son point de vue, en faveur ou au détriment de telle ou telle idéologie politique. C’est cela la démocratie.

Je dis bien la démocratie ! La démocratie doit régner, elle doit évoluer, elle ne peut pas être étouffée. Etant par expérience, la meilleure forme de gouvernement, la démocratie veut que seuls les citoyens – qui ont des droits – déterminent qui doit les gouverner. Ces citoyens élisent les gouvernants, et les font responsables de leurs actions. La démocratie est faite par nous et pour nous. Elle ne doit, en aucun cas, provenir comme par rayonnement, d’une source mystérieuse.

Takana Zion n’est pas le premier à commettre cette grosse erreur de jugement. D’Alpha Condé, son premier ministre, Saïd Fofana, à Lansana Conté, on n’a jamais arrêté  de nous faire croire – quand les solutions ne viennent pas- que la présidence est une volonté de Dieu. Que la chefferie est une prescription divine.

Cette semaine, Takana soutient le pouvoir en place – quoi de plus normal.  Mais, il trébuche, cette fois, dans la tentative d’anéantir ce droit qui lui permet, aujourd’hui, d’exprimer, même à  travers ses chansons, ses idées les plus controversées et admirées.

Alpha Condé, l’année dernière, en tournée à Labé, disait ne pas avoir peur de personne, sinon de Dieu. Mais paradoxalement, pendant qu’il se rendait de l’aéroport à la ville de Labé, à pied, notre chef de l’Etat était entouré par une garde impressionnante, sans précédent,  de militaires  armée jusqu’aux dents. Et dire qu’on a peur que de Dieu !

Mohamed Saïd Fofana, le premier ministre, déclarait tout récemment, que le problème d’électricité à Conakry est un fait qui dépend de la volonté de Dieu.

Le philosophe juif, Spinoza (1632-1677), le voyait clair : «  Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre ».

Je comprends avec certitude, qu’aucun gouvernement guinéen ne pourra s’en sortira avec les problèmes, en responsabilisant une quelconque source mystérieuse.

En démocratie, les solutions existent toujours, il suffit de se concerter en faisant entendre toutes les voix. Par contre, les discours mystérieux sont un véritable danger pour la  démocratie, donc une autre grande source de problèmes.

Naby Laye Camara
Bruxelles

2014-07-08 09:17:14 barou (bk)
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