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CENI: alerte aux négociateurs de l’opposition guinéenne

Date de publication:2014-07-10 08:06:14

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 SADIO BARRY

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 Hawa Bah

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 Ba Poulel

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 Doumbouya

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 Oury Diallo

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 Almamy Sylla

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 Observateur

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

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2014-07-10 08:06:14 kemo souloukou

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-10 08:06:14 M.A.Diallo

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-10 08:06:14 Madou

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-10 08:06:14 SADIO BARRY

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-10 08:06:14 mandenka

2014-07-10 07:56:58

Pas plus longtemps qu’une semaine, au début des nouvelles négociations qui ont marqué la "reprise du dialogue politique", la CENI a affirmé que sans le soi-disant opérateur électoral Sabari les anomalies ne sont pas corrigibles dans l'ancien fichier corrompu de Sabari/Waymar.

La conséquence de cela était que soit on maintient l’opérateur Sabari/Waymark soit on choisit un nouvel opérateur qui établit lui-même son fichier électoral en procédant à un recensement électoral juste et équitable qui ne souffrirait alors d’aucune anomalie.

En Guinée, l’opposition et le pouvoir se félicitent tous deux avoir aboutit à un accord de sortie de crise en deux jours de dialogue politique seulement. Nous ignorons tout ce qui a été conclu entre les deux camps, mais pour ce qui a été rendu public, il n’y a aucune évolution par rapport aux accords du 3 juillet 2013. Ces nouvelles négociations n’ont fait que nous ramener à une reconsidération des accords de l’année passée au lieu de leur application.

Ce qui est nouveau, c’est que la CENI n’a pas tardé à se mettre en action. Ce mardi 8 juillet 2014, elle a lancé un appel dans ce sens sous forme d'Avis à manifestation pour la sélection d'un consultant et/ou d'un cabinet pour le recrutement d'un nouvel opérateur technique. Seulement, l’objet défini est un « Appel d’offres en vue du recrutement d’un opérateur technique international pour la révision du fichier électoral biométrique de la Guinée en prélude à l’élection présidentielle de 2015 »

Le rôle dudit opérateur est explicitement détaillé dans la description du service attendu :

« Fourniture des kits contenant une solution d’enrôlement, d’une solution de déduplication (AFIS) et d’édition des cartes d’électeurs. » (Lire).

En terme clair, le nouvel opérateur fourni le matériel et élabore des cartes électorales sur la base du fichier Sabari/Waymark. Un travail qui, selon la CENI elle-même la semaine passée, n’est pas faisable sans l’ancien opérateur Sabari (Lire). Est-ce l’accord secret conclu avec l’opposition ou bien le pouvoir veut encore berner l’opposition avec la complicité de la CENI ? Une CENI dont les membres ne devraient plus avoir la charge de gérer une élection en Guinée après les législatives bâclées et frauduleuses de 2013.

Noter bien :

Le délai accordé pour les dépôts de candidature (jusqu'au 15 juillet 2014), est insuffisant pour que des consultants et cabinets sérieux ou internationaux puissent obtenir l'information, constituer leur dossier et le faire parvenir à la CENI en Guinée où il n'y a pas de service de poste fiable. 

Nous avons une information de la création, par le pouvoir, d’une nouvelle structure pour remplacer et faire le même travail que Sabari. Le délai insuffisant permettrait de favoriser ce nouvel opérateur-écran.

Pour déjouer cette nouvelle machination du pouvoir, l’opposition doit exiger un délai raisonnable et le choix d’un consultant ou cabinet international crédible et neutre (excluant les groupes guinéens et leurs relations de l'extérieur dont la neutralité peut être mise en doute par l'un ou l'autre camp).

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-07-10 08:06:14 Aliou
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