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Alpha Condé, son inintelligence, un sérieux problème

Date de publication:2014-07-11 17:11:12

2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles


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2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-07-11 17:11:12 Diallo Mouminy Bhouria

2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-07-11 17:11:12 M.A.Diallo

2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-07-11 17:11:12 SADIO BARRY

2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-07-11 17:11:12 Ibrahima Barry

2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-07-11 17:11:12 SADIO BARRY

2014-07-11 17:09:14

Alors, nous ne sommes plus loin des prochaines échéances électorales. Et déjà, la nervosité s’installe dans la cour du président de la république. Et comme toujours, dans de telle situation émotionnelle, les décisions prises sont de nature peu convaincante.

Pourquoi cette nervosité ? Eh bien, à ce point, il faut noter que notre démocratie évolue, malgré les multiples tractations malintentionnées du président Alpha Condé, et toute sa mouvance.

 Depuis les dernières législatives, et la honte infligée par l’opposition à la coalition Arc-en-ciel – notamment dans la capitale Conakry-, une certitude s’installe désormais en Guinée : posséder, dénaturer, défigurer, falsifier, influencer les résultats des urnes, ne sera plus une tâche aisée. Un fait acquis grâce à l’opposition républicaine, et tous les démocrates guinéens.

Mais, si la marge de manœuvre de fraudes électorales est réduite, cela n’empêche pas le président Alpha Condé de feuilleter ailleurs. D’où ces jours-ci, des pratiques politiciennes d’une extrême rareté, de la part du gouvernement pour remettre ses pendules à l’heure : la procédure de contrôle de la comptabilité et de la gestion de la chose publique,  l’audit et son fameux rapport. Il faut casser et disperser l’opposition avant les présidentielles de 2015, l’objectif du soi-disant professeur-président.

A ce point, il faut souligner et classer la personnalité de notre chef d’Etat, Alpha Condé. Sa faculté de comprendre, de connaître, et de raisonner, est extrêmement limitée, voire, nulle. Lorsqu’un président de la république ne tient pas sur sa table de commande, les outils de compréhension, de connaissance, et de raisonnement des problèmes de son pays, ce pays risque de s’enfoncer davantage dans la misère.

 Alpha Condé est un grand partisan du système de régime présidentiel. Un système dans lequel le président a énormément de pouvoirs.  Il nomme par décret presque tout, et peut, par la même voie, remettre tout en cause. Les ministres sont tous responsables devant lui. Une démarche solitaire, ou unilatérale d’un ministre sans l’approbation du président ou son cabinet, est pratiquement impossible.

Le rapport d’audits cite le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo (le chef de file de l’opposition républicaine) dans l’affaire Air Guinée. Selon le rapport, Cellou  Dalein aurait occasionné la faillite de la compagnie, et aurait même vendu le seul avion qu’elle possédait. Un avion présidentiel, s’il vous plaît !

Dans un régime présidentiel - tenu par Lansana Conté, qui, orgueilleusement, qualifiait ses ministres d’être ses subordonnées  -, un ministre, une « subordonnée » ose vendre une compagnie publique  dans l’indifférence totale de son chef suprême, n’est-ce pas surréaliste ?

A tous les guinéens, de toutes les sensibilités confondues, il est temps que nous agissons avec beaucoup plus de responsabilité pour bâtir notre nation. Des manœuvres politiques pour diviser, ne sont que l’œuvre des gens faibles et irresponsables. Avant Alpha Condé, la Guinée était bien unie.

 A présent,  faut-il suivre cet homme, qui n’est ni un politicien, ni un rassembleur, mais un manipulateur assoiffé du pouvoir  pour foutre le pays  dans le chaos ?  Nous sommes en démocratie, le soin à chacun d’y réfléchir.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-07-11 17:11:12 Naby Laye Camara
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