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Génocide du 28 septembre 2009 et le déni de justice en Guinée : après la CPI, Sékouba Konaté s’adresse à la France

Date de publication:2014-07-16 20:56:21

2014-07-16 20:50:11

D’une source européenne qui nous a fait parvenir des photos illustratives, nous avons reçu l’information que le général Sékouba Konaté, ancien N° 3 et ministre de la défense du CNDD, Président par intérim de la Transition de 2010, a rencontré Christiane Taubira, garde des sceaux, ministre française de la justice pour demander le soutien de la France à ses démarches afin que la CPI se mette en action dans le dossier guinéen. Ce qui pourrait préserver la Guinée de nouveaux massacres et des risques de guerre civile vers laquelle Alpha Condé est en train de diriger la Guinée (Lire).

Des documents précis et identiques à ceux déposés à la CPI ont été paraît-il remis au gouvernement français.

Selon notre source d’information, Madame la ministre de la justice française encourage la démarche judiciaire qui va amener dans quelques mois un début de lumière sur les événements sanglants du 28 septembre 2009 en Guinée. Le général Sékouba se rendra également à la Commission européenne dans ce cadre. Il faut rappeler que la France est signataire de la charte de la CPI tout comme la Commission européenne.

Nous exhortons les autorités françaises à prendre très au sérieux les démarches du général Sékouba Konaté qui sait ce qui s’est passé en 2009 et ce qui se trame actuellement en Guinée. En effet, si la justice internationale ne fait rien pour rompre la logique de l’impunité et ainsi dissuader les milices donsos d’Alpha Condé et des éléments des forces de sécurités d’ici la présidentielle de 2015, la Guinée pourrait basculer dans une guerre civile qui déstabiliserait toute la sous région ouest-africaine. Dans ce cas de figure, la France ne pourrait pas dire qu’elle n’était pas au courant.

 

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