chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

Avertissement et toutes mes excuse aux confrères et aux lecteurs de nrgui.com

Date de publication:2014-07-17 17:42:05

2014-07-17 17:38:57

« Nouvelle République de Guinée » (nrgui.com) vient d’être « forbidden » (interdit !) par mon hébergeur OVH, «.. mesure de sécurité » : il aurait détecté une attaque massive du site venant de.. ? Moi je pense que le hacker n’est pas celui qu’on croit : mon hébergeur 1) « interdit » mon site alors que nous n’avons qu’un contrat commercial qui ne lui permet pas ce geste sans préavis 2) il me dit de corriger les graves dysfonctionnements : nettoyage des mails indésirables, des virus et les signes d’attaque, de repérer les pages fragiles par où l’ennemi est entré, mais 3) il ne me donne aucune possibilité de le faire puisqu’il ne s’est pas contenté de fermer le site, il a aussi fermé (pour le non initié que je suis, c'est absurde) tout accès à l’interface d’administration 4) mais, qui est fou, il se propose de le faire lui-même à raison de 20 euros (HT !) pour chaque tranche de 15 minutes ; mais non seulement il ne donne aucune estimation de son temps d’intervention, par dessus le marché, il ne garantit pas l’arrêt des attaques ; en somme, il me propose de signer un contrat à durée illimitée !

Le servage ou l’esclavage toujours d’actualité ? 5) Cela ne concerne que le travail de ménage et ne m’assure aucune garantie que le site sera un jour accessible 6) Raison invoquée, mon site met en danger ovh tant qu’il n’est pas nettoyé, les hackers identifiés, les fenêtres d’entrées des malfrats identifiées, rien que ça : cela se peut-il, O spécialistes que pensez-vous de ce travail de forçat ? Que les sceptiques ne se disent pas que c’est la troisième fois que cela m’arrive et que cela n’arrive qu’à moi ! La première fois, les coupables ont rouvert mon site avec plates excuses postées par eux-mêmes à la même place où ils avaient annoncé la fermeture de mon site, deux mois, le temps qu’ils ont pris pour rapatrier mon site ailleurs. Nous étions 147 à être des pigeons qui leur payions 20 euros annuels (des poussières) mais eux payaient moins de 3 euros à l’hébergeur où ils avaient pris soin de souscrire à leur nom. La seconde fois, c’était exactement la même chose, à ceci près que cette fois, mon « bienfaiteur » ne me demandait pas d’argent, mais il ne payait pas non plus pour mon site : j’y avais un hébergement mutualiste : « nrgui.com is  free », m’avait dit à son insu l’hébergeur où j’étais inconnu, puisque c’était le nom de mon « mécène » qui y figurait. En près de deux ans, il n’a réparé que deux ou trois petits « bugs », à charge pour moi de lui accorder des heures interminables d’interviews pour sa culture, comme s’il avait un mémoire ou un ouvrage à écrire, probablement sur un certain devoir de mémoire me semble-t-il ; il laissait en plan mes petits bugs et disparaissait dans la nature pendant des mois ! C’est lui qui me doit. Les idées, cela se paie.

Donc cela arrive. Mais je ne suis pas un enfant de chœur et ovh devra prouver techniquement et juridiquement son geste pour le moins violent. En tout cas, je suis à jour avec lui et la preuve est en annexe, une facture d’un abonnement pro, valable jusqu’au 31 juillet.

Chers confrères, aidez-moi à ne pas être grugé par les marchands sans scrupules ou à ne pas accuser à tort, je suis béotien en la matière. En attendant, je vous propose de publier ce papier qui pourrait être la source d’inspiration de maint hacker. Si vous n’avez pas peur, merci d’avance pour votre courage. 

La nausée
Tout avait été dit à propos de la Société d’abondance au seuil des années 60: consommation jusqu’à la nausée, relégation dans les dépotoirs du siècle de toute la misère du monde (Michel Rocard), guerres picrocholines entretenues par et pour des chefs d’Etat intronisés à leur insu (Bongo) sur le perron des palais des empereurs néo-colonialistes; donc des coups d’Etat en veux-tu en voilà, mais développement point.

N’est-ce pas, (ils n’ont pas le sens de l’Histoire) (ou du Progrès, Guéant sait le mot exact), donc du changement social.

C’est connu, les Nègres ont toujours été des clones de M. Badin, bons à rien; des fainéants, de bons tirailleurs, je ne dis pas. Se faire trucider à Thiaroye aux aurores, pour avoir osé réclamer leur ration, après que leurs congénères avaient trinqué entre soi, leur vie dans les marais de la Camargue, pour sauver l’homme à la baguette et au béret basque des chaînes meurtrières des Panzers nazis, passe.

Le vent de Mai 68 est venu, a soufflé quelques idées sur le genre, « libérant » les femmes, les mœurs, nivelant les sexes, en passant; quand je dis niveler, c’est affirmer le droit de dire « ni homme, ni femme.. ».

Il y a eu tout de même les accords de Grenelle, qui est fou, je vis aujourd’hui des allocs améliorés à leur suite, alors que nous ne voulions que barboter sous les pavés où nous voyions la mer..

Donc maintenant

Moi c’est moi
J’ai le droit de porter un pantalon
Tu as le droit de t’habiller mini ou robe longue
Comme ces Nègres au Bois sacré
Unisexe avant l’initiation
Comme cette retape du Bois de Boulogne
Des hommes frétillant sous un masque
Agitant le rhombe au-dessus d’une jupette de raphia
Il n’y a rien de nouveau sous la grisaille
Tout de même on peut défendre les noces pour tous
Sans oublier celles de Kanaan !
Pour nous rappeler que tout passe
Sauf Le Temps..
On n’est pas pour autant plus canaille
Je pourrais entrer dans le détail
(Quitte à me faire crucifier)
C’est Valls qui serait content : « un de moins.. »
Dans le bétail soumis au martyre
Le Pen un peu moins
A cause des quotas alors en baisse
Comme dans ces Clandés
Où proxénètes métèques et macaques
Abattent la vioque
Mères-macas sans foi ni loi
Sans souci sans chichi mon chou
Halal ou Haram qu’importe
Comme chez nous là-bas dis
Dans les Kasbah sans porte
Où s’entassent les djantras
Le paradis pour quoi faire
Ici y a pas de queue..
Là-haut trop de péchés
Et puis fè chié
Ici j’appelle un chat un chien
Y a quoi je suis garçon moi !
Sinon tu es là pour quoi
Dans les djandjous et dans les gourbis
Lestés de fourbis
Les totoches et les toutounes
Mouss mouss dirait l’enfant soldat de.
« Tu viens mon Doudou » ?
Laisse coule boa constricteur
Il trouvera devant fourmis magnan
Cool down boy
How can you laugh?
When you know I’m down,
Foin de poetry
Je reviens de loin, de Conakry
Ebola est toujours là-bas
Où funérailles c’est ripaille..
Ailleurs on continue à gazer à Gaza
Trop facile mon gars..
Preuve chaque année
Israël sous perfusion reçoit sa tétée,
Trois milliards d’euros ou de dollars
Entêtés malgré le carnage collatéral
Les sniffers yankees
Aident « Tsahal » à trancher
Entre Youyous et Yuppies
Seront vaincus
« Ceux qui n’ont jamais rien inventé.. »
Sauf la mésentente

Et pour se donner bonne conscience, ils allongent quelques jetons humanitaires aux familles des victimes de bombes israéliennes. Hamas et Hezbolla se ruent, parfois se tuent à s’arracher ces jetons. Moins que ce que cette Jet Set des mille et une nuits, jette (pardon les tympans délicats) aux maîtres d’Hôtels des Palaces de Monaco ou des salles de jeu du « Sahara », un casino-bordel de Las Vegas (Nevada, USA). C’est mieux que les carcasses de mouton et de chameaux qu’ils s’apprêtent à envoyer aux affamés, en ce mois sacré, « leurs frères en Islam », qui crèvent au Soudan, pas seulement celui du Sud, mais Al Soudan, au sens d’Ifrikia, le pays des Kafres, qui va du pays originel des Boers, à Miçra. .

Donc on tue en Palestine. Roquettes contre missiles à têtes chercheuses.

Les médias comptent.
Le Hamas a tué tant
Israël en fait autant, sinon plus
Pourtant, c'étaient l’Union soviétique et l’Amérique qui, à la fin des années quarante du siècle dernier, avaient tapé sur la table pour mettre fin à une "excessive" primo colonisation" de la Palestine par les Ultras, aidés par les colons anglais et français.
Le « Grand Capital » (Georges Marchais) n’était plus à l’aise dans le corset du colonialisme de papa.
Les Allemands se sont repentis : 20 milliards de marks ou de dollars ou de francs lourds. Ce n’est pas la manne ou la caille qui compte, c’est le geste, le symbole. Ils savent que la « racaille » a prospéré dans la même matrice d’une (in)justice clivée par :
Ma synagogue est plus belle que ta mosquée.
Pour cause de dépassement non républicain: ces minarets que je ne saurais..
Mais où sont donc passés les surréalistes, Picasso, parlons pas de Duchamp, passons.
Les Allemands, par avance ont entendu l’ambassadeur Stéphane Hessel :
Indignez-vous !
Lui savait de quoi il parlait
Un Juste, un ambassadeur
Qui vivait dans un petit bureau
Une alvéole d’anachorète
« Patron » de La Maison des immigrés
Où s’accumulait leur pécule :
Leur sueur leur sang
C’est devenu le Fonds d’Aide Sociale (FAS)
Ensuite le FASILD
Une grosse mamelle de La Ville
Et la Négraille dans tout ça ?
La racaille fut évacuée du macadam
Et jetée à la rue, la callera
Car même plus bonne à répondre
De « Paris ville propre »
Confiée à des Techniciens de surface
Les Balkanisés de l’Europe
Qui restent tout de même des Blancs-Blancs-Blancs
Rien à voir avec ces Blancs-Blacks-Beurs
A qui ce qui reste de philosophie
Du moins pour l’audimat, asséna la mort subite :
« Blancs-Blacks-Beurs ?
Plutôt Blancs-Blancs-Blancs
Quelle honte pour l’Europe ! »
Je sais, depuis, le quidam s’est repenti
(Pour la bavure extra-hexagonale)
Il eût sans doute préféré les épines de la couronne
Le poids de la croix et arpenter le Golgotha
Aux Serbes Croates Roumains et « même » Roms
Pour le plus grand bonheur de Finkielkraut
Bennes luxueuses, pelleteuses presque téléguidées
Trop délicates pour être confiées
A ces gros doigts d’éboueurs, de balayeurs
Trop facile pour ces allocataires du FASILD
Ils sont retournés là où ils avaient commencé
Dans les trous de Métro
A leur vie de cul-de-basse-fosse
Bientôt ils iront plus bas
Dans les catacombes de Paris
Le carré nègre ou musulman de Thiais, faut pas rêver
Voilà, maintenant c’est trop tard, Hessel est mort.
Sartre avait eu la Nausée « d’être là, pour rien ».
A présent, c’est pire,
Il n’y a plus personne pour avoir la nausée.
Impossible de dégueuler

Il est temps que je la referme, cette boite de Pandore, où grouillent islamistes, antisionistes, terroristes, junkies ivres de Dieu ou du Malin, des illuminés qui veulent hâter la fin du monde de leurs fulminations.

D’ailleurs on ne saurait être audible ou visible, s’extirper de la glu de la lâcheté, jutée cette nuit de gésine, ni de la Toile d’araignée de la mondialisation, cet art de vaincre quand on n’a pas raison (Cheik Hamidou Kane, L’Aventure ambiguë).

Shalom, Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum
http://www.nouvellerepubliquedeguinee.net/

Commentaires

Retour: http://guineepresse.info/index.php/archives

Imprimer   E-mail

Publish modules to the "offcanvs" position.