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Le général Konaté à nouveau à la CPI ce jeudi 17 juillet 2014

Date de publication:2014-07-17 17:48:37

2014-07-17 17:46:26

« La rencontre s'est très bien passée. », dixit Fatou Bensouda

Même la maladie n'aura pas pu l'empêcher de poursuivre sa lutte pour que justice soit rendue dans l'affaire des massacres de civils survenus le 28 septembre 2009 dans le temple du football guinéen.

L'ancien président de la transition en Guinée, général Sékouba Konaté, a pris le dessus sur la maladie qui l'immobilisait au Maroc pour rallier le siège de la Cour Pénale Internationale, aux Pays-Bas, sur invitation de la procureure générale de cette juridiction. Juridiction internationale qui, rappelons-le, sème l'effroi, la frayeur et la panique dans les rangs des "criminels" qui écument encore l'Afrique.

C'est dans son propre bureau que Fatou Bensouda a reçu, jeudi 17 juillet, l'ancien président guinéen à 17h 10 minutes. Pour un huis clos qui ne s’achèvera qu'à 17h 45 minutes, heure locale.

Au sortir du long tête-à-tête, à l'issue duquel rien n'a filtré, la procureure générale de la CPI, visiblement contente de recevoir et de s'entretenir avec Konaté a été très avare en commentaires.

"La rencontre s'est très bien passée" s'est elle contentée de déclarer au micro de www.nouvelledeguinee.com.

En l'espace de près de 4 mois, le général Sékouba Konaté en est à sa deuxième visite au siège de la Cour Pénale Internationale, à la Haye, au Pays-Bas.

Lors de sa première visite, le 28 mars dernier, l'ancien président de la transition aurait déposé une liste des présumés commanditaires et responsables des massacres perpétrés par des militaires lourdement armés, le 28 septembre 2009, au grand stade de Conakry.

Le " Tigre" avait parlé d'une "responsabilité collective", pointant un doigt accusateur sur de hauts dignitaires civils et militaires au temps du CNDD du capitaine Dadis Camara.

Ce jour là, près de deux cents civils périront sous les balles des militaires et des dizaines de femmes violées en plein midi au stade du 28 septembre.

A ces crimes ignobles, s'ajoutent les corps disparus et les nombreux blessés par balles. Dans le discours qu'il a adressé à la dame de fer de la Cour Pénale, le général Konaté  revendique et assume fièrement son combat.

"L'émotion suscitée par mes déclarations, la peur que les uns et les autres expriment que la vérité soit dite et connue ne m'ébranlent pas dans mes convictions et ne me détourneront pas de mon chemin. Je ne suis pas un homme habitué à des effets d'annonce ou porté à abuser de l'opinion publique. Je fais ce que je promets, j'assume ce que je dis et je fais", martèle l'ancien maître de Conakry.

La Cour Pénale Internationale a donné un délai de quelques mois à la justice guinéenne sur les massacres du 28 septembre 2009. Si le délai expire et que le dossier piétine toujours au niveau de la justice guinéenne, Fatou Bensouda et la Cour Pénale Internationale se saisiraient automatiquement de l'affaire.

 In www.nouvelledeguinee.com

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