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Alpha Condé, son impardonnable erreur politique

Date de publication:2014-07-21 07:54:13

2014-07-21 07:52:21

La politique n’est pas compliquée. Souvent, c’est nous qui nous la compliquons.

Quand les communautés se réunissent, et décident de poursuivre des objectifs communs, elles essayent de le faire dans un cadre structuré. Des règles, des procédures, des institutions, des lois sont des outils hyper importants pour relever ce défi. Lorsque ces outils ne jouent pas leur rôle, les communautés se sentent désemparées. Le plus grave encore, c’est lorsque ces outils sont bafoués, ou négligés par la classe dirigeante, censée de leur donner formes et valeurs.

J’aime me le répéter, je ne suis pas contre la personne du président Alpha Condé. Je suis opposé à son approche politique à résorber les problèmes guinéens. Il s’est trompé dans cette approche, et je vois mal comment pourra-t-il rectifier le tir. Il est question ici de personnalité, de compétence et de formation. Alpha Condé à beau aimé la politique, mais malheureusement, il ne s’est  pas beaucoup investi dans des efforts personnels pour maîtriser l’art de faire de la politique.

D’abord, il gagne des élections sur fond de polémiques. Même si, moi personnellement, je ne le vois pas ainsi. Alpha Condé à gagné la dernière présidentielle, parce que, tout simplement, son rival politique direct à commis des erreurs stratégiques, de nature passionnelle. Tous les moyens ne sont pas bons en politique, mais l’homme du RPG en a profité pour assommer le dernier coup final.

Alors, de mon propre point de vue, nous avons en Guinée un président élu démocratiquement. D’ailleurs, le débat n’est plus à ce point. Le débat, c’est que la Guinée est mal dirigée, et qu’elle a besoin d’être informée pour que la présidentielle de 2015 ne bénéficie pas aux gens de mauvaise foi, et de formation très précaire.

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant », c’est Blaise Pascal (1623-1662), le scientifique et philosophe français qui le dit. C’est-à-dire que la pensée est ce qui fait la dignité de l’homme, quand bien même elle lui fait savoir sa petitesse dans l’univers. Elle  permet à l’homme de ne pas être ignorant de lui-même ni de sa condition.

Alpha Condé dirige à tâtons. Pèle-mêle, dans un désordre archi complet. Sachant son incompétence et son inexpérience en politique, il n’a trouvé mieux que de se faire accompagner par des incompétents, des gens soucieux, seulement, de satisfaire leurs besoins égoïstes.

Lorsque nos actions ne sont pas guidées par le préjugé, par la haine, par l’égoïsme, et la mauvaise foi, nos possibilités de réussite se multiplient. Tel n’est pas le cas de la gouvernance du président Alpha Condé. Le chef de l’Etat et son staff stratégique ne finissent pas d’indexer, toujours, les autres comme les coupables endémiques des problèmes de la Guinée. C’est une erreur. Autant de fois qu’on pense que le problème c’est les autres, autant de fois on a peu de chance de détecter nos propres défauts et de les corriger.

Des erreurs en politique ont des conséquences graves : c’est tout un pays qui souffre. C’est toute une jeunesse qui se brise. En Guinée, le désespoir ne peut être permis. Si Alpha Condé est catégorique, qu’il avait trouvé, à son arrivée au pouvoir en 2010, un pays sans Etat, eh bien, nous y sommes toujours, et même pire.

Faut-il reconduire le pouvoir actuel pour un autre mandat de cinq ans, à partir de 2015 ?

Nous sommes en démocratie, que chacun, par sa conscience et sa raison, fasse le choix. Un effort de réflexion libre qui sera possible dans une lutte politique transparente et libre. A l’opposition guinéenne de se montrer efficace dans ses revendications, et de ne jamais baisser les bras jusqu’au bout. Une élection libre et transparente, c’est la victoire de tous les guinéens.

Le détective cherche ce qui est vrai et faux pour démasquer le coupable. Le scientifique cherche à vérifier ou démontrer pour formuler des lois. Le philosophe cherche la vérité, non parce qu’elle  lui permettrait de punir les assassins ou les menteurs, mais parce que la vérité est, pour lui, une valeur.

Celui qui a bien compris, trouvera son salut !

Naby Laye Camara
Bruxelles  


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2014-07-21 07:52:21

La politique n’est pas compliquée. Souvent, c’est nous qui nous la compliquons.

Quand les communautés se réunissent, et décident de poursuivre des objectifs communs, elles essayent de le faire dans un cadre structuré. Des règles, des procédures, des institutions, des lois sont des outils hyper importants pour relever ce défi. Lorsque ces outils ne jouent pas leur rôle, les communautés se sentent désemparées. Le plus grave encore, c’est lorsque ces outils sont bafoués, ou négligés par la classe dirigeante, censée de leur donner formes et valeurs.

J’aime me le répéter, je ne suis pas contre la personne du président Alpha Condé. Je suis opposé à son approche politique à résorber les problèmes guinéens. Il s’est trompé dans cette approche, et je vois mal comment pourra-t-il rectifier le tir. Il est question ici de personnalité, de compétence et de formation. Alpha Condé à beau aimé la politique, mais malheureusement, il ne s’est  pas beaucoup investi dans des efforts personnels pour maîtriser l’art de faire de la politique.

D’abord, il gagne des élections sur fond de polémiques. Même si, moi personnellement, je ne le vois pas ainsi. Alpha Condé à gagné la dernière présidentielle, parce que, tout simplement, son rival politique direct à commis des erreurs stratégiques, de nature passionnelle. Tous les moyens ne sont pas bons en politique, mais l’homme du RPG en a profité pour assommer le dernier coup final.

Alors, de mon propre point de vue, nous avons en Guinée un président élu démocratiquement. D’ailleurs, le débat n’est plus à ce point. Le débat, c’est que la Guinée est mal dirigée, et qu’elle a besoin d’être informée pour que la présidentielle de 2015 ne bénéficie pas aux gens de mauvaise foi, et de formation très précaire.

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant », c’est Blaise Pascal (1623-1662), le scientifique et philosophe français qui le dit. C’est-à-dire que la pensée est ce qui fait la dignité de l’homme, quand bien même elle lui fait savoir sa petitesse dans l’univers. Elle  permet à l’homme de ne pas être ignorant de lui-même ni de sa condition.

Alpha Condé dirige à tâtons. Pèle-mêle, dans un désordre archi complet. Sachant son incompétence et son inexpérience en politique, il n’a trouvé mieux que de se faire accompagner par des incompétents, des gens soucieux, seulement, de satisfaire leurs besoins égoïstes.

Lorsque nos actions ne sont pas guidées par le préjugé, par la haine, par l’égoïsme, et la mauvaise foi, nos possibilités de réussite se multiplient. Tel n’est pas le cas de la gouvernance du président Alpha Condé. Le chef de l’Etat et son staff stratégique ne finissent pas d’indexer, toujours, les autres comme les coupables endémiques des problèmes de la Guinée. C’est une erreur. Autant de fois qu’on pense que le problème c’est les autres, autant de fois on a peu de chance de détecter nos propres défauts et de les corriger.

Des erreurs en politique ont des conséquences graves : c’est tout un pays qui souffre. C’est toute une jeunesse qui se brise. En Guinée, le désespoir ne peut être permis. Si Alpha Condé est catégorique, qu’il avait trouvé, à son arrivée au pouvoir en 2010, un pays sans Etat, eh bien, nous y sommes toujours, et même pire.

Faut-il reconduire le pouvoir actuel pour un autre mandat de cinq ans, à partir de 2015 ?

Nous sommes en démocratie, que chacun, par sa conscience et sa raison, fasse le choix. Un effort de réflexion libre qui sera possible dans une lutte politique transparente et libre. A l’opposition guinéenne de se montrer efficace dans ses revendications, et de ne jamais baisser les bras jusqu’au bout. Une élection libre et transparente, c’est la victoire de tous les guinéens.

Le détective cherche ce qui est vrai et faux pour démasquer le coupable. Le scientifique cherche à vérifier ou démontrer pour formuler des lois. Le philosophe cherche la vérité, non parce qu’elle  lui permettrait de punir les assassins ou les menteurs, mais parce que la vérité est, pour lui, une valeur.

Celui qui a bien compris, trouvera son salut !

Naby Laye Camara
Bruxelles  

2014-07-21 07:54:13 Gueye

2014-07-21 07:52:21

La politique n’est pas compliquée. Souvent, c’est nous qui nous la compliquons.

Quand les communautés se réunissent, et décident de poursuivre des objectifs communs, elles essayent de le faire dans un cadre structuré. Des règles, des procédures, des institutions, des lois sont des outils hyper importants pour relever ce défi. Lorsque ces outils ne jouent pas leur rôle, les communautés se sentent désemparées. Le plus grave encore, c’est lorsque ces outils sont bafoués, ou négligés par la classe dirigeante, censée de leur donner formes et valeurs.

J’aime me le répéter, je ne suis pas contre la personne du président Alpha Condé. Je suis opposé à son approche politique à résorber les problèmes guinéens. Il s’est trompé dans cette approche, et je vois mal comment pourra-t-il rectifier le tir. Il est question ici de personnalité, de compétence et de formation. Alpha Condé à beau aimé la politique, mais malheureusement, il ne s’est  pas beaucoup investi dans des efforts personnels pour maîtriser l’art de faire de la politique.

D’abord, il gagne des élections sur fond de polémiques. Même si, moi personnellement, je ne le vois pas ainsi. Alpha Condé à gagné la dernière présidentielle, parce que, tout simplement, son rival politique direct à commis des erreurs stratégiques, de nature passionnelle. Tous les moyens ne sont pas bons en politique, mais l’homme du RPG en a profité pour assommer le dernier coup final.

Alors, de mon propre point de vue, nous avons en Guinée un président élu démocratiquement. D’ailleurs, le débat n’est plus à ce point. Le débat, c’est que la Guinée est mal dirigée, et qu’elle a besoin d’être informée pour que la présidentielle de 2015 ne bénéficie pas aux gens de mauvaise foi, et de formation très précaire.

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant », c’est Blaise Pascal (1623-1662), le scientifique et philosophe français qui le dit. C’est-à-dire que la pensée est ce qui fait la dignité de l’homme, quand bien même elle lui fait savoir sa petitesse dans l’univers. Elle  permet à l’homme de ne pas être ignorant de lui-même ni de sa condition.

Alpha Condé dirige à tâtons. Pèle-mêle, dans un désordre archi complet. Sachant son incompétence et son inexpérience en politique, il n’a trouvé mieux que de se faire accompagner par des incompétents, des gens soucieux, seulement, de satisfaire leurs besoins égoïstes.

Lorsque nos actions ne sont pas guidées par le préjugé, par la haine, par l’égoïsme, et la mauvaise foi, nos possibilités de réussite se multiplient. Tel n’est pas le cas de la gouvernance du président Alpha Condé. Le chef de l’Etat et son staff stratégique ne finissent pas d’indexer, toujours, les autres comme les coupables endémiques des problèmes de la Guinée. C’est une erreur. Autant de fois qu’on pense que le problème c’est les autres, autant de fois on a peu de chance de détecter nos propres défauts et de les corriger.

Des erreurs en politique ont des conséquences graves : c’est tout un pays qui souffre. C’est toute une jeunesse qui se brise. En Guinée, le désespoir ne peut être permis. Si Alpha Condé est catégorique, qu’il avait trouvé, à son arrivée au pouvoir en 2010, un pays sans Etat, eh bien, nous y sommes toujours, et même pire.

Faut-il reconduire le pouvoir actuel pour un autre mandat de cinq ans, à partir de 2015 ?

Nous sommes en démocratie, que chacun, par sa conscience et sa raison, fasse le choix. Un effort de réflexion libre qui sera possible dans une lutte politique transparente et libre. A l’opposition guinéenne de se montrer efficace dans ses revendications, et de ne jamais baisser les bras jusqu’au bout. Une élection libre et transparente, c’est la victoire de tous les guinéens.

Le détective cherche ce qui est vrai et faux pour démasquer le coupable. Le scientifique cherche à vérifier ou démontrer pour formuler des lois. Le philosophe cherche la vérité, non parce qu’elle  lui permettrait de punir les assassins ou les menteurs, mais parce que la vérité est, pour lui, une valeur.

Celui qui a bien compris, trouvera son salut !

Naby Laye Camara
Bruxelles  

2014-07-21 07:54:13 J. Koly

2014-07-21 07:52:21

La politique n’est pas compliquée. Souvent, c’est nous qui nous la compliquons.

Quand les communautés se réunissent, et décident de poursuivre des objectifs communs, elles essayent de le faire dans un cadre structuré. Des règles, des procédures, des institutions, des lois sont des outils hyper importants pour relever ce défi. Lorsque ces outils ne jouent pas leur rôle, les communautés se sentent désemparées. Le plus grave encore, c’est lorsque ces outils sont bafoués, ou négligés par la classe dirigeante, censée de leur donner formes et valeurs.

J’aime me le répéter, je ne suis pas contre la personne du président Alpha Condé. Je suis opposé à son approche politique à résorber les problèmes guinéens. Il s’est trompé dans cette approche, et je vois mal comment pourra-t-il rectifier le tir. Il est question ici de personnalité, de compétence et de formation. Alpha Condé à beau aimé la politique, mais malheureusement, il ne s’est  pas beaucoup investi dans des efforts personnels pour maîtriser l’art de faire de la politique.

D’abord, il gagne des élections sur fond de polémiques. Même si, moi personnellement, je ne le vois pas ainsi. Alpha Condé à gagné la dernière présidentielle, parce que, tout simplement, son rival politique direct à commis des erreurs stratégiques, de nature passionnelle. Tous les moyens ne sont pas bons en politique, mais l’homme du RPG en a profité pour assommer le dernier coup final.

Alors, de mon propre point de vue, nous avons en Guinée un président élu démocratiquement. D’ailleurs, le débat n’est plus à ce point. Le débat, c’est que la Guinée est mal dirigée, et qu’elle a besoin d’être informée pour que la présidentielle de 2015 ne bénéficie pas aux gens de mauvaise foi, et de formation très précaire.

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant », c’est Blaise Pascal (1623-1662), le scientifique et philosophe français qui le dit. C’est-à-dire que la pensée est ce qui fait la dignité de l’homme, quand bien même elle lui fait savoir sa petitesse dans l’univers. Elle  permet à l’homme de ne pas être ignorant de lui-même ni de sa condition.

Alpha Condé dirige à tâtons. Pèle-mêle, dans un désordre archi complet. Sachant son incompétence et son inexpérience en politique, il n’a trouvé mieux que de se faire accompagner par des incompétents, des gens soucieux, seulement, de satisfaire leurs besoins égoïstes.

Lorsque nos actions ne sont pas guidées par le préjugé, par la haine, par l’égoïsme, et la mauvaise foi, nos possibilités de réussite se multiplient. Tel n’est pas le cas de la gouvernance du président Alpha Condé. Le chef de l’Etat et son staff stratégique ne finissent pas d’indexer, toujours, les autres comme les coupables endémiques des problèmes de la Guinée. C’est une erreur. Autant de fois qu’on pense que le problème c’est les autres, autant de fois on a peu de chance de détecter nos propres défauts et de les corriger.

Des erreurs en politique ont des conséquences graves : c’est tout un pays qui souffre. C’est toute une jeunesse qui se brise. En Guinée, le désespoir ne peut être permis. Si Alpha Condé est catégorique, qu’il avait trouvé, à son arrivée au pouvoir en 2010, un pays sans Etat, eh bien, nous y sommes toujours, et même pire.

Faut-il reconduire le pouvoir actuel pour un autre mandat de cinq ans, à partir de 2015 ?

Nous sommes en démocratie, que chacun, par sa conscience et sa raison, fasse le choix. Un effort de réflexion libre qui sera possible dans une lutte politique transparente et libre. A l’opposition guinéenne de se montrer efficace dans ses revendications, et de ne jamais baisser les bras jusqu’au bout. Une élection libre et transparente, c’est la victoire de tous les guinéens.

Le détective cherche ce qui est vrai et faux pour démasquer le coupable. Le scientifique cherche à vérifier ou démontrer pour formuler des lois. Le philosophe cherche la vérité, non parce qu’elle  lui permettrait de punir les assassins ou les menteurs, mais parce que la vérité est, pour lui, une valeur.

Celui qui a bien compris, trouvera son salut !

Naby Laye Camara
Bruxelles  

2014-07-21 07:54:13 boubacar

2014-07-21 07:52:21

La politique n’est pas compliquée. Souvent, c’est nous qui nous la compliquons.

Quand les communautés se réunissent, et décident de poursuivre des objectifs communs, elles essayent de le faire dans un cadre structuré. Des règles, des procédures, des institutions, des lois sont des outils hyper importants pour relever ce défi. Lorsque ces outils ne jouent pas leur rôle, les communautés se sentent désemparées. Le plus grave encore, c’est lorsque ces outils sont bafoués, ou négligés par la classe dirigeante, censée de leur donner formes et valeurs.

J’aime me le répéter, je ne suis pas contre la personne du président Alpha Condé. Je suis opposé à son approche politique à résorber les problèmes guinéens. Il s’est trompé dans cette approche, et je vois mal comment pourra-t-il rectifier le tir. Il est question ici de personnalité, de compétence et de formation. Alpha Condé à beau aimé la politique, mais malheureusement, il ne s’est  pas beaucoup investi dans des efforts personnels pour maîtriser l’art de faire de la politique.

D’abord, il gagne des élections sur fond de polémiques. Même si, moi personnellement, je ne le vois pas ainsi. Alpha Condé à gagné la dernière présidentielle, parce que, tout simplement, son rival politique direct à commis des erreurs stratégiques, de nature passionnelle. Tous les moyens ne sont pas bons en politique, mais l’homme du RPG en a profité pour assommer le dernier coup final.

Alors, de mon propre point de vue, nous avons en Guinée un président élu démocratiquement. D’ailleurs, le débat n’est plus à ce point. Le débat, c’est que la Guinée est mal dirigée, et qu’elle a besoin d’être informée pour que la présidentielle de 2015 ne bénéficie pas aux gens de mauvaise foi, et de formation très précaire.

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant », c’est Blaise Pascal (1623-1662), le scientifique et philosophe français qui le dit. C’est-à-dire que la pensée est ce qui fait la dignité de l’homme, quand bien même elle lui fait savoir sa petitesse dans l’univers. Elle  permet à l’homme de ne pas être ignorant de lui-même ni de sa condition.

Alpha Condé dirige à tâtons. Pèle-mêle, dans un désordre archi complet. Sachant son incompétence et son inexpérience en politique, il n’a trouvé mieux que de se faire accompagner par des incompétents, des gens soucieux, seulement, de satisfaire leurs besoins égoïstes.

Lorsque nos actions ne sont pas guidées par le préjugé, par la haine, par l’égoïsme, et la mauvaise foi, nos possibilités de réussite se multiplient. Tel n’est pas le cas de la gouvernance du président Alpha Condé. Le chef de l’Etat et son staff stratégique ne finissent pas d’indexer, toujours, les autres comme les coupables endémiques des problèmes de la Guinée. C’est une erreur. Autant de fois qu’on pense que le problème c’est les autres, autant de fois on a peu de chance de détecter nos propres défauts et de les corriger.

Des erreurs en politique ont des conséquences graves : c’est tout un pays qui souffre. C’est toute une jeunesse qui se brise. En Guinée, le désespoir ne peut être permis. Si Alpha Condé est catégorique, qu’il avait trouvé, à son arrivée au pouvoir en 2010, un pays sans Etat, eh bien, nous y sommes toujours, et même pire.

Faut-il reconduire le pouvoir actuel pour un autre mandat de cinq ans, à partir de 2015 ?

Nous sommes en démocratie, que chacun, par sa conscience et sa raison, fasse le choix. Un effort de réflexion libre qui sera possible dans une lutte politique transparente et libre. A l’opposition guinéenne de se montrer efficace dans ses revendications, et de ne jamais baisser les bras jusqu’au bout. Une élection libre et transparente, c’est la victoire de tous les guinéens.

Le détective cherche ce qui est vrai et faux pour démasquer le coupable. Le scientifique cherche à vérifier ou démontrer pour formuler des lois. Le philosophe cherche la vérité, non parce qu’elle  lui permettrait de punir les assassins ou les menteurs, mais parce que la vérité est, pour lui, une valeur.

Celui qui a bien compris, trouvera son salut !

Naby Laye Camara
Bruxelles  

2014-07-21 07:54:13 Kourouma Mory
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