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CIRDI : une institution mafieuse et néocoloniale dont les pays africains doivent se retirer en bloc

Date de publication:2014-07-29 00:56:38

2014-07-29 00:55:19

Le CIRDI est le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements.

Cette institution internationale d'arbitrage pour régler les différends relatifs aux investissements opposant des États contractants à des ressortissants ou entrepreneurs d'autres États contractants n’est aujourd’hui qu’un instrument entretenu par des dirigeants des Etats pour tromper leurs peuples et leur imposer des mesures politiques impopulaires. Par exemple, le gouvernement allemand pourrait revenir sur sa décision de sortir du nucléaire sur décision d’une telle cour.

Cette cour n’est en fait qu’un code de règles qui s'applique à un tribunal ad hoc créé à chaque fois par les parties concernées. Chaque partie peut nommer les arbitres qu'elle souhaite mais à partir d’une liste restreinte d’une quinzaine d’arbitres choisis dans une opacité totale et mis à disposition par le CIRDI.

Ces arbitres viennent de 20 cabinets d'avocats occidentaux dont les intérêts sont le plus souvent en cause.

Les assises dudit tribunal se font en cachette, derrière des portes fermées. Les peuples concernés n’apprennent que le verdict final qui peut être un arrangement entre les parties qui se retrouvent à huis clos.

Cette Institution n’obéit à aucune règle démocratique ni à aucun principe de transparence. A l’origine, elle a été créée par la convention de Washington du 18 mars 1965 à l’initiative des anciennes puissances coloniales qui ont voulu ainsi protéger et assurer les intérêts des entreprises de leurs ressortissants établies dans les anciennes colonies devenues indépendantes.

C’est un instrument aux mains des anciennes puissances coloniales pour pouvoir continuer à spolier légalement les Nations dites indépendantes aujourd’hui.

L’Afrique doit se retirer en bloc de cette institution mafieuse et néocoloniale si elle veut que ses ressources reviennent à ses enfants. Les pays de l’Amérique Latine commencent à comprendre cela et agissent en conséquence :

La Bolivie s’est retirée le 3 novembre 2007. L’Équateur a suivi l’exemple bolivien le 7 janvier 2010. Le Venezuela aussi s’est retiré le 25 juin 2012.

 

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