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Drame de la plage de Taouyah : Malick Kébé seul responsable

Date de publication:2014-08-01 11:14:21

2014-08-01 11:13:16

Au lendemain de ce drame, les autorités guinéennes ont suspendu immédiatement et sans discernement le seul Malick Kébé, le directeur de l'agence guinéenne des spectacles ayant organisé le concert à la plage Rogbane de Taouyah.

Quid de la responsabilité des gérants du site de la plage, du spectacle, du chef de quartier, de la mairie de Ratoma, du gouverneur de la ville de Conakry, du ministre de la sécurité, du ministre de la culture, du ministre de la jeunesse, et d'autres ?

Pourquoi les autorités ont autorisé ce concert sans avoir tirer toutes les leçons d'un drame similaire qui a eu lieu sur la plage de Lambadji en janvier 2014, il y a à peine 6 mois ?

N'y a-t-il pas eu un empressement de la part des autorités à prendre une décision dans la précipitation à l'encontre du seul Malik Kébé, au lieu d'attendre la fin des investigations, de l'enquête judiciaire ?

L'enquête relative au drame de la plage de Taouyah connaitrait-elle une issue réelle avec des condamnations adéquates, appropriées cette fois-ci ou bien connaitra-t-elle le même sort que celle de Lambadji et d'autres tristes événements dont le peuple martyr de la Guinée est coutumier ?

L'impunité était jusqu'à présent une pratique courante dans le "pays des rivières du sud" (cf. les 157 morts de janvier 2007, les massacres et viols du 28 septembre 2009, etc.).

Souhaitons qu'elle prenne fin avec ce drame du 29 juillet et surtout que notre jeunesse ne rencontre pas toujours la mort à l'issue des manifestations à caractère sociopolitique ou des événements festifs.

Il parait que le bourreau tue deux fois : par la mort et par l'oubli. Mais il y a inéluctablement une justice divine plus juste que celle des Hommes.

Une fois de plus, je présente mes condoléances aux failles éplorées, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et implore la miséricorde de L'OMNISCIENT pour les morts de la plage de Taouyah.

Que Dieu préserve la Guinée !

 

Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH
Juriste et anthropologue guinéen
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Paris, le 01 août 2014


Commentaires


2014-08-01 11:13:16

Au lendemain de ce drame, les autorités guinéennes ont suspendu immédiatement et sans discernement le seul Malick Kébé, le directeur de l'agence guinéenne des spectacles ayant organisé le concert à la plage Rogbane de Taouyah.

Quid de la responsabilité des gérants du site de la plage, du spectacle, du chef de quartier, de la mairie de Ratoma, du gouverneur de la ville de Conakry, du ministre de la sécurité, du ministre de la culture, du ministre de la jeunesse, et d'autres ?

Pourquoi les autorités ont autorisé ce concert sans avoir tirer toutes les leçons d'un drame similaire qui a eu lieu sur la plage de Lambadji en janvier 2014, il y a à peine 6 mois ?

N'y a-t-il pas eu un empressement de la part des autorités à prendre une décision dans la précipitation à l'encontre du seul Malik Kébé, au lieu d'attendre la fin des investigations, de l'enquête judiciaire ?

L'enquête relative au drame de la plage de Taouyah connaitrait-elle une issue réelle avec des condamnations adéquates, appropriées cette fois-ci ou bien connaitra-t-elle le même sort que celle de Lambadji et d'autres tristes événements dont le peuple martyr de la Guinée est coutumier ?

L'impunité était jusqu'à présent une pratique courante dans le "pays des rivières du sud" (cf. les 157 morts de janvier 2007, les massacres et viols du 28 septembre 2009, etc.).

Souhaitons qu'elle prenne fin avec ce drame du 29 juillet et surtout que notre jeunesse ne rencontre pas toujours la mort à l'issue des manifestations à caractère sociopolitique ou des événements festifs.

Il parait que le bourreau tue deux fois : par la mort et par l'oubli. Mais il y a inéluctablement une justice divine plus juste que celle des Hommes.

Une fois de plus, je présente mes condoléances aux failles éplorées, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et implore la miséricorde de L'OMNISCIENT pour les morts de la plage de Taouyah.

Que Dieu préserve la Guinée !

 

Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH
Juriste et anthropologue guinéen
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Paris, le 01 août 2014

2014-08-01 11:14:21 TOURE

2014-08-01 11:13:16

Au lendemain de ce drame, les autorités guinéennes ont suspendu immédiatement et sans discernement le seul Malick Kébé, le directeur de l'agence guinéenne des spectacles ayant organisé le concert à la plage Rogbane de Taouyah.

Quid de la responsabilité des gérants du site de la plage, du spectacle, du chef de quartier, de la mairie de Ratoma, du gouverneur de la ville de Conakry, du ministre de la sécurité, du ministre de la culture, du ministre de la jeunesse, et d'autres ?

Pourquoi les autorités ont autorisé ce concert sans avoir tirer toutes les leçons d'un drame similaire qui a eu lieu sur la plage de Lambadji en janvier 2014, il y a à peine 6 mois ?

N'y a-t-il pas eu un empressement de la part des autorités à prendre une décision dans la précipitation à l'encontre du seul Malik Kébé, au lieu d'attendre la fin des investigations, de l'enquête judiciaire ?

L'enquête relative au drame de la plage de Taouyah connaitrait-elle une issue réelle avec des condamnations adéquates, appropriées cette fois-ci ou bien connaitra-t-elle le même sort que celle de Lambadji et d'autres tristes événements dont le peuple martyr de la Guinée est coutumier ?

L'impunité était jusqu'à présent une pratique courante dans le "pays des rivières du sud" (cf. les 157 morts de janvier 2007, les massacres et viols du 28 septembre 2009, etc.).

Souhaitons qu'elle prenne fin avec ce drame du 29 juillet et surtout que notre jeunesse ne rencontre pas toujours la mort à l'issue des manifestations à caractère sociopolitique ou des événements festifs.

Il parait que le bourreau tue deux fois : par la mort et par l'oubli. Mais il y a inéluctablement une justice divine plus juste que celle des Hommes.

Une fois de plus, je présente mes condoléances aux failles éplorées, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et implore la miséricorde de L'OMNISCIENT pour les morts de la plage de Taouyah.

Que Dieu préserve la Guinée !

 

Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH
Juriste et anthropologue guinéen
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Paris, le 01 août 2014

2014-08-01 11:14:21 Tandetat

2014-08-01 11:13:16

Au lendemain de ce drame, les autorités guinéennes ont suspendu immédiatement et sans discernement le seul Malick Kébé, le directeur de l'agence guinéenne des spectacles ayant organisé le concert à la plage Rogbane de Taouyah.

Quid de la responsabilité des gérants du site de la plage, du spectacle, du chef de quartier, de la mairie de Ratoma, du gouverneur de la ville de Conakry, du ministre de la sécurité, du ministre de la culture, du ministre de la jeunesse, et d'autres ?

Pourquoi les autorités ont autorisé ce concert sans avoir tirer toutes les leçons d'un drame similaire qui a eu lieu sur la plage de Lambadji en janvier 2014, il y a à peine 6 mois ?

N'y a-t-il pas eu un empressement de la part des autorités à prendre une décision dans la précipitation à l'encontre du seul Malik Kébé, au lieu d'attendre la fin des investigations, de l'enquête judiciaire ?

L'enquête relative au drame de la plage de Taouyah connaitrait-elle une issue réelle avec des condamnations adéquates, appropriées cette fois-ci ou bien connaitra-t-elle le même sort que celle de Lambadji et d'autres tristes événements dont le peuple martyr de la Guinée est coutumier ?

L'impunité était jusqu'à présent une pratique courante dans le "pays des rivières du sud" (cf. les 157 morts de janvier 2007, les massacres et viols du 28 septembre 2009, etc.).

Souhaitons qu'elle prenne fin avec ce drame du 29 juillet et surtout que notre jeunesse ne rencontre pas toujours la mort à l'issue des manifestations à caractère sociopolitique ou des événements festifs.

Il parait que le bourreau tue deux fois : par la mort et par l'oubli. Mais il y a inéluctablement une justice divine plus juste que celle des Hommes.

Une fois de plus, je présente mes condoléances aux failles éplorées, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et implore la miséricorde de L'OMNISCIENT pour les morts de la plage de Taouyah.

Que Dieu préserve la Guinée !

 

Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH
Juriste et anthropologue guinéen
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Paris, le 01 août 2014

2014-08-01 11:14:21 mohamed diallo
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