chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

 

Guinée : tentative d’intimidation contre le leader Sidiya Touré

Date de publication:2014-11-05 10:24:57

2014-11-05 10:23:47

Depuis un temps, Alpha Condé multiplie sa campagne et ses provocations sans que l’opposition ne réagisse.

Nous avons vu les commerçants victimes de pillages organisés à cause de l’appartenance de la majorité d’entre eux à l’ethnie du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo (l’ethnie peule) réclamer l’application des accords du 3 juillet 2013, en allant jusqu’à décréter une journée de grève, sans  que l’opposition qui réclame aussi l’application de ces accords ne les soutienne.

Après les détournements rocambolesques de fonds saisis au Sénégal, l’opposition ne fit rien.

Après l’assassinat du responsable de l’UFDG, Amadou Oury Diallo et des menaces de mort à caractère ethnique contre le député Aboubacar Soumah, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit toujours rien.

Le 25 octobre 2014, Alpha Condé déclare publiquement à Kassa :

« J’ai demandé aux Blancs d’oublier l’affaire du 28 septembre, parce que n’étant pas le seul crime commis en Guinée depuis l’indépendance. »

Une déclaration démagogique et lourde de conséquence. En effet, quand Dadis avait voulu se rendre en Forêt pour l’enterrement de sa maman, Alpha Condé avait lui-même écrit une lettre à la CPI pour lui demander de se saisir du dossier. Il avait peur que Dadis ne cherche à rester en Guinée.

Toutefois, cette déclaration est la preuve apportée que le régime Condé n’a jamais eu la volonté de laisser la justice guinéenne travailler sur ce dossier de crimes contre l’humanité commis en 2009 contre des militants et sympathisants de l’opposition (de l’UFDG en majorité), et de façon ciblée contre l’ethnie peule. Une raison suffisante pour que l’opposition saisisse la communauté internationale pour exiger l’auto-saisine de la CPI. Mais là aussi, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit rien. Pourtant, en cas de pareille démarche, c’est soit Alpha Condé soit les amis et complices d’Alpha Condé qui vont devoir arrêter Dadis et les autres pour les livrer à la CPI. Pourquoi Cellou a-t-il donc peur de faire cette demande ? Si sa fille ou sa femme comptait parmi les victimes, le leader de l’UFDG allait-il avoir la même attitude ?

Quand le ministre de la justice Cheick Sakho a écrit au Président de l’Assemblée, lui demandant de prendre des mesures contre le député UFDG de Gaoual, Ousmane Diallo, en violation flagrante de la Constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, il n’y eut aucune réaction vigoureuse de l’opposition dirigée par l’UFDG.

Suite aux éléments survenus au Burkina Fasso à la fin de semaine passée, le leader de l’UFR, Sidiya Touré déclare sur les antennes d'une radio locale à Conakry :

« Compte tenu des calamités que nous a apportées le Rassemblement du peuple de guinée (RPG, parti présidentiel), notre préoccupation, c’est comment faire partir légalement Alpha Condé et son régime en 2015 »

Réponse du pouvoir : des bérets rouges au domicile de Sidiya Touré. Faut-il s’en étonner ?

L’opposition guinéenne ne devrait pas tolérer ce genre de comportement du pouvoir à l’approche des élections communautaires et présidentielles si elle est vraiment sérieuse qu’elle n’accepterait pas la fraude cette fois-ci.

Si l’UFDG et ses alliés, l’UFR et ses alliés, renforcés par le BL de Faya et l’UFD de Baadiko font appel à leurs militants à Conakry contre Alpha Condé et son régime, le mercenaire franco-burkinabé et ses complices ne passeront pas la nuit en Guinée ce jour.

Le cas du Burkina a montré que si le peuple chasse un Président qui ne respecte pas les lois du pays ou qui met ses intérêts au-dessus de ceux de la Nation avant la fin de son mandat, c'est tout à fait légal.

Pourquoi Cellou et Sidiya laissent-ils Alpha Condé sévir davantage contre la Guinée alors qu’ils peuvent le chasser le jour où ils le voudront ?

 

GUINEEPRESSE.INFO


Commentaires


2014-11-05 10:23:47

Depuis un temps, Alpha Condé multiplie sa campagne et ses provocations sans que l’opposition ne réagisse.

Nous avons vu les commerçants victimes de pillages organisés à cause de l’appartenance de la majorité d’entre eux à l’ethnie du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo (l’ethnie peule) réclamer l’application des accords du 3 juillet 2013, en allant jusqu’à décréter une journée de grève, sans  que l’opposition qui réclame aussi l’application de ces accords ne les soutienne.

Après les détournements rocambolesques de fonds saisis au Sénégal, l’opposition ne fit rien.

Après l’assassinat du responsable de l’UFDG, Amadou Oury Diallo et des menaces de mort à caractère ethnique contre le député Aboubacar Soumah, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit toujours rien.

Le 25 octobre 2014, Alpha Condé déclare publiquement à Kassa :

« J’ai demandé aux Blancs d’oublier l’affaire du 28 septembre, parce que n’étant pas le seul crime commis en Guinée depuis l’indépendance. »

Une déclaration démagogique et lourde de conséquence. En effet, quand Dadis avait voulu se rendre en Forêt pour l’enterrement de sa maman, Alpha Condé avait lui-même écrit une lettre à la CPI pour lui demander de se saisir du dossier. Il avait peur que Dadis ne cherche à rester en Guinée.

Toutefois, cette déclaration est la preuve apportée que le régime Condé n’a jamais eu la volonté de laisser la justice guinéenne travailler sur ce dossier de crimes contre l’humanité commis en 2009 contre des militants et sympathisants de l’opposition (de l’UFDG en majorité), et de façon ciblée contre l’ethnie peule. Une raison suffisante pour que l’opposition saisisse la communauté internationale pour exiger l’auto-saisine de la CPI. Mais là aussi, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit rien. Pourtant, en cas de pareille démarche, c’est soit Alpha Condé soit les amis et complices d’Alpha Condé qui vont devoir arrêter Dadis et les autres pour les livrer à la CPI. Pourquoi Cellou a-t-il donc peur de faire cette demande ? Si sa fille ou sa femme comptait parmi les victimes, le leader de l’UFDG allait-il avoir la même attitude ?

Quand le ministre de la justice Cheick Sakho a écrit au Président de l’Assemblée, lui demandant de prendre des mesures contre le député UFDG de Gaoual, Ousmane Diallo, en violation flagrante de la Constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, il n’y eut aucune réaction vigoureuse de l’opposition dirigée par l’UFDG.

Suite aux éléments survenus au Burkina Fasso à la fin de semaine passée, le leader de l’UFR, Sidiya Touré déclare sur les antennes d'une radio locale à Conakry :

« Compte tenu des calamités que nous a apportées le Rassemblement du peuple de guinée (RPG, parti présidentiel), notre préoccupation, c’est comment faire partir légalement Alpha Condé et son régime en 2015 »

Réponse du pouvoir : des bérets rouges au domicile de Sidiya Touré. Faut-il s’en étonner ?

L’opposition guinéenne ne devrait pas tolérer ce genre de comportement du pouvoir à l’approche des élections communautaires et présidentielles si elle est vraiment sérieuse qu’elle n’accepterait pas la fraude cette fois-ci.

Si l’UFDG et ses alliés, l’UFR et ses alliés, renforcés par le BL de Faya et l’UFD de Baadiko font appel à leurs militants à Conakry contre Alpha Condé et son régime, le mercenaire franco-burkinabé et ses complices ne passeront pas la nuit en Guinée ce jour.

Le cas du Burkina a montré que si le peuple chasse un Président qui ne respecte pas les lois du pays ou qui met ses intérêts au-dessus de ceux de la Nation avant la fin de son mandat, c'est tout à fait légal.

Pourquoi Cellou et Sidiya laissent-ils Alpha Condé sévir davantage contre la Guinée alors qu’ils peuvent le chasser le jour où ils le voudront ?

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-11-05 10:24:57 Mamadou oury Diallo

2014-11-05 10:23:47

Depuis un temps, Alpha Condé multiplie sa campagne et ses provocations sans que l’opposition ne réagisse.

Nous avons vu les commerçants victimes de pillages organisés à cause de l’appartenance de la majorité d’entre eux à l’ethnie du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo (l’ethnie peule) réclamer l’application des accords du 3 juillet 2013, en allant jusqu’à décréter une journée de grève, sans  que l’opposition qui réclame aussi l’application de ces accords ne les soutienne.

Après les détournements rocambolesques de fonds saisis au Sénégal, l’opposition ne fit rien.

Après l’assassinat du responsable de l’UFDG, Amadou Oury Diallo et des menaces de mort à caractère ethnique contre le député Aboubacar Soumah, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit toujours rien.

Le 25 octobre 2014, Alpha Condé déclare publiquement à Kassa :

« J’ai demandé aux Blancs d’oublier l’affaire du 28 septembre, parce que n’étant pas le seul crime commis en Guinée depuis l’indépendance. »

Une déclaration démagogique et lourde de conséquence. En effet, quand Dadis avait voulu se rendre en Forêt pour l’enterrement de sa maman, Alpha Condé avait lui-même écrit une lettre à la CPI pour lui demander de se saisir du dossier. Il avait peur que Dadis ne cherche à rester en Guinée.

Toutefois, cette déclaration est la preuve apportée que le régime Condé n’a jamais eu la volonté de laisser la justice guinéenne travailler sur ce dossier de crimes contre l’humanité commis en 2009 contre des militants et sympathisants de l’opposition (de l’UFDG en majorité), et de façon ciblée contre l’ethnie peule. Une raison suffisante pour que l’opposition saisisse la communauté internationale pour exiger l’auto-saisine de la CPI. Mais là aussi, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit rien. Pourtant, en cas de pareille démarche, c’est soit Alpha Condé soit les amis et complices d’Alpha Condé qui vont devoir arrêter Dadis et les autres pour les livrer à la CPI. Pourquoi Cellou a-t-il donc peur de faire cette demande ? Si sa fille ou sa femme comptait parmi les victimes, le leader de l’UFDG allait-il avoir la même attitude ?

Quand le ministre de la justice Cheick Sakho a écrit au Président de l’Assemblée, lui demandant de prendre des mesures contre le député UFDG de Gaoual, Ousmane Diallo, en violation flagrante de la Constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, il n’y eut aucune réaction vigoureuse de l’opposition dirigée par l’UFDG.

Suite aux éléments survenus au Burkina Fasso à la fin de semaine passée, le leader de l’UFR, Sidiya Touré déclare sur les antennes d'une radio locale à Conakry :

« Compte tenu des calamités que nous a apportées le Rassemblement du peuple de guinée (RPG, parti présidentiel), notre préoccupation, c’est comment faire partir légalement Alpha Condé et son régime en 2015 »

Réponse du pouvoir : des bérets rouges au domicile de Sidiya Touré. Faut-il s’en étonner ?

L’opposition guinéenne ne devrait pas tolérer ce genre de comportement du pouvoir à l’approche des élections communautaires et présidentielles si elle est vraiment sérieuse qu’elle n’accepterait pas la fraude cette fois-ci.

Si l’UFDG et ses alliés, l’UFR et ses alliés, renforcés par le BL de Faya et l’UFD de Baadiko font appel à leurs militants à Conakry contre Alpha Condé et son régime, le mercenaire franco-burkinabé et ses complices ne passeront pas la nuit en Guinée ce jour.

Le cas du Burkina a montré que si le peuple chasse un Président qui ne respecte pas les lois du pays ou qui met ses intérêts au-dessus de ceux de la Nation avant la fin de son mandat, c'est tout à fait légal.

Pourquoi Cellou et Sidiya laissent-ils Alpha Condé sévir davantage contre la Guinée alors qu’ils peuvent le chasser le jour où ils le voudront ?

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-11-05 10:24:57 Sory Barry

2014-11-05 10:23:47

Depuis un temps, Alpha Condé multiplie sa campagne et ses provocations sans que l’opposition ne réagisse.

Nous avons vu les commerçants victimes de pillages organisés à cause de l’appartenance de la majorité d’entre eux à l’ethnie du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo (l’ethnie peule) réclamer l’application des accords du 3 juillet 2013, en allant jusqu’à décréter une journée de grève, sans  que l’opposition qui réclame aussi l’application de ces accords ne les soutienne.

Après les détournements rocambolesques de fonds saisis au Sénégal, l’opposition ne fit rien.

Après l’assassinat du responsable de l’UFDG, Amadou Oury Diallo et des menaces de mort à caractère ethnique contre le député Aboubacar Soumah, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit toujours rien.

Le 25 octobre 2014, Alpha Condé déclare publiquement à Kassa :

« J’ai demandé aux Blancs d’oublier l’affaire du 28 septembre, parce que n’étant pas le seul crime commis en Guinée depuis l’indépendance. »

Une déclaration démagogique et lourde de conséquence. En effet, quand Dadis avait voulu se rendre en Forêt pour l’enterrement de sa maman, Alpha Condé avait lui-même écrit une lettre à la CPI pour lui demander de se saisir du dossier. Il avait peur que Dadis ne cherche à rester en Guinée.

Toutefois, cette déclaration est la preuve apportée que le régime Condé n’a jamais eu la volonté de laisser la justice guinéenne travailler sur ce dossier de crimes contre l’humanité commis en 2009 contre des militants et sympathisants de l’opposition (de l’UFDG en majorité), et de façon ciblée contre l’ethnie peule. Une raison suffisante pour que l’opposition saisisse la communauté internationale pour exiger l’auto-saisine de la CPI. Mais là aussi, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit rien. Pourtant, en cas de pareille démarche, c’est soit Alpha Condé soit les amis et complices d’Alpha Condé qui vont devoir arrêter Dadis et les autres pour les livrer à la CPI. Pourquoi Cellou a-t-il donc peur de faire cette demande ? Si sa fille ou sa femme comptait parmi les victimes, le leader de l’UFDG allait-il avoir la même attitude ?

Quand le ministre de la justice Cheick Sakho a écrit au Président de l’Assemblée, lui demandant de prendre des mesures contre le député UFDG de Gaoual, Ousmane Diallo, en violation flagrante de la Constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, il n’y eut aucune réaction vigoureuse de l’opposition dirigée par l’UFDG.

Suite aux éléments survenus au Burkina Fasso à la fin de semaine passée, le leader de l’UFR, Sidiya Touré déclare sur les antennes d'une radio locale à Conakry :

« Compte tenu des calamités que nous a apportées le Rassemblement du peuple de guinée (RPG, parti présidentiel), notre préoccupation, c’est comment faire partir légalement Alpha Condé et son régime en 2015 »

Réponse du pouvoir : des bérets rouges au domicile de Sidiya Touré. Faut-il s’en étonner ?

L’opposition guinéenne ne devrait pas tolérer ce genre de comportement du pouvoir à l’approche des élections communautaires et présidentielles si elle est vraiment sérieuse qu’elle n’accepterait pas la fraude cette fois-ci.

Si l’UFDG et ses alliés, l’UFR et ses alliés, renforcés par le BL de Faya et l’UFD de Baadiko font appel à leurs militants à Conakry contre Alpha Condé et son régime, le mercenaire franco-burkinabé et ses complices ne passeront pas la nuit en Guinée ce jour.

Le cas du Burkina a montré que si le peuple chasse un Président qui ne respecte pas les lois du pays ou qui met ses intérêts au-dessus de ceux de la Nation avant la fin de son mandat, c'est tout à fait légal.

Pourquoi Cellou et Sidiya laissent-ils Alpha Condé sévir davantage contre la Guinée alors qu’ils peuvent le chasser le jour où ils le voudront ?

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-11-05 10:24:57 DALO

2014-11-05 10:23:47

Depuis un temps, Alpha Condé multiplie sa campagne et ses provocations sans que l’opposition ne réagisse.

Nous avons vu les commerçants victimes de pillages organisés à cause de l’appartenance de la majorité d’entre eux à l’ethnie du leader de l’opposition Cellou Dalein Diallo (l’ethnie peule) réclamer l’application des accords du 3 juillet 2013, en allant jusqu’à décréter une journée de grève, sans  que l’opposition qui réclame aussi l’application de ces accords ne les soutienne.

Après les détournements rocambolesques de fonds saisis au Sénégal, l’opposition ne fit rien.

Après l’assassinat du responsable de l’UFDG, Amadou Oury Diallo et des menaces de mort à caractère ethnique contre le député Aboubacar Soumah, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit toujours rien.

Le 25 octobre 2014, Alpha Condé déclare publiquement à Kassa :

« J’ai demandé aux Blancs d’oublier l’affaire du 28 septembre, parce que n’étant pas le seul crime commis en Guinée depuis l’indépendance. »

Une déclaration démagogique et lourde de conséquence. En effet, quand Dadis avait voulu se rendre en Forêt pour l’enterrement de sa maman, Alpha Condé avait lui-même écrit une lettre à la CPI pour lui demander de se saisir du dossier. Il avait peur que Dadis ne cherche à rester en Guinée.

Toutefois, cette déclaration est la preuve apportée que le régime Condé n’a jamais eu la volonté de laisser la justice guinéenne travailler sur ce dossier de crimes contre l’humanité commis en 2009 contre des militants et sympathisants de l’opposition (de l’UFDG en majorité), et de façon ciblée contre l’ethnie peule. Une raison suffisante pour que l’opposition saisisse la communauté internationale pour exiger l’auto-saisine de la CPI. Mais là aussi, l’opposition dirigée par l’UFDG ne fit rien. Pourtant, en cas de pareille démarche, c’est soit Alpha Condé soit les amis et complices d’Alpha Condé qui vont devoir arrêter Dadis et les autres pour les livrer à la CPI. Pourquoi Cellou a-t-il donc peur de faire cette demande ? Si sa fille ou sa femme comptait parmi les victimes, le leader de l’UFDG allait-il avoir la même attitude ?

Quand le ministre de la justice Cheick Sakho a écrit au Président de l’Assemblée, lui demandant de prendre des mesures contre le député UFDG de Gaoual, Ousmane Diallo, en violation flagrante de la Constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, il n’y eut aucune réaction vigoureuse de l’opposition dirigée par l’UFDG.

Suite aux éléments survenus au Burkina Fasso à la fin de semaine passée, le leader de l’UFR, Sidiya Touré déclare sur les antennes d'une radio locale à Conakry :

« Compte tenu des calamités que nous a apportées le Rassemblement du peuple de guinée (RPG, parti présidentiel), notre préoccupation, c’est comment faire partir légalement Alpha Condé et son régime en 2015 »

Réponse du pouvoir : des bérets rouges au domicile de Sidiya Touré. Faut-il s’en étonner ?

L’opposition guinéenne ne devrait pas tolérer ce genre de comportement du pouvoir à l’approche des élections communautaires et présidentielles si elle est vraiment sérieuse qu’elle n’accepterait pas la fraude cette fois-ci.

Si l’UFDG et ses alliés, l’UFR et ses alliés, renforcés par le BL de Faya et l’UFD de Baadiko font appel à leurs militants à Conakry contre Alpha Condé et son régime, le mercenaire franco-burkinabé et ses complices ne passeront pas la nuit en Guinée ce jour.

Le cas du Burkina a montré que si le peuple chasse un Président qui ne respecte pas les lois du pays ou qui met ses intérêts au-dessus de ceux de la Nation avant la fin de son mandat, c'est tout à fait légal.

Pourquoi Cellou et Sidiya laissent-ils Alpha Condé sévir davantage contre la Guinée alors qu’ils peuvent le chasser le jour où ils le voudront ?

 

GUINEEPRESSE.INFO

2014-11-05 10:24:57 Dabo Dale
Retour: http://guineepresse.info/index.php/archives

Imprimer   E-mail

Publish modules to the "offcanvs" position.