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Massacre du 28 septembre : Alpha Condé n’est pas logique

Date de publication:2014-11-06 12:03:54

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles


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2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 Hawa Bah

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 makanaky

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 oury salim

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 diallo

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 Bangaly Traore

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 ama

2014-11-06 12:00:29

Comme toujours, les incohérences dans les idées  de notre professeur- président, me démangent et me poussent à prendre mon plume. Je me trompe !  Disons plutôt de  notre soi-disant professeur.

Un professeur enseigne une discipline, un art,  une technique, ou des connaissances, d’une manière habituelle. La logique est, en fait, son principal et inséparable  outil de travail. Et quel que soit le temps (ou des circonstances), le raisonnement logique demeurera la structure inébranlable   de sa manière d’extérioriser ses idées.  Mais  lorsque le professeur contourne ce décor de son métier, il n’est plus professeur. Un soi-disant professeur  serait le qualificatif adéquat.

Ainsi donc, notre soi-disant professeur-président, Alpha Condé, n’aime pas vraiment qu’on lui parle du massacre du 28 septembre 2009. Un massacre au cours duquel plus de 150 personnes furent tuées. Et lorsqu’il  accepte (malgré lui) qu’on lui en  parle, il a peu de bon sens    dans l’expression de ses idées.

Le chef d’Etat affirme avoir  dit  aux occidentaux qu’il n’est pas préoccupé par le massacre du 28 septembre. Que bien avant, d’autres crimes ont été commis au camp Boiro de Sékou Touré. Aussi  en 1985, en 2006 et 2007, avec le régime militaire. « Ces crimes ont-ils été éclairés? », s’interroge le président. Et d’affirmer catégoriquement : « Moi j’assume tous les crimes de la Guinée de 1958 à nos jours. Nous devons demander pardon aux parents des victimes afin de se réconcilier. Qu’on se dise la vérité et demander pardon ».

Sur la base d’un seul et ridicule  argument, Alpha Condé demande que toute poursuite judiciaire à propos du massacre de 2009 ne puisse avoir lieu.  L’argument selon lequel,  si le crime au camp Boiro n’est pas enquêté et jugé, pourquoi voulons-nous enquêter sur  le massacre du 28 septembre ? Si les crimes perpétrés par le régime militaire en 1985, 2006 et 2007 ne sont pas  élucidés, pourquoi voulons-nous en savoir davantage  sur  les évènements fâcheux de 2009 ?

Une logique du raisonnement du président difficile à suivre.  Si tous les crimes commis en Guinée de 1958 à nos jours se valent, et que par conséquent,  les uns ne peuvent être mieux traités que les autres, pourquoi alors   la  tentative d’assassinat   contre la personne du président lui-même,  le 19 juillet 2011, fut déterminante à travers des enquêtes et des poursuites judiciaires ? En cette occasion,  des personnalités civiles et militaires ont été soupçonnées, arrêtées et jugées. Certaines purgent, en ce moment même, leur peine en prison. 

La tentative d’assassinat du 19 juillet est-elle  plus importante  que le massacre du 28 septembre avec plus de 150 morts – y compris des femmes et des enfants? Si le 19 juillet a connu des enquêtes et des poursuites judiciaires, pourquoi le massacre du 28 septembre n’en connaîtrait-il  pas autant ?

La politique de deux poids deux mesures. N’est-ce pas ?

Rien d’étonnant ! Alpha Condé est un président qui se contredit  tous les jours. D’un côté,  il raconte que la pagaille est terminée, que les contrevenants aux lois seront désormais sévèrement punis. Mais sous un autre angle, il ne se rend pas compte qu’il expose son incompétence en voulant, coûte que coûte, décider à la place des juges concernant le sort judiciaire qui pourrait être  réservé aux auteurs du  massacre du 28 septembre 2009.

A quand la fin de la pagaille du  pouvoir exécutif  à l’encontre du  pouvoir judicaire ?

De toute façon, tout ce que le président  Alpha Condé tente de manigancer   autour de massacre du 28 septembre, n’est qu’un secret de polichinelle.    Avant l’élection présidentielle de 2010, des rumeurs faisaient état de sa promesse électorale faite  aux militaires, notamment ceux-là même  qui sont allés massacrer au stade du 28 septembre, que s’il est élu président, il ferait tout pour empêcher toute poursuite judiciaire à leur encontre.

Seulement des rumeurs ?

Pour Alpha Condé tous les moyens sont bons (tant pis les conséquences),  l’essentiel est d’arriver  au but : être président de la république en divisant les guinéens, et le refus catégorique  de reconnaître l’un des massacres les plus barbares et inhumains  que la Guinée ait jamais  connus, pour cause de promesse électorale.

Naby Laye Camara

Bruxelles

2014-11-06 12:03:54 Golody
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