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Le bipartisme politico- ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique : la stratégie politique d’Alpha Condé

Date de publication:2014-12-08 11:10:43
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)


Commentaires


  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 SADIO BARRY
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 Blogueur
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 M. Dioulde Barry.
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 Abdoulaye Diallo, Rotterdam
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 Paikoun Fouta
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 M. Tamba
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 thiamguel
  2014-12-08 11:06:59

L’UFDG, la formation politique la plus importante de l’opposition et presque le plus grand parti du pays, le positionnement de son leader comme chef de file de l’opposition était déjà connu, de tout le monde, dès le lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. Mais lorsque le président Alpha Condé évoque le sujet maintenant, et non pas au début de son mandat présidentiel, il y a une stratégie politique. La même stratégie qui fut utilisée pendant le deuxième tour de la dernière présidentielle : amener toute la campagne politique sur un terrain du bipartisme politico-ethnocentriste dans un contexte de multipartisme politique.

La constitution guinéenne est claire et nette sur les tendances du multipartisme. Elle admet que plusieurs partis politiques, et non pas deux, doivent être des protagonistes du processus politique, et par conséquent, des acteurs centraux dans la configuration des politiques publiques. Un jeu des alliances entre partis politiques, en prélude aux échéances électorales,  n’est pas du tout contraire aux dispositions de la constitution. Mais une tendance politique consistant à amener des alliances politiques sur la base des identités ethnocentristes, est une pratique malsaine, contraire à l’esprit de la constitution, et source d’instabilité politique grave.
Le bipartisme politico-ethnocentriste  envisagé par  Alpha Condé, et comme en 2010, est la politique de tous contre un. Il y a bel et bien la grande étiquette politique, selon laquelle   un groupe de personnes possédant l’économie du pays, ne devrait pas atteindre les instances supérieures  de l’autorité politique.

 La même tendance bipartite politico-ethnocentriste vise le parti UFDG de Cellou Dalein Diallo.  En déclarant pompeusement, et dans un acte solennel, et à quelques mois de l’élection présidentielle,  que Cellou Dalein Diallo est le chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé  s’inscrit dans la même logique de diviser pour arriver au pouvoir. Il planifie une  campagne politique, qui doit être spécialement dirigée dans les régions de la Basse-Côte et de la Forêt. Ces deux régions l’intéressent. Car la Haute-Guinée, qui n’a pas encore compris (ça viendra avec le temps) le caractère paradoxal d’Alpha Condé, ne tardera pas un instant à donner  son vote en faveur du RPG. Et en Moyenne-Guinée, le fief de l’UFDG, l’électorat de Cellou Dalein Diallo est non seulement imbattable, mais incorruptible.

Ainsi donc, le plan machiavélique et socialement destructeur du président Alpha Condé, doit avoir son effet dans la Forêt et en Basse-Côte. Avec pour thème central de campagne « voulez-vous confier l’autorité politique à l’UFDG qui possède déjà l’autorité économique? »  

En nommant ostensiblement Cellou Dalein Diallo chef de file de l’opposition guinéenne, Alpha Condé veut provoquer le leader de l’UFDG pour qu’il abandonne son attitude politique actuelle. Une attitude politique respectueuse des uns et des autres. Cellou Dalein Diallo n’est pas prétentieux. Il n’est pas insolent. Il n’est pas prolixe. Il respecte et écoute les autres partis politiques sans tenir compte de leurs tailles électorales.

Puisque le grand enjeu politique se jouera en Basse-Côte et en Forêt, Alpha doit, dès à présent, chercher à créer un climat de tension entre l’UFDG et les autres partis de l’opposition républicaine. La personnalité de Sidya est particulièrement visée. Le leader de l’UFR est un sérieux obstacle pour Alpha Condé dans la conquête de la Basse-Côte. Une alliance politique UFDG-UFR ne laisserait aucune chance à l’alliance RPG Arc-en-ciel vers la conquête du pouvoir en 2015.

L’UFDG est avertie. La balle est dans son camp. Elle a tout l’intérêt à adopter la même attitude politique que son leader, Cellou Dalein Diallo. Puisqu’ il y a bel et bien une nette différence d’attitude entre le leader et son mouvement. Il faut démentir Alpha Condé, et pour cela il faut une véritable unité dans l’opposition, et surtout, descendre  sur terre en allant à l’encontre des citoyens. Les citoyens sont prêts à écouter, parce qu’en cinq ans de pouvoir, Alpha Condé n’a convaincu personne : la politique est instable, l’économie bafouée, et l’insécurité, la pire depuis l’indépendance.


Naby Laye Camara ( Bruxelles)

2014-12-08 11:10:43 thiamguel
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