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Guinée : le fascisme ethnique du RPG qui pousse les populations malinkés contre les Peuls en Guinée !

Date de publication:2015-10-22 11:49:46

2015-10-22 11:47:32

Chers lecteurs, nous vous faisons écouter ou lire le contenu d’une interview réalisée avec le leader politique Lansana Kouyaté en juillet 2013 par un journaliste guinéen malinké en langue malinké. On comprend clairement que le journaliste ne fait pas que son travail en posant des questions relatives à la situation dramatique et dangereuse du pays, mais qu’il exprime lui-même ses préoccupations, qu’il fait partie de ceux qui pensent et agissent ethnie en Guinée, notamment dans la haine anti-peule.

La vidéo a été mise en ligne en juillet 2013. Nous n’arrivons pas à l’identifier exactement, mais écoutons-le s’adresser à Lansana Kouyaté, leader du parti PEDN :

« Dans l’esprit de beaucoup, toi Malinké, même si tu quitte Alpha Condé, cela pourrait s’accepter dans certaines mesures, mais tu ne devrais pas t’associer à Cellou Dalein qui est un Peul. En effet, depuis que l’on a vu tous les opposants réunis ensemble au siège de l’UFDG à Ratoma, depuis que les Malinkés ont vu ça à la TV, tout le monde dit que Kouyaté s’est associé à Elhadj Cellou Dalein. Cela est un énorme problème aujourd’hui, qui tourmente nos populations en Haute Guinée. Qu’est-ce que tu peux dire à nos parents par rapport à ça ? Qu’est-ce que tu peux surtout dire à tes militants par rapport à ça ? »

Lansana Kouyaté, après avoir démenti les allégations selon lesquelles il serait ou voudrait être avec le peul, a expliqué que c’est le président Alpha Condé qui a dit et a montré dans les fais qu’il ne veut pas de lui. Il explique que le président Alpha Condé a invité à maintes reprises l’opposition, sans lui. Il révèle qu’Alpha Condé a reçu 5 à 6 fois Cellou Dalein, le peul, mais qu'aucune fois il n’a voulu le voir lui le malinké.

Lansana Kouyaté a certes tenté de rassurer qu’il n’a pas eu et n’aura pas d’accord avec le peul Cellou, qu’il n’est pas et qu’il ne sera pas dans l’alliance de ce dernier, mais il essayera également de mettre en garde ses parents Malinkés par rapport aux positionnements ethniques à l’extrême qui ont conduit certains pays à des guerres ethniques. Lansana Kouyaté :

« Je vais vous dire une chose. Quel que soit le caractère (la faiblesse de Cellou), si l’on pousse à aller à une guerre ethnique, chez nous, ce sera un grand tombeau en un jour. Que personne ne pense qu’on pourrait gagner une telle guerre. J’en ai vu beaucoup à travers le monde. Il faut éviter ce qui peut amener une guerre ethnique. Moi, je ne suis pas prêt à participer à cela. »

Le passage qui nous intrigue dans les propos de Kouyaté :

« Au moment où Alpha Condé faisait gazer mes militants à Kankan, il dépêche Elhadj Mamadou Chérif au Fouta pour aller amadouer les Peuls. Moi mes partisans sont gazés (brutalisés) ! Ceux qui l’ont combattu et à cause desquels ses partisans ont été tués, il prie et amadoue ces derniers. Moi qui l’ai aidé, il me combat ! » (écouter l’interview).

Imaginez si cette interview avait été réalisée par un journaliste et un leader politique d’une autre communauté en Guinée ! Il y aurait eu une campagne infernale de lynchage contre eux.

Lansana Kouyaté parle de quelle période ici ? Cette interview a été réalisée en juillet 2013, moins de 2 mois après les massacres par balles de 57 Peuls à Conakry et des agressions contre des femmes et enfants peuls de la part du régime malinké et des partisans du RPG. En 2010, on sait également que le pogrom a été orchestré par des malinkés du RPG et les victimes furent les Peuls. Lansana Kouyaté lui-même le 29.05.2013 à Paris :

« Actuellement, on rentre dans les familles, on réunit, on tue, on viole les femmes devant leurs maris et leurs enfants. Ceux qui le font ne parlent pas un seul mot de français ni aucun dialecte guinéen. Ce sont des mercenaires … il y a également le silence coupable des diplomates étrangers en poste à Conakry… Ce que je dis, ce n'est plus une simple présomption. Les diplomates étrangers savent ce qui se passe »

Lire (1, 2 et 3) ou suivre la vidéo !

Nous invitons le journaliste, Lansana Kouyaté et les populations de la Haute Guinée à écouter les témoignages d’une victime de Banankoro. Il n’est pas politicien. Il est juste un Peul qui vivait dans son pays en Haute Guinée, rien qu’un Peul chez des compatriotes, frères et sœurs Malinkés : lire et écouter !

Lansana Kouyaté qui appartient à la grande famille des sages et dépositaires de l’histoire des peuples d’Afrique (griots) croit en la force des Peuls quand il parle de risques de guerre civile en Guinée si les Malinkés ne font pas attention dans notre pays (il s’agit ici des propos et l’esprit de l’interview et non que nous voudrions parler d’une ethnie guinéenne). Beaucoup de Peuls se trompent également de la sorte en évaluant la force qu’ils représentent en nombre et en moyens matériels qui s’effondre petit à petit sous le régime donzo (les destructions régulières organisées et ciblant les biens des Peuls en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry depuis la montée du RPG au pouvoir le prouvent largement).

On ne peut pas parler de guerre entre deux groupes si l’un est armé et organisé et l’autre ne l’est pas. Dans la phase actuelle des choses, ce sont des risques de génocide sur les Peuls que nous avons en Guinée, pas de guerre civile. Car, les Peuls sont nombreux, ils ont de grands intellectuels et beaucoup de personnalités vachement riches, mais ils ne prennent toujours pas conscience du danger d’extermination qui pèse sur eux en Guinée. En l’absence de rapport de forces, même un arbitrage équitable n’est pas possible de nos jours. Ceux qui refusent toujours de comprendre cela, auront encore des larmes à verser, des morts à enterrer et des déceptions à exprimer par rapport à la soi-disant communauté internationale qui n'est autre que le club international de pompiers pyromanes (Lire).

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2015-10-22 11:47:32

Chers lecteurs, nous vous faisons écouter ou lire le contenu d’une interview réalisée avec le leader politique Lansana Kouyaté en juillet 2013 par un journaliste guinéen malinké en langue malinké. On comprend clairement que le journaliste ne fait pas que son travail en posant des questions relatives à la situation dramatique et dangereuse du pays, mais qu’il exprime lui-même ses préoccupations, qu’il fait partie de ceux qui pensent et agissent ethnie en Guinée, notamment dans la haine anti-peule.

La vidéo a été mise en ligne en juillet 2013. Nous n’arrivons pas à l’identifier exactement, mais écoutons-le s’adresser à Lansana Kouyaté, leader du parti PEDN :

« Dans l’esprit de beaucoup, toi Malinké, même si tu quitte Alpha Condé, cela pourrait s’accepter dans certaines mesures, mais tu ne devrais pas t’associer à Cellou Dalein qui est un Peul. En effet, depuis que l’on a vu tous les opposants réunis ensemble au siège de l’UFDG à Ratoma, depuis que les Malinkés ont vu ça à la TV, tout le monde dit que Kouyaté s’est associé à Elhadj Cellou Dalein. Cela est un énorme problème aujourd’hui, qui tourmente nos populations en Haute Guinée. Qu’est-ce que tu peux dire à nos parents par rapport à ça ? Qu’est-ce que tu peux surtout dire à tes militants par rapport à ça ? »

Lansana Kouyaté, après avoir démenti les allégations selon lesquelles il serait ou voudrait être avec le peul, a expliqué que c’est le président Alpha Condé qui a dit et a montré dans les fais qu’il ne veut pas de lui. Il explique que le président Alpha Condé a invité à maintes reprises l’opposition, sans lui. Il révèle qu’Alpha Condé a reçu 5 à 6 fois Cellou Dalein, le peul, mais qu'aucune fois il n’a voulu le voir lui le malinké.

Lansana Kouyaté a certes tenté de rassurer qu’il n’a pas eu et n’aura pas d’accord avec le peul Cellou, qu’il n’est pas et qu’il ne sera pas dans l’alliance de ce dernier, mais il essayera également de mettre en garde ses parents Malinkés par rapport aux positionnements ethniques à l’extrême qui ont conduit certains pays à des guerres ethniques. Lansana Kouyaté :

« Je vais vous dire une chose. Quel que soit le caractère (la faiblesse de Cellou), si l’on pousse à aller à une guerre ethnique, chez nous, ce sera un grand tombeau en un jour. Que personne ne pense qu’on pourrait gagner une telle guerre. J’en ai vu beaucoup à travers le monde. Il faut éviter ce qui peut amener une guerre ethnique. Moi, je ne suis pas prêt à participer à cela. »

Le passage qui nous intrigue dans les propos de Kouyaté :

« Au moment où Alpha Condé faisait gazer mes militants à Kankan, il dépêche Elhadj Mamadou Chérif au Fouta pour aller amadouer les Peuls. Moi mes partisans sont gazés (brutalisés) ! Ceux qui l’ont combattu et à cause desquels ses partisans ont été tués, il prie et amadoue ces derniers. Moi qui l’ai aidé, il me combat ! » (écouter l’interview).

Imaginez si cette interview avait été réalisée par un journaliste et un leader politique d’une autre communauté en Guinée ! Il y aurait eu une campagne infernale de lynchage contre eux.

Lansana Kouyaté parle de quelle période ici ? Cette interview a été réalisée en juillet 2013, moins de 2 mois après les massacres par balles de 57 Peuls à Conakry et des agressions contre des femmes et enfants peuls de la part du régime malinké et des partisans du RPG. En 2010, on sait également que le pogrom a été orchestré par des malinkés du RPG et les victimes furent les Peuls. Lansana Kouyaté lui-même le 29.05.2013 à Paris :

« Actuellement, on rentre dans les familles, on réunit, on tue, on viole les femmes devant leurs maris et leurs enfants. Ceux qui le font ne parlent pas un seul mot de français ni aucun dialecte guinéen. Ce sont des mercenaires … il y a également le silence coupable des diplomates étrangers en poste à Conakry… Ce que je dis, ce n'est plus une simple présomption. Les diplomates étrangers savent ce qui se passe »

Lire (1, 2 et 3) ou suivre la vidéo !

Nous invitons le journaliste, Lansana Kouyaté et les populations de la Haute Guinée à écouter les témoignages d’une victime de Banankoro. Il n’est pas politicien. Il est juste un Peul qui vivait dans son pays en Haute Guinée, rien qu’un Peul chez des compatriotes, frères et sœurs Malinkés : lire et écouter !

Lansana Kouyaté qui appartient à la grande famille des sages et dépositaires de l’histoire des peuples d’Afrique (griots) croit en la force des Peuls quand il parle de risques de guerre civile en Guinée si les Malinkés ne font pas attention dans notre pays (il s’agit ici des propos et l’esprit de l’interview et non que nous voudrions parler d’une ethnie guinéenne). Beaucoup de Peuls se trompent également de la sorte en évaluant la force qu’ils représentent en nombre et en moyens matériels qui s’effondre petit à petit sous le régime donzo (les destructions régulières organisées et ciblant les biens des Peuls en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry depuis la montée du RPG au pouvoir le prouvent largement).

On ne peut pas parler de guerre entre deux groupes si l’un est armé et organisé et l’autre ne l’est pas. Dans la phase actuelle des choses, ce sont des risques de génocide sur les Peuls que nous avons en Guinée, pas de guerre civile. Car, les Peuls sont nombreux, ils ont de grands intellectuels et beaucoup de personnalités vachement riches, mais ils ne prennent toujours pas conscience du danger d’extermination qui pèse sur eux en Guinée. En l’absence de rapport de forces, même un arbitrage équitable n’est pas possible de nos jours. Ceux qui refusent toujours de comprendre cela, auront encore des larmes à verser, des morts à enterrer et des déceptions à exprimer par rapport à la soi-disant communauté internationale qui n'est autre que le club international de pompiers pyromanes (Lire).

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2015-10-22 11:49:46 galsene
2015-10-22 12:06:08 galsene

2015-10-22 11:47:32

Chers lecteurs, nous vous faisons écouter ou lire le contenu d’une interview réalisée avec le leader politique Lansana Kouyaté en juillet 2013 par un journaliste guinéen malinké en langue malinké. On comprend clairement que le journaliste ne fait pas que son travail en posant des questions relatives à la situation dramatique et dangereuse du pays, mais qu’il exprime lui-même ses préoccupations, qu’il fait partie de ceux qui pensent et agissent ethnie en Guinée, notamment dans la haine anti-peule.

La vidéo a été mise en ligne en juillet 2013. Nous n’arrivons pas à l’identifier exactement, mais écoutons-le s’adresser à Lansana Kouyaté, leader du parti PEDN :

« Dans l’esprit de beaucoup, toi Malinké, même si tu quitte Alpha Condé, cela pourrait s’accepter dans certaines mesures, mais tu ne devrais pas t’associer à Cellou Dalein qui est un Peul. En effet, depuis que l’on a vu tous les opposants réunis ensemble au siège de l’UFDG à Ratoma, depuis que les Malinkés ont vu ça à la TV, tout le monde dit que Kouyaté s’est associé à Elhadj Cellou Dalein. Cela est un énorme problème aujourd’hui, qui tourmente nos populations en Haute Guinée. Qu’est-ce que tu peux dire à nos parents par rapport à ça ? Qu’est-ce que tu peux surtout dire à tes militants par rapport à ça ? »

Lansana Kouyaté, après avoir démenti les allégations selon lesquelles il serait ou voudrait être avec le peul, a expliqué que c’est le président Alpha Condé qui a dit et a montré dans les fais qu’il ne veut pas de lui. Il explique que le président Alpha Condé a invité à maintes reprises l’opposition, sans lui. Il révèle qu’Alpha Condé a reçu 5 à 6 fois Cellou Dalein, le peul, mais qu'aucune fois il n’a voulu le voir lui le malinké.

Lansana Kouyaté a certes tenté de rassurer qu’il n’a pas eu et n’aura pas d’accord avec le peul Cellou, qu’il n’est pas et qu’il ne sera pas dans l’alliance de ce dernier, mais il essayera également de mettre en garde ses parents Malinkés par rapport aux positionnements ethniques à l’extrême qui ont conduit certains pays à des guerres ethniques. Lansana Kouyaté :

« Je vais vous dire une chose. Quel que soit le caractère (la faiblesse de Cellou), si l’on pousse à aller à une guerre ethnique, chez nous, ce sera un grand tombeau en un jour. Que personne ne pense qu’on pourrait gagner une telle guerre. J’en ai vu beaucoup à travers le monde. Il faut éviter ce qui peut amener une guerre ethnique. Moi, je ne suis pas prêt à participer à cela. »

Le passage qui nous intrigue dans les propos de Kouyaté :

« Au moment où Alpha Condé faisait gazer mes militants à Kankan, il dépêche Elhadj Mamadou Chérif au Fouta pour aller amadouer les Peuls. Moi mes partisans sont gazés (brutalisés) ! Ceux qui l’ont combattu et à cause desquels ses partisans ont été tués, il prie et amadoue ces derniers. Moi qui l’ai aidé, il me combat ! » (écouter l’interview).

Imaginez si cette interview avait été réalisée par un journaliste et un leader politique d’une autre communauté en Guinée ! Il y aurait eu une campagne infernale de lynchage contre eux.

Lansana Kouyaté parle de quelle période ici ? Cette interview a été réalisée en juillet 2013, moins de 2 mois après les massacres par balles de 57 Peuls à Conakry et des agressions contre des femmes et enfants peuls de la part du régime malinké et des partisans du RPG. En 2010, on sait également que le pogrom a été orchestré par des malinkés du RPG et les victimes furent les Peuls. Lansana Kouyaté lui-même le 29.05.2013 à Paris :

« Actuellement, on rentre dans les familles, on réunit, on tue, on viole les femmes devant leurs maris et leurs enfants. Ceux qui le font ne parlent pas un seul mot de français ni aucun dialecte guinéen. Ce sont des mercenaires … il y a également le silence coupable des diplomates étrangers en poste à Conakry… Ce que je dis, ce n'est plus une simple présomption. Les diplomates étrangers savent ce qui se passe »

Lire (1, 2 et 3) ou suivre la vidéo !

Nous invitons le journaliste, Lansana Kouyaté et les populations de la Haute Guinée à écouter les témoignages d’une victime de Banankoro. Il n’est pas politicien. Il est juste un Peul qui vivait dans son pays en Haute Guinée, rien qu’un Peul chez des compatriotes, frères et sœurs Malinkés : lire et écouter !

Lansana Kouyaté qui appartient à la grande famille des sages et dépositaires de l’histoire des peuples d’Afrique (griots) croit en la force des Peuls quand il parle de risques de guerre civile en Guinée si les Malinkés ne font pas attention dans notre pays (il s’agit ici des propos et l’esprit de l’interview et non que nous voudrions parler d’une ethnie guinéenne). Beaucoup de Peuls se trompent également de la sorte en évaluant la force qu’ils représentent en nombre et en moyens matériels qui s’effondre petit à petit sous le régime donzo (les destructions régulières organisées et ciblant les biens des Peuls en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry depuis la montée du RPG au pouvoir le prouvent largement).

On ne peut pas parler de guerre entre deux groupes si l’un est armé et organisé et l’autre ne l’est pas. Dans la phase actuelle des choses, ce sont des risques de génocide sur les Peuls que nous avons en Guinée, pas de guerre civile. Car, les Peuls sont nombreux, ils ont de grands intellectuels et beaucoup de personnalités vachement riches, mais ils ne prennent toujours pas conscience du danger d’extermination qui pèse sur eux en Guinée. En l’absence de rapport de forces, même un arbitrage équitable n’est pas possible de nos jours. Ceux qui refusent toujours de comprendre cela, auront encore des larmes à verser, des morts à enterrer et des déceptions à exprimer par rapport à la soi-disant communauté internationale qui n'est autre que le club international de pompiers pyromanes (Lire).

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2015-10-22 11:49:46 A. Barrie
2015-10-22 12:06:08 A. Barrie

2015-10-22 11:47:32

Chers lecteurs, nous vous faisons écouter ou lire le contenu d’une interview réalisée avec le leader politique Lansana Kouyaté en juillet 2013 par un journaliste guinéen malinké en langue malinké. On comprend clairement que le journaliste ne fait pas que son travail en posant des questions relatives à la situation dramatique et dangereuse du pays, mais qu’il exprime lui-même ses préoccupations, qu’il fait partie de ceux qui pensent et agissent ethnie en Guinée, notamment dans la haine anti-peule.

La vidéo a été mise en ligne en juillet 2013. Nous n’arrivons pas à l’identifier exactement, mais écoutons-le s’adresser à Lansana Kouyaté, leader du parti PEDN :

« Dans l’esprit de beaucoup, toi Malinké, même si tu quitte Alpha Condé, cela pourrait s’accepter dans certaines mesures, mais tu ne devrais pas t’associer à Cellou Dalein qui est un Peul. En effet, depuis que l’on a vu tous les opposants réunis ensemble au siège de l’UFDG à Ratoma, depuis que les Malinkés ont vu ça à la TV, tout le monde dit que Kouyaté s’est associé à Elhadj Cellou Dalein. Cela est un énorme problème aujourd’hui, qui tourmente nos populations en Haute Guinée. Qu’est-ce que tu peux dire à nos parents par rapport à ça ? Qu’est-ce que tu peux surtout dire à tes militants par rapport à ça ? »

Lansana Kouyaté, après avoir démenti les allégations selon lesquelles il serait ou voudrait être avec le peul, a expliqué que c’est le président Alpha Condé qui a dit et a montré dans les fais qu’il ne veut pas de lui. Il explique que le président Alpha Condé a invité à maintes reprises l’opposition, sans lui. Il révèle qu’Alpha Condé a reçu 5 à 6 fois Cellou Dalein, le peul, mais qu'aucune fois il n’a voulu le voir lui le malinké.

Lansana Kouyaté a certes tenté de rassurer qu’il n’a pas eu et n’aura pas d’accord avec le peul Cellou, qu’il n’est pas et qu’il ne sera pas dans l’alliance de ce dernier, mais il essayera également de mettre en garde ses parents Malinkés par rapport aux positionnements ethniques à l’extrême qui ont conduit certains pays à des guerres ethniques. Lansana Kouyaté :

« Je vais vous dire une chose. Quel que soit le caractère (la faiblesse de Cellou), si l’on pousse à aller à une guerre ethnique, chez nous, ce sera un grand tombeau en un jour. Que personne ne pense qu’on pourrait gagner une telle guerre. J’en ai vu beaucoup à travers le monde. Il faut éviter ce qui peut amener une guerre ethnique. Moi, je ne suis pas prêt à participer à cela. »

Le passage qui nous intrigue dans les propos de Kouyaté :

« Au moment où Alpha Condé faisait gazer mes militants à Kankan, il dépêche Elhadj Mamadou Chérif au Fouta pour aller amadouer les Peuls. Moi mes partisans sont gazés (brutalisés) ! Ceux qui l’ont combattu et à cause desquels ses partisans ont été tués, il prie et amadoue ces derniers. Moi qui l’ai aidé, il me combat ! » (écouter l’interview).

Imaginez si cette interview avait été réalisée par un journaliste et un leader politique d’une autre communauté en Guinée ! Il y aurait eu une campagne infernale de lynchage contre eux.

Lansana Kouyaté parle de quelle période ici ? Cette interview a été réalisée en juillet 2013, moins de 2 mois après les massacres par balles de 57 Peuls à Conakry et des agressions contre des femmes et enfants peuls de la part du régime malinké et des partisans du RPG. En 2010, on sait également que le pogrom a été orchestré par des malinkés du RPG et les victimes furent les Peuls. Lansana Kouyaté lui-même le 29.05.2013 à Paris :

« Actuellement, on rentre dans les familles, on réunit, on tue, on viole les femmes devant leurs maris et leurs enfants. Ceux qui le font ne parlent pas un seul mot de français ni aucun dialecte guinéen. Ce sont des mercenaires … il y a également le silence coupable des diplomates étrangers en poste à Conakry… Ce que je dis, ce n'est plus une simple présomption. Les diplomates étrangers savent ce qui se passe »

Lire (1, 2 et 3) ou suivre la vidéo !

Nous invitons le journaliste, Lansana Kouyaté et les populations de la Haute Guinée à écouter les témoignages d’une victime de Banankoro. Il n’est pas politicien. Il est juste un Peul qui vivait dans son pays en Haute Guinée, rien qu’un Peul chez des compatriotes, frères et sœurs Malinkés : lire et écouter !

Lansana Kouyaté qui appartient à la grande famille des sages et dépositaires de l’histoire des peuples d’Afrique (griots) croit en la force des Peuls quand il parle de risques de guerre civile en Guinée si les Malinkés ne font pas attention dans notre pays (il s’agit ici des propos et l’esprit de l’interview et non que nous voudrions parler d’une ethnie guinéenne). Beaucoup de Peuls se trompent également de la sorte en évaluant la force qu’ils représentent en nombre et en moyens matériels qui s’effondre petit à petit sous le régime donzo (les destructions régulières organisées et ciblant les biens des Peuls en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry depuis la montée du RPG au pouvoir le prouvent largement).

On ne peut pas parler de guerre entre deux groupes si l’un est armé et organisé et l’autre ne l’est pas. Dans la phase actuelle des choses, ce sont des risques de génocide sur les Peuls que nous avons en Guinée, pas de guerre civile. Car, les Peuls sont nombreux, ils ont de grands intellectuels et beaucoup de personnalités vachement riches, mais ils ne prennent toujours pas conscience du danger d’extermination qui pèse sur eux en Guinée. En l’absence de rapport de forces, même un arbitrage équitable n’est pas possible de nos jours. Ceux qui refusent toujours de comprendre cela, auront encore des larmes à verser, des morts à enterrer et des déceptions à exprimer par rapport à la soi-disant communauté internationale qui n'est autre que le club international de pompiers pyromanes (Lire).

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2015-10-22 11:49:46 Djiwoun Daka
2015-10-22 12:06:08 Djiwoun Daka

2015-10-22 11:47:32

Chers lecteurs, nous vous faisons écouter ou lire le contenu d’une interview réalisée avec le leader politique Lansana Kouyaté en juillet 2013 par un journaliste guinéen malinké en langue malinké. On comprend clairement que le journaliste ne fait pas que son travail en posant des questions relatives à la situation dramatique et dangereuse du pays, mais qu’il exprime lui-même ses préoccupations, qu’il fait partie de ceux qui pensent et agissent ethnie en Guinée, notamment dans la haine anti-peule.

La vidéo a été mise en ligne en juillet 2013. Nous n’arrivons pas à l’identifier exactement, mais écoutons-le s’adresser à Lansana Kouyaté, leader du parti PEDN :

« Dans l’esprit de beaucoup, toi Malinké, même si tu quitte Alpha Condé, cela pourrait s’accepter dans certaines mesures, mais tu ne devrais pas t’associer à Cellou Dalein qui est un Peul. En effet, depuis que l’on a vu tous les opposants réunis ensemble au siège de l’UFDG à Ratoma, depuis que les Malinkés ont vu ça à la TV, tout le monde dit que Kouyaté s’est associé à Elhadj Cellou Dalein. Cela est un énorme problème aujourd’hui, qui tourmente nos populations en Haute Guinée. Qu’est-ce que tu peux dire à nos parents par rapport à ça ? Qu’est-ce que tu peux surtout dire à tes militants par rapport à ça ? »

Lansana Kouyaté, après avoir démenti les allégations selon lesquelles il serait ou voudrait être avec le peul, a expliqué que c’est le président Alpha Condé qui a dit et a montré dans les fais qu’il ne veut pas de lui. Il explique que le président Alpha Condé a invité à maintes reprises l’opposition, sans lui. Il révèle qu’Alpha Condé a reçu 5 à 6 fois Cellou Dalein, le peul, mais qu'aucune fois il n’a voulu le voir lui le malinké.

Lansana Kouyaté a certes tenté de rassurer qu’il n’a pas eu et n’aura pas d’accord avec le peul Cellou, qu’il n’est pas et qu’il ne sera pas dans l’alliance de ce dernier, mais il essayera également de mettre en garde ses parents Malinkés par rapport aux positionnements ethniques à l’extrême qui ont conduit certains pays à des guerres ethniques. Lansana Kouyaté :

« Je vais vous dire une chose. Quel que soit le caractère (la faiblesse de Cellou), si l’on pousse à aller à une guerre ethnique, chez nous, ce sera un grand tombeau en un jour. Que personne ne pense qu’on pourrait gagner une telle guerre. J’en ai vu beaucoup à travers le monde. Il faut éviter ce qui peut amener une guerre ethnique. Moi, je ne suis pas prêt à participer à cela. »

Le passage qui nous intrigue dans les propos de Kouyaté :

« Au moment où Alpha Condé faisait gazer mes militants à Kankan, il dépêche Elhadj Mamadou Chérif au Fouta pour aller amadouer les Peuls. Moi mes partisans sont gazés (brutalisés) ! Ceux qui l’ont combattu et à cause desquels ses partisans ont été tués, il prie et amadoue ces derniers. Moi qui l’ai aidé, il me combat ! » (écouter l’interview).

Imaginez si cette interview avait été réalisée par un journaliste et un leader politique d’une autre communauté en Guinée ! Il y aurait eu une campagne infernale de lynchage contre eux.

Lansana Kouyaté parle de quelle période ici ? Cette interview a été réalisée en juillet 2013, moins de 2 mois après les massacres par balles de 57 Peuls à Conakry et des agressions contre des femmes et enfants peuls de la part du régime malinké et des partisans du RPG. En 2010, on sait également que le pogrom a été orchestré par des malinkés du RPG et les victimes furent les Peuls. Lansana Kouyaté lui-même le 29.05.2013 à Paris :

« Actuellement, on rentre dans les familles, on réunit, on tue, on viole les femmes devant leurs maris et leurs enfants. Ceux qui le font ne parlent pas un seul mot de français ni aucun dialecte guinéen. Ce sont des mercenaires … il y a également le silence coupable des diplomates étrangers en poste à Conakry… Ce que je dis, ce n'est plus une simple présomption. Les diplomates étrangers savent ce qui se passe »

Lire (1, 2 et 3) ou suivre la vidéo !

Nous invitons le journaliste, Lansana Kouyaté et les populations de la Haute Guinée à écouter les témoignages d’une victime de Banankoro. Il n’est pas politicien. Il est juste un Peul qui vivait dans son pays en Haute Guinée, rien qu’un Peul chez des compatriotes, frères et sœurs Malinkés : lire et écouter !

Lansana Kouyaté qui appartient à la grande famille des sages et dépositaires de l’histoire des peuples d’Afrique (griots) croit en la force des Peuls quand il parle de risques de guerre civile en Guinée si les Malinkés ne font pas attention dans notre pays (il s’agit ici des propos et l’esprit de l’interview et non que nous voudrions parler d’une ethnie guinéenne). Beaucoup de Peuls se trompent également de la sorte en évaluant la force qu’ils représentent en nombre et en moyens matériels qui s’effondre petit à petit sous le régime donzo (les destructions régulières organisées et ciblant les biens des Peuls en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry depuis la montée du RPG au pouvoir le prouvent largement).

On ne peut pas parler de guerre entre deux groupes si l’un est armé et organisé et l’autre ne l’est pas. Dans la phase actuelle des choses, ce sont des risques de génocide sur les Peuls que nous avons en Guinée, pas de guerre civile. Car, les Peuls sont nombreux, ils ont de grands intellectuels et beaucoup de personnalités vachement riches, mais ils ne prennent toujours pas conscience du danger d’extermination qui pèse sur eux en Guinée. En l’absence de rapport de forces, même un arbitrage équitable n’est pas possible de nos jours. Ceux qui refusent toujours de comprendre cela, auront encore des larmes à verser, des morts à enterrer et des déceptions à exprimer par rapport à la soi-disant communauté internationale qui n'est autre que le club international de pompiers pyromanes (Lire).

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2015-10-22 11:49:46 tandetat
2015-10-22 12:06:08 tandetat

2015-10-22 11:47:32

Chers lecteurs, nous vous faisons écouter ou lire le contenu d’une interview réalisée avec le leader politique Lansana Kouyaté en juillet 2013 par un journaliste guinéen malinké en langue malinké. On comprend clairement que le journaliste ne fait pas que son travail en posant des questions relatives à la situation dramatique et dangereuse du pays, mais qu’il exprime lui-même ses préoccupations, qu’il fait partie de ceux qui pensent et agissent ethnie en Guinée, notamment dans la haine anti-peule.

La vidéo a été mise en ligne en juillet 2013. Nous n’arrivons pas à l’identifier exactement, mais écoutons-le s’adresser à Lansana Kouyaté, leader du parti PEDN :

« Dans l’esprit de beaucoup, toi Malinké, même si tu quitte Alpha Condé, cela pourrait s’accepter dans certaines mesures, mais tu ne devrais pas t’associer à Cellou Dalein qui est un Peul. En effet, depuis que l’on a vu tous les opposants réunis ensemble au siège de l’UFDG à Ratoma, depuis que les Malinkés ont vu ça à la TV, tout le monde dit que Kouyaté s’est associé à Elhadj Cellou Dalein. Cela est un énorme problème aujourd’hui, qui tourmente nos populations en Haute Guinée. Qu’est-ce que tu peux dire à nos parents par rapport à ça ? Qu’est-ce que tu peux surtout dire à tes militants par rapport à ça ? »

Lansana Kouyaté, après avoir démenti les allégations selon lesquelles il serait ou voudrait être avec le peul, a expliqué que c’est le président Alpha Condé qui a dit et a montré dans les fais qu’il ne veut pas de lui. Il explique que le président Alpha Condé a invité à maintes reprises l’opposition, sans lui. Il révèle qu’Alpha Condé a reçu 5 à 6 fois Cellou Dalein, le peul, mais qu'aucune fois il n’a voulu le voir lui le malinké.

Lansana Kouyaté a certes tenté de rassurer qu’il n’a pas eu et n’aura pas d’accord avec le peul Cellou, qu’il n’est pas et qu’il ne sera pas dans l’alliance de ce dernier, mais il essayera également de mettre en garde ses parents Malinkés par rapport aux positionnements ethniques à l’extrême qui ont conduit certains pays à des guerres ethniques. Lansana Kouyaté :

« Je vais vous dire une chose. Quel que soit le caractère (la faiblesse de Cellou), si l’on pousse à aller à une guerre ethnique, chez nous, ce sera un grand tombeau en un jour. Que personne ne pense qu’on pourrait gagner une telle guerre. J’en ai vu beaucoup à travers le monde. Il faut éviter ce qui peut amener une guerre ethnique. Moi, je ne suis pas prêt à participer à cela. »

Le passage qui nous intrigue dans les propos de Kouyaté :

« Au moment où Alpha Condé faisait gazer mes militants à Kankan, il dépêche Elhadj Mamadou Chérif au Fouta pour aller amadouer les Peuls. Moi mes partisans sont gazés (brutalisés) ! Ceux qui l’ont combattu et à cause desquels ses partisans ont été tués, il prie et amadoue ces derniers. Moi qui l’ai aidé, il me combat ! » (écouter l’interview).

Imaginez si cette interview avait été réalisée par un journaliste et un leader politique d’une autre communauté en Guinée ! Il y aurait eu une campagne infernale de lynchage contre eux.

Lansana Kouyaté parle de quelle période ici ? Cette interview a été réalisée en juillet 2013, moins de 2 mois après les massacres par balles de 57 Peuls à Conakry et des agressions contre des femmes et enfants peuls de la part du régime malinké et des partisans du RPG. En 2010, on sait également que le pogrom a été orchestré par des malinkés du RPG et les victimes furent les Peuls. Lansana Kouyaté lui-même le 29.05.2013 à Paris :

« Actuellement, on rentre dans les familles, on réunit, on tue, on viole les femmes devant leurs maris et leurs enfants. Ceux qui le font ne parlent pas un seul mot de français ni aucun dialecte guinéen. Ce sont des mercenaires … il y a également le silence coupable des diplomates étrangers en poste à Conakry… Ce que je dis, ce n'est plus une simple présomption. Les diplomates étrangers savent ce qui se passe »

Lire (1, 2 et 3) ou suivre la vidéo !

Nous invitons le journaliste, Lansana Kouyaté et les populations de la Haute Guinée à écouter les témoignages d’une victime de Banankoro. Il n’est pas politicien. Il est juste un Peul qui vivait dans son pays en Haute Guinée, rien qu’un Peul chez des compatriotes, frères et sœurs Malinkés : lire et écouter !

Lansana Kouyaté qui appartient à la grande famille des sages et dépositaires de l’histoire des peuples d’Afrique (griots) croit en la force des Peuls quand il parle de risques de guerre civile en Guinée si les Malinkés ne font pas attention dans notre pays (il s’agit ici des propos et l’esprit de l’interview et non que nous voudrions parler d’une ethnie guinéenne). Beaucoup de Peuls se trompent également de la sorte en évaluant la force qu’ils représentent en nombre et en moyens matériels qui s’effondre petit à petit sous le régime donzo (les destructions régulières organisées et ciblant les biens des Peuls en Haute Guinée, en Forêt et à Conakry depuis la montée du RPG au pouvoir le prouvent largement).

On ne peut pas parler de guerre entre deux groupes si l’un est armé et organisé et l’autre ne l’est pas. Dans la phase actuelle des choses, ce sont des risques de génocide sur les Peuls que nous avons en Guinée, pas de guerre civile. Car, les Peuls sont nombreux, ils ont de grands intellectuels et beaucoup de personnalités vachement riches, mais ils ne prennent toujours pas conscience du danger d’extermination qui pèse sur eux en Guinée. En l’absence de rapport de forces, même un arbitrage équitable n’est pas possible de nos jours. Ceux qui refusent toujours de comprendre cela, auront encore des larmes à verser, des morts à enterrer et des déceptions à exprimer par rapport à la soi-disant communauté internationale qui n'est autre que le club international de pompiers pyromanes (Lire).

GUINEEPRESSE.INFO

2015-10-22 11:49:46 sako
2015-10-22 12:06:08 sako
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