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Guinée, l’exclusion de Mamadou Barry de l’UFDG: une faute politique qui pourrait coûter cher à ses auteurs

Date de publication:2015-12-05 20:46:00

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:46:00 BOUBA

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:46:00 Camara alseny

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:46:00 Mokalapinkaou

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:46:00 ousmane bangoura

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:46:00 Acteur

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

GUINEEPRESSE.INFO

2015-12-05 20:46:00 Barros Diallo

2015-12-05 20:40:03

Monsieur Mamadou Barry, l’un des plus brillants et courageux responsables de l’UFDG, a été exclu de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par la décision numéro « 198/UFDG/2015 » du 4 novembre 2015 avec le fallacieux motif de « Tentative de sabotage de manière violente de l’Assemblée Générale du Parti du 1ier novembre 2015 »

En réalité, il est question de l’Assemblée générale du samedi 31 octobre 2015. L’acte de décision est donc faux dans ce sens que Mamadou Barry est sanctionné pour une assemblée qui n’a pas eu lieu (1ier novembre 2015).

Lors de l’assemblée du 31 octobre 2015, Mamadou Barry a pris la parole en sa qualité de membre du bureau exécutif national du parti et animateur habituel des assemblées du parti. Il a parlé en faisant une analyse de la situation et a situé la responsabilité des échecs répétés du parti dans l’entourage du leader Cellou Dalein Diallo. Il a préconisé la reforme de la direction du parti pour que l’UFDG puisse espérer gagner son pari d’accéder au pouvoir en Guinée.  Il a cité 4 personnes qui devraient à son avis quitter la direction de l’UFDG pour se consacrer à leur fonction de député au Parlement. Quand il commença à leurs citer les noms, on lui coupa et retira le micro. Il s’agit de:

  1. Elhadj Abdoulaye Djouma Diallo (député, 3ième vice-président de l’AN)
  2. Aliou Condé (Secrétaire général du parti, député)
  3. Kenda Diallo (Trésorier et député)
  4. Bano Sow (Membre du BEN, qui vendit sa place de député à maître Amadou Diallo).

En décembre 2012, Mamadou Barry a tenu des propos plus durs contre le vice-président Bah Oury, recueillant le soutien et l’admiration de l’entourage de Cellou Dalein Diallo. Cette fois-ci, ses critiques visent cet entourage qui décide alors de l’abattre sans avertissement !

Le discours de Mamadou Barry :

https://soundcloud.com/guineematin/ce-que-mamadou-barry-avait-dit-a-lag-de-lufdg-du-31-oct-2015

Mamadou Barry est donc exclu de l’UFDG pour un délit d’opinion. Cellou Dalein Diallo et ses proches semblent considérer le parti qu’ils dirigent comme une propriété personnelle, une entrepris clanique, une ONG de laquelle ils peuvent recevoir et chasser qui ils veulent, quand ils veulent. Ils se trompent de façon délictuelle et cela pourrait leur coûter cher.

En effet, c’est parce que les partis politiques ne sont pas des entreprises privées, mais plutôt des organisations nationales que leur rôle est inscrit dans la constitution qui leur accordent des  privilèges que les ONG n’ont pas :

Les partis politiques concourent à l'éducation politique des citoyens, à l’animation de la vie politique et à l'expression du suffrage. Ils présentent seuls les candidats aux élections nationales pour accéder au pouvoir. Ils ont le droit de s'opposer à l’action du Gouvernement et proposer des solutions alternatives (Article 3 de la Constitution). Pour jouer leur rôle contre le gouvernement en place, ce dernier est même obligé de leur donner des fonds (A la présidentielle passée, chaque parti participant a reçu 300 millions de GNF pour la mobilisation des électeurs en sa faveur).

Personne ne doit donc accepter d’être exclu à tort ou de façon arbitraire d’un parti politique qui est un bien national.

Mamadou Barry aurait pris un avocat et décidé de porter plainte contre le conseil politique et son président Cellou Dalein Diallo qui ont pris la décision d’exclusion contre sa personne. Il a raison et il doit avoir le soutien de tous les Guinéens qui se battent pour le droit et la démocratie dans leur pays.

Les militants et sympathisants de l’UFDG doivent cesser de penser que ne pas être derrière Cellou, c’est soutenir Alpha Condé ou bien aller chez Alpha Condé, c’est être contre les Peuls. C’est l’exemple d’Elhadj Sékouna Soumah auquel nous demandons également de ne pas commettre l’erreur de s’attaquer directement ou indirectement à la communauté peule parce que des membres de l’UFDG l’attaquent aujourd’hui en tant que représentant du parti au pouvoir. C’est grâce à l’Union Basse Côte que dirigent Elhadj Sékouna Soumah, Cheick Amadou Camara et Mme Yalikhan Touré que le volet basse côte du projet Manden Djallon du RPG d’Alpha Condé a échoué. C’est avec leurs engagements que les jeunes de la Basse Côte n’ont pas accepté de s’associer aux pillages des biens des Peuls en Basse Côte en périodes de troubles politiques. Si Cellou Dalein Diallo s’était montré à la hauteur, Elhadj Sékouna Soumah n’allait pas rejoindre Alpha Condé auquel il avait résisté pendant 5 ans alors qu’il a toujours été proche de ceux qui sont au pouvoir en Guinée.

 

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2015-12-05 20:46:00 Sarifou
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