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A KINDIA, LA RAISON DOIT TRIOMPHER

Date de publication:2018-08-23 11:50:03

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info


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2018-08-23 11:50:03 I. Mb. SOW

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 I. Mb. SOW
2018-08-23 11:50:03 Thierno Cherif

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Thierno Cherif
2018-08-23 11:50:03 Thierno Diallo

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Thierno Diallo
2018-08-23 11:50:03 sbah

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 sbah
2018-08-23 11:50:03 Hawa Bah

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Hawa Bah
2018-08-23 11:50:03 Abdoul Rahim Sow

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Abdoul Rahim Sow
2018-08-23 11:50:03 phenixi

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 phenixi
2018-08-23 11:50:03 Guineepresse.info

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Guineepresse.info
2018-08-23 11:50:03 Pathe DIALLO

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Pathe DIALLO
2018-08-23 11:50:03 Guineepresse.info

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Guineepresse.info
2018-08-23 11:50:03 Pathe DIALLO

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Pathe DIALLO
2018-08-23 11:50:03 Abdoul.H

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Abdoul.H
2018-08-23 11:50:03 Mouctar B

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

L’équipe de guineepresse.info

2018-08-23 11:50:19 Mouctar B
2018-08-23 11:50:03 Guineepresse.info

2018-08-23 11:44:19

La convocation devant les tribunaux de l’Imam de Kindia, El hadj Camara  suite à sa déclaration xénophobe, excluant la possibilité qu’un non-natif de Kindia puisse en devenir le maire, est lourde de conséquences.

Déjà le Khalif El hadj Bano BAH de Pita et l’imam de la Grande Mosquée Fayçal El hadj  Mamadou Saliou Camara sont intervenus publiquement pour rappeler « qu’aucun citoyen guinéen n’est étranger dans n’importe quelle partie du territoire national ». Ces deux éminentes personnalités religieuses ont ainsi rappelé, l’égalité de tous dans la République. Ces discours pédagogiques et solennels ont une portée nationale car ils condamnent  explicitement  une dérive à caractère ethnocentriste de la part de l’imam de Kindia. Ce malencontreux épisode aurait dû s’en arrêter là.

La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. En effet les sages de Kindia sont les mieux habilités à gérer ce genre de frictions entre leurs concitoyens. S’ils sont sollicités dans les règles de l’art, ils sauront certainement éteindre ce début d’incendie  qui risque d’embraser toute la ville si nous ne prenons pas garde. Ne dit-on pas, mieux vaut prévenir que guérir.

Cette affaire montre également l’ignorance par ceux qui prétendent  « faire la politique », la nature et l’esprit du scrutin à la proportionnelle qui régit les élections communales en Guinée. D’abord cette élection locale a été dévoyée de son objectif originel pour la transformer en querelle d’égos entre des « supposés présidentiables ». Ensuite le conseil communal est composé de l’ensemble des élus (oppositions- mouvance- indépendants) et  les décisions sont prises conformément à la règle de la majorité. Ceci induit à tout moment la recherche d’une majorité pour assurer la gestion de la commune, d’où la nécessité de l’existence d’un climat apaisé et convivial entre tous les élus.

Ignorer ce B-A, BA de la gouvernance locale, c’est d’ores et déjà inaugurer des échecs cuisants pour le futur. Kindia comme toutes les autres villes de Guinée a besoin de stabilité et d’apaisement afin d’être gouvernée pour l’intérêt de tous.

BAH OURY
Ancien Ministre
Animateur National du mouvement « Le Renouveau »
1er Vice-Président de l’UFDG

 


 

 

« La convocation de quelques notables de Kindia devant la justice crée une fissure dans la coexistence fraternelle entre les différentes communautés peuplant la capitale régionale de la Basse-Côte. Ceux qui sont à la base de cette initiative judiciaire ont oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puise leur légitimité dans les traditions communes des populations guinéennes. »

De tels propos seraient justifiés si ce faux et alimentaire imam était traduit devant une structure communautaire en lieu et place de la justice.

Nous sommes déçus de lire ces propos de la part de Bah Oury, un intellectuel et une personnalité politique de notre pays. Monsieur Bah Oury, un fondateur de l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH) renie aujourd’hui toutes les valeurs républicaines pour lesquelles il s’est battu depuis plus de 30 ans en Guinée et s’inscrit désormais dans la promotion de l’impunité et la négation de l’Etat de droit.

Monsieur Bah Oury,

si vous criminalisez ceux qui font recours à la loi contre des individus qui violent la Constitution et mettent en danger les fondements de la République, alors on est en droit de se demander, quel genre d’Etat voulez-vous bâtir en Guinée en tant qu’homme politique ? Peut-on condamner Ousmane Kaba et épargner ce voyou et loubard politique qui tire sa notabilité dans le simple fait que le pouvoir l’ait nommé Imam ?

Quand vous portiez plainte contre Cellou Dalein et la direction de l’UFDG suite à votre exclusion de ce parti dont vous êtes fondateur, ne saviez-vous pas ou aviez-vous oublié qu’il existe d’autre moyen de médiation plus efficace qui puisse vous restaurer dans votre poste de 1er Vice-président de l’UFDG auquel vous tenez tant ? Ne saviez-vous pas qu’une justice ne peut pas vous imposer dans une structure politique où l’on ne veut pas de vous ?  

Lorsque l’ambassadeur de la Russie a poussé son arrogance et son ignorance diplomatique jusqu’à s’attaquer à l’opposition guinéenne à cause de ses manifestations légitimes et légales (Lire), vous l’avez publiquement soutenu, alors qu’il venait de violer la règle élémentaire de la diplomatie et cracher sur notre souveraineté. Nous sommes désolés Monsieur Bah Oury, mais vous communiquez mal depuis un bon temps. Il serait mieux que vous preniez un peu de recul et que vous vous taisiez un petit moment pour ne pas vous discréditer de trop.

 

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2018-08-23 11:50:19 Guineepresse.info
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