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Morts au champ d’honneur!

Date de publication:2018-11-10 21:16:54

2018-11-10 21:14:51

Que les âmes de mes frères tombés sous la barbarie Condéiste reposent en paix.
Ils sont morts plein d’avenir et d’amour pour leurs parents et amis, leur pays et leurs concitoyens. Ils sont morts parce qu'ils ont osé rêver. Ils reposent déjà au  cimetière de Bambeto en majorité ou bien se trouvent encore dans les vilaines chambres peu froides de nos morgues d’hôpitaux.

C’est à nous autres de continuer le combat, de porter la flamme de la liberté, de la démocratie. Acceptons-le.

Nous allons peut-être pardonner pour enfin ouvrir les portes du progrès, du développement et de la coexistence pacifique mais nous n’allons jamais oublier.
Oublier? Non. Trop c’est trop.

Je ne relève d’aucun parti politique, mais je suis de ceux qui sont assassinés, pillés, embastillés tous les jours par le pouvoir dictatorial de Conakry. Ce qui encore me donne libre court dans mes propos.

Le vivre ensemble de nos différentes communautés a volé en éclat. Le fait que certains guinéens n’aiment pas d’autres est aujourd’hui plus que jamais une évidence et prospère en même temps dans la haine de l’autre par le fait de l’injustice accordée aux criminels puissamment armés et qui, après avoir accompli leur sale besogne, se retrouvent dans les bonnes grâces du pouvoir sanguinaire de Condé.

Certes, nombreux sont ceux-là qui veulent modérer leur propos au nom de l’intelligentsia et de l’avancement d’un quelconque niveau de débat. Mais la situation dans laquelle les jeunes peulhs de l’axe de la démocratie et du progrès vivent est inimaginable et inacceptable.

L’heure n’est plus à la modération du langage mais plutôt au positionnement dans la bataille que nous fait subir le pouvoir de Condé à travers une politique d’extermination d’enfants peulhs.

C’est le moment de mettre de côté les théories néo-mondialistes, les discours politiquement corrects et s’attaquer frontalement au vrai problème qui est : l’enfant peulh de Guinée n’est pas le bien aimé du territoire, de sa patrie et de la majorité de ses concitoyens d’autres ethnies. Sans quoi, les ordres criminels de Condé n’auraient pas si bien prospéré si nous étions dans un contexte d’amitié nationale entre citoyens du même pays. La réalité est que ceux qui sont chargés de jouer ce rôle de criminels puissants avec le  prétexte de maintenir l’ordre, sans aucun sentiment d’humanisme voient en ces jeunes peulhs de l’axe de la démocratie comme des ennemis jurés à exterminer coûte que coûte.
Et comme solution, je pense (quiconque veut, pourra me ramener le sujet 50 ans après aujourd’hui, je répondrai) il est plus que jamais temps de mener une politique assumée en faveur de la cause peuhle.

Le système en place se fait le plaisir de voir l’axe pleurer pour qu’enfin nous courbions l’échine. Ce ne sera pas possible ni aujourd’hui, ni demain parce que la cause (la Guinée à tous les guinéens, la vraie démocratie, le progrès) que nous défendons au prix de notre vie est noble. Et parce que c’est noble nous nous battrons de tous les moyens possibles légaux ou non. Nous mènerons ce combat jusqu’à ce que vous soyez les premiers à appeler à l’apaisement, à l’entente, à la cohésion et à la coexistence pacifique de tous les dignes fils et filles du pays. Cela se fera quand les forces en présence seront équilibrées. Trop c’est trop.

Je rêvais d’un président capable de faire sa propre introspection, mais hélas j’en ai eu droit au plus petit.

Lorsqu’il s’annonça Mandela de la Guinée, je n’avais pas manqué de souligner la fausseté de ce repère car ce n’était nullement une comparaison. N’est pas Mandela qui le veut mais qui le peut.

En lieu et place d’offrir au peuple de Guinée dans son ensemble le droit de rêver à un avenir radieux en jetant les bases solides d’un développement endogène des couches sociales et sociétales, il s’offre plutôt le droit de vie et de mort sur des guinéens qu’il méprise de toute sa force imbue de méchanceté.

À la place d’un président rassembleur, nous avons eu droit à un tueur en série dont les victimes doivent toutes être de la même région d’origine.

Du rêve de président bâtisseur, nous finissions avec un dictateur sanguinaire, nargueur qui pense que le peuple continuera d’avoir la mémoire courte.

Il oublie que ces jeunes qu’il a tués ont laissé derrière eux des familles endeuillées au nom de la dignité, de la gloire et du bonheur de tous sous le règne le plus barbare et médiocre qui soit: celui d’Alpha Condé.

Alpha Condé n’est pas que vilain. Ses actes le sont également et en plus il est méchant et haineux, rancunier, dictateur, oppresseur, serviteur d’un clan criminel sans égal dans un monde qui se veut moderne avec des pratiques rétrogrades.

Ces jeunes ont été tués à Conakry parce qu’ils sont peulhs. Alpha oublie qu’ils étaient déjà nés peulhs et le fait de les tuer n’enlèvera aucune leur fulanité.
Au contraire! Peine perdue.

Chers combattants tombés sous les balles du mépris condéiste, de par la haine des exécutants, de par la médiocrité d’un système, sachez que ceux qui ont tiré sur vous l’ont fait soit: par peur, par mépris, par jalousie à l’endroit de votre possible ou probable avenir radieux; soit par leur niveau trop bas, l’impunité qui leur est accordée et surtout leur fulaphobie. Ils vous ont détestés jusqu’à vouloir votre mort. Mais ils ne sont pas les maîtres de l’au-delà.

Le sérieux travail les rattrapera au nom de la justice et du progrès qui étaient votre rêve. Ces barbares vous ont détestés mais je ne doute pas de l’amour de Dieu pour vous qui êtes tombés au champ d’honneur.

Comme on le dit: le sang des martyrs inonde le sol d’où jaillira un printemps de justice.
Reposez-vous en paix au paradis céleste. Allez-vous reposer loin de la haine d’un président sans vision, sans solution, sans amour et incompétent, peureux et petit dans la tête, misérable et condescendant.

Boubacar 1 Barry,
Citoyen guinéen


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2018-11-10 21:14:51

Que les âmes de mes frères tombés sous la barbarie Condéiste reposent en paix.
Ils sont morts plein d’avenir et d’amour pour leurs parents et amis, leur pays et leurs concitoyens. Ils sont morts parce qu'ils ont osé rêver. Ils reposent déjà au  cimetière de Bambeto en majorité ou bien se trouvent encore dans les vilaines chambres peu froides de nos morgues d’hôpitaux.

C’est à nous autres de continuer le combat, de porter la flamme de la liberté, de la démocratie. Acceptons-le.

Nous allons peut-être pardonner pour enfin ouvrir les portes du progrès, du développement et de la coexistence pacifique mais nous n’allons jamais oublier.
Oublier? Non. Trop c’est trop.

Je ne relève d’aucun parti politique, mais je suis de ceux qui sont assassinés, pillés, embastillés tous les jours par le pouvoir dictatorial de Conakry. Ce qui encore me donne libre court dans mes propos.

Le vivre ensemble de nos différentes communautés a volé en éclat. Le fait que certains guinéens n’aiment pas d’autres est aujourd’hui plus que jamais une évidence et prospère en même temps dans la haine de l’autre par le fait de l’injustice accordée aux criminels puissamment armés et qui, après avoir accompli leur sale besogne, se retrouvent dans les bonnes grâces du pouvoir sanguinaire de Condé.

Certes, nombreux sont ceux-là qui veulent modérer leur propos au nom de l’intelligentsia et de l’avancement d’un quelconque niveau de débat. Mais la situation dans laquelle les jeunes peulhs de l’axe de la démocratie et du progrès vivent est inimaginable et inacceptable.

L’heure n’est plus à la modération du langage mais plutôt au positionnement dans la bataille que nous fait subir le pouvoir de Condé à travers une politique d’extermination d’enfants peulhs.

C’est le moment de mettre de côté les théories néo-mondialistes, les discours politiquement corrects et s’attaquer frontalement au vrai problème qui est : l’enfant peulh de Guinée n’est pas le bien aimé du territoire, de sa patrie et de la majorité de ses concitoyens d’autres ethnies. Sans quoi, les ordres criminels de Condé n’auraient pas si bien prospéré si nous étions dans un contexte d’amitié nationale entre citoyens du même pays. La réalité est que ceux qui sont chargés de jouer ce rôle de criminels puissants avec le  prétexte de maintenir l’ordre, sans aucun sentiment d’humanisme voient en ces jeunes peulhs de l’axe de la démocratie comme des ennemis jurés à exterminer coûte que coûte.
Et comme solution, je pense (quiconque veut, pourra me ramener le sujet 50 ans après aujourd’hui, je répondrai) il est plus que jamais temps de mener une politique assumée en faveur de la cause peuhle.

Le système en place se fait le plaisir de voir l’axe pleurer pour qu’enfin nous courbions l’échine. Ce ne sera pas possible ni aujourd’hui, ni demain parce que la cause (la Guinée à tous les guinéens, la vraie démocratie, le progrès) que nous défendons au prix de notre vie est noble. Et parce que c’est noble nous nous battrons de tous les moyens possibles légaux ou non. Nous mènerons ce combat jusqu’à ce que vous soyez les premiers à appeler à l’apaisement, à l’entente, à la cohésion et à la coexistence pacifique de tous les dignes fils et filles du pays. Cela se fera quand les forces en présence seront équilibrées. Trop c’est trop.

Je rêvais d’un président capable de faire sa propre introspection, mais hélas j’en ai eu droit au plus petit.

Lorsqu’il s’annonça Mandela de la Guinée, je n’avais pas manqué de souligner la fausseté de ce repère car ce n’était nullement une comparaison. N’est pas Mandela qui le veut mais qui le peut.

En lieu et place d’offrir au peuple de Guinée dans son ensemble le droit de rêver à un avenir radieux en jetant les bases solides d’un développement endogène des couches sociales et sociétales, il s’offre plutôt le droit de vie et de mort sur des guinéens qu’il méprise de toute sa force imbue de méchanceté.

À la place d’un président rassembleur, nous avons eu droit à un tueur en série dont les victimes doivent toutes être de la même région d’origine.

Du rêve de président bâtisseur, nous finissions avec un dictateur sanguinaire, nargueur qui pense que le peuple continuera d’avoir la mémoire courte.

Il oublie que ces jeunes qu’il a tués ont laissé derrière eux des familles endeuillées au nom de la dignité, de la gloire et du bonheur de tous sous le règne le plus barbare et médiocre qui soit: celui d’Alpha Condé.

Alpha Condé n’est pas que vilain. Ses actes le sont également et en plus il est méchant et haineux, rancunier, dictateur, oppresseur, serviteur d’un clan criminel sans égal dans un monde qui se veut moderne avec des pratiques rétrogrades.

Ces jeunes ont été tués à Conakry parce qu’ils sont peulhs. Alpha oublie qu’ils étaient déjà nés peulhs et le fait de les tuer n’enlèvera aucune leur fulanité.
Au contraire! Peine perdue.

Chers combattants tombés sous les balles du mépris condéiste, de par la haine des exécutants, de par la médiocrité d’un système, sachez que ceux qui ont tiré sur vous l’ont fait soit: par peur, par mépris, par jalousie à l’endroit de votre possible ou probable avenir radieux; soit par leur niveau trop bas, l’impunité qui leur est accordée et surtout leur fulaphobie. Ils vous ont détestés jusqu’à vouloir votre mort. Mais ils ne sont pas les maîtres de l’au-delà.

Le sérieux travail les rattrapera au nom de la justice et du progrès qui étaient votre rêve. Ces barbares vous ont détestés mais je ne doute pas de l’amour de Dieu pour vous qui êtes tombés au champ d’honneur.

Comme on le dit: le sang des martyrs inonde le sol d’où jaillira un printemps de justice.
Reposez-vous en paix au paradis céleste. Allez-vous reposer loin de la haine d’un président sans vision, sans solution, sans amour et incompétent, peureux et petit dans la tête, misérable et condescendant.

Boubacar 1 Barry,
Citoyen guinéen

2018-11-10 21:16:54 Gandhi

2018-11-10 21:14:51

Que les âmes de mes frères tombés sous la barbarie Condéiste reposent en paix.
Ils sont morts plein d’avenir et d’amour pour leurs parents et amis, leur pays et leurs concitoyens. Ils sont morts parce qu'ils ont osé rêver. Ils reposent déjà au  cimetière de Bambeto en majorité ou bien se trouvent encore dans les vilaines chambres peu froides de nos morgues d’hôpitaux.

C’est à nous autres de continuer le combat, de porter la flamme de la liberté, de la démocratie. Acceptons-le.

Nous allons peut-être pardonner pour enfin ouvrir les portes du progrès, du développement et de la coexistence pacifique mais nous n’allons jamais oublier.
Oublier? Non. Trop c’est trop.

Je ne relève d’aucun parti politique, mais je suis de ceux qui sont assassinés, pillés, embastillés tous les jours par le pouvoir dictatorial de Conakry. Ce qui encore me donne libre court dans mes propos.

Le vivre ensemble de nos différentes communautés a volé en éclat. Le fait que certains guinéens n’aiment pas d’autres est aujourd’hui plus que jamais une évidence et prospère en même temps dans la haine de l’autre par le fait de l’injustice accordée aux criminels puissamment armés et qui, après avoir accompli leur sale besogne, se retrouvent dans les bonnes grâces du pouvoir sanguinaire de Condé.

Certes, nombreux sont ceux-là qui veulent modérer leur propos au nom de l’intelligentsia et de l’avancement d’un quelconque niveau de débat. Mais la situation dans laquelle les jeunes peulhs de l’axe de la démocratie et du progrès vivent est inimaginable et inacceptable.

L’heure n’est plus à la modération du langage mais plutôt au positionnement dans la bataille que nous fait subir le pouvoir de Condé à travers une politique d’extermination d’enfants peulhs.

C’est le moment de mettre de côté les théories néo-mondialistes, les discours politiquement corrects et s’attaquer frontalement au vrai problème qui est : l’enfant peulh de Guinée n’est pas le bien aimé du territoire, de sa patrie et de la majorité de ses concitoyens d’autres ethnies. Sans quoi, les ordres criminels de Condé n’auraient pas si bien prospéré si nous étions dans un contexte d’amitié nationale entre citoyens du même pays. La réalité est que ceux qui sont chargés de jouer ce rôle de criminels puissants avec le  prétexte de maintenir l’ordre, sans aucun sentiment d’humanisme voient en ces jeunes peulhs de l’axe de la démocratie comme des ennemis jurés à exterminer coûte que coûte.
Et comme solution, je pense (quiconque veut, pourra me ramener le sujet 50 ans après aujourd’hui, je répondrai) il est plus que jamais temps de mener une politique assumée en faveur de la cause peuhle.

Le système en place se fait le plaisir de voir l’axe pleurer pour qu’enfin nous courbions l’échine. Ce ne sera pas possible ni aujourd’hui, ni demain parce que la cause (la Guinée à tous les guinéens, la vraie démocratie, le progrès) que nous défendons au prix de notre vie est noble. Et parce que c’est noble nous nous battrons de tous les moyens possibles légaux ou non. Nous mènerons ce combat jusqu’à ce que vous soyez les premiers à appeler à l’apaisement, à l’entente, à la cohésion et à la coexistence pacifique de tous les dignes fils et filles du pays. Cela se fera quand les forces en présence seront équilibrées. Trop c’est trop.

Je rêvais d’un président capable de faire sa propre introspection, mais hélas j’en ai eu droit au plus petit.

Lorsqu’il s’annonça Mandela de la Guinée, je n’avais pas manqué de souligner la fausseté de ce repère car ce n’était nullement une comparaison. N’est pas Mandela qui le veut mais qui le peut.

En lieu et place d’offrir au peuple de Guinée dans son ensemble le droit de rêver à un avenir radieux en jetant les bases solides d’un développement endogène des couches sociales et sociétales, il s’offre plutôt le droit de vie et de mort sur des guinéens qu’il méprise de toute sa force imbue de méchanceté.

À la place d’un président rassembleur, nous avons eu droit à un tueur en série dont les victimes doivent toutes être de la même région d’origine.

Du rêve de président bâtisseur, nous finissions avec un dictateur sanguinaire, nargueur qui pense que le peuple continuera d’avoir la mémoire courte.

Il oublie que ces jeunes qu’il a tués ont laissé derrière eux des familles endeuillées au nom de la dignité, de la gloire et du bonheur de tous sous le règne le plus barbare et médiocre qui soit: celui d’Alpha Condé.

Alpha Condé n’est pas que vilain. Ses actes le sont également et en plus il est méchant et haineux, rancunier, dictateur, oppresseur, serviteur d’un clan criminel sans égal dans un monde qui se veut moderne avec des pratiques rétrogrades.

Ces jeunes ont été tués à Conakry parce qu’ils sont peulhs. Alpha oublie qu’ils étaient déjà nés peulhs et le fait de les tuer n’enlèvera aucune leur fulanité.
Au contraire! Peine perdue.

Chers combattants tombés sous les balles du mépris condéiste, de par la haine des exécutants, de par la médiocrité d’un système, sachez que ceux qui ont tiré sur vous l’ont fait soit: par peur, par mépris, par jalousie à l’endroit de votre possible ou probable avenir radieux; soit par leur niveau trop bas, l’impunité qui leur est accordée et surtout leur fulaphobie. Ils vous ont détestés jusqu’à vouloir votre mort. Mais ils ne sont pas les maîtres de l’au-delà.

Le sérieux travail les rattrapera au nom de la justice et du progrès qui étaient votre rêve. Ces barbares vous ont détestés mais je ne doute pas de l’amour de Dieu pour vous qui êtes tombés au champ d’honneur.

Comme on le dit: le sang des martyrs inonde le sol d’où jaillira un printemps de justice.
Reposez-vous en paix au paradis céleste. Allez-vous reposer loin de la haine d’un président sans vision, sans solution, sans amour et incompétent, peureux et petit dans la tête, misérable et condescendant.

Boubacar 1 Barry,
Citoyen guinéen

2018-11-10 21:16:54 I. Mb. SOW

2018-11-10 21:14:51

Que les âmes de mes frères tombés sous la barbarie Condéiste reposent en paix.
Ils sont morts plein d’avenir et d’amour pour leurs parents et amis, leur pays et leurs concitoyens. Ils sont morts parce qu'ils ont osé rêver. Ils reposent déjà au  cimetière de Bambeto en majorité ou bien se trouvent encore dans les vilaines chambres peu froides de nos morgues d’hôpitaux.

C’est à nous autres de continuer le combat, de porter la flamme de la liberté, de la démocratie. Acceptons-le.

Nous allons peut-être pardonner pour enfin ouvrir les portes du progrès, du développement et de la coexistence pacifique mais nous n’allons jamais oublier.
Oublier? Non. Trop c’est trop.

Je ne relève d’aucun parti politique, mais je suis de ceux qui sont assassinés, pillés, embastillés tous les jours par le pouvoir dictatorial de Conakry. Ce qui encore me donne libre court dans mes propos.

Le vivre ensemble de nos différentes communautés a volé en éclat. Le fait que certains guinéens n’aiment pas d’autres est aujourd’hui plus que jamais une évidence et prospère en même temps dans la haine de l’autre par le fait de l’injustice accordée aux criminels puissamment armés et qui, après avoir accompli leur sale besogne, se retrouvent dans les bonnes grâces du pouvoir sanguinaire de Condé.

Certes, nombreux sont ceux-là qui veulent modérer leur propos au nom de l’intelligentsia et de l’avancement d’un quelconque niveau de débat. Mais la situation dans laquelle les jeunes peulhs de l’axe de la démocratie et du progrès vivent est inimaginable et inacceptable.

L’heure n’est plus à la modération du langage mais plutôt au positionnement dans la bataille que nous fait subir le pouvoir de Condé à travers une politique d’extermination d’enfants peulhs.

C’est le moment de mettre de côté les théories néo-mondialistes, les discours politiquement corrects et s’attaquer frontalement au vrai problème qui est : l’enfant peulh de Guinée n’est pas le bien aimé du territoire, de sa patrie et de la majorité de ses concitoyens d’autres ethnies. Sans quoi, les ordres criminels de Condé n’auraient pas si bien prospéré si nous étions dans un contexte d’amitié nationale entre citoyens du même pays. La réalité est que ceux qui sont chargés de jouer ce rôle de criminels puissants avec le  prétexte de maintenir l’ordre, sans aucun sentiment d’humanisme voient en ces jeunes peulhs de l’axe de la démocratie comme des ennemis jurés à exterminer coûte que coûte.
Et comme solution, je pense (quiconque veut, pourra me ramener le sujet 50 ans après aujourd’hui, je répondrai) il est plus que jamais temps de mener une politique assumée en faveur de la cause peuhle.

Le système en place se fait le plaisir de voir l’axe pleurer pour qu’enfin nous courbions l’échine. Ce ne sera pas possible ni aujourd’hui, ni demain parce que la cause (la Guinée à tous les guinéens, la vraie démocratie, le progrès) que nous défendons au prix de notre vie est noble. Et parce que c’est noble nous nous battrons de tous les moyens possibles légaux ou non. Nous mènerons ce combat jusqu’à ce que vous soyez les premiers à appeler à l’apaisement, à l’entente, à la cohésion et à la coexistence pacifique de tous les dignes fils et filles du pays. Cela se fera quand les forces en présence seront équilibrées. Trop c’est trop.

Je rêvais d’un président capable de faire sa propre introspection, mais hélas j’en ai eu droit au plus petit.

Lorsqu’il s’annonça Mandela de la Guinée, je n’avais pas manqué de souligner la fausseté de ce repère car ce n’était nullement une comparaison. N’est pas Mandela qui le veut mais qui le peut.

En lieu et place d’offrir au peuple de Guinée dans son ensemble le droit de rêver à un avenir radieux en jetant les bases solides d’un développement endogène des couches sociales et sociétales, il s’offre plutôt le droit de vie et de mort sur des guinéens qu’il méprise de toute sa force imbue de méchanceté.

À la place d’un président rassembleur, nous avons eu droit à un tueur en série dont les victimes doivent toutes être de la même région d’origine.

Du rêve de président bâtisseur, nous finissions avec un dictateur sanguinaire, nargueur qui pense que le peuple continuera d’avoir la mémoire courte.

Il oublie que ces jeunes qu’il a tués ont laissé derrière eux des familles endeuillées au nom de la dignité, de la gloire et du bonheur de tous sous le règne le plus barbare et médiocre qui soit: celui d’Alpha Condé.

Alpha Condé n’est pas que vilain. Ses actes le sont également et en plus il est méchant et haineux, rancunier, dictateur, oppresseur, serviteur d’un clan criminel sans égal dans un monde qui se veut moderne avec des pratiques rétrogrades.

Ces jeunes ont été tués à Conakry parce qu’ils sont peulhs. Alpha oublie qu’ils étaient déjà nés peulhs et le fait de les tuer n’enlèvera aucune leur fulanité.
Au contraire! Peine perdue.

Chers combattants tombés sous les balles du mépris condéiste, de par la haine des exécutants, de par la médiocrité d’un système, sachez que ceux qui ont tiré sur vous l’ont fait soit: par peur, par mépris, par jalousie à l’endroit de votre possible ou probable avenir radieux; soit par leur niveau trop bas, l’impunité qui leur est accordée et surtout leur fulaphobie. Ils vous ont détestés jusqu’à vouloir votre mort. Mais ils ne sont pas les maîtres de l’au-delà.

Le sérieux travail les rattrapera au nom de la justice et du progrès qui étaient votre rêve. Ces barbares vous ont détestés mais je ne doute pas de l’amour de Dieu pour vous qui êtes tombés au champ d’honneur.

Comme on le dit: le sang des martyrs inonde le sol d’où jaillira un printemps de justice.
Reposez-vous en paix au paradis céleste. Allez-vous reposer loin de la haine d’un président sans vision, sans solution, sans amour et incompétent, peureux et petit dans la tête, misérable et condescendant.

Boubacar 1 Barry,
Citoyen guinéen

2018-11-10 21:16:54 Boubacar

2018-11-10 21:14:51

Que les âmes de mes frères tombés sous la barbarie Condéiste reposent en paix.
Ils sont morts plein d’avenir et d’amour pour leurs parents et amis, leur pays et leurs concitoyens. Ils sont morts parce qu'ils ont osé rêver. Ils reposent déjà au  cimetière de Bambeto en majorité ou bien se trouvent encore dans les vilaines chambres peu froides de nos morgues d’hôpitaux.

C’est à nous autres de continuer le combat, de porter la flamme de la liberté, de la démocratie. Acceptons-le.

Nous allons peut-être pardonner pour enfin ouvrir les portes du progrès, du développement et de la coexistence pacifique mais nous n’allons jamais oublier.
Oublier? Non. Trop c’est trop.

Je ne relève d’aucun parti politique, mais je suis de ceux qui sont assassinés, pillés, embastillés tous les jours par le pouvoir dictatorial de Conakry. Ce qui encore me donne libre court dans mes propos.

Le vivre ensemble de nos différentes communautés a volé en éclat. Le fait que certains guinéens n’aiment pas d’autres est aujourd’hui plus que jamais une évidence et prospère en même temps dans la haine de l’autre par le fait de l’injustice accordée aux criminels puissamment armés et qui, après avoir accompli leur sale besogne, se retrouvent dans les bonnes grâces du pouvoir sanguinaire de Condé.

Certes, nombreux sont ceux-là qui veulent modérer leur propos au nom de l’intelligentsia et de l’avancement d’un quelconque niveau de débat. Mais la situation dans laquelle les jeunes peulhs de l’axe de la démocratie et du progrès vivent est inimaginable et inacceptable.

L’heure n’est plus à la modération du langage mais plutôt au positionnement dans la bataille que nous fait subir le pouvoir de Condé à travers une politique d’extermination d’enfants peulhs.

C’est le moment de mettre de côté les théories néo-mondialistes, les discours politiquement corrects et s’attaquer frontalement au vrai problème qui est : l’enfant peulh de Guinée n’est pas le bien aimé du territoire, de sa patrie et de la majorité de ses concitoyens d’autres ethnies. Sans quoi, les ordres criminels de Condé n’auraient pas si bien prospéré si nous étions dans un contexte d’amitié nationale entre citoyens du même pays. La réalité est que ceux qui sont chargés de jouer ce rôle de criminels puissants avec le  prétexte de maintenir l’ordre, sans aucun sentiment d’humanisme voient en ces jeunes peulhs de l’axe de la démocratie comme des ennemis jurés à exterminer coûte que coûte.
Et comme solution, je pense (quiconque veut, pourra me ramener le sujet 50 ans après aujourd’hui, je répondrai) il est plus que jamais temps de mener une politique assumée en faveur de la cause peuhle.

Le système en place se fait le plaisir de voir l’axe pleurer pour qu’enfin nous courbions l’échine. Ce ne sera pas possible ni aujourd’hui, ni demain parce que la cause (la Guinée à tous les guinéens, la vraie démocratie, le progrès) que nous défendons au prix de notre vie est noble. Et parce que c’est noble nous nous battrons de tous les moyens possibles légaux ou non. Nous mènerons ce combat jusqu’à ce que vous soyez les premiers à appeler à l’apaisement, à l’entente, à la cohésion et à la coexistence pacifique de tous les dignes fils et filles du pays. Cela se fera quand les forces en présence seront équilibrées. Trop c’est trop.

Je rêvais d’un président capable de faire sa propre introspection, mais hélas j’en ai eu droit au plus petit.

Lorsqu’il s’annonça Mandela de la Guinée, je n’avais pas manqué de souligner la fausseté de ce repère car ce n’était nullement une comparaison. N’est pas Mandela qui le veut mais qui le peut.

En lieu et place d’offrir au peuple de Guinée dans son ensemble le droit de rêver à un avenir radieux en jetant les bases solides d’un développement endogène des couches sociales et sociétales, il s’offre plutôt le droit de vie et de mort sur des guinéens qu’il méprise de toute sa force imbue de méchanceté.

À la place d’un président rassembleur, nous avons eu droit à un tueur en série dont les victimes doivent toutes être de la même région d’origine.

Du rêve de président bâtisseur, nous finissions avec un dictateur sanguinaire, nargueur qui pense que le peuple continuera d’avoir la mémoire courte.

Il oublie que ces jeunes qu’il a tués ont laissé derrière eux des familles endeuillées au nom de la dignité, de la gloire et du bonheur de tous sous le règne le plus barbare et médiocre qui soit: celui d’Alpha Condé.

Alpha Condé n’est pas que vilain. Ses actes le sont également et en plus il est méchant et haineux, rancunier, dictateur, oppresseur, serviteur d’un clan criminel sans égal dans un monde qui se veut moderne avec des pratiques rétrogrades.

Ces jeunes ont été tués à Conakry parce qu’ils sont peulhs. Alpha oublie qu’ils étaient déjà nés peulhs et le fait de les tuer n’enlèvera aucune leur fulanité.
Au contraire! Peine perdue.

Chers combattants tombés sous les balles du mépris condéiste, de par la haine des exécutants, de par la médiocrité d’un système, sachez que ceux qui ont tiré sur vous l’ont fait soit: par peur, par mépris, par jalousie à l’endroit de votre possible ou probable avenir radieux; soit par leur niveau trop bas, l’impunité qui leur est accordée et surtout leur fulaphobie. Ils vous ont détestés jusqu’à vouloir votre mort. Mais ils ne sont pas les maîtres de l’au-delà.

Le sérieux travail les rattrapera au nom de la justice et du progrès qui étaient votre rêve. Ces barbares vous ont détestés mais je ne doute pas de l’amour de Dieu pour vous qui êtes tombés au champ d’honneur.

Comme on le dit: le sang des martyrs inonde le sol d’où jaillira un printemps de justice.
Reposez-vous en paix au paradis céleste. Allez-vous reposer loin de la haine d’un président sans vision, sans solution, sans amour et incompétent, peureux et petit dans la tête, misérable et condescendant.

Boubacar 1 Barry,
Citoyen guinéen

2018-11-10 21:16:54 Abdoul.H
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