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Pas de jambes, pas de course !

Date de publication:2008-01-16 17:52:34 Oscar Pistorius, un Sud-Africain de 21 ans amputé sous les deux genoux depuis l'âge de onze mois, rêvait de participer aux Jeux olympiques, qui se tiendront à Pékin du 8 au 24 août. Lundi 14 janvier, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a refusé au jeune homme la possibilité de courir avec les valides, jugeant que ses prothèses lui conféraient "un avantage mécanique évident".

Selon les conclusions d'un rapport établi par le professeur Gert-Peter Brüggemann, de l'Institut de biomécanique de l'université de Cologne (Allemagne), les "échasses" en fibre de carbone utilisées par l'athlète de Pretoria "doivent être considérées comme une aide technique et, de ce fait, sont clairement en désaccord avec la règle 144.2 de l'IAAF", qui interdit "l'utilisation de tout dispositif technique incluant des ressorts, des rouages ou tout autre élément qui confère un avantage à un athlète par rapport à celui qui n'en utilise pas". Pistorius, à la suite des conclusions du rapport, avait adressé une lettre à l'IAAF qui ne laisse aucun doute sur la volonté de l'athlète de contester "par tous les moyens" la décision.

"IL N'Y A RIEN QUE JE NE PUISSE FAIRE"

L'athlète sud-africain, surnommé "Blade Runner" ("blade" voulant dire "lame" en anglais, en référence aux prothèses qu'il porte, mais aussi au film de Ridley Scott mettant en scène des êtres artificiels), veut qu'on lui reconnaisse le droit de "courir avec les prothèses, sans lesquelles [il] ne pourrai[t] pas marcher".

Oscar Pistorius avait été autorisé à courir sur 400 m à la réunion de la Golden League d'athlétisme de Rome, le 13 juillet.

Son record sur 400 m (46 sec 45) se situe à un peu plus de trois secondes du meilleur temps mondial sur la distance (43 sec 18). "Handicapé, pour moi, cela signifie qu'il y a quelque chose que je ne peux pas faire. Or, il n'y a rien que je ne puisse faire."

Source : Le Monde.fr
Oscar Pistorius, un Sud-Africain de 21 ans amputé sous les deux genoux depuis l'âge de onze mois, rêvait de participer aux Jeux olympiques, qui se tiendront à Pékin du 8 au 24 août. Lundi 14 janvier, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a refusé au jeune homme la possibilité de courir avec les valides, jugeant que ses prothèses lui conféraient "un avantage mécanique évident".

Selon les conclusions d'un rapport établi par le professeur Gert-Peter Brüggemann, de l'Institut de biomécanique de l'université de Cologne (Allemagne), les "échasses" en fibre de carbone utilisées par l'athlète de Pretoria "doivent être considérées comme une aide technique et, de ce fait, sont clairement en désaccord avec la règle 144.2 de l'IAAF", qui interdit "l'utilisation de tout dispositif technique incluant des ressorts, des rouages ou tout autre élément qui confère un avantage à un athlète par rapport à celui qui n'en utilise pas". Pistorius, à la suite des conclusions du rapport, avait adressé une lettre à l'IAAF qui ne laisse aucun doute sur la volonté de l'athlète de contester "par tous les moyens" la décision.

"IL N'Y A RIEN QUE JE NE PUISSE FAIRE"

L'athlète sud-africain, surnommé "Blade Runner" ("blade" voulant dire "lame" en anglais, en référence aux prothèses qu'il porte, mais aussi au film de Ridley Scott mettant en scène des êtres artificiels), veut qu'on lui reconnaisse le droit de "courir avec les prothèses, sans lesquelles [il] ne pourrai[t] pas marcher".

Oscar Pistorius avait été autorisé à courir sur 400 m à la réunion de la Golden League d'athlétisme de Rome, le 13 juillet.

Son record sur 400 m (46 sec 45) se situe à un peu plus de trois secondes du meilleur temps mondial sur la distance (43 sec 18). "Handicapé, pour moi, cela signifie qu'il y a quelque chose que je ne peux pas faire. Or, il n'y a rien que je ne puisse faire."

Source : Le Monde.fr

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