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Me Abdoulaye Wade, le “père“ qu’il ne fallait pas à Dadis

Date de publication:2009-08-13 15:16:48

2009-08-13 17:13:20

Les Guinéens et la communauté internationale doivent avoir le cœur net, le “fils“ de Me Wade, le capitaine Moussa Dadis Camara ne se portera pas candidat à l’élection présidentielle de 2009 parce qu’il n’y en aura aucune cette année en Guinée. La machine à retarder “le retour à la vie constitutionnelle“ est déjà en branle. “Gorgui“ Wade en est le principal pilote. 

Me Wade qui se propose, sans hésiter, de prélever 35 pour cent des futures recettes potentielles du “monument de la renaissance africaine“ qu’il est en train de faire d’ériger sur le dos de ses pauvres concitoyens sénégalais, va-t-il hésiter à demander une grasse contrepartie pour le soutien apporté à son “fils“ Dadis ? Rien n’est moins sûr puisque de gros requins affairistes et amis du président sénégalais sont depuis longtemps dans les eaux troubles de la Guinée.   
 
Me Wade est le nouveau danger pour la démocratie en Guinée. Graduellement et sur instructions du colonel  Kadhafi, il creuse et agrandit le cercle de soutien au CNDD parmi les dictateurs et les chefs d’Etats moins démocrates dont le président burkinabé, Blaise Compaoré du Burkina Faso.
 
Le président Wade avait conseillé la junte de “courtiser“ Mohamed VI du Maroc en réitérant son soutien indéfectible au royaume chérifien contre le mouvement Polisario soutenu par “l’Algérie qui avait condamné la prise du pouvoir par l’armée guinéenne“ au lendemain de mort du président Lansana Conté. Le dixième anniversaire de l'accession au trône du souverain marocain était l’occasion propice pour le Premier ministre de la junte, Kabinet Komara, de verser du miel dans l’oreille du roi.
 
En dépit de l’important vivier de la compagnie pétrolière française TOTAL dans les rouages du CNDD, “les dérives des officiels français“, selon les propos du capitaine Moussa Dadis Camara, la junte juge “prudent“ et même “indispensable“ de courtiser Ali Bongo Ondimba, “candidat idéal de M. Sarkozy“ et successeur potentiel de son père qui fut “digne serviteur et ami de la France“. Le Général Sékouba Konaté, 2ème vice-président du CNDD est sur pieds pour une longue parade dans la sous région afin lessiver le blouson de la junte.
 
Durant sa récente visite à Conakry, Me Wade aurait fait allusion au “harcèlement international de la Guinée“ alors que “la même communauté internationale tolère ce qui se passe ailleurs“. Ce n’est point surprenant de la part de celui qui se fait élire démocratiquement et courtise de pires dictateurs et des putschistes du continent africain tel que le Général Omar El Béchir, le colonel Kadhafi et autres. Les “convictions démocratiques“ de Me Wade sont colorées par des intérêts liés aux dictateurs. Et ses intérêts personnels prévalent fortement sur les principes démocratiques.
 
En effet, si Me Abdoulaye Wade est le président qu’il fallait au sénégalais, c’est le “père“ qu’il ne fallait pas au président guinéen autoproclamé, Moussa Dadis Camara. L’avenir nous en dira plus…
 
Amdy Salam Diaw

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2009-08-13 17:13:20

Les Guinéens et la communauté internationale doivent avoir le cœur net, le “fils“ de Me Wade, le capitaine Moussa Dadis Camara ne se portera pas candidat à l’élection présidentielle de 2009 parce qu’il n’y en aura aucune cette année en Guinée. La machine à retarder “le retour à la vie constitutionnelle“ est déjà en branle. “Gorgui“ Wade en est le principal pilote. 

Me Wade qui se propose, sans hésiter, de prélever 35 pour cent des futures recettes potentielles du “monument de la renaissance africaine“ qu’il est en train de faire d’ériger sur le dos de ses pauvres concitoyens sénégalais, va-t-il hésiter à demander une grasse contrepartie pour le soutien apporté à son “fils“ Dadis ? Rien n’est moins sûr puisque de gros requins affairistes et amis du président sénégalais sont depuis longtemps dans les eaux troubles de la Guinée.   
 
Me Wade est le nouveau danger pour la démocratie en Guinée. Graduellement et sur instructions du colonel  Kadhafi, il creuse et agrandit le cercle de soutien au CNDD parmi les dictateurs et les chefs d’Etats moins démocrates dont le président burkinabé, Blaise Compaoré du Burkina Faso.
 
Le président Wade avait conseillé la junte de “courtiser“ Mohamed VI du Maroc en réitérant son soutien indéfectible au royaume chérifien contre le mouvement Polisario soutenu par “l’Algérie qui avait condamné la prise du pouvoir par l’armée guinéenne“ au lendemain de mort du président Lansana Conté. Le dixième anniversaire de l'accession au trône du souverain marocain était l’occasion propice pour le Premier ministre de la junte, Kabinet Komara, de verser du miel dans l’oreille du roi.
 
En dépit de l’important vivier de la compagnie pétrolière française TOTAL dans les rouages du CNDD, “les dérives des officiels français“, selon les propos du capitaine Moussa Dadis Camara, la junte juge “prudent“ et même “indispensable“ de courtiser Ali Bongo Ondimba, “candidat idéal de M. Sarkozy“ et successeur potentiel de son père qui fut “digne serviteur et ami de la France“. Le Général Sékouba Konaté, 2ème vice-président du CNDD est sur pieds pour une longue parade dans la sous région afin lessiver le blouson de la junte.
 
Durant sa récente visite à Conakry, Me Wade aurait fait allusion au “harcèlement international de la Guinée“ alors que “la même communauté internationale tolère ce qui se passe ailleurs“. Ce n’est point surprenant de la part de celui qui se fait élire démocratiquement et courtise de pires dictateurs et des putschistes du continent africain tel que le Général Omar El Béchir, le colonel Kadhafi et autres. Les “convictions démocratiques“ de Me Wade sont colorées par des intérêts liés aux dictateurs. Et ses intérêts personnels prévalent fortement sur les principes démocratiques.
 
En effet, si Me Abdoulaye Wade est le président qu’il fallait au sénégalais, c’est le “père“ qu’il ne fallait pas au président guinéen autoproclamé, Moussa Dadis Camara. L’avenir nous en dira plus…
 
Amdy Salam Diaw

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2009-08-13 15:16:48 seck
2009-08-13 15:21:39 seck

2009-08-13 17:13:20

Les Guinéens et la communauté internationale doivent avoir le cœur net, le “fils“ de Me Wade, le capitaine Moussa Dadis Camara ne se portera pas candidat à l’élection présidentielle de 2009 parce qu’il n’y en aura aucune cette année en Guinée. La machine à retarder “le retour à la vie constitutionnelle“ est déjà en branle. “Gorgui“ Wade en est le principal pilote. 

Me Wade qui se propose, sans hésiter, de prélever 35 pour cent des futures recettes potentielles du “monument de la renaissance africaine“ qu’il est en train de faire d’ériger sur le dos de ses pauvres concitoyens sénégalais, va-t-il hésiter à demander une grasse contrepartie pour le soutien apporté à son “fils“ Dadis ? Rien n’est moins sûr puisque de gros requins affairistes et amis du président sénégalais sont depuis longtemps dans les eaux troubles de la Guinée.   
 
Me Wade est le nouveau danger pour la démocratie en Guinée. Graduellement et sur instructions du colonel  Kadhafi, il creuse et agrandit le cercle de soutien au CNDD parmi les dictateurs et les chefs d’Etats moins démocrates dont le président burkinabé, Blaise Compaoré du Burkina Faso.
 
Le président Wade avait conseillé la junte de “courtiser“ Mohamed VI du Maroc en réitérant son soutien indéfectible au royaume chérifien contre le mouvement Polisario soutenu par “l’Algérie qui avait condamné la prise du pouvoir par l’armée guinéenne“ au lendemain de mort du président Lansana Conté. Le dixième anniversaire de l'accession au trône du souverain marocain était l’occasion propice pour le Premier ministre de la junte, Kabinet Komara, de verser du miel dans l’oreille du roi.
 
En dépit de l’important vivier de la compagnie pétrolière française TOTAL dans les rouages du CNDD, “les dérives des officiels français“, selon les propos du capitaine Moussa Dadis Camara, la junte juge “prudent“ et même “indispensable“ de courtiser Ali Bongo Ondimba, “candidat idéal de M. Sarkozy“ et successeur potentiel de son père qui fut “digne serviteur et ami de la France“. Le Général Sékouba Konaté, 2ème vice-président du CNDD est sur pieds pour une longue parade dans la sous région afin lessiver le blouson de la junte.
 
Durant sa récente visite à Conakry, Me Wade aurait fait allusion au “harcèlement international de la Guinée“ alors que “la même communauté internationale tolère ce qui se passe ailleurs“. Ce n’est point surprenant de la part de celui qui se fait élire démocratiquement et courtise de pires dictateurs et des putschistes du continent africain tel que le Général Omar El Béchir, le colonel Kadhafi et autres. Les “convictions démocratiques“ de Me Wade sont colorées par des intérêts liés aux dictateurs. Et ses intérêts personnels prévalent fortement sur les principes démocratiques.
 
En effet, si Me Abdoulaye Wade est le président qu’il fallait au sénégalais, c’est le “père“ qu’il ne fallait pas au président guinéen autoproclamé, Moussa Dadis Camara. L’avenir nous en dira plus…
 
Amdy Salam Diaw

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2009-08-13 15:16:48 lamine
2009-08-13 15:21:39 lamine
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