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WADE - CIMA - DADIS : combien de temps durera la valse, Gbagbo est il de la partie

Date de publication:2009-08-13 15:33:01

2009-08-13 17:27:54

Avez-vous écouté la conférence de "braise" de Dadis et son club de «confrères» (nouveau mot dans son vocabulaire qui lui a été prêté par son homme de presse, ce dernier oserait-il lui dire que l’on prononce  Tran-zi-cion). Guinéen(ne)s nous faisons pitié! Parce que quiconque crée un machin pour escroquer et se foutre d’un peuple entier trouve preneur en chez nous.

C’est le cas pour l’alliance CIMA-WADE–JOURNALISTES Sénégalais pro-Wade de ladite conférence. Un des journalistes présents à cette conférence du 08-Aout a parlé de «plébiscite masqué», je ne crois pas qu’il soit Sénégalais pro-Wade. Wallahi, si Dadis avait compris ce qu’il voulait dire, il aurait été expulsé de la salle illico presto! Comment peut-il se permettre de dévoiler les grands secrets de polichinelle? Dadis dit que le CIMA sait ce qu’il fait, et que ce conseil ne fait que le soutenir, euh…pardon encourager. C’est ce même journaliste qui a voulu savoir: pourquoi Dadis ne sort pas du pays? Pas de réponse, bon disons qu’ il «monte et descend avec le bas-peuple»; celui du camp Alpha Yaya certainement.

Un autre "doyen", du nom de Baba Diouf (je crois), s’exprimant dans un accent difficile à déterminer et dont on ne comprend pas le français parlé (c’est peut-être le son qui était de mauvaise qualité) a jugé inutile de poser des questions dans une conférence dite de presse, il s’est contenté de fustiger ses confrères qui ne disent pas «la vérité», celle de Dadis, dans les journaux étrangers.

Un de ses jeunes apprentis ira même plus loin, en s’ adressant directement à d’ autres confrères (il juge inutile de faire face au capitaine), il nous apprend que certains hommes de presse au Sénégal seraient intoxiqués, que Wade aurait été «démocratiquement élu grâce à ces autres pour lesquels il a beaucoup fait».  Selon l’apprenti, on est homme de presse -digne du titre- au Sénégal que si l’on dit la vérité de Wade (et de ses enfants apparemment) autrement l’on est qu’un débrouillard non instruit qui serait manipulé par quelqu’un, l’argent. Un adage peulh dit : «Bônô wii boûto koully», c’est l’hyène qui traite la panthère de monstre (en quelque sorte).

Ces deux cons-frères à Dadis disent qu’ils ont eu le temps d’interroger tout le monde  en Guinée qui, apparemment, aime Dadis avant de conclure par une interrogation : «Pourquoi les gens veulent-ils chasser un si bon président?» Réponse Doyen : C’est ça l’amour Guinéen tel que Conté par nos chefs-conseillers.  Le journaliste Malien n’a pas encore eu la chance de parler de cet d’amour, il traine toujours ces cinquante questions vu que personne ne veut lui apprendre à dire la vérité.

L’Ivoiro-dadisseur, qui était aussi à Paris pour l’intronisation, euh …pardon, pour le couronnement de son confrère de tous les titres, radote qu’il ne faut pas se précipiter pour les élections, brandissant le spectre Robert Guei, il omet volontairement de "Conté" l’histoire vraie. Il doit certainement être prophète lui aussi pour oser lire dans les pensées de son confrère Moussa. Faudrait-il ouvrir les yeux du voi-rien en lui enseignant sa propre histoire récente; Le dadisseur doit savoir que son Guéi gaou (niais) est mort de son propre coup d’état post - électoral. IL osera même interrompre le chef avant que ce dernier ne réagisse à son compatriote (certainement une brebis-galeuse) qui voulait des informations sur des avions "oubliés" en Guinée par le président Ivoirien, «suggérant», à peine subtilement, de répondre que c’est faux. Gbagbo serait-il invité-absent à la valse? En tout cas, Dadis ira danser à Abidjan bientôt, it`s a date! La guerre a vraiment causé beaucoup de dommages en Cote d’ Ivoire, à un point tel que certains, là-bas, veulent concurrencer avec les comités de soutien qui poussent partout à Conakry (A-LI-MANE-YAH).

L Y-voi-rien non plus ne posera de questions,  il était venu faire des "suggestions" et parler de son entreprise, se trompant surement de salle de conférence car c’est avec le premier ministre que le CIMA parlera "d’investissement"(de contrats gré à gré, peut-être, d’achat et revente subventionnés, certainement). Il déclara avoir «payé le billet d’avion d’une vingtaine de journalistes de son pays pour aider Dadis à rétablir l’équilibre de la terreur». Est-il journaliste ou homme d’affaire? Parce que si le premier peut mentir pour quelque sous, le second ne manquera aucune occasion de rappeler les termes d’une entente lucrative. Serait-ce une piste?

Dadis a pourtant dit, à un moment donné, que «lorsqu’ on vous donne l’argent, acceptez-le mais, dites la vérité». Serait-ce une prophétie journalistique, entre confrères?

Puis arrive le tour du Malien dont je parlais plus haut, l’un des rares JOURNALISTES non affamés, qui s’assure que l’homme de tous les titres est bien en forme pour encaisser son coup de maitre. Il osa interroger si Dadis gérerait ses propres contradictions... HèèH s’ il vous plait…interruption de la question par le maitre de cérémonie. Le Malien serait-il passé à travers le système de filtrage anti–contre-Dadissien?

Au fait qu’est-il arrivé à Saa Alphonse, selon les articles que j’ai lu, il ferait tantôt partie des douze exilés insulaires, avec une apparence de paralysie des membres supérieurs, dans d’ autres textes, je me suis assuré que le compte était bon : point d’ Alphonse parmi les douze. Souffrirait-il d’ethnocentrisme pour être transféré deux fois à l’île de Kassa afin de rejoindre les «aigris de l’extérieur»? Le Malien qui souhaite faire une entrevue avec Dadis pourrait-il poser cette question un jour? Il n’y a pas que moi pour faire confiance à ce dernier, même l’homme du coup-camp-clan (CCC) trouve qu’il est «un vrai journaliste africain qui ne se gêne de parler… dans l’honnêteté et la sincérité». Faudrait-il y voir une explication du déclin démocratique Sénégalais alors que le Mali fait le chemin inverse? Allez savoir!

C’était après une question, pas facile, sur les médiations Wadennes et Joyandettes dans la sous-région? Éh oui! C’est cela Dadis l’on n’est patriote et sincère que lorsque les questions ne dérangent que les autres, fussent-ils ses alliés.

Mais venons-en à l’essentiel, le béret rouge prétend qu’il est soutenu par les paysans, il se moque des intellectuels, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur s’ils ne cherchent pas à connaitre les réalités de leur pays, il ne les répond pas. Que certaines personnes sur le net reçoivent de l’argent, serait-ce une information ?

Vous imaginez-vous, Dadis savoir que quelqu’un paie pour le faire attaquer sur le net et laisser ce dernier tranquille, en Guinée? Il l’aurait éduqué live avant de lui accorder une période de réflexion au camp ou Kassa.

Mais son intérêt était ailleurs et c’était le seul objectif de cette conférence : «les guinéens de l’étranger», Il y’ en avait que pour eux. D’un point de vue Dadissien, la rencontre devrait servir à fustiger ces «autres, apatrides, métamorphosés en occidental, poison de la nation, qui pensent que c’est leur niveau d’intellectualisme qui va développer le pays, intoxiqués par les "royalcies " et les 8 kilos, pardon 8 tonnes d’ or, l’ argent volé par certains leaders , etc… ». Ils  seraient même manipulateurs de la communauté internationale, à l’en croire. Cette dernière «l’a combattue en disant que les militaires ne doivent pas se présenter aux élections ». Comme quoi, elle y était lorsqu’ il rédigeait son discours qui l’engageait à rendre le pouvoir après des élections.

Son objectif était de faire croire au peuple que ceux qui manifestent contre lui sont manipulés par leurs parents leaders au pays. Que ceux qui écrivent contre lui le font pour les voleurs de la nation «car cramponnés à un problème ethnique». Il parle de ceux qui veulent «soutenir leurs parents contre les autres». Que la plupart des leaders ethnocentristes sont connus et observés. Mais de qui parle t-il en fin de compte? Encore une fois serait-il en train de nous filer des tuyaux?

J’ai des nouvelles pour El Dadis, il y’a actuellement une vidéo sur Youtube ou la parole est donnée à des étudiants de l’UGAN, allez les écouter! C’est vrai qu’ils ne sont pas paysans, mauvais exemple donc!

D’autres amis au pays (oui j’en ai aussi) disent que ces délégations de soutien qui ne cessent de se succéder à Conakry leur complique la vie. Allez savoir pourquoi!  

Recommandations à Dadis ou proposition de solutions concrètes (il faut respecter les douaniers du net) :

Bannir les mots comme traitre, ethnie, ethnocentrisme, Guinéens de l’étranger et faux intellectualisme de votre vocabulaire, serait plus utile à l’unité nationale que les sermons dont vous gratifiez.  Parle moins du chronogramme et des élections vous permettra de consacrer plus d’énergie aux actions afin de rétablir l’équilibre avec les paroles.

Ne lisez pas (ou plus, en supposant que vous arrêterez aujourd’hui, on se comprend) le net mais donnez aux guinéens les moyens de s’exprimer librement et vous saurez si le peuple vous soutien. Je ne fais pas allusion à ceux qui rentrent au pays pour "diversifier leurs activités" encore moins à ceux qui cherchent un bout de papier du CNDD, mais des paysans comme vous le dites, le bas peuple, celui qui ne mange pas à sa fin pendant que vos jeunes militaires au camp s’abreuvent de SOBRAGUI tous les soirs pour un prix dérisoire, zéro franc. Autrement ôtez la tenue et présentez-vous aux élections en confiant le pouvoir à l’un des deux "sous-officiers de service", on verra bien qui est garçon sans kalachnikovs.

J’ai une piste pour le Thié et vous : demandez à chacun des leaders des farces, vives  et patriotiques, de vous fournir une liste de 3 personnes impliquées dans tous les "mots" que vous combattez, croyez-moi, ils en savent quelque chose! Et pourront certainement créer d’autres comités  DADOC pour vous aider.

Ajustement de béret, garde-à-vous, bye–bye de Montréal, Canada (c’est à dire l’extérieur ou étranger, c’est vous le capitaine qui n’ira pas à Kassa, ni ailleurs).
 
Boubacar Barros Diallo
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2009-08-13 15:33:01 Association je lis le Net et refuse l'argent dadis

2009-08-13 17:27:54

Avez-vous écouté la conférence de "braise" de Dadis et son club de «confrères» (nouveau mot dans son vocabulaire qui lui a été prêté par son homme de presse, ce dernier oserait-il lui dire que l’on prononce  Tran-zi-cion). Guinéen(ne)s nous faisons pitié! Parce que quiconque crée un machin pour escroquer et se foutre d’un peuple entier trouve preneur en chez nous.

C’est le cas pour l’alliance CIMA-WADE–JOURNALISTES Sénégalais pro-Wade de ladite conférence. Un des journalistes présents à cette conférence du 08-Aout a parlé de «plébiscite masqué», je ne crois pas qu’il soit Sénégalais pro-Wade. Wallahi, si Dadis avait compris ce qu’il voulait dire, il aurait été expulsé de la salle illico presto! Comment peut-il se permettre de dévoiler les grands secrets de polichinelle? Dadis dit que le CIMA sait ce qu’il fait, et que ce conseil ne fait que le soutenir, euh…pardon encourager. C’est ce même journaliste qui a voulu savoir: pourquoi Dadis ne sort pas du pays? Pas de réponse, bon disons qu’ il «monte et descend avec le bas-peuple»; celui du camp Alpha Yaya certainement.

Un autre "doyen", du nom de Baba Diouf (je crois), s’exprimant dans un accent difficile à déterminer et dont on ne comprend pas le français parlé (c’est peut-être le son qui était de mauvaise qualité) a jugé inutile de poser des questions dans une conférence dite de presse, il s’est contenté de fustiger ses confrères qui ne disent pas «la vérité», celle de Dadis, dans les journaux étrangers.

Un de ses jeunes apprentis ira même plus loin, en s’ adressant directement à d’ autres confrères (il juge inutile de faire face au capitaine), il nous apprend que certains hommes de presse au Sénégal seraient intoxiqués, que Wade aurait été «démocratiquement élu grâce à ces autres pour lesquels il a beaucoup fait».  Selon l’apprenti, on est homme de presse -digne du titre- au Sénégal que si l’on dit la vérité de Wade (et de ses enfants apparemment) autrement l’on est qu’un débrouillard non instruit qui serait manipulé par quelqu’un, l’argent. Un adage peulh dit : «Bônô wii boûto koully», c’est l’hyène qui traite la panthère de monstre (en quelque sorte).

Ces deux cons-frères à Dadis disent qu’ils ont eu le temps d’interroger tout le monde  en Guinée qui, apparemment, aime Dadis avant de conclure par une interrogation : «Pourquoi les gens veulent-ils chasser un si bon président?» Réponse Doyen : C’est ça l’amour Guinéen tel que Conté par nos chefs-conseillers.  Le journaliste Malien n’a pas encore eu la chance de parler de cet d’amour, il traine toujours ces cinquante questions vu que personne ne veut lui apprendre à dire la vérité.

L’Ivoiro-dadisseur, qui était aussi à Paris pour l’intronisation, euh …pardon, pour le couronnement de son confrère de tous les titres, radote qu’il ne faut pas se précipiter pour les élections, brandissant le spectre Robert Guei, il omet volontairement de "Conté" l’histoire vraie. Il doit certainement être prophète lui aussi pour oser lire dans les pensées de son confrère Moussa. Faudrait-il ouvrir les yeux du voi-rien en lui enseignant sa propre histoire récente; Le dadisseur doit savoir que son Guéi gaou (niais) est mort de son propre coup d’état post - électoral. IL osera même interrompre le chef avant que ce dernier ne réagisse à son compatriote (certainement une brebis-galeuse) qui voulait des informations sur des avions "oubliés" en Guinée par le président Ivoirien, «suggérant», à peine subtilement, de répondre que c’est faux. Gbagbo serait-il invité-absent à la valse? En tout cas, Dadis ira danser à Abidjan bientôt, it`s a date! La guerre a vraiment causé beaucoup de dommages en Cote d’ Ivoire, à un point tel que certains, là-bas, veulent concurrencer avec les comités de soutien qui poussent partout à Conakry (A-LI-MANE-YAH).

L Y-voi-rien non plus ne posera de questions,  il était venu faire des "suggestions" et parler de son entreprise, se trompant surement de salle de conférence car c’est avec le premier ministre que le CIMA parlera "d’investissement"(de contrats gré à gré, peut-être, d’achat et revente subventionnés, certainement). Il déclara avoir «payé le billet d’avion d’une vingtaine de journalistes de son pays pour aider Dadis à rétablir l’équilibre de la terreur». Est-il journaliste ou homme d’affaire? Parce que si le premier peut mentir pour quelque sous, le second ne manquera aucune occasion de rappeler les termes d’une entente lucrative. Serait-ce une piste?

Dadis a pourtant dit, à un moment donné, que «lorsqu’ on vous donne l’argent, acceptez-le mais, dites la vérité». Serait-ce une prophétie journalistique, entre confrères?

Puis arrive le tour du Malien dont je parlais plus haut, l’un des rares JOURNALISTES non affamés, qui s’assure que l’homme de tous les titres est bien en forme pour encaisser son coup de maitre. Il osa interroger si Dadis gérerait ses propres contradictions... HèèH s’ il vous plait…interruption de la question par le maitre de cérémonie. Le Malien serait-il passé à travers le système de filtrage anti–contre-Dadissien?

Au fait qu’est-il arrivé à Saa Alphonse, selon les articles que j’ai lu, il ferait tantôt partie des douze exilés insulaires, avec une apparence de paralysie des membres supérieurs, dans d’ autres textes, je me suis assuré que le compte était bon : point d’ Alphonse parmi les douze. Souffrirait-il d’ethnocentrisme pour être transféré deux fois à l’île de Kassa afin de rejoindre les «aigris de l’extérieur»? Le Malien qui souhaite faire une entrevue avec Dadis pourrait-il poser cette question un jour? Il n’y a pas que moi pour faire confiance à ce dernier, même l’homme du coup-camp-clan (CCC) trouve qu’il est «un vrai journaliste africain qui ne se gêne de parler… dans l’honnêteté et la sincérité». Faudrait-il y voir une explication du déclin démocratique Sénégalais alors que le Mali fait le chemin inverse? Allez savoir!

C’était après une question, pas facile, sur les médiations Wadennes et Joyandettes dans la sous-région? Éh oui! C’est cela Dadis l’on n’est patriote et sincère que lorsque les questions ne dérangent que les autres, fussent-ils ses alliés.

Mais venons-en à l’essentiel, le béret rouge prétend qu’il est soutenu par les paysans, il se moque des intellectuels, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur s’ils ne cherchent pas à connaitre les réalités de leur pays, il ne les répond pas. Que certaines personnes sur le net reçoivent de l’argent, serait-ce une information ?

Vous imaginez-vous, Dadis savoir que quelqu’un paie pour le faire attaquer sur le net et laisser ce dernier tranquille, en Guinée? Il l’aurait éduqué live avant de lui accorder une période de réflexion au camp ou Kassa.

Mais son intérêt était ailleurs et c’était le seul objectif de cette conférence : «les guinéens de l’étranger», Il y’ en avait que pour eux. D’un point de vue Dadissien, la rencontre devrait servir à fustiger ces «autres, apatrides, métamorphosés en occidental, poison de la nation, qui pensent que c’est leur niveau d’intellectualisme qui va développer le pays, intoxiqués par les "royalcies " et les 8 kilos, pardon 8 tonnes d’ or, l’ argent volé par certains leaders , etc… ». Ils  seraient même manipulateurs de la communauté internationale, à l’en croire. Cette dernière «l’a combattue en disant que les militaires ne doivent pas se présenter aux élections ». Comme quoi, elle y était lorsqu’ il rédigeait son discours qui l’engageait à rendre le pouvoir après des élections.

Son objectif était de faire croire au peuple que ceux qui manifestent contre lui sont manipulés par leurs parents leaders au pays. Que ceux qui écrivent contre lui le font pour les voleurs de la nation «car cramponnés à un problème ethnique». Il parle de ceux qui veulent «soutenir leurs parents contre les autres». Que la plupart des leaders ethnocentristes sont connus et observés. Mais de qui parle t-il en fin de compte? Encore une fois serait-il en train de nous filer des tuyaux?

J’ai des nouvelles pour El Dadis, il y’a actuellement une vidéo sur Youtube ou la parole est donnée à des étudiants de l’UGAN, allez les écouter! C’est vrai qu’ils ne sont pas paysans, mauvais exemple donc!

D’autres amis au pays (oui j’en ai aussi) disent que ces délégations de soutien qui ne cessent de se succéder à Conakry leur complique la vie. Allez savoir pourquoi!  

Recommandations à Dadis ou proposition de solutions concrètes (il faut respecter les douaniers du net) :

Bannir les mots comme traitre, ethnie, ethnocentrisme, Guinéens de l’étranger et faux intellectualisme de votre vocabulaire, serait plus utile à l’unité nationale que les sermons dont vous gratifiez.  Parle moins du chronogramme et des élections vous permettra de consacrer plus d’énergie aux actions afin de rétablir l’équilibre avec les paroles.

Ne lisez pas (ou plus, en supposant que vous arrêterez aujourd’hui, on se comprend) le net mais donnez aux guinéens les moyens de s’exprimer librement et vous saurez si le peuple vous soutien. Je ne fais pas allusion à ceux qui rentrent au pays pour "diversifier leurs activités" encore moins à ceux qui cherchent un bout de papier du CNDD, mais des paysans comme vous le dites, le bas peuple, celui qui ne mange pas à sa fin pendant que vos jeunes militaires au camp s’abreuvent de SOBRAGUI tous les soirs pour un prix dérisoire, zéro franc. Autrement ôtez la tenue et présentez-vous aux élections en confiant le pouvoir à l’un des deux "sous-officiers de service", on verra bien qui est garçon sans kalachnikovs.

J’ai une piste pour le Thié et vous : demandez à chacun des leaders des farces, vives  et patriotiques, de vous fournir une liste de 3 personnes impliquées dans tous les "mots" que vous combattez, croyez-moi, ils en savent quelque chose! Et pourront certainement créer d’autres comités  DADOC pour vous aider.

Ajustement de béret, garde-à-vous, bye–bye de Montréal, Canada (c’est à dire l’extérieur ou étranger, c’est vous le capitaine qui n’ira pas à Kassa, ni ailleurs).
 
Boubacar Barros Diallo
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2009-08-13 15:34:01 Association je lis le Net et refuse l'argent dadis
2009-08-13 15:33:01 balde boubacar

2009-08-13 17:27:54

Avez-vous écouté la conférence de "braise" de Dadis et son club de «confrères» (nouveau mot dans son vocabulaire qui lui a été prêté par son homme de presse, ce dernier oserait-il lui dire que l’on prononce  Tran-zi-cion). Guinéen(ne)s nous faisons pitié! Parce que quiconque crée un machin pour escroquer et se foutre d’un peuple entier trouve preneur en chez nous.

C’est le cas pour l’alliance CIMA-WADE–JOURNALISTES Sénégalais pro-Wade de ladite conférence. Un des journalistes présents à cette conférence du 08-Aout a parlé de «plébiscite masqué», je ne crois pas qu’il soit Sénégalais pro-Wade. Wallahi, si Dadis avait compris ce qu’il voulait dire, il aurait été expulsé de la salle illico presto! Comment peut-il se permettre de dévoiler les grands secrets de polichinelle? Dadis dit que le CIMA sait ce qu’il fait, et que ce conseil ne fait que le soutenir, euh…pardon encourager. C’est ce même journaliste qui a voulu savoir: pourquoi Dadis ne sort pas du pays? Pas de réponse, bon disons qu’ il «monte et descend avec le bas-peuple»; celui du camp Alpha Yaya certainement.

Un autre "doyen", du nom de Baba Diouf (je crois), s’exprimant dans un accent difficile à déterminer et dont on ne comprend pas le français parlé (c’est peut-être le son qui était de mauvaise qualité) a jugé inutile de poser des questions dans une conférence dite de presse, il s’est contenté de fustiger ses confrères qui ne disent pas «la vérité», celle de Dadis, dans les journaux étrangers.

Un de ses jeunes apprentis ira même plus loin, en s’ adressant directement à d’ autres confrères (il juge inutile de faire face au capitaine), il nous apprend que certains hommes de presse au Sénégal seraient intoxiqués, que Wade aurait été «démocratiquement élu grâce à ces autres pour lesquels il a beaucoup fait».  Selon l’apprenti, on est homme de presse -digne du titre- au Sénégal que si l’on dit la vérité de Wade (et de ses enfants apparemment) autrement l’on est qu’un débrouillard non instruit qui serait manipulé par quelqu’un, l’argent. Un adage peulh dit : «Bônô wii boûto koully», c’est l’hyène qui traite la panthère de monstre (en quelque sorte).

Ces deux cons-frères à Dadis disent qu’ils ont eu le temps d’interroger tout le monde  en Guinée qui, apparemment, aime Dadis avant de conclure par une interrogation : «Pourquoi les gens veulent-ils chasser un si bon président?» Réponse Doyen : C’est ça l’amour Guinéen tel que Conté par nos chefs-conseillers.  Le journaliste Malien n’a pas encore eu la chance de parler de cet d’amour, il traine toujours ces cinquante questions vu que personne ne veut lui apprendre à dire la vérité.

L’Ivoiro-dadisseur, qui était aussi à Paris pour l’intronisation, euh …pardon, pour le couronnement de son confrère de tous les titres, radote qu’il ne faut pas se précipiter pour les élections, brandissant le spectre Robert Guei, il omet volontairement de "Conté" l’histoire vraie. Il doit certainement être prophète lui aussi pour oser lire dans les pensées de son confrère Moussa. Faudrait-il ouvrir les yeux du voi-rien en lui enseignant sa propre histoire récente; Le dadisseur doit savoir que son Guéi gaou (niais) est mort de son propre coup d’état post - électoral. IL osera même interrompre le chef avant que ce dernier ne réagisse à son compatriote (certainement une brebis-galeuse) qui voulait des informations sur des avions "oubliés" en Guinée par le président Ivoirien, «suggérant», à peine subtilement, de répondre que c’est faux. Gbagbo serait-il invité-absent à la valse? En tout cas, Dadis ira danser à Abidjan bientôt, it`s a date! La guerre a vraiment causé beaucoup de dommages en Cote d’ Ivoire, à un point tel que certains, là-bas, veulent concurrencer avec les comités de soutien qui poussent partout à Conakry (A-LI-MANE-YAH).

L Y-voi-rien non plus ne posera de questions,  il était venu faire des "suggestions" et parler de son entreprise, se trompant surement de salle de conférence car c’est avec le premier ministre que le CIMA parlera "d’investissement"(de contrats gré à gré, peut-être, d’achat et revente subventionnés, certainement). Il déclara avoir «payé le billet d’avion d’une vingtaine de journalistes de son pays pour aider Dadis à rétablir l’équilibre de la terreur». Est-il journaliste ou homme d’affaire? Parce que si le premier peut mentir pour quelque sous, le second ne manquera aucune occasion de rappeler les termes d’une entente lucrative. Serait-ce une piste?

Dadis a pourtant dit, à un moment donné, que «lorsqu’ on vous donne l’argent, acceptez-le mais, dites la vérité». Serait-ce une prophétie journalistique, entre confrères?

Puis arrive le tour du Malien dont je parlais plus haut, l’un des rares JOURNALISTES non affamés, qui s’assure que l’homme de tous les titres est bien en forme pour encaisser son coup de maitre. Il osa interroger si Dadis gérerait ses propres contradictions... HèèH s’ il vous plait…interruption de la question par le maitre de cérémonie. Le Malien serait-il passé à travers le système de filtrage anti–contre-Dadissien?

Au fait qu’est-il arrivé à Saa Alphonse, selon les articles que j’ai lu, il ferait tantôt partie des douze exilés insulaires, avec une apparence de paralysie des membres supérieurs, dans d’ autres textes, je me suis assuré que le compte était bon : point d’ Alphonse parmi les douze. Souffrirait-il d’ethnocentrisme pour être transféré deux fois à l’île de Kassa afin de rejoindre les «aigris de l’extérieur»? Le Malien qui souhaite faire une entrevue avec Dadis pourrait-il poser cette question un jour? Il n’y a pas que moi pour faire confiance à ce dernier, même l’homme du coup-camp-clan (CCC) trouve qu’il est «un vrai journaliste africain qui ne se gêne de parler… dans l’honnêteté et la sincérité». Faudrait-il y voir une explication du déclin démocratique Sénégalais alors que le Mali fait le chemin inverse? Allez savoir!

C’était après une question, pas facile, sur les médiations Wadennes et Joyandettes dans la sous-région? Éh oui! C’est cela Dadis l’on n’est patriote et sincère que lorsque les questions ne dérangent que les autres, fussent-ils ses alliés.

Mais venons-en à l’essentiel, le béret rouge prétend qu’il est soutenu par les paysans, il se moque des intellectuels, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur s’ils ne cherchent pas à connaitre les réalités de leur pays, il ne les répond pas. Que certaines personnes sur le net reçoivent de l’argent, serait-ce une information ?

Vous imaginez-vous, Dadis savoir que quelqu’un paie pour le faire attaquer sur le net et laisser ce dernier tranquille, en Guinée? Il l’aurait éduqué live avant de lui accorder une période de réflexion au camp ou Kassa.

Mais son intérêt était ailleurs et c’était le seul objectif de cette conférence : «les guinéens de l’étranger», Il y’ en avait que pour eux. D’un point de vue Dadissien, la rencontre devrait servir à fustiger ces «autres, apatrides, métamorphosés en occidental, poison de la nation, qui pensent que c’est leur niveau d’intellectualisme qui va développer le pays, intoxiqués par les "royalcies " et les 8 kilos, pardon 8 tonnes d’ or, l’ argent volé par certains leaders , etc… ». Ils  seraient même manipulateurs de la communauté internationale, à l’en croire. Cette dernière «l’a combattue en disant que les militaires ne doivent pas se présenter aux élections ». Comme quoi, elle y était lorsqu’ il rédigeait son discours qui l’engageait à rendre le pouvoir après des élections.

Son objectif était de faire croire au peuple que ceux qui manifestent contre lui sont manipulés par leurs parents leaders au pays. Que ceux qui écrivent contre lui le font pour les voleurs de la nation «car cramponnés à un problème ethnique». Il parle de ceux qui veulent «soutenir leurs parents contre les autres». Que la plupart des leaders ethnocentristes sont connus et observés. Mais de qui parle t-il en fin de compte? Encore une fois serait-il en train de nous filer des tuyaux?

J’ai des nouvelles pour El Dadis, il y’a actuellement une vidéo sur Youtube ou la parole est donnée à des étudiants de l’UGAN, allez les écouter! C’est vrai qu’ils ne sont pas paysans, mauvais exemple donc!

D’autres amis au pays (oui j’en ai aussi) disent que ces délégations de soutien qui ne cessent de se succéder à Conakry leur complique la vie. Allez savoir pourquoi!  

Recommandations à Dadis ou proposition de solutions concrètes (il faut respecter les douaniers du net) :

Bannir les mots comme traitre, ethnie, ethnocentrisme, Guinéens de l’étranger et faux intellectualisme de votre vocabulaire, serait plus utile à l’unité nationale que les sermons dont vous gratifiez.  Parle moins du chronogramme et des élections vous permettra de consacrer plus d’énergie aux actions afin de rétablir l’équilibre avec les paroles.

Ne lisez pas (ou plus, en supposant que vous arrêterez aujourd’hui, on se comprend) le net mais donnez aux guinéens les moyens de s’exprimer librement et vous saurez si le peuple vous soutien. Je ne fais pas allusion à ceux qui rentrent au pays pour "diversifier leurs activités" encore moins à ceux qui cherchent un bout de papier du CNDD, mais des paysans comme vous le dites, le bas peuple, celui qui ne mange pas à sa fin pendant que vos jeunes militaires au camp s’abreuvent de SOBRAGUI tous les soirs pour un prix dérisoire, zéro franc. Autrement ôtez la tenue et présentez-vous aux élections en confiant le pouvoir à l’un des deux "sous-officiers de service", on verra bien qui est garçon sans kalachnikovs.

J’ai une piste pour le Thié et vous : demandez à chacun des leaders des farces, vives  et patriotiques, de vous fournir une liste de 3 personnes impliquées dans tous les "mots" que vous combattez, croyez-moi, ils en savent quelque chose! Et pourront certainement créer d’autres comités  DADOC pour vous aider.

Ajustement de béret, garde-à-vous, bye–bye de Montréal, Canada (c’est à dire l’extérieur ou étranger, c’est vous le capitaine qui n’ira pas à Kassa, ni ailleurs).
 
Boubacar Barros Diallo
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
2009-08-13 15:34:01 balde boubacar
2009-08-13 15:33:01 balde boubacar

2009-08-13 17:27:54

Avez-vous écouté la conférence de "braise" de Dadis et son club de «confrères» (nouveau mot dans son vocabulaire qui lui a été prêté par son homme de presse, ce dernier oserait-il lui dire que l’on prononce  Tran-zi-cion). Guinéen(ne)s nous faisons pitié! Parce que quiconque crée un machin pour escroquer et se foutre d’un peuple entier trouve preneur en chez nous.

C’est le cas pour l’alliance CIMA-WADE–JOURNALISTES Sénégalais pro-Wade de ladite conférence. Un des journalistes présents à cette conférence du 08-Aout a parlé de «plébiscite masqué», je ne crois pas qu’il soit Sénégalais pro-Wade. Wallahi, si Dadis avait compris ce qu’il voulait dire, il aurait été expulsé de la salle illico presto! Comment peut-il se permettre de dévoiler les grands secrets de polichinelle? Dadis dit que le CIMA sait ce qu’il fait, et que ce conseil ne fait que le soutenir, euh…pardon encourager. C’est ce même journaliste qui a voulu savoir: pourquoi Dadis ne sort pas du pays? Pas de réponse, bon disons qu’ il «monte et descend avec le bas-peuple»; celui du camp Alpha Yaya certainement.

Un autre "doyen", du nom de Baba Diouf (je crois), s’exprimant dans un accent difficile à déterminer et dont on ne comprend pas le français parlé (c’est peut-être le son qui était de mauvaise qualité) a jugé inutile de poser des questions dans une conférence dite de presse, il s’est contenté de fustiger ses confrères qui ne disent pas «la vérité», celle de Dadis, dans les journaux étrangers.

Un de ses jeunes apprentis ira même plus loin, en s’ adressant directement à d’ autres confrères (il juge inutile de faire face au capitaine), il nous apprend que certains hommes de presse au Sénégal seraient intoxiqués, que Wade aurait été «démocratiquement élu grâce à ces autres pour lesquels il a beaucoup fait».  Selon l’apprenti, on est homme de presse -digne du titre- au Sénégal que si l’on dit la vérité de Wade (et de ses enfants apparemment) autrement l’on est qu’un débrouillard non instruit qui serait manipulé par quelqu’un, l’argent. Un adage peulh dit : «Bônô wii boûto koully», c’est l’hyène qui traite la panthère de monstre (en quelque sorte).

Ces deux cons-frères à Dadis disent qu’ils ont eu le temps d’interroger tout le monde  en Guinée qui, apparemment, aime Dadis avant de conclure par une interrogation : «Pourquoi les gens veulent-ils chasser un si bon président?» Réponse Doyen : C’est ça l’amour Guinéen tel que Conté par nos chefs-conseillers.  Le journaliste Malien n’a pas encore eu la chance de parler de cet d’amour, il traine toujours ces cinquante questions vu que personne ne veut lui apprendre à dire la vérité.

L’Ivoiro-dadisseur, qui était aussi à Paris pour l’intronisation, euh …pardon, pour le couronnement de son confrère de tous les titres, radote qu’il ne faut pas se précipiter pour les élections, brandissant le spectre Robert Guei, il omet volontairement de "Conté" l’histoire vraie. Il doit certainement être prophète lui aussi pour oser lire dans les pensées de son confrère Moussa. Faudrait-il ouvrir les yeux du voi-rien en lui enseignant sa propre histoire récente; Le dadisseur doit savoir que son Guéi gaou (niais) est mort de son propre coup d’état post - électoral. IL osera même interrompre le chef avant que ce dernier ne réagisse à son compatriote (certainement une brebis-galeuse) qui voulait des informations sur des avions "oubliés" en Guinée par le président Ivoirien, «suggérant», à peine subtilement, de répondre que c’est faux. Gbagbo serait-il invité-absent à la valse? En tout cas, Dadis ira danser à Abidjan bientôt, it`s a date! La guerre a vraiment causé beaucoup de dommages en Cote d’ Ivoire, à un point tel que certains, là-bas, veulent concurrencer avec les comités de soutien qui poussent partout à Conakry (A-LI-MANE-YAH).

L Y-voi-rien non plus ne posera de questions,  il était venu faire des "suggestions" et parler de son entreprise, se trompant surement de salle de conférence car c’est avec le premier ministre que le CIMA parlera "d’investissement"(de contrats gré à gré, peut-être, d’achat et revente subventionnés, certainement). Il déclara avoir «payé le billet d’avion d’une vingtaine de journalistes de son pays pour aider Dadis à rétablir l’équilibre de la terreur». Est-il journaliste ou homme d’affaire? Parce que si le premier peut mentir pour quelque sous, le second ne manquera aucune occasion de rappeler les termes d’une entente lucrative. Serait-ce une piste?

Dadis a pourtant dit, à un moment donné, que «lorsqu’ on vous donne l’argent, acceptez-le mais, dites la vérité». Serait-ce une prophétie journalistique, entre confrères?

Puis arrive le tour du Malien dont je parlais plus haut, l’un des rares JOURNALISTES non affamés, qui s’assure que l’homme de tous les titres est bien en forme pour encaisser son coup de maitre. Il osa interroger si Dadis gérerait ses propres contradictions... HèèH s’ il vous plait…interruption de la question par le maitre de cérémonie. Le Malien serait-il passé à travers le système de filtrage anti–contre-Dadissien?

Au fait qu’est-il arrivé à Saa Alphonse, selon les articles que j’ai lu, il ferait tantôt partie des douze exilés insulaires, avec une apparence de paralysie des membres supérieurs, dans d’ autres textes, je me suis assuré que le compte était bon : point d’ Alphonse parmi les douze. Souffrirait-il d’ethnocentrisme pour être transféré deux fois à l’île de Kassa afin de rejoindre les «aigris de l’extérieur»? Le Malien qui souhaite faire une entrevue avec Dadis pourrait-il poser cette question un jour? Il n’y a pas que moi pour faire confiance à ce dernier, même l’homme du coup-camp-clan (CCC) trouve qu’il est «un vrai journaliste africain qui ne se gêne de parler… dans l’honnêteté et la sincérité». Faudrait-il y voir une explication du déclin démocratique Sénégalais alors que le Mali fait le chemin inverse? Allez savoir!

C’était après une question, pas facile, sur les médiations Wadennes et Joyandettes dans la sous-région? Éh oui! C’est cela Dadis l’on n’est patriote et sincère que lorsque les questions ne dérangent que les autres, fussent-ils ses alliés.

Mais venons-en à l’essentiel, le béret rouge prétend qu’il est soutenu par les paysans, il se moque des intellectuels, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur s’ils ne cherchent pas à connaitre les réalités de leur pays, il ne les répond pas. Que certaines personnes sur le net reçoivent de l’argent, serait-ce une information ?

Vous imaginez-vous, Dadis savoir que quelqu’un paie pour le faire attaquer sur le net et laisser ce dernier tranquille, en Guinée? Il l’aurait éduqué live avant de lui accorder une période de réflexion au camp ou Kassa.

Mais son intérêt était ailleurs et c’était le seul objectif de cette conférence : «les guinéens de l’étranger», Il y’ en avait que pour eux. D’un point de vue Dadissien, la rencontre devrait servir à fustiger ces «autres, apatrides, métamorphosés en occidental, poison de la nation, qui pensent que c’est leur niveau d’intellectualisme qui va développer le pays, intoxiqués par les "royalcies " et les 8 kilos, pardon 8 tonnes d’ or, l’ argent volé par certains leaders , etc… ». Ils  seraient même manipulateurs de la communauté internationale, à l’en croire. Cette dernière «l’a combattue en disant que les militaires ne doivent pas se présenter aux élections ». Comme quoi, elle y était lorsqu’ il rédigeait son discours qui l’engageait à rendre le pouvoir après des élections.

Son objectif était de faire croire au peuple que ceux qui manifestent contre lui sont manipulés par leurs parents leaders au pays. Que ceux qui écrivent contre lui le font pour les voleurs de la nation «car cramponnés à un problème ethnique». Il parle de ceux qui veulent «soutenir leurs parents contre les autres». Que la plupart des leaders ethnocentristes sont connus et observés. Mais de qui parle t-il en fin de compte? Encore une fois serait-il en train de nous filer des tuyaux?

J’ai des nouvelles pour El Dadis, il y’a actuellement une vidéo sur Youtube ou la parole est donnée à des étudiants de l’UGAN, allez les écouter! C’est vrai qu’ils ne sont pas paysans, mauvais exemple donc!

D’autres amis au pays (oui j’en ai aussi) disent que ces délégations de soutien qui ne cessent de se succéder à Conakry leur complique la vie. Allez savoir pourquoi!  

Recommandations à Dadis ou proposition de solutions concrètes (il faut respecter les douaniers du net) :

Bannir les mots comme traitre, ethnie, ethnocentrisme, Guinéens de l’étranger et faux intellectualisme de votre vocabulaire, serait plus utile à l’unité nationale que les sermons dont vous gratifiez.  Parle moins du chronogramme et des élections vous permettra de consacrer plus d’énergie aux actions afin de rétablir l’équilibre avec les paroles.

Ne lisez pas (ou plus, en supposant que vous arrêterez aujourd’hui, on se comprend) le net mais donnez aux guinéens les moyens de s’exprimer librement et vous saurez si le peuple vous soutien. Je ne fais pas allusion à ceux qui rentrent au pays pour "diversifier leurs activités" encore moins à ceux qui cherchent un bout de papier du CNDD, mais des paysans comme vous le dites, le bas peuple, celui qui ne mange pas à sa fin pendant que vos jeunes militaires au camp s’abreuvent de SOBRAGUI tous les soirs pour un prix dérisoire, zéro franc. Autrement ôtez la tenue et présentez-vous aux élections en confiant le pouvoir à l’un des deux "sous-officiers de service", on verra bien qui est garçon sans kalachnikovs.

J’ai une piste pour le Thié et vous : demandez à chacun des leaders des farces, vives  et patriotiques, de vous fournir une liste de 3 personnes impliquées dans tous les "mots" que vous combattez, croyez-moi, ils en savent quelque chose! Et pourront certainement créer d’autres comités  DADOC pour vous aider.

Ajustement de béret, garde-à-vous, bye–bye de Montréal, Canada (c’est à dire l’extérieur ou étranger, c’est vous le capitaine qui n’ira pas à Kassa, ni ailleurs).
 
Boubacar Barros Diallo
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2009-08-13 15:34:01 balde boubacar
2009-08-13 15:33:01 Ollaid

2009-08-13 17:27:54

Avez-vous écouté la conférence de "braise" de Dadis et son club de «confrères» (nouveau mot dans son vocabulaire qui lui a été prêté par son homme de presse, ce dernier oserait-il lui dire que l’on prononce  Tran-zi-cion). Guinéen(ne)s nous faisons pitié! Parce que quiconque crée un machin pour escroquer et se foutre d’un peuple entier trouve preneur en chez nous.

C’est le cas pour l’alliance CIMA-WADE–JOURNALISTES Sénégalais pro-Wade de ladite conférence. Un des journalistes présents à cette conférence du 08-Aout a parlé de «plébiscite masqué», je ne crois pas qu’il soit Sénégalais pro-Wade. Wallahi, si Dadis avait compris ce qu’il voulait dire, il aurait été expulsé de la salle illico presto! Comment peut-il se permettre de dévoiler les grands secrets de polichinelle? Dadis dit que le CIMA sait ce qu’il fait, et que ce conseil ne fait que le soutenir, euh…pardon encourager. C’est ce même journaliste qui a voulu savoir: pourquoi Dadis ne sort pas du pays? Pas de réponse, bon disons qu’ il «monte et descend avec le bas-peuple»; celui du camp Alpha Yaya certainement.

Un autre "doyen", du nom de Baba Diouf (je crois), s’exprimant dans un accent difficile à déterminer et dont on ne comprend pas le français parlé (c’est peut-être le son qui était de mauvaise qualité) a jugé inutile de poser des questions dans une conférence dite de presse, il s’est contenté de fustiger ses confrères qui ne disent pas «la vérité», celle de Dadis, dans les journaux étrangers.

Un de ses jeunes apprentis ira même plus loin, en s’ adressant directement à d’ autres confrères (il juge inutile de faire face au capitaine), il nous apprend que certains hommes de presse au Sénégal seraient intoxiqués, que Wade aurait été «démocratiquement élu grâce à ces autres pour lesquels il a beaucoup fait».  Selon l’apprenti, on est homme de presse -digne du titre- au Sénégal que si l’on dit la vérité de Wade (et de ses enfants apparemment) autrement l’on est qu’un débrouillard non instruit qui serait manipulé par quelqu’un, l’argent. Un adage peulh dit : «Bônô wii boûto koully», c’est l’hyène qui traite la panthère de monstre (en quelque sorte).

Ces deux cons-frères à Dadis disent qu’ils ont eu le temps d’interroger tout le monde  en Guinée qui, apparemment, aime Dadis avant de conclure par une interrogation : «Pourquoi les gens veulent-ils chasser un si bon président?» Réponse Doyen : C’est ça l’amour Guinéen tel que Conté par nos chefs-conseillers.  Le journaliste Malien n’a pas encore eu la chance de parler de cet d’amour, il traine toujours ces cinquante questions vu que personne ne veut lui apprendre à dire la vérité.

L’Ivoiro-dadisseur, qui était aussi à Paris pour l’intronisation, euh …pardon, pour le couronnement de son confrère de tous les titres, radote qu’il ne faut pas se précipiter pour les élections, brandissant le spectre Robert Guei, il omet volontairement de "Conté" l’histoire vraie. Il doit certainement être prophète lui aussi pour oser lire dans les pensées de son confrère Moussa. Faudrait-il ouvrir les yeux du voi-rien en lui enseignant sa propre histoire récente; Le dadisseur doit savoir que son Guéi gaou (niais) est mort de son propre coup d’état post - électoral. IL osera même interrompre le chef avant que ce dernier ne réagisse à son compatriote (certainement une brebis-galeuse) qui voulait des informations sur des avions "oubliés" en Guinée par le président Ivoirien, «suggérant», à peine subtilement, de répondre que c’est faux. Gbagbo serait-il invité-absent à la valse? En tout cas, Dadis ira danser à Abidjan bientôt, it`s a date! La guerre a vraiment causé beaucoup de dommages en Cote d’ Ivoire, à un point tel que certains, là-bas, veulent concurrencer avec les comités de soutien qui poussent partout à Conakry (A-LI-MANE-YAH).

L Y-voi-rien non plus ne posera de questions,  il était venu faire des "suggestions" et parler de son entreprise, se trompant surement de salle de conférence car c’est avec le premier ministre que le CIMA parlera "d’investissement"(de contrats gré à gré, peut-être, d’achat et revente subventionnés, certainement). Il déclara avoir «payé le billet d’avion d’une vingtaine de journalistes de son pays pour aider Dadis à rétablir l’équilibre de la terreur». Est-il journaliste ou homme d’affaire? Parce que si le premier peut mentir pour quelque sous, le second ne manquera aucune occasion de rappeler les termes d’une entente lucrative. Serait-ce une piste?

Dadis a pourtant dit, à un moment donné, que «lorsqu’ on vous donne l’argent, acceptez-le mais, dites la vérité». Serait-ce une prophétie journalistique, entre confrères?

Puis arrive le tour du Malien dont je parlais plus haut, l’un des rares JOURNALISTES non affamés, qui s’assure que l’homme de tous les titres est bien en forme pour encaisser son coup de maitre. Il osa interroger si Dadis gérerait ses propres contradictions... HèèH s’ il vous plait…interruption de la question par le maitre de cérémonie. Le Malien serait-il passé à travers le système de filtrage anti–contre-Dadissien?

Au fait qu’est-il arrivé à Saa Alphonse, selon les articles que j’ai lu, il ferait tantôt partie des douze exilés insulaires, avec une apparence de paralysie des membres supérieurs, dans d’ autres textes, je me suis assuré que le compte était bon : point d’ Alphonse parmi les douze. Souffrirait-il d’ethnocentrisme pour être transféré deux fois à l’île de Kassa afin de rejoindre les «aigris de l’extérieur»? Le Malien qui souhaite faire une entrevue avec Dadis pourrait-il poser cette question un jour? Il n’y a pas que moi pour faire confiance à ce dernier, même l’homme du coup-camp-clan (CCC) trouve qu’il est «un vrai journaliste africain qui ne se gêne de parler… dans l’honnêteté et la sincérité». Faudrait-il y voir une explication du déclin démocratique Sénégalais alors que le Mali fait le chemin inverse? Allez savoir!

C’était après une question, pas facile, sur les médiations Wadennes et Joyandettes dans la sous-région? Éh oui! C’est cela Dadis l’on n’est patriote et sincère que lorsque les questions ne dérangent que les autres, fussent-ils ses alliés.

Mais venons-en à l’essentiel, le béret rouge prétend qu’il est soutenu par les paysans, il se moque des intellectuels, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur s’ils ne cherchent pas à connaitre les réalités de leur pays, il ne les répond pas. Que certaines personnes sur le net reçoivent de l’argent, serait-ce une information ?

Vous imaginez-vous, Dadis savoir que quelqu’un paie pour le faire attaquer sur le net et laisser ce dernier tranquille, en Guinée? Il l’aurait éduqué live avant de lui accorder une période de réflexion au camp ou Kassa.

Mais son intérêt était ailleurs et c’était le seul objectif de cette conférence : «les guinéens de l’étranger», Il y’ en avait que pour eux. D’un point de vue Dadissien, la rencontre devrait servir à fustiger ces «autres, apatrides, métamorphosés en occidental, poison de la nation, qui pensent que c’est leur niveau d’intellectualisme qui va développer le pays, intoxiqués par les "royalcies " et les 8 kilos, pardon 8 tonnes d’ or, l’ argent volé par certains leaders , etc… ». Ils  seraient même manipulateurs de la communauté internationale, à l’en croire. Cette dernière «l’a combattue en disant que les militaires ne doivent pas se présenter aux élections ». Comme quoi, elle y était lorsqu’ il rédigeait son discours qui l’engageait à rendre le pouvoir après des élections.

Son objectif était de faire croire au peuple que ceux qui manifestent contre lui sont manipulés par leurs parents leaders au pays. Que ceux qui écrivent contre lui le font pour les voleurs de la nation «car cramponnés à un problème ethnique». Il parle de ceux qui veulent «soutenir leurs parents contre les autres». Que la plupart des leaders ethnocentristes sont connus et observés. Mais de qui parle t-il en fin de compte? Encore une fois serait-il en train de nous filer des tuyaux?

J’ai des nouvelles pour El Dadis, il y’a actuellement une vidéo sur Youtube ou la parole est donnée à des étudiants de l’UGAN, allez les écouter! C’est vrai qu’ils ne sont pas paysans, mauvais exemple donc!

D’autres amis au pays (oui j’en ai aussi) disent que ces délégations de soutien qui ne cessent de se succéder à Conakry leur complique la vie. Allez savoir pourquoi!  

Recommandations à Dadis ou proposition de solutions concrètes (il faut respecter les douaniers du net) :

Bannir les mots comme traitre, ethnie, ethnocentrisme, Guinéens de l’étranger et faux intellectualisme de votre vocabulaire, serait plus utile à l’unité nationale que les sermons dont vous gratifiez.  Parle moins du chronogramme et des élections vous permettra de consacrer plus d’énergie aux actions afin de rétablir l’équilibre avec les paroles.

Ne lisez pas (ou plus, en supposant que vous arrêterez aujourd’hui, on se comprend) le net mais donnez aux guinéens les moyens de s’exprimer librement et vous saurez si le peuple vous soutien. Je ne fais pas allusion à ceux qui rentrent au pays pour "diversifier leurs activités" encore moins à ceux qui cherchent un bout de papier du CNDD, mais des paysans comme vous le dites, le bas peuple, celui qui ne mange pas à sa fin pendant que vos jeunes militaires au camp s’abreuvent de SOBRAGUI tous les soirs pour un prix dérisoire, zéro franc. Autrement ôtez la tenue et présentez-vous aux élections en confiant le pouvoir à l’un des deux "sous-officiers de service", on verra bien qui est garçon sans kalachnikovs.

J’ai une piste pour le Thié et vous : demandez à chacun des leaders des farces, vives  et patriotiques, de vous fournir une liste de 3 personnes impliquées dans tous les "mots" que vous combattez, croyez-moi, ils en savent quelque chose! Et pourront certainement créer d’autres comités  DADOC pour vous aider.

Ajustement de béret, garde-à-vous, bye–bye de Montréal, Canada (c’est à dire l’extérieur ou étranger, c’est vous le capitaine qui n’ira pas à Kassa, ni ailleurs).
 
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2009-08-13 15:34:01 Ollaid
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