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Faut-il faire confiance au Capitaine Dadis

Date de publication:2009-08-19 13:12:58

2009-08-19 14:45:32

Nous apprenons que Dadis vient de nommer Tibou Camara ministre d'Etat chargé de la communication à la présidence et au ministère de la défense ! Ainsi, nous avons Mandjou Djoubaté à la présidence, J. Morel Junior et Tibou Camara qui se croisent au carréfour de Dadis. La confusion est totale avec Dadis qui confond et mélange tout. Prions Dieu que cet ignorant de la dernière classe quitte sans laisser trop de cicacrices à notre Guinée !

C'est de l'organisation des élections que Dadis devait s'occuper maintenant et non du renforcement d'une équipe qui est entrain de faire ses valises.

Invité Afrique du 19/08/2009  

Mamadi Kaba, président de la section guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (RADDHO), sur l'annonce par la junte d'une présidentielle pour janvier 2010.
 
En Guinée Conakry, le chef de la junte militaire, le capitaine Moussa Dadis Camara a promis, ce lundi, l'organisation d'élections présidentielles en janvier prochain, mais il n'a pas dit s'il serait candidat ou non. C'est la grande question.
 
Par Christophe Boisbouvier (RFI).
 
Ecoutez l’émission au lien :
 
 

 
La Guinée a organisé au moins trois consultations électorales nationales sous Lansana Conté (2 Présidentielles et une parlementaire). Même si ces élections n’ont pas été justes, elles ont nécessité les mêmes préparations et les mêmes matériels qu'il faut pour ces élections d'aujourd’hui. 

Où sont donc parties les urnes utilisées dans le passé ? Comment expliquer qu’une junte qui se dit patriote n’ait pas pu organiser des élections conformément à son engagement pendant 1 an ?

Le « vaillant peuple » de Guinée ne serait-il même pas à mesure de se trouver lui-même des urnes, que mêmes les forgerons ou menuisiers peuvent confectionner sur place ?

Quel respect voulons-nous encore mériter dans ce monde ?

En quoi peut-on encore faire confiance à cette junte et à son chef Dadis ?

Pourquoi les soi-disant forces vives ne demandent-elles pas le départ de leur interlocuteur actuel, le Cdt Moussa Keita, qui n’a même pas hésité de dire clairement qu’il est contre des élections en Afrique (JA N°. 2534 du 2 au 8 août 2009) ?

Dans tout autre pays du monde, l’opposition n’aurait plus accepté un tel personnage comme interlocuteur. En Guinée, seul Mouctar Diallo semble afficher le profil d’un leader politique. Il est donc temps que les Guinéens se mobilisent pour le renforcer afin que lui au moins puisse mettre les conseils de M. Mamadi Kaba en application. C’est la voie sure pour obtenir une véritable démocratie chez nous et mettre fin au calvaire aggravé et entretenu par une armée de saoulards, de drogués et de criminels de grand chemin.

 
SADIO BARRY

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