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Appel aux partis républicains guinéens !

Date de publication:2009-08-22 21:15:26

2009-08-22 23:12:28

Le week end du 15.08.09, la Commission ad hoc, qui devrait être dissoute avant fin juillet 2009, a présenté son bilan et fait ses propositions au sujet des prochaines échéances électorales, allant au-delà de sa mission : le 31 janvier et 14 février 2010  pour les premier et deuxième tours des élections présidentielles, le 26 mars 2010 pour les élections législatives. En effet, la Commission ad hoc avait pour mandat d'examiner ce qui a été fait, les causes du retard et de faire des propositions permettant de respecter l'application du chronogramme 2009. Elle n'avait pas mandat de modifier les dates du chronogramme ni d'inverser l'ordre des élections législatives et présidentielles.

Par cet acte, cette commission cherche à perdurer le même système que la Guinée a connu avec Lansana Conté : un président militaire qui va se choisir un parlement pour s'éterniser au pouvoir. D'ailleurs, elle devait présenter son rapport aux forces vives qui devaient faire leurs observations avant de le soumettre au chef du CNDD. Ce qui n'a pas été le cas. C'est Dadis qui a informé les forces vives des conclusions de cette commission.

Nous rappelons que pour l'opinion nationale et internationale, la Commission Ad Hoc n'était pas et n'est pas dans le chronogramme. Elle n'a donc aucune légitimité ni aucun pouvoir légal de décision. Pour nous, elle a été créée par trois personnes : Moussa Dadis Camara, Jean Marie Doré et Rabiyatou Serah Diallo, contre les attentes de leurs mandants (forces vives).

Remarquons que le report préconisé par cette commission n'est qu'un mois et ceci juste pour permettre à Dadis de pouvoir se présenter après qu'il ait dit que ses engagements patriotiques ne concernent que l'année 2009. Ce qui était en soit un revirement de la part de Dadis qui avait promis après la prise du pouvoir d'organiser des élections crédibles et transparentes pour se retirer. Il avait promis que ni lui ni aucun membre du CNDD ou de son gouvernement ne sera candidat. C'est avec des encouragements des opportunistes et intellectuels sans conscience que le chef de la junte est revenu sur ses engagements en les limitant à l'année 2009. En même temps, Dadis a tout fait pour obtenir le report des élections à l'an 2010.

Aujourd'hui donc Dadis est conforté dans cette nouvelle situation qui lui a été conseillée et préparée par Jean Marie Doré (Lire l'article au lien ci-dessous). Il cite d'ailleurs l’exemple mauritanien.

Depuis l'extérieur, l'IBCG avait compris ce scénario et prévenu que la création de la commission ad hoc avait un seul but : empêcher l'application du chronogramme proposé par les Forces Vives, accepté par Dadis et le CNDD et soutenu par le groupe de contact international sur la Guinée (GIC-G).

Si nous voulons un vrai changement en Guinée, cela passe par le respect du chronogramme soutenu par la communauté internationale. Cette année, on peut bien organiser les élections en Guinée conformément au chronogramme 2009. Un décalage d'un mois n'y apporte rien que la confusion avec le candidat du CNDD. Nous disons donc aux vrais partis républicains et à tous ceux qui veulent que la Guinée ne rate pas cette chance de devenir un véritable Etat de droit ou qui refusent l'installation d'une troisième dictature, qu'il leur reste une dernière chance :

l'appel à la désobéissance civique tout de suite jusqu'à la promulgation de l'acte confirmant le respect du chronogramme par le CNDD et Dadis.

Quitter le cadre du chronogramme, c'est poussé au désengagement du GIC-G sans lequel la classe politique n'a aucune chance face aux militaires en Guinée. Nous les prions d'en prendre conscience enfin et de cesser de se faire avoir par Dadis ! 

Par ailleurs, Dadis a l'obligation de formaliser ses engagements que ni lui, ni aucun membre du gouvernement de transition et du CNDD ne se présenteront aux prochaines élections. Il est par conséquent tenu de prendre un décret ou une ordonnance indiquant expressément ses engagements de ne pas se présenter. Ni le peuple de Guinée, ni la communauté internationale ne sont dupes de cette ruse qui dissocie l'année 2009 où il ne peut pas se présenter et l'année 2010 où il veut le faire en suivant l'exemple mauritanien. Si, soldat qu'il est, il n'a aucun respect pour sa parole donnée, pour les engagements qu'il a pris en jurant sur la Bible, le Coran et sur la tête de ses enfants (notamment le jour de sa rencontre avec les nouvelles recrues de la police le 05 avril 2009), les populations guinéennes et la communauté internationales, elles restent vigilantes.

Lien :    http://www.guineepresse.info/index.php?id=10,3453,0,0,1,0

Lire également (pour la sortie de crise) :
 


IBCG (Initiative de Bruxelles pour Changement démocratique en Guinée).


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2009-08-22 23:12:28

Le week end du 15.08.09, la Commission ad hoc, qui devrait être dissoute avant fin juillet 2009, a présenté son bilan et fait ses propositions au sujet des prochaines échéances électorales, allant au-delà de sa mission : le 31 janvier et 14 février 2010  pour les premier et deuxième tours des élections présidentielles, le 26 mars 2010 pour les élections législatives. En effet, la Commission ad hoc avait pour mandat d'examiner ce qui a été fait, les causes du retard et de faire des propositions permettant de respecter l'application du chronogramme 2009. Elle n'avait pas mandat de modifier les dates du chronogramme ni d'inverser l'ordre des élections législatives et présidentielles.

Par cet acte, cette commission cherche à perdurer le même système que la Guinée a connu avec Lansana Conté : un président militaire qui va se choisir un parlement pour s'éterniser au pouvoir. D'ailleurs, elle devait présenter son rapport aux forces vives qui devaient faire leurs observations avant de le soumettre au chef du CNDD. Ce qui n'a pas été le cas. C'est Dadis qui a informé les forces vives des conclusions de cette commission.

Nous rappelons que pour l'opinion nationale et internationale, la Commission Ad Hoc n'était pas et n'est pas dans le chronogramme. Elle n'a donc aucune légitimité ni aucun pouvoir légal de décision. Pour nous, elle a été créée par trois personnes : Moussa Dadis Camara, Jean Marie Doré et Rabiyatou Serah Diallo, contre les attentes de leurs mandants (forces vives).

Remarquons que le report préconisé par cette commission n'est qu'un mois et ceci juste pour permettre à Dadis de pouvoir se présenter après qu'il ait dit que ses engagements patriotiques ne concernent que l'année 2009. Ce qui était en soit un revirement de la part de Dadis qui avait promis après la prise du pouvoir d'organiser des élections crédibles et transparentes pour se retirer. Il avait promis que ni lui ni aucun membre du CNDD ou de son gouvernement ne sera candidat. C'est avec des encouragements des opportunistes et intellectuels sans conscience que le chef de la junte est revenu sur ses engagements en les limitant à l'année 2009. En même temps, Dadis a tout fait pour obtenir le report des élections à l'an 2010.

Aujourd'hui donc Dadis est conforté dans cette nouvelle situation qui lui a été conseillée et préparée par Jean Marie Doré (Lire l'article au lien ci-dessous). Il cite d'ailleurs l’exemple mauritanien.

Depuis l'extérieur, l'IBCG avait compris ce scénario et prévenu que la création de la commission ad hoc avait un seul but : empêcher l'application du chronogramme proposé par les Forces Vives, accepté par Dadis et le CNDD et soutenu par le groupe de contact international sur la Guinée (GIC-G).

Si nous voulons un vrai changement en Guinée, cela passe par le respect du chronogramme soutenu par la communauté internationale. Cette année, on peut bien organiser les élections en Guinée conformément au chronogramme 2009. Un décalage d'un mois n'y apporte rien que la confusion avec le candidat du CNDD. Nous disons donc aux vrais partis républicains et à tous ceux qui veulent que la Guinée ne rate pas cette chance de devenir un véritable Etat de droit ou qui refusent l'installation d'une troisième dictature, qu'il leur reste une dernière chance :

l'appel à la désobéissance civique tout de suite jusqu'à la promulgation de l'acte confirmant le respect du chronogramme par le CNDD et Dadis.

Quitter le cadre du chronogramme, c'est poussé au désengagement du GIC-G sans lequel la classe politique n'a aucune chance face aux militaires en Guinée. Nous les prions d'en prendre conscience enfin et de cesser de se faire avoir par Dadis ! 

Par ailleurs, Dadis a l'obligation de formaliser ses engagements que ni lui, ni aucun membre du gouvernement de transition et du CNDD ne se présenteront aux prochaines élections. Il est par conséquent tenu de prendre un décret ou une ordonnance indiquant expressément ses engagements de ne pas se présenter. Ni le peuple de Guinée, ni la communauté internationale ne sont dupes de cette ruse qui dissocie l'année 2009 où il ne peut pas se présenter et l'année 2010 où il veut le faire en suivant l'exemple mauritanien. Si, soldat qu'il est, il n'a aucun respect pour sa parole donnée, pour les engagements qu'il a pris en jurant sur la Bible, le Coran et sur la tête de ses enfants (notamment le jour de sa rencontre avec les nouvelles recrues de la police le 05 avril 2009), les populations guinéennes et la communauté internationales, elles restent vigilantes.

Lien :    http://www.guineepresse.info/index.php?id=10,3453,0,0,1,0

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IBCG (Initiative de Bruxelles pour Changement démocratique en Guinée).

2009-08-22 21:15:26 almamy sylla

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Le week end du 15.08.09, la Commission ad hoc, qui devrait être dissoute avant fin juillet 2009, a présenté son bilan et fait ses propositions au sujet des prochaines échéances électorales, allant au-delà de sa mission : le 31 janvier et 14 février 2010  pour les premier et deuxième tours des élections présidentielles, le 26 mars 2010 pour les élections législatives. En effet, la Commission ad hoc avait pour mandat d'examiner ce qui a été fait, les causes du retard et de faire des propositions permettant de respecter l'application du chronogramme 2009. Elle n'avait pas mandat de modifier les dates du chronogramme ni d'inverser l'ordre des élections législatives et présidentielles.

Par cet acte, cette commission cherche à perdurer le même système que la Guinée a connu avec Lansana Conté : un président militaire qui va se choisir un parlement pour s'éterniser au pouvoir. D'ailleurs, elle devait présenter son rapport aux forces vives qui devaient faire leurs observations avant de le soumettre au chef du CNDD. Ce qui n'a pas été le cas. C'est Dadis qui a informé les forces vives des conclusions de cette commission.

Nous rappelons que pour l'opinion nationale et internationale, la Commission Ad Hoc n'était pas et n'est pas dans le chronogramme. Elle n'a donc aucune légitimité ni aucun pouvoir légal de décision. Pour nous, elle a été créée par trois personnes : Moussa Dadis Camara, Jean Marie Doré et Rabiyatou Serah Diallo, contre les attentes de leurs mandants (forces vives).

Remarquons que le report préconisé par cette commission n'est qu'un mois et ceci juste pour permettre à Dadis de pouvoir se présenter après qu'il ait dit que ses engagements patriotiques ne concernent que l'année 2009. Ce qui était en soit un revirement de la part de Dadis qui avait promis après la prise du pouvoir d'organiser des élections crédibles et transparentes pour se retirer. Il avait promis que ni lui ni aucun membre du CNDD ou de son gouvernement ne sera candidat. C'est avec des encouragements des opportunistes et intellectuels sans conscience que le chef de la junte est revenu sur ses engagements en les limitant à l'année 2009. En même temps, Dadis a tout fait pour obtenir le report des élections à l'an 2010.

Aujourd'hui donc Dadis est conforté dans cette nouvelle situation qui lui a été conseillée et préparée par Jean Marie Doré (Lire l'article au lien ci-dessous). Il cite d'ailleurs l’exemple mauritanien.

Depuis l'extérieur, l'IBCG avait compris ce scénario et prévenu que la création de la commission ad hoc avait un seul but : empêcher l'application du chronogramme proposé par les Forces Vives, accepté par Dadis et le CNDD et soutenu par le groupe de contact international sur la Guinée (GIC-G).

Si nous voulons un vrai changement en Guinée, cela passe par le respect du chronogramme soutenu par la communauté internationale. Cette année, on peut bien organiser les élections en Guinée conformément au chronogramme 2009. Un décalage d'un mois n'y apporte rien que la confusion avec le candidat du CNDD. Nous disons donc aux vrais partis républicains et à tous ceux qui veulent que la Guinée ne rate pas cette chance de devenir un véritable Etat de droit ou qui refusent l'installation d'une troisième dictature, qu'il leur reste une dernière chance :

l'appel à la désobéissance civique tout de suite jusqu'à la promulgation de l'acte confirmant le respect du chronogramme par le CNDD et Dadis.

Quitter le cadre du chronogramme, c'est poussé au désengagement du GIC-G sans lequel la classe politique n'a aucune chance face aux militaires en Guinée. Nous les prions d'en prendre conscience enfin et de cesser de se faire avoir par Dadis ! 

Par ailleurs, Dadis a l'obligation de formaliser ses engagements que ni lui, ni aucun membre du gouvernement de transition et du CNDD ne se présenteront aux prochaines élections. Il est par conséquent tenu de prendre un décret ou une ordonnance indiquant expressément ses engagements de ne pas se présenter. Ni le peuple de Guinée, ni la communauté internationale ne sont dupes de cette ruse qui dissocie l'année 2009 où il ne peut pas se présenter et l'année 2010 où il veut le faire en suivant l'exemple mauritanien. Si, soldat qu'il est, il n'a aucun respect pour sa parole donnée, pour les engagements qu'il a pris en jurant sur la Bible, le Coran et sur la tête de ses enfants (notamment le jour de sa rencontre avec les nouvelles recrues de la police le 05 avril 2009), les populations guinéennes et la communauté internationales, elles restent vigilantes.

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