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La bêtise est bien une maladie

Date de publication:2009-09-12 09:45:28

2009-09-12 11:43:27

Un de nos concitoyens, connu pour sa propension aux discours creux pseudo-intellectuels incolores et sans saveur ,malheureusement  pas inodores, sa capacité maintes fois illustrée aux insultes (résultat d'un probable hiatus dans son éducation) se permet cette fois de s'adresser par des  expressions inappropriées  à une personnalité aussi respectable et érudite  que discrète.

Personne ne le suivra dans ses délires de souteneur acharné d'un groupe de putschistes. Après tout, c'est son droit, et nous sommes en démocratie. Mais pas celui de semer la confusion et de faire un étalage de ses dons au manque de politesse. Commençons par quelques définitions de notions qu'il survole sans jamais les maitriser, même à minima. 

La Santé

Préambule à la Constitution de l'Organisation mondiale de la Santé,(OMS), tel qu'adopté par la Conférence internationale sur la Santé, New York, 19-22 juin 1946:
"La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité."
Avec la définition de l'O.M.S., la prévention et les soins ne sont pas les seuls moyens au service de la santé, il y a aussi : les lois, les règlements, les orientations politiques en environnement, aménagement du territoire... La santé de la population devient une responsabilité collective ( Charte d'Ottawa 1986). 

La vieillesse 

1-Dans les pays occidentaux
 
 Selon Xavier Emmanuelli,"L'image de la vieillesse, contrairement aux sociétés anciennes ou rurales qui valorisaient cet âge, est habituellement perçue comme mortifère. En effet, dans les sociétés rurales, les gens ne vivaient pas très vieux ni en si grand nombre et ceux qui atteignaient un grand âge, étaient particulièrement respectés. Ils étaient porteurs des symboles et traditions de groupe et avaient pour tâche de transmettre et conserver le patrimoine culturel et les valeurs de groupe "
 
2-Dans nos pays,
 
Nos civilisations ont donc bien assimilé les notions complexes de la constance et de la continuité du temps, auquel nous sommes tous soumis. Vieillir est dans le cours naturel des choses. Dans soixante ans, peu de nous qui lisons ce texte maintenant, seront encore là. A la fin de sa lecture, nous aurons tous un peu vieilli.
La science nous apprend que la vieillesse n'est pas synonyme de maladie, comme voudrait nous le faire croire (en s'en défendant) par des circonlocutions malheureuses le vaillant et aveugle défenseur du CNDD.
 
La personne âgée est le symbole de l'équilibre et de la sérénité. La vieillesse, même avec son déficit de santé, est vue comme radieuse sinon harmonieuse. Si un vieillard qui meurt est une bibliothèque perdue, encore faudrait-il que ses rayons aient été bien garnis auparavant.
Il est à craindre qu'avec ce comportement, notre zélé Judas Iscariote atteindra un jour son âge canonique, sans avoir rien engrangé  d'autre dans sa "bibliothèque" qu'une compilation de pages blanches et un condensé de ses inconséquences. 

Synthèse

Spécialistes du oui et du non simultanés, de l'appel à la concorde et des positions les plus extrémistes, de l'accord et du désaccord ininterrompus, du langage lénifiant "patriotique rassembleur" et des réflexions d'un racisme primaire, ce type de caméléons politiques a grandes bouches masquent fondamentalement leur petitesse d'esprit par une phraséologie pour toujours confuse. Dans le sens d'étroitesse chronique d'envergure.
Point besoin de répondre sur le fil aux élucubrations d'un "intellectuel" perdu pour notre pays, perdu pour l'occident dont il n'a compris aucun des mécanismes d'existence, mais surtout perdu pour lui-même. Inconscient de la marche forcenée vers l'abyme que Dadis leur impose.

Apparemment, la bêtise de certains est au-delà de toute thérapie. En ce sens, elle peut effectivement être assimilée à une maladie incurable, étant donné que Don quichotte pourrait ne pas jouir d'un complet bien-être mental et social, ce qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.

Un arbre, apparemment bien vu de l'extérieur, peut être complètement rongé par les termites, de la moelle à l'aubier. Il suffit d'un petit coup de vent pour que sa cime touche terre et que sa vacuité soit mise à jour. Il est  donc pitoyable que notre "patriotique" continue de bomber la poitrine en prétendant défendre sa nullité (son vide intérieur) tout seul.
Selon la charte d'Ottawa, nous avons une responsabilité collective à le soigner. Au besoin en s'aidant du bâton du  palefrenier devant une monture rétive: pour lui, pas de chicotte, même s'il le mériterait sous d'autres cieux, mais la loi et les règlements des pays démocratiques.

"Il y a des gens qui ont une bibliothèque, comme les eunuques ont un harem."

                                                                                 Victor HUGO
 
Thierno A DIALLO
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