chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

 

Cellou Dalein DIALLO porté en triomphe par les populations de Conakry

Date de publication:2009-09-15 20:30:17

2009-09-15 22:27:23 

Ce jour était tant attendu. Et il est finalement arrivé. Cellou Dalein, le Président de l’UFDG est rentré ce matin à Conakry en provenance de Dakar. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui se sont amassées très tôt ce dimanche pour venir accueillir leur président que d’aucuns disaient avoir fui du pays.

Le jeunes, massivement regroupés au rond point Bambéto ont rallié à pieds l’aéroport en scandant des slogans. Les motards n’étaient pas du reste, ils ont rivalisé d’ardeur en se faisant des acrobaties très risquées. 

Dans les alentours de l’aéroport, les militants de l’UFDG se sont chargés d’assurer la sécurité et la libre circulation des véhicules jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
 
La forte présence des forces de l’ordre sur les lieux n’a pas entamé la détermination des militants. Au contraire, ils ont multiplié les chants et danses du genre : « Cellou, Président ! ». Au finish, les responsables de la sécurité sur place ont alors privilégié la collaboration avec les services du maintien d’ordre de l’UFDG.
 
Lorsque l’avion est apparu dans le ciel à 9h 30 mns, les militants se sont mis en position de départ et ce sont des flots humains à perte de vue qui s’ébranle en direction de Bambéto. Certains à pied avec des pancartes à l’effigie du président de l’UFDG, d’autres juchés sur les toits des véhicules.
 
Le président Cellou Dalein Diallo est sorti de l’aéroport au bord d’une 4X4 marque INFINITI sur le toit duquel il est arrêté et remuait la main pour saluer la foule en liesse qui l’accompagnait.
 
A bord, il y’avait son épouse Hadja Halimatou Dalein, le vice-président BAH Oury et le secrétaire général Aliou CONDE.
 
Les pick-up de la police et de la gendarmerie bondés de soldats ont escorté le président de l’UFDG. Mais ils ne pouvaient contenir l’impressionnante marée humaine qui s’ébranlait vers Bambéto où des militants alertés par la clameur venaient de cosa, kipé, Enco 5 pour ne pas se faire compter l’évènement.
A proximité de la gare routière de bambéto, des militaires aux bérets rouges, sous prétexte de vouloir dégager la circulation se sont mis à bastonner les  militants de l’UFDG qui suivaient pourtant paisiblement le cortège.
Selon des témoins de la scène, lorsque les bérets rouges ont commencé à violenter les jeunes, ceux-ci ont riposté par des coups de pierres. Le chef d’équipe des bérets rouges atteint sur la tête par un caillou, est tombé raide devant ses agents qui se sont mis aussitôt à paniquer. L’un d’eux a commencé à tirer des coups de feu en l’air. Un gendarme essayera de le rappeler à l’ordre mais le béret rouge refusa d’obtempérer en proférant des menaces.
 
 Le Président de l’UFDG qui se trouvait à cents mètres s’est retourné et a demandé, d’un geste très rigide et déterminé, à la foule de continuer la route. A la sollicitation des responsables qui lui demandait de rentrer sa tête dans le véhicule Cellou Dalein refusera et continuera à haranguer la foule.
 
N’ayant pu disperser la foule compacte,  deux camions de bérets rouges viendront en renfort mais les jeunes de Bambéto se constitueront en bouclier humain devant les soldats très nerveux et aux yeux rouges. Ils se coucheront tous par terre et constitueront une sorte de chaine humaine avant de demander aux militaires de venir passer sur leurs corps. Il vous souviendra qu’en se rendant à Koloma pour sa toute dernière conférence de presse, le capitaine Dadis s’est fait copieusement huer au même endroit par les jeunes qui scandaient « woulé bara nion ! ». « Dadis zéro ! »
 
N’ayant pu atteindre leurs objectifs qui consistaient à semer la panique dans la masse avant de les disperser, les soldats rebroussèrent chemin tout en s’en prenant lâchement aux derniers militants isolés du cortège. Dans leur fuite, ils braqueront une pick-up du secrétaire administratif de la fédération de Ratoma qu’ils emporteront tout comme ils l’ont fait la veille avec la mercedes du vice-président du comité de soutien de Cellou Dalein.
 
J’ai constaté que lorsqu’il y’a eu coups de feu, les 3 ou 4 véhicules des la police et de la gendarmerie qui nous accompagnaient depuis l’aéroport et que le président de l’UFDG avait, à un moment, sollicité l’aide pour aller de l’avant débloquer le cortège, ont aussitôt rebroussé chemin pour venir encadrer la 4X4 de commandement de Cellou Dalein Diallo.
 
Le Président Cellou Dalein, après le tour du rond point de Bambéto, s’engagera sur la route de Hamdallaye. Le spectacle prend une nouvelle dimension. Les deux sens de la voie sont tous occupés par des jeunes en liesse qui scandaient «  on ne veut pas l’argent, on veut la vérité ! », « on ne vend pas notre dignité pour 15 000FG ou un sac de riz ! ».
Les femmes se sont massivement mobilisés quant à elle au bord de la route et entonnaient des chants en l’honneur du Président de l’UFDG.
 
D’autres sont perchés du toit de leur immeubles ou sur leurs balcons accompagnait la masse en délire dans l’animation et remuaient les mains pour saluer Cellou Dalein.
 
Sur cette artère Bambéto- Hamdallaye, on pouvait réellement voir à perte de vue l’impressionnante mobilisation réussie. Tout le monde a remarqué l’émotion qui transparaissait sur le visage du président de l’UFDG quand il a vu cette marée humaine sur cette grande avenue le Prince, les champs Elysées à la guinéenne.
La traversée se fera à pas de caméléon avec la même intensité jusqu’au rond point de Hamdallaye.
 
Les pick-up des forces de l’ordre que certains estiment à une vingtaine sont très visibles à tous les niveaux et surtout dans les grands carrefours.
 
Le commandant Tiegboro, ministre à la présidence chargé de la lutte anti-drogue et le grand banditisme, a traversé la foule à pied au niveau de Hamdallaye Lavage avec ces gardes jusqu’au niveau du président de l’UFDG et lui serra la main avant de continuer son chemin. Les jeunes l’escorteront au cri de « Dalein, président ! ».
 
Cette visite de Tiegboro continue d’être diversement appréciée à Conakry. Mais les jours à venir, on saura s’il est venu de lui-même ou s’il a été mandaté pour  arrêter le leader de l’UFDG. Quoiqu’il en soit, hier rien ne pouvait arriver à Cellou Dalein DIALLO. Et c’est un message très clair que ses militants ont envoyé à qui de droit.
 
Arrivé au niveau du siège du Parti, le président n’a pu descendre de son véhicule. Il priera gentiment la foule de rentrer tout en leur remerciant du geste de la main. Mais rien n’y fit, certains continueront la marche jusqu’à l’esplanade du stade du 28 septembre avant de revenir au siège. Le président sera quant à lui obligé de semer la foule quelques dizaines de minutes. Il reviendra au siège pour remercier et féliciter les militants, sympathisants et responsables de l’UFDG pour cette démonstration de force spontanée. Aux militants de l’UFDG Cellou Dalein dira : «  je ne fléchirai pas jusqu’à la libération de notre peuple. ». Il avertit : « nous n’avons pas appelé toutes ces personnes à sortir, elles l’ont fait spontanément alors imaginez vous le jour où on leur dira de se mobiliser. »
 
Il remerciera les forces de l’ordre notamment les services de police et de la gendarmerie pour l’esprit républicain dont ils ont fait montre en assurant la sécurité de ses militants.
De l’avis de nombreux observateurs Dalein a vraiment la Baraka. La preuve, le samedi on lui a empêché de rentrer en fermant l’aéroport de Conakry aux vols commerciaux sous le fallacieux prétexte qu’il y’avait deux chefs d’Etat en visite en Guinée (Wade du Sénégal et Johnson sirliff du libéria). Ils se sont mis à chasser le même jour dans conakry tous les jeunes qui portaient des t-shirts à l’effigie du président de l’UFDG et les parquaient comme des chiens à la villa Belle-Vue où on les battait sauvagement avec les crosses des armes. Ceux qui n’avaient pas de T-shirts on leur en faisaient porter avant de les photographier et ficher comme des loubards à la solde de Dalein. Des manœuvres d’intimidations surement destinés à décourager les militants à sortir ce dimanche pour accueillir leur leader. Mais le tollé que de telles manœuvres ont produit sur les médias nationaux et internationaux, au lieu de les décourager, les a galvanisés d’avantage. Et comme le Bon Dieu fait si bien les choses, le samedi, il a plu toute la journée rendant presque la circulation impossible. Tandis que ce dimanche le beau temps  qu’il a fait pendant presque toute la journée a contribué sans nul doute à la réussite de cette mobilisation inédite. Leçon à tirer : ON NE PEUT ARRETER LE DESTIN.  A bon entendeur salut.
 
Les vidéos sur www.ufdg.org
 

Alimou Koundara


Commentaires


2009-09-15 20:30:17 Bangaly

2009-09-15 22:27:23 

Ce jour était tant attendu. Et il est finalement arrivé. Cellou Dalein, le Président de l’UFDG est rentré ce matin à Conakry en provenance de Dakar. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui se sont amassées très tôt ce dimanche pour venir accueillir leur président que d’aucuns disaient avoir fui du pays.

Le jeunes, massivement regroupés au rond point Bambéto ont rallié à pieds l’aéroport en scandant des slogans. Les motards n’étaient pas du reste, ils ont rivalisé d’ardeur en se faisant des acrobaties très risquées. 

Dans les alentours de l’aéroport, les militants de l’UFDG se sont chargés d’assurer la sécurité et la libre circulation des véhicules jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
 
La forte présence des forces de l’ordre sur les lieux n’a pas entamé la détermination des militants. Au contraire, ils ont multiplié les chants et danses du genre : « Cellou, Président ! ». Au finish, les responsables de la sécurité sur place ont alors privilégié la collaboration avec les services du maintien d’ordre de l’UFDG.
 
Lorsque l’avion est apparu dans le ciel à 9h 30 mns, les militants se sont mis en position de départ et ce sont des flots humains à perte de vue qui s’ébranle en direction de Bambéto. Certains à pied avec des pancartes à l’effigie du président de l’UFDG, d’autres juchés sur les toits des véhicules.
 
Le président Cellou Dalein Diallo est sorti de l’aéroport au bord d’une 4X4 marque INFINITI sur le toit duquel il est arrêté et remuait la main pour saluer la foule en liesse qui l’accompagnait.
 
A bord, il y’avait son épouse Hadja Halimatou Dalein, le vice-président BAH Oury et le secrétaire général Aliou CONDE.
 
Les pick-up de la police et de la gendarmerie bondés de soldats ont escorté le président de l’UFDG. Mais ils ne pouvaient contenir l’impressionnante marée humaine qui s’ébranlait vers Bambéto où des militants alertés par la clameur venaient de cosa, kipé, Enco 5 pour ne pas se faire compter l’évènement.
A proximité de la gare routière de bambéto, des militaires aux bérets rouges, sous prétexte de vouloir dégager la circulation se sont mis à bastonner les  militants de l’UFDG qui suivaient pourtant paisiblement le cortège.
Selon des témoins de la scène, lorsque les bérets rouges ont commencé à violenter les jeunes, ceux-ci ont riposté par des coups de pierres. Le chef d’équipe des bérets rouges atteint sur la tête par un caillou, est tombé raide devant ses agents qui se sont mis aussitôt à paniquer. L’un d’eux a commencé à tirer des coups de feu en l’air. Un gendarme essayera de le rappeler à l’ordre mais le béret rouge refusa d’obtempérer en proférant des menaces.
 
 Le Président de l’UFDG qui se trouvait à cents mètres s’est retourné et a demandé, d’un geste très rigide et déterminé, à la foule de continuer la route. A la sollicitation des responsables qui lui demandait de rentrer sa tête dans le véhicule Cellou Dalein refusera et continuera à haranguer la foule.
 
N’ayant pu disperser la foule compacte,  deux camions de bérets rouges viendront en renfort mais les jeunes de Bambéto se constitueront en bouclier humain devant les soldats très nerveux et aux yeux rouges. Ils se coucheront tous par terre et constitueront une sorte de chaine humaine avant de demander aux militaires de venir passer sur leurs corps. Il vous souviendra qu’en se rendant à Koloma pour sa toute dernière conférence de presse, le capitaine Dadis s’est fait copieusement huer au même endroit par les jeunes qui scandaient « woulé bara nion ! ». « Dadis zéro ! »
 
N’ayant pu atteindre leurs objectifs qui consistaient à semer la panique dans la masse avant de les disperser, les soldats rebroussèrent chemin tout en s’en prenant lâchement aux derniers militants isolés du cortège. Dans leur fuite, ils braqueront une pick-up du secrétaire administratif de la fédération de Ratoma qu’ils emporteront tout comme ils l’ont fait la veille avec la mercedes du vice-président du comité de soutien de Cellou Dalein.
 
J’ai constaté que lorsqu’il y’a eu coups de feu, les 3 ou 4 véhicules des la police et de la gendarmerie qui nous accompagnaient depuis l’aéroport et que le président de l’UFDG avait, à un moment, sollicité l’aide pour aller de l’avant débloquer le cortège, ont aussitôt rebroussé chemin pour venir encadrer la 4X4 de commandement de Cellou Dalein Diallo.
 
Le Président Cellou Dalein, après le tour du rond point de Bambéto, s’engagera sur la route de Hamdallaye. Le spectacle prend une nouvelle dimension. Les deux sens de la voie sont tous occupés par des jeunes en liesse qui scandaient «  on ne veut pas l’argent, on veut la vérité ! », « on ne vend pas notre dignité pour 15 000FG ou un sac de riz ! ».
Les femmes se sont massivement mobilisés quant à elle au bord de la route et entonnaient des chants en l’honneur du Président de l’UFDG.
 
D’autres sont perchés du toit de leur immeubles ou sur leurs balcons accompagnait la masse en délire dans l’animation et remuaient les mains pour saluer Cellou Dalein.
 
Sur cette artère Bambéto- Hamdallaye, on pouvait réellement voir à perte de vue l’impressionnante mobilisation réussie. Tout le monde a remarqué l’émotion qui transparaissait sur le visage du président de l’UFDG quand il a vu cette marée humaine sur cette grande avenue le Prince, les champs Elysées à la guinéenne.
La traversée se fera à pas de caméléon avec la même intensité jusqu’au rond point de Hamdallaye.
 
Les pick-up des forces de l’ordre que certains estiment à une vingtaine sont très visibles à tous les niveaux et surtout dans les grands carrefours.
 
Le commandant Tiegboro, ministre à la présidence chargé de la lutte anti-drogue et le grand banditisme, a traversé la foule à pied au niveau de Hamdallaye Lavage avec ces gardes jusqu’au niveau du président de l’UFDG et lui serra la main avant de continuer son chemin. Les jeunes l’escorteront au cri de « Dalein, président ! ».
 
Cette visite de Tiegboro continue d’être diversement appréciée à Conakry. Mais les jours à venir, on saura s’il est venu de lui-même ou s’il a été mandaté pour  arrêter le leader de l’UFDG. Quoiqu’il en soit, hier rien ne pouvait arriver à Cellou Dalein DIALLO. Et c’est un message très clair que ses militants ont envoyé à qui de droit.
 
Arrivé au niveau du siège du Parti, le président n’a pu descendre de son véhicule. Il priera gentiment la foule de rentrer tout en leur remerciant du geste de la main. Mais rien n’y fit, certains continueront la marche jusqu’à l’esplanade du stade du 28 septembre avant de revenir au siège. Le président sera quant à lui obligé de semer la foule quelques dizaines de minutes. Il reviendra au siège pour remercier et féliciter les militants, sympathisants et responsables de l’UFDG pour cette démonstration de force spontanée. Aux militants de l’UFDG Cellou Dalein dira : «  je ne fléchirai pas jusqu’à la libération de notre peuple. ». Il avertit : « nous n’avons pas appelé toutes ces personnes à sortir, elles l’ont fait spontanément alors imaginez vous le jour où on leur dira de se mobiliser. »
 
Il remerciera les forces de l’ordre notamment les services de police et de la gendarmerie pour l’esprit républicain dont ils ont fait montre en assurant la sécurité de ses militants.
De l’avis de nombreux observateurs Dalein a vraiment la Baraka. La preuve, le samedi on lui a empêché de rentrer en fermant l’aéroport de Conakry aux vols commerciaux sous le fallacieux prétexte qu’il y’avait deux chefs d’Etat en visite en Guinée (Wade du Sénégal et Johnson sirliff du libéria). Ils se sont mis à chasser le même jour dans conakry tous les jeunes qui portaient des t-shirts à l’effigie du président de l’UFDG et les parquaient comme des chiens à la villa Belle-Vue où on les battait sauvagement avec les crosses des armes. Ceux qui n’avaient pas de T-shirts on leur en faisaient porter avant de les photographier et ficher comme des loubards à la solde de Dalein. Des manœuvres d’intimidations surement destinés à décourager les militants à sortir ce dimanche pour accueillir leur leader. Mais le tollé que de telles manœuvres ont produit sur les médias nationaux et internationaux, au lieu de les décourager, les a galvanisés d’avantage. Et comme le Bon Dieu fait si bien les choses, le samedi, il a plu toute la journée rendant presque la circulation impossible. Tandis que ce dimanche le beau temps  qu’il a fait pendant presque toute la journée a contribué sans nul doute à la réussite de cette mobilisation inédite. Leçon à tirer : ON NE PEUT ARRETER LE DESTIN.  A bon entendeur salut.
 
Les vidéos sur www.ufdg.org
 

Alimou Koundara

2009-09-15 20:30:50 Bangaly
2009-09-15 20:30:17 Bangaly Traoré

2009-09-15 22:27:23 

Ce jour était tant attendu. Et il est finalement arrivé. Cellou Dalein, le Président de l’UFDG est rentré ce matin à Conakry en provenance de Dakar. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui se sont amassées très tôt ce dimanche pour venir accueillir leur président que d’aucuns disaient avoir fui du pays.

Le jeunes, massivement regroupés au rond point Bambéto ont rallié à pieds l’aéroport en scandant des slogans. Les motards n’étaient pas du reste, ils ont rivalisé d’ardeur en se faisant des acrobaties très risquées. 

Dans les alentours de l’aéroport, les militants de l’UFDG se sont chargés d’assurer la sécurité et la libre circulation des véhicules jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
 
La forte présence des forces de l’ordre sur les lieux n’a pas entamé la détermination des militants. Au contraire, ils ont multiplié les chants et danses du genre : « Cellou, Président ! ». Au finish, les responsables de la sécurité sur place ont alors privilégié la collaboration avec les services du maintien d’ordre de l’UFDG.
 
Lorsque l’avion est apparu dans le ciel à 9h 30 mns, les militants se sont mis en position de départ et ce sont des flots humains à perte de vue qui s’ébranle en direction de Bambéto. Certains à pied avec des pancartes à l’effigie du président de l’UFDG, d’autres juchés sur les toits des véhicules.
 
Le président Cellou Dalein Diallo est sorti de l’aéroport au bord d’une 4X4 marque INFINITI sur le toit duquel il est arrêté et remuait la main pour saluer la foule en liesse qui l’accompagnait.
 
A bord, il y’avait son épouse Hadja Halimatou Dalein, le vice-président BAH Oury et le secrétaire général Aliou CONDE.
 
Les pick-up de la police et de la gendarmerie bondés de soldats ont escorté le président de l’UFDG. Mais ils ne pouvaient contenir l’impressionnante marée humaine qui s’ébranlait vers Bambéto où des militants alertés par la clameur venaient de cosa, kipé, Enco 5 pour ne pas se faire compter l’évènement.
A proximité de la gare routière de bambéto, des militaires aux bérets rouges, sous prétexte de vouloir dégager la circulation se sont mis à bastonner les  militants de l’UFDG qui suivaient pourtant paisiblement le cortège.
Selon des témoins de la scène, lorsque les bérets rouges ont commencé à violenter les jeunes, ceux-ci ont riposté par des coups de pierres. Le chef d’équipe des bérets rouges atteint sur la tête par un caillou, est tombé raide devant ses agents qui se sont mis aussitôt à paniquer. L’un d’eux a commencé à tirer des coups de feu en l’air. Un gendarme essayera de le rappeler à l’ordre mais le béret rouge refusa d’obtempérer en proférant des menaces.
 
 Le Président de l’UFDG qui se trouvait à cents mètres s’est retourné et a demandé, d’un geste très rigide et déterminé, à la foule de continuer la route. A la sollicitation des responsables qui lui demandait de rentrer sa tête dans le véhicule Cellou Dalein refusera et continuera à haranguer la foule.
 
N’ayant pu disperser la foule compacte,  deux camions de bérets rouges viendront en renfort mais les jeunes de Bambéto se constitueront en bouclier humain devant les soldats très nerveux et aux yeux rouges. Ils se coucheront tous par terre et constitueront une sorte de chaine humaine avant de demander aux militaires de venir passer sur leurs corps. Il vous souviendra qu’en se rendant à Koloma pour sa toute dernière conférence de presse, le capitaine Dadis s’est fait copieusement huer au même endroit par les jeunes qui scandaient « woulé bara nion ! ». « Dadis zéro ! »
 
N’ayant pu atteindre leurs objectifs qui consistaient à semer la panique dans la masse avant de les disperser, les soldats rebroussèrent chemin tout en s’en prenant lâchement aux derniers militants isolés du cortège. Dans leur fuite, ils braqueront une pick-up du secrétaire administratif de la fédération de Ratoma qu’ils emporteront tout comme ils l’ont fait la veille avec la mercedes du vice-président du comité de soutien de Cellou Dalein.
 
J’ai constaté que lorsqu’il y’a eu coups de feu, les 3 ou 4 véhicules des la police et de la gendarmerie qui nous accompagnaient depuis l’aéroport et que le président de l’UFDG avait, à un moment, sollicité l’aide pour aller de l’avant débloquer le cortège, ont aussitôt rebroussé chemin pour venir encadrer la 4X4 de commandement de Cellou Dalein Diallo.
 
Le Président Cellou Dalein, après le tour du rond point de Bambéto, s’engagera sur la route de Hamdallaye. Le spectacle prend une nouvelle dimension. Les deux sens de la voie sont tous occupés par des jeunes en liesse qui scandaient «  on ne veut pas l’argent, on veut la vérité ! », « on ne vend pas notre dignité pour 15 000FG ou un sac de riz ! ».
Les femmes se sont massivement mobilisés quant à elle au bord de la route et entonnaient des chants en l’honneur du Président de l’UFDG.
 
D’autres sont perchés du toit de leur immeubles ou sur leurs balcons accompagnait la masse en délire dans l’animation et remuaient les mains pour saluer Cellou Dalein.
 
Sur cette artère Bambéto- Hamdallaye, on pouvait réellement voir à perte de vue l’impressionnante mobilisation réussie. Tout le monde a remarqué l’émotion qui transparaissait sur le visage du président de l’UFDG quand il a vu cette marée humaine sur cette grande avenue le Prince, les champs Elysées à la guinéenne.
La traversée se fera à pas de caméléon avec la même intensité jusqu’au rond point de Hamdallaye.
 
Les pick-up des forces de l’ordre que certains estiment à une vingtaine sont très visibles à tous les niveaux et surtout dans les grands carrefours.
 
Le commandant Tiegboro, ministre à la présidence chargé de la lutte anti-drogue et le grand banditisme, a traversé la foule à pied au niveau de Hamdallaye Lavage avec ces gardes jusqu’au niveau du président de l’UFDG et lui serra la main avant de continuer son chemin. Les jeunes l’escorteront au cri de « Dalein, président ! ».
 
Cette visite de Tiegboro continue d’être diversement appréciée à Conakry. Mais les jours à venir, on saura s’il est venu de lui-même ou s’il a été mandaté pour  arrêter le leader de l’UFDG. Quoiqu’il en soit, hier rien ne pouvait arriver à Cellou Dalein DIALLO. Et c’est un message très clair que ses militants ont envoyé à qui de droit.
 
Arrivé au niveau du siège du Parti, le président n’a pu descendre de son véhicule. Il priera gentiment la foule de rentrer tout en leur remerciant du geste de la main. Mais rien n’y fit, certains continueront la marche jusqu’à l’esplanade du stade du 28 septembre avant de revenir au siège. Le président sera quant à lui obligé de semer la foule quelques dizaines de minutes. Il reviendra au siège pour remercier et féliciter les militants, sympathisants et responsables de l’UFDG pour cette démonstration de force spontanée. Aux militants de l’UFDG Cellou Dalein dira : «  je ne fléchirai pas jusqu’à la libération de notre peuple. ». Il avertit : « nous n’avons pas appelé toutes ces personnes à sortir, elles l’ont fait spontanément alors imaginez vous le jour où on leur dira de se mobiliser. »
 
Il remerciera les forces de l’ordre notamment les services de police et de la gendarmerie pour l’esprit républicain dont ils ont fait montre en assurant la sécurité de ses militants.
De l’avis de nombreux observateurs Dalein a vraiment la Baraka. La preuve, le samedi on lui a empêché de rentrer en fermant l’aéroport de Conakry aux vols commerciaux sous le fallacieux prétexte qu’il y’avait deux chefs d’Etat en visite en Guinée (Wade du Sénégal et Johnson sirliff du libéria). Ils se sont mis à chasser le même jour dans conakry tous les jeunes qui portaient des t-shirts à l’effigie du président de l’UFDG et les parquaient comme des chiens à la villa Belle-Vue où on les battait sauvagement avec les crosses des armes. Ceux qui n’avaient pas de T-shirts on leur en faisaient porter avant de les photographier et ficher comme des loubards à la solde de Dalein. Des manœuvres d’intimidations surement destinés à décourager les militants à sortir ce dimanche pour accueillir leur leader. Mais le tollé que de telles manœuvres ont produit sur les médias nationaux et internationaux, au lieu de les décourager, les a galvanisés d’avantage. Et comme le Bon Dieu fait si bien les choses, le samedi, il a plu toute la journée rendant presque la circulation impossible. Tandis que ce dimanche le beau temps  qu’il a fait pendant presque toute la journée a contribué sans nul doute à la réussite de cette mobilisation inédite. Leçon à tirer : ON NE PEUT ARRETER LE DESTIN.  A bon entendeur salut.
 
Les vidéos sur www.ufdg.org
 

Alimou Koundara

2009-09-15 20:30:50 Bangaly Traoré
2009-09-15 20:30:17 Moustapha Bah

2009-09-15 22:27:23 

Ce jour était tant attendu. Et il est finalement arrivé. Cellou Dalein, le Président de l’UFDG est rentré ce matin à Conakry en provenance de Dakar. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui se sont amassées très tôt ce dimanche pour venir accueillir leur président que d’aucuns disaient avoir fui du pays.

Le jeunes, massivement regroupés au rond point Bambéto ont rallié à pieds l’aéroport en scandant des slogans. Les motards n’étaient pas du reste, ils ont rivalisé d’ardeur en se faisant des acrobaties très risquées. 

Dans les alentours de l’aéroport, les militants de l’UFDG se sont chargés d’assurer la sécurité et la libre circulation des véhicules jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
 
La forte présence des forces de l’ordre sur les lieux n’a pas entamé la détermination des militants. Au contraire, ils ont multiplié les chants et danses du genre : « Cellou, Président ! ». Au finish, les responsables de la sécurité sur place ont alors privilégié la collaboration avec les services du maintien d’ordre de l’UFDG.
 
Lorsque l’avion est apparu dans le ciel à 9h 30 mns, les militants se sont mis en position de départ et ce sont des flots humains à perte de vue qui s’ébranle en direction de Bambéto. Certains à pied avec des pancartes à l’effigie du président de l’UFDG, d’autres juchés sur les toits des véhicules.
 
Le président Cellou Dalein Diallo est sorti de l’aéroport au bord d’une 4X4 marque INFINITI sur le toit duquel il est arrêté et remuait la main pour saluer la foule en liesse qui l’accompagnait.
 
A bord, il y’avait son épouse Hadja Halimatou Dalein, le vice-président BAH Oury et le secrétaire général Aliou CONDE.
 
Les pick-up de la police et de la gendarmerie bondés de soldats ont escorté le président de l’UFDG. Mais ils ne pouvaient contenir l’impressionnante marée humaine qui s’ébranlait vers Bambéto où des militants alertés par la clameur venaient de cosa, kipé, Enco 5 pour ne pas se faire compter l’évènement.
A proximité de la gare routière de bambéto, des militaires aux bérets rouges, sous prétexte de vouloir dégager la circulation se sont mis à bastonner les  militants de l’UFDG qui suivaient pourtant paisiblement le cortège.
Selon des témoins de la scène, lorsque les bérets rouges ont commencé à violenter les jeunes, ceux-ci ont riposté par des coups de pierres. Le chef d’équipe des bérets rouges atteint sur la tête par un caillou, est tombé raide devant ses agents qui se sont mis aussitôt à paniquer. L’un d’eux a commencé à tirer des coups de feu en l’air. Un gendarme essayera de le rappeler à l’ordre mais le béret rouge refusa d’obtempérer en proférant des menaces.
 
 Le Président de l’UFDG qui se trouvait à cents mètres s’est retourné et a demandé, d’un geste très rigide et déterminé, à la foule de continuer la route. A la sollicitation des responsables qui lui demandait de rentrer sa tête dans le véhicule Cellou Dalein refusera et continuera à haranguer la foule.
 
N’ayant pu disperser la foule compacte,  deux camions de bérets rouges viendront en renfort mais les jeunes de Bambéto se constitueront en bouclier humain devant les soldats très nerveux et aux yeux rouges. Ils se coucheront tous par terre et constitueront une sorte de chaine humaine avant de demander aux militaires de venir passer sur leurs corps. Il vous souviendra qu’en se rendant à Koloma pour sa toute dernière conférence de presse, le capitaine Dadis s’est fait copieusement huer au même endroit par les jeunes qui scandaient « woulé bara nion ! ». « Dadis zéro ! »
 
N’ayant pu atteindre leurs objectifs qui consistaient à semer la panique dans la masse avant de les disperser, les soldats rebroussèrent chemin tout en s’en prenant lâchement aux derniers militants isolés du cortège. Dans leur fuite, ils braqueront une pick-up du secrétaire administratif de la fédération de Ratoma qu’ils emporteront tout comme ils l’ont fait la veille avec la mercedes du vice-président du comité de soutien de Cellou Dalein.
 
J’ai constaté que lorsqu’il y’a eu coups de feu, les 3 ou 4 véhicules des la police et de la gendarmerie qui nous accompagnaient depuis l’aéroport et que le président de l’UFDG avait, à un moment, sollicité l’aide pour aller de l’avant débloquer le cortège, ont aussitôt rebroussé chemin pour venir encadrer la 4X4 de commandement de Cellou Dalein Diallo.
 
Le Président Cellou Dalein, après le tour du rond point de Bambéto, s’engagera sur la route de Hamdallaye. Le spectacle prend une nouvelle dimension. Les deux sens de la voie sont tous occupés par des jeunes en liesse qui scandaient «  on ne veut pas l’argent, on veut la vérité ! », « on ne vend pas notre dignité pour 15 000FG ou un sac de riz ! ».
Les femmes se sont massivement mobilisés quant à elle au bord de la route et entonnaient des chants en l’honneur du Président de l’UFDG.
 
D’autres sont perchés du toit de leur immeubles ou sur leurs balcons accompagnait la masse en délire dans l’animation et remuaient les mains pour saluer Cellou Dalein.
 
Sur cette artère Bambéto- Hamdallaye, on pouvait réellement voir à perte de vue l’impressionnante mobilisation réussie. Tout le monde a remarqué l’émotion qui transparaissait sur le visage du président de l’UFDG quand il a vu cette marée humaine sur cette grande avenue le Prince, les champs Elysées à la guinéenne.
La traversée se fera à pas de caméléon avec la même intensité jusqu’au rond point de Hamdallaye.
 
Les pick-up des forces de l’ordre que certains estiment à une vingtaine sont très visibles à tous les niveaux et surtout dans les grands carrefours.
 
Le commandant Tiegboro, ministre à la présidence chargé de la lutte anti-drogue et le grand banditisme, a traversé la foule à pied au niveau de Hamdallaye Lavage avec ces gardes jusqu’au niveau du président de l’UFDG et lui serra la main avant de continuer son chemin. Les jeunes l’escorteront au cri de « Dalein, président ! ».
 
Cette visite de Tiegboro continue d’être diversement appréciée à Conakry. Mais les jours à venir, on saura s’il est venu de lui-même ou s’il a été mandaté pour  arrêter le leader de l’UFDG. Quoiqu’il en soit, hier rien ne pouvait arriver à Cellou Dalein DIALLO. Et c’est un message très clair que ses militants ont envoyé à qui de droit.
 
Arrivé au niveau du siège du Parti, le président n’a pu descendre de son véhicule. Il priera gentiment la foule de rentrer tout en leur remerciant du geste de la main. Mais rien n’y fit, certains continueront la marche jusqu’à l’esplanade du stade du 28 septembre avant de revenir au siège. Le président sera quant à lui obligé de semer la foule quelques dizaines de minutes. Il reviendra au siège pour remercier et féliciter les militants, sympathisants et responsables de l’UFDG pour cette démonstration de force spontanée. Aux militants de l’UFDG Cellou Dalein dira : «  je ne fléchirai pas jusqu’à la libération de notre peuple. ». Il avertit : « nous n’avons pas appelé toutes ces personnes à sortir, elles l’ont fait spontanément alors imaginez vous le jour où on leur dira de se mobiliser. »
 
Il remerciera les forces de l’ordre notamment les services de police et de la gendarmerie pour l’esprit républicain dont ils ont fait montre en assurant la sécurité de ses militants.
De l’avis de nombreux observateurs Dalein a vraiment la Baraka. La preuve, le samedi on lui a empêché de rentrer en fermant l’aéroport de Conakry aux vols commerciaux sous le fallacieux prétexte qu’il y’avait deux chefs d’Etat en visite en Guinée (Wade du Sénégal et Johnson sirliff du libéria). Ils se sont mis à chasser le même jour dans conakry tous les jeunes qui portaient des t-shirts à l’effigie du président de l’UFDG et les parquaient comme des chiens à la villa Belle-Vue où on les battait sauvagement avec les crosses des armes. Ceux qui n’avaient pas de T-shirts on leur en faisaient porter avant de les photographier et ficher comme des loubards à la solde de Dalein. Des manœuvres d’intimidations surement destinés à décourager les militants à sortir ce dimanche pour accueillir leur leader. Mais le tollé que de telles manœuvres ont produit sur les médias nationaux et internationaux, au lieu de les décourager, les a galvanisés d’avantage. Et comme le Bon Dieu fait si bien les choses, le samedi, il a plu toute la journée rendant presque la circulation impossible. Tandis que ce dimanche le beau temps  qu’il a fait pendant presque toute la journée a contribué sans nul doute à la réussite de cette mobilisation inédite. Leçon à tirer : ON NE PEUT ARRETER LE DESTIN.  A bon entendeur salut.
 
Les vidéos sur www.ufdg.org
 

Alimou Koundara

2009-09-15 20:30:50 Moustapha Bah
Retour: http://guineepresse.info/index.php/archives

Imprimer   E-mail

Publish modules to the "offcanvs" position.