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Les attaques racistes sur le net guinéen

Date de publication:2009-09-18 21:44:23

 

2009-09-18 23:42:29 

Il nous reste beaucoup à faire, pour changer les mentalités de certains compatriotes. A la suite d'un article dénonçant les agissements d'un  frère souteneur inconditionnel et entêté du CNDD, un commentateur, courageux anonyme, se croyant spirituel et futé, mais sûrement à court d'arguments, s'en prend à mon nom et ma photo , et écrit sous mon article paru  sur www.guineenet.org  : 

Commentaire anonyme Posté le: 11/8/2009 11:53  Mis à jour: 11/8/2009 12:53
 
"Au fait, je pensais que tous les DIALLO sont un peu de teint clair, par ce que selon les vrais peulhs, il faut aussi être un peu clair, plus le nom de famille (DIALLO, BAH, BARRY, SOW ) pour un être un vrai et pur peulh sinon t'es esclave. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont eux qui le chantent. L'auteur de cet article est-il un vrai ou un esclave qui fait l'éloge de son maitre Dalein ?
Il pareil que SOUARE est un esclave, c'est pour cela qu'ils ne sont pas levés pour denoncer l'injustice de Daddis envers ce Mr, qui n'est pas pourtant le seul voleur de la République. Et si Daddis le fou touche à un cheveux de Dalein ils sont prêts à aller en guerre .
 
La seconde fois, deux personnes apparemment distinctes m'envoient deux notes carrément insultantes, avec des termes orduriers, sur www.guineelibre.over-blog.com, quelques jours après la mise en ligne du site:
 
-Alexis Loua, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    IP 69 70 82 98
 
-Alpha Barry, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     IP 69 70 82 98
 
Par ailleurs,des calomnies:
 
-Ali Condé                                 IP 69 70 82 98
 
Trois noms différents, la même IP: C'est donc la même personne, utilisant la même machine, se croyant bien cachée, qui est à l'origine des insultes et diffamations . Son adresse est donc facile à trouver, pour le cas où l'affaire nécessiterait d'être portée en justice. 
 
Ce qu'il faut comprendre

 Cette réaction épidermique, pour anonyme qu'elle soit, n'est pas anodine et mérite d'être dénoncée. Ceux qui ont enfourché le cheval de l'ethnocentrisme, qui n'est qu'une forme de racisme primaire, sévissent en ce moment sur le net guinéen, stimulés par la venue au pouvoir du CNDD, Dadis et ses méthodes partisanes.
 Leurs tactiques sont connues: dissimulation sous des noms d'emprunt, peulhs le plus souvent (alpha Barry, c'est aussi Alpha Sow, Sény Macenta…), dont l'une des raisons est de s'attaquer presqu'exclusivement à cette ethnie, ou des personnalités consensuelles, en se faisant passer pour un "parent", du moins par le nom. Ce qui les mettrait, pensent-ils, à l'abri de toute accusation.
 
C'est-à-dire que leur but n'est pas la lumière et le droit. Ils ont peur de la justice, et des élections en 2009, mais adorent les audits à la mode Dadis, le capitaine imposé président. Dans ce pays ou militaire est synonyme de brutalité depuis 1958, dans sa forme la plus sauvage, inculte et rétrograde, tout est bon pour exprimer les pulsions primaires.
Il  faut et il leur suffit donc de calomnier et insulter, encore et toujours, au maximum, pour, pensent-ils, faire abandonner le combat contre les putschistes de Dadis-Konaté.
 
 Mauvais calcul, qui paye rarement , et ne saurait tenir lieu de programme politique. Encore  faudrait-il  un minimum d'intelligence dans la tête de leurs dealers politiques, pour le comprendre.
 Curieusement, ils trouvent des alliés naturels en les PDGistes, les lambeaux du PUP et ses partis satellites, dont l' UPR  et le bloc des "forces patriotiques, bons élèves de Sékou, son clan et ses négationnistes, devenus spécialistes du refuge derrière une ethnie, une caste politique ou économique, chaque fois que leurs manœuvres sont mises à nu. C'est la poursuite de la politique de la confusion, à laquelle certains se laissent prendre.
 
 Le terme "ethno" à toutes les sauces ayant fini par dégouter, l'une des nouvelles armes des racistes est devenue un terme à forte sonorité, prédateur, appliqué à l'homme politique qui leur semble le symbole d'un  groupe honni. Grave erreur tactique,car, sans préjuger de la véracité ou de la fausseté de leurs accusations, cette façon de faire entraine la soudure et la cohésion du groupe.
 
 Ceux qui souhaitent  et poussent vers une tragédie dans notre pays ,comme au Rwanda contre les Tutsis, doivent donc être  rapidement démasqués, et traduits devant la justice, avant que leur venin  ne fasse des ravages. Car personne n'est sorti indemne d'une situation de conflits, et les perdants sont souvent ceux qui les déclenchent. Ceci est prouvé par l'histoire, surtout dans nos pays sous-développés, terme réel même s'il est choquant.
 
Leur nouvelle politique, depuis la venue de Dadis
 
1-Prendre un nom Peulh pour insulter les mandingues: ex: Alpha Barry
 
2-Un nom Mandingue pour calomnier les peulhs, ex: Ali Condé
 
3- Un nom Soussou pour trainer dans la boue les deux premiers.
 
4- De temps en temps un nom qui permet de situer l'origine (avec réserves): ici Alexis LOUA
 
Leur constante: dire des insanités à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le fameux CNDD,
se faire passer pour anonyme pour insulter en paix, calomnier et décourager ceux qui dénoncent leurs machinations, à visage découvert, et démontrent tous les jours que nous sommes un seul peuple. Leur but est clair: mettre le feu au tissu social guinéen.Personne n'est donc à l'abri, et le machiavélisme de leur esprit fertile est sans limites.
 
Ils ne publient en règle jamais d'article eux mêmes, pour éviter l'exposition publique de leur nom ou coordonnées. Toujours attendre le texte de ceux qui se mouillent, pour s'y agripper et coller des "commentaires anonymes" intarissables, saupoudrés d'insultes, pouvant parfois faire le triple ou plus du texte présenté par son auteur. Parfois ils font un  usage "intelligent" du sabotage, c'est-à-dire par l'insertion sous forme de commentaire d'un long texte, n'ayant rien à voir avec le sujet abordé. Ils ont cependant un besoin morbide d'être lus, mais sans se faire connaitre, et dans le meilleur des cas, sous l'anonymat des noms interchangeables. Toutes les combinaisons sont donc possibles.
 
Il reste entendu que chacun étant libre de soumettre ou pas  d'article, s'exposer ou pas, pour n+1 raisons, il faut aussi  savoir  respecter ceux qui le font.
 
Certains , bien connus soit pour leur aveuglement , soit par leur manque de respect, ou les deux, en sont les prototypes, comme "Me Lamah Dakar"  curieusement absent de la liste des avocats inscrits au barreau du Sénégal, "Seny Macenta", "Alpha Barry" , "Alpha Sow" , "Affa Georges"  "Ali Condé" etc., souteneurs infatigables du CNDD et de ses dérives, auquel ils ressemblent par leur confusion, inculture et manque de courage.
 
Présents sur tous les sites guinéens, ils ont une nette prédilection pour ceux gérés par ceux dont ils "empruntent" en règle les noms: il suffit de lire les "commentaires", comme celui présenté ci-dessus.
 
L'illusion de l'anonymat sur Internet
 
Malheureusement pour nos racistes à la petite semaine, l'anonymat sur le net est une illusion, à laquelle les malfaiteurs se font régulièrement prendre: tous les ordinateurs connectés au net à travers un FAI sont caractérisés par une suite de chiffre, dite leur IP, unique, véritable carte d'identité individuelle pour chaque machine, attribuée par le fournisseur d'accès et toujours enregistrée sur le site visité. La date et l'heure le sont aussi , même à partir d'un cyber-café. Avec , de plus en plus, l'image de l'internaute sauvegardée sur un serveur distant, y compris en Afrique. Ce qui a permis par exemple à la police d'arrêter la bande des "Brouteurs", malfaiteurs se croyant anonymes sur le net, au Sénégal, et en Côte d'Ivoire récemment. Leurs attaques sont souvent enrobées dans une phraséologie raciste pseudo-philosophique, d'un niveau au ras des pâquerettes.
A ces patrouilleurs, insulteurs patentés du net, les arguments importent peu, c'est le nom qui les intéresse, comme la lumière attire les insectes.
 
Voilà donc le jeu dangereux auquel se livrent régulièrement certains compatriotes égarés, se croyant "invisibles" sur la toile. Nous rappelons à ceux qui feignent de l'oublier, que de tels actes sont punis par la loi dans tous les pays démocratiques, et que ceux qui aident à leur diffusion, volontairement ou non,c'est-à-dire les administrateurs et gérants de sites peuvent être appelés à se justifier devant les tribunaux. Un commentaire doit donc toujours être, au minimum contrôlé sur un site, car sa diffusion engage le gérant devant la loi.
 
 Ceux qui sous couvert de "liberté d'expression" diffusent des idées racistes, se retrouventrégulièrement très lourdement condamnés. Les racistes du net prospèrent grâce à la bienveillance ou à la complicité de ceux qui les publient.
Quelques procès ont déjà commencé, le phénomène ira probablement en s'amplifiant, pour la bonne santé du net guinéen et le plus grand bien de tous. Il reste que vous avez toujours le droit de zapper certains commentaires signés soit anonymes, soit de noms manifestement fantaisistes, ou carrément non signés. Avec un peu d'habitude, il suffira de commencer par voir la fin du texte.
 
Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps, et faire baisser la fréquentation  et la réputation du site, en évitant de publier ou commenter à côté des textes racistes. C'est l'arme du boycott.
 
En conclusion
 
Le racisme, sous toutes ses formes, doit être dénoncé et combattu: anti-blanc, anti-noir, anti-arabe, anti-juif etc..C'est un devoir pour tous les vrais démocrates. Il implique le devoir d'ingérence.
Comme d'autres compatriotes, j'ai déjà publié sur plusieurs sites des articles, sur la position de la science sur les fausses notions de races humaines, surtout l'utilisation abusive faite de celles d'ethnies. Il suffit de chercher dans les archives de kibarou, guineepresse, etc..
 
Au 21ème siècle, personne ne doit être amené ou obligé à justifier le pourquoi de son apparence, ou son nom de famille, ou être victime d'attaques racistes pour ces raisons.
 Remarquez que cela se passe au moment ou des personnalités d'origine africaine accèdent un peu partout dans le monde à des postes de grande responsabilité, sur la base de leurs qualités et compétences intrinsèques.
Pour nous, il s'agit simplement, maintenant, du tour de tous les laissés pour compte, de tous les humiliés embastillés à tort, massacrés des deux régimes; de tous les spoliés de la République, depuis l'indépendance. Le tour enfin de la vérité et la fin des mouvements de soutien, le tour des GUINEENS avec seul critère leur capacité à remplir les fonctions utiles au développement de  la nation.
 
 Le guinéen peut être "noir", "blanc", "jaune", de tous les métissages et de toutes les variétés linguistiques. L'essentiel, qui doit nous réunir, c'est l'amour du pays, l'instauration de la paix, de la démocratie, du droit, et surtout la communauté de destin.
 
A chacun de savoir que nous sommes d'abord citoyens à égalité d'un même pays, avant de nous enrichir de nos petites différences, en fait des complémentarités culturelles normales.
La nation se bâtira sur la communauté, pas sur les exclusions. Sur la sagesse, pas les invectives et les menaces. Des guinéens, nombreux, par leurs actes, leur messages, nous confortent dans l'idée que bientôt, nous nous en sortirons.
 
Thierno A DIALLO             Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
www.guineelibre.over-blog.com

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2009-09-18 23:42:29 

Il nous reste beaucoup à faire, pour changer les mentalités de certains compatriotes. A la suite d'un article dénonçant les agissements d'un  frère souteneur inconditionnel et entêté du CNDD, un commentateur, courageux anonyme, se croyant spirituel et futé, mais sûrement à court d'arguments, s'en prend à mon nom et ma photo , et écrit sous mon article paru  sur www.guineenet.org  : 

Commentaire anonyme Posté le: 11/8/2009 11:53  Mis à jour: 11/8/2009 12:53
 
"Au fait, je pensais que tous les DIALLO sont un peu de teint clair, par ce que selon les vrais peulhs, il faut aussi être un peu clair, plus le nom de famille (DIALLO, BAH, BARRY, SOW ) pour un être un vrai et pur peulh sinon t'es esclave. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont eux qui le chantent. L'auteur de cet article est-il un vrai ou un esclave qui fait l'éloge de son maitre Dalein ?
Il pareil que SOUARE est un esclave, c'est pour cela qu'ils ne sont pas levés pour denoncer l'injustice de Daddis envers ce Mr, qui n'est pas pourtant le seul voleur de la République. Et si Daddis le fou touche à un cheveux de Dalein ils sont prêts à aller en guerre .
 
La seconde fois, deux personnes apparemment distinctes m'envoient deux notes carrément insultantes, avec des termes orduriers, sur www.guineelibre.over-blog.com, quelques jours après la mise en ligne du site:
 
-Alexis Loua, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    IP 69 70 82 98
 
-Alpha Barry, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     IP 69 70 82 98
 
Par ailleurs,des calomnies:
 
-Ali Condé                                 IP 69 70 82 98
 
Trois noms différents, la même IP: C'est donc la même personne, utilisant la même machine, se croyant bien cachée, qui est à l'origine des insultes et diffamations . Son adresse est donc facile à trouver, pour le cas où l'affaire nécessiterait d'être portée en justice. 
 
Ce qu'il faut comprendre

 Cette réaction épidermique, pour anonyme qu'elle soit, n'est pas anodine et mérite d'être dénoncée. Ceux qui ont enfourché le cheval de l'ethnocentrisme, qui n'est qu'une forme de racisme primaire, sévissent en ce moment sur le net guinéen, stimulés par la venue au pouvoir du CNDD, Dadis et ses méthodes partisanes.
 Leurs tactiques sont connues: dissimulation sous des noms d'emprunt, peulhs le plus souvent (alpha Barry, c'est aussi Alpha Sow, Sény Macenta…), dont l'une des raisons est de s'attaquer presqu'exclusivement à cette ethnie, ou des personnalités consensuelles, en se faisant passer pour un "parent", du moins par le nom. Ce qui les mettrait, pensent-ils, à l'abri de toute accusation.
 
C'est-à-dire que leur but n'est pas la lumière et le droit. Ils ont peur de la justice, et des élections en 2009, mais adorent les audits à la mode Dadis, le capitaine imposé président. Dans ce pays ou militaire est synonyme de brutalité depuis 1958, dans sa forme la plus sauvage, inculte et rétrograde, tout est bon pour exprimer les pulsions primaires.
Il  faut et il leur suffit donc de calomnier et insulter, encore et toujours, au maximum, pour, pensent-ils, faire abandonner le combat contre les putschistes de Dadis-Konaté.
 
 Mauvais calcul, qui paye rarement , et ne saurait tenir lieu de programme politique. Encore  faudrait-il  un minimum d'intelligence dans la tête de leurs dealers politiques, pour le comprendre.
 Curieusement, ils trouvent des alliés naturels en les PDGistes, les lambeaux du PUP et ses partis satellites, dont l' UPR  et le bloc des "forces patriotiques, bons élèves de Sékou, son clan et ses négationnistes, devenus spécialistes du refuge derrière une ethnie, une caste politique ou économique, chaque fois que leurs manœuvres sont mises à nu. C'est la poursuite de la politique de la confusion, à laquelle certains se laissent prendre.
 
 Le terme "ethno" à toutes les sauces ayant fini par dégouter, l'une des nouvelles armes des racistes est devenue un terme à forte sonorité, prédateur, appliqué à l'homme politique qui leur semble le symbole d'un  groupe honni. Grave erreur tactique,car, sans préjuger de la véracité ou de la fausseté de leurs accusations, cette façon de faire entraine la soudure et la cohésion du groupe.
 
 Ceux qui souhaitent  et poussent vers une tragédie dans notre pays ,comme au Rwanda contre les Tutsis, doivent donc être  rapidement démasqués, et traduits devant la justice, avant que leur venin  ne fasse des ravages. Car personne n'est sorti indemne d'une situation de conflits, et les perdants sont souvent ceux qui les déclenchent. Ceci est prouvé par l'histoire, surtout dans nos pays sous-développés, terme réel même s'il est choquant.
 
Leur nouvelle politique, depuis la venue de Dadis
 
1-Prendre un nom Peulh pour insulter les mandingues: ex: Alpha Barry
 
2-Un nom Mandingue pour calomnier les peulhs, ex: Ali Condé
 
3- Un nom Soussou pour trainer dans la boue les deux premiers.
 
4- De temps en temps un nom qui permet de situer l'origine (avec réserves): ici Alexis LOUA
 
Leur constante: dire des insanités à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le fameux CNDD,
se faire passer pour anonyme pour insulter en paix, calomnier et décourager ceux qui dénoncent leurs machinations, à visage découvert, et démontrent tous les jours que nous sommes un seul peuple. Leur but est clair: mettre le feu au tissu social guinéen.Personne n'est donc à l'abri, et le machiavélisme de leur esprit fertile est sans limites.
 
Ils ne publient en règle jamais d'article eux mêmes, pour éviter l'exposition publique de leur nom ou coordonnées. Toujours attendre le texte de ceux qui se mouillent, pour s'y agripper et coller des "commentaires anonymes" intarissables, saupoudrés d'insultes, pouvant parfois faire le triple ou plus du texte présenté par son auteur. Parfois ils font un  usage "intelligent" du sabotage, c'est-à-dire par l'insertion sous forme de commentaire d'un long texte, n'ayant rien à voir avec le sujet abordé. Ils ont cependant un besoin morbide d'être lus, mais sans se faire connaitre, et dans le meilleur des cas, sous l'anonymat des noms interchangeables. Toutes les combinaisons sont donc possibles.
 
Il reste entendu que chacun étant libre de soumettre ou pas  d'article, s'exposer ou pas, pour n+1 raisons, il faut aussi  savoir  respecter ceux qui le font.
 
Certains , bien connus soit pour leur aveuglement , soit par leur manque de respect, ou les deux, en sont les prototypes, comme "Me Lamah Dakar"  curieusement absent de la liste des avocats inscrits au barreau du Sénégal, "Seny Macenta", "Alpha Barry" , "Alpha Sow" , "Affa Georges"  "Ali Condé" etc., souteneurs infatigables du CNDD et de ses dérives, auquel ils ressemblent par leur confusion, inculture et manque de courage.
 
Présents sur tous les sites guinéens, ils ont une nette prédilection pour ceux gérés par ceux dont ils "empruntent" en règle les noms: il suffit de lire les "commentaires", comme celui présenté ci-dessus.
 
L'illusion de l'anonymat sur Internet
 
Malheureusement pour nos racistes à la petite semaine, l'anonymat sur le net est une illusion, à laquelle les malfaiteurs se font régulièrement prendre: tous les ordinateurs connectés au net à travers un FAI sont caractérisés par une suite de chiffre, dite leur IP, unique, véritable carte d'identité individuelle pour chaque machine, attribuée par le fournisseur d'accès et toujours enregistrée sur le site visité. La date et l'heure le sont aussi , même à partir d'un cyber-café. Avec , de plus en plus, l'image de l'internaute sauvegardée sur un serveur distant, y compris en Afrique. Ce qui a permis par exemple à la police d'arrêter la bande des "Brouteurs", malfaiteurs se croyant anonymes sur le net, au Sénégal, et en Côte d'Ivoire récemment. Leurs attaques sont souvent enrobées dans une phraséologie raciste pseudo-philosophique, d'un niveau au ras des pâquerettes.
A ces patrouilleurs, insulteurs patentés du net, les arguments importent peu, c'est le nom qui les intéresse, comme la lumière attire les insectes.
 
Voilà donc le jeu dangereux auquel se livrent régulièrement certains compatriotes égarés, se croyant "invisibles" sur la toile. Nous rappelons à ceux qui feignent de l'oublier, que de tels actes sont punis par la loi dans tous les pays démocratiques, et que ceux qui aident à leur diffusion, volontairement ou non,c'est-à-dire les administrateurs et gérants de sites peuvent être appelés à se justifier devant les tribunaux. Un commentaire doit donc toujours être, au minimum contrôlé sur un site, car sa diffusion engage le gérant devant la loi.
 
 Ceux qui sous couvert de "liberté d'expression" diffusent des idées racistes, se retrouventrégulièrement très lourdement condamnés. Les racistes du net prospèrent grâce à la bienveillance ou à la complicité de ceux qui les publient.
Quelques procès ont déjà commencé, le phénomène ira probablement en s'amplifiant, pour la bonne santé du net guinéen et le plus grand bien de tous. Il reste que vous avez toujours le droit de zapper certains commentaires signés soit anonymes, soit de noms manifestement fantaisistes, ou carrément non signés. Avec un peu d'habitude, il suffira de commencer par voir la fin du texte.
 
Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps, et faire baisser la fréquentation  et la réputation du site, en évitant de publier ou commenter à côté des textes racistes. C'est l'arme du boycott.
 
En conclusion
 
Le racisme, sous toutes ses formes, doit être dénoncé et combattu: anti-blanc, anti-noir, anti-arabe, anti-juif etc..C'est un devoir pour tous les vrais démocrates. Il implique le devoir d'ingérence.
Comme d'autres compatriotes, j'ai déjà publié sur plusieurs sites des articles, sur la position de la science sur les fausses notions de races humaines, surtout l'utilisation abusive faite de celles d'ethnies. Il suffit de chercher dans les archives de kibarou, guineepresse, etc..
 
Au 21ème siècle, personne ne doit être amené ou obligé à justifier le pourquoi de son apparence, ou son nom de famille, ou être victime d'attaques racistes pour ces raisons.
 Remarquez que cela se passe au moment ou des personnalités d'origine africaine accèdent un peu partout dans le monde à des postes de grande responsabilité, sur la base de leurs qualités et compétences intrinsèques.
Pour nous, il s'agit simplement, maintenant, du tour de tous les laissés pour compte, de tous les humiliés embastillés à tort, massacrés des deux régimes; de tous les spoliés de la République, depuis l'indépendance. Le tour enfin de la vérité et la fin des mouvements de soutien, le tour des GUINEENS avec seul critère leur capacité à remplir les fonctions utiles au développement de  la nation.
 
 Le guinéen peut être "noir", "blanc", "jaune", de tous les métissages et de toutes les variétés linguistiques. L'essentiel, qui doit nous réunir, c'est l'amour du pays, l'instauration de la paix, de la démocratie, du droit, et surtout la communauté de destin.
 
A chacun de savoir que nous sommes d'abord citoyens à égalité d'un même pays, avant de nous enrichir de nos petites différences, en fait des complémentarités culturelles normales.
La nation se bâtira sur la communauté, pas sur les exclusions. Sur la sagesse, pas les invectives et les menaces. Des guinéens, nombreux, par leurs actes, leur messages, nous confortent dans l'idée que bientôt, nous nous en sortirons.
 
Thierno A DIALLO             Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
www.guineelibre.over-blog.com
2009-09-18 21:44:23 john

 

2009-09-18 23:42:29 

Il nous reste beaucoup à faire, pour changer les mentalités de certains compatriotes. A la suite d'un article dénonçant les agissements d'un  frère souteneur inconditionnel et entêté du CNDD, un commentateur, courageux anonyme, se croyant spirituel et futé, mais sûrement à court d'arguments, s'en prend à mon nom et ma photo , et écrit sous mon article paru  sur www.guineenet.org  : 

Commentaire anonyme Posté le: 11/8/2009 11:53  Mis à jour: 11/8/2009 12:53
 
"Au fait, je pensais que tous les DIALLO sont un peu de teint clair, par ce que selon les vrais peulhs, il faut aussi être un peu clair, plus le nom de famille (DIALLO, BAH, BARRY, SOW ) pour un être un vrai et pur peulh sinon t'es esclave. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont eux qui le chantent. L'auteur de cet article est-il un vrai ou un esclave qui fait l'éloge de son maitre Dalein ?
Il pareil que SOUARE est un esclave, c'est pour cela qu'ils ne sont pas levés pour denoncer l'injustice de Daddis envers ce Mr, qui n'est pas pourtant le seul voleur de la République. Et si Daddis le fou touche à un cheveux de Dalein ils sont prêts à aller en guerre .
 
La seconde fois, deux personnes apparemment distinctes m'envoient deux notes carrément insultantes, avec des termes orduriers, sur www.guineelibre.over-blog.com, quelques jours après la mise en ligne du site:
 
-Alexis Loua, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    IP 69 70 82 98
 
-Alpha Barry, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     IP 69 70 82 98
 
Par ailleurs,des calomnies:
 
-Ali Condé                                 IP 69 70 82 98
 
Trois noms différents, la même IP: C'est donc la même personne, utilisant la même machine, se croyant bien cachée, qui est à l'origine des insultes et diffamations . Son adresse est donc facile à trouver, pour le cas où l'affaire nécessiterait d'être portée en justice. 
 
Ce qu'il faut comprendre

 Cette réaction épidermique, pour anonyme qu'elle soit, n'est pas anodine et mérite d'être dénoncée. Ceux qui ont enfourché le cheval de l'ethnocentrisme, qui n'est qu'une forme de racisme primaire, sévissent en ce moment sur le net guinéen, stimulés par la venue au pouvoir du CNDD, Dadis et ses méthodes partisanes.
 Leurs tactiques sont connues: dissimulation sous des noms d'emprunt, peulhs le plus souvent (alpha Barry, c'est aussi Alpha Sow, Sény Macenta…), dont l'une des raisons est de s'attaquer presqu'exclusivement à cette ethnie, ou des personnalités consensuelles, en se faisant passer pour un "parent", du moins par le nom. Ce qui les mettrait, pensent-ils, à l'abri de toute accusation.
 
C'est-à-dire que leur but n'est pas la lumière et le droit. Ils ont peur de la justice, et des élections en 2009, mais adorent les audits à la mode Dadis, le capitaine imposé président. Dans ce pays ou militaire est synonyme de brutalité depuis 1958, dans sa forme la plus sauvage, inculte et rétrograde, tout est bon pour exprimer les pulsions primaires.
Il  faut et il leur suffit donc de calomnier et insulter, encore et toujours, au maximum, pour, pensent-ils, faire abandonner le combat contre les putschistes de Dadis-Konaté.
 
 Mauvais calcul, qui paye rarement , et ne saurait tenir lieu de programme politique. Encore  faudrait-il  un minimum d'intelligence dans la tête de leurs dealers politiques, pour le comprendre.
 Curieusement, ils trouvent des alliés naturels en les PDGistes, les lambeaux du PUP et ses partis satellites, dont l' UPR  et le bloc des "forces patriotiques, bons élèves de Sékou, son clan et ses négationnistes, devenus spécialistes du refuge derrière une ethnie, une caste politique ou économique, chaque fois que leurs manœuvres sont mises à nu. C'est la poursuite de la politique de la confusion, à laquelle certains se laissent prendre.
 
 Le terme "ethno" à toutes les sauces ayant fini par dégouter, l'une des nouvelles armes des racistes est devenue un terme à forte sonorité, prédateur, appliqué à l'homme politique qui leur semble le symbole d'un  groupe honni. Grave erreur tactique,car, sans préjuger de la véracité ou de la fausseté de leurs accusations, cette façon de faire entraine la soudure et la cohésion du groupe.
 
 Ceux qui souhaitent  et poussent vers une tragédie dans notre pays ,comme au Rwanda contre les Tutsis, doivent donc être  rapidement démasqués, et traduits devant la justice, avant que leur venin  ne fasse des ravages. Car personne n'est sorti indemne d'une situation de conflits, et les perdants sont souvent ceux qui les déclenchent. Ceci est prouvé par l'histoire, surtout dans nos pays sous-développés, terme réel même s'il est choquant.
 
Leur nouvelle politique, depuis la venue de Dadis
 
1-Prendre un nom Peulh pour insulter les mandingues: ex: Alpha Barry
 
2-Un nom Mandingue pour calomnier les peulhs, ex: Ali Condé
 
3- Un nom Soussou pour trainer dans la boue les deux premiers.
 
4- De temps en temps un nom qui permet de situer l'origine (avec réserves): ici Alexis LOUA
 
Leur constante: dire des insanités à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le fameux CNDD,
se faire passer pour anonyme pour insulter en paix, calomnier et décourager ceux qui dénoncent leurs machinations, à visage découvert, et démontrent tous les jours que nous sommes un seul peuple. Leur but est clair: mettre le feu au tissu social guinéen.Personne n'est donc à l'abri, et le machiavélisme de leur esprit fertile est sans limites.
 
Ils ne publient en règle jamais d'article eux mêmes, pour éviter l'exposition publique de leur nom ou coordonnées. Toujours attendre le texte de ceux qui se mouillent, pour s'y agripper et coller des "commentaires anonymes" intarissables, saupoudrés d'insultes, pouvant parfois faire le triple ou plus du texte présenté par son auteur. Parfois ils font un  usage "intelligent" du sabotage, c'est-à-dire par l'insertion sous forme de commentaire d'un long texte, n'ayant rien à voir avec le sujet abordé. Ils ont cependant un besoin morbide d'être lus, mais sans se faire connaitre, et dans le meilleur des cas, sous l'anonymat des noms interchangeables. Toutes les combinaisons sont donc possibles.
 
Il reste entendu que chacun étant libre de soumettre ou pas  d'article, s'exposer ou pas, pour n+1 raisons, il faut aussi  savoir  respecter ceux qui le font.
 
Certains , bien connus soit pour leur aveuglement , soit par leur manque de respect, ou les deux, en sont les prototypes, comme "Me Lamah Dakar"  curieusement absent de la liste des avocats inscrits au barreau du Sénégal, "Seny Macenta", "Alpha Barry" , "Alpha Sow" , "Affa Georges"  "Ali Condé" etc., souteneurs infatigables du CNDD et de ses dérives, auquel ils ressemblent par leur confusion, inculture et manque de courage.
 
Présents sur tous les sites guinéens, ils ont une nette prédilection pour ceux gérés par ceux dont ils "empruntent" en règle les noms: il suffit de lire les "commentaires", comme celui présenté ci-dessus.
 
L'illusion de l'anonymat sur Internet
 
Malheureusement pour nos racistes à la petite semaine, l'anonymat sur le net est une illusion, à laquelle les malfaiteurs se font régulièrement prendre: tous les ordinateurs connectés au net à travers un FAI sont caractérisés par une suite de chiffre, dite leur IP, unique, véritable carte d'identité individuelle pour chaque machine, attribuée par le fournisseur d'accès et toujours enregistrée sur le site visité. La date et l'heure le sont aussi , même à partir d'un cyber-café. Avec , de plus en plus, l'image de l'internaute sauvegardée sur un serveur distant, y compris en Afrique. Ce qui a permis par exemple à la police d'arrêter la bande des "Brouteurs", malfaiteurs se croyant anonymes sur le net, au Sénégal, et en Côte d'Ivoire récemment. Leurs attaques sont souvent enrobées dans une phraséologie raciste pseudo-philosophique, d'un niveau au ras des pâquerettes.
A ces patrouilleurs, insulteurs patentés du net, les arguments importent peu, c'est le nom qui les intéresse, comme la lumière attire les insectes.
 
Voilà donc le jeu dangereux auquel se livrent régulièrement certains compatriotes égarés, se croyant "invisibles" sur la toile. Nous rappelons à ceux qui feignent de l'oublier, que de tels actes sont punis par la loi dans tous les pays démocratiques, et que ceux qui aident à leur diffusion, volontairement ou non,c'est-à-dire les administrateurs et gérants de sites peuvent être appelés à se justifier devant les tribunaux. Un commentaire doit donc toujours être, au minimum contrôlé sur un site, car sa diffusion engage le gérant devant la loi.
 
 Ceux qui sous couvert de "liberté d'expression" diffusent des idées racistes, se retrouventrégulièrement très lourdement condamnés. Les racistes du net prospèrent grâce à la bienveillance ou à la complicité de ceux qui les publient.
Quelques procès ont déjà commencé, le phénomène ira probablement en s'amplifiant, pour la bonne santé du net guinéen et le plus grand bien de tous. Il reste que vous avez toujours le droit de zapper certains commentaires signés soit anonymes, soit de noms manifestement fantaisistes, ou carrément non signés. Avec un peu d'habitude, il suffira de commencer par voir la fin du texte.
 
Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps, et faire baisser la fréquentation  et la réputation du site, en évitant de publier ou commenter à côté des textes racistes. C'est l'arme du boycott.
 
En conclusion
 
Le racisme, sous toutes ses formes, doit être dénoncé et combattu: anti-blanc, anti-noir, anti-arabe, anti-juif etc..C'est un devoir pour tous les vrais démocrates. Il implique le devoir d'ingérence.
Comme d'autres compatriotes, j'ai déjà publié sur plusieurs sites des articles, sur la position de la science sur les fausses notions de races humaines, surtout l'utilisation abusive faite de celles d'ethnies. Il suffit de chercher dans les archives de kibarou, guineepresse, etc..
 
Au 21ème siècle, personne ne doit être amené ou obligé à justifier le pourquoi de son apparence, ou son nom de famille, ou être victime d'attaques racistes pour ces raisons.
 Remarquez que cela se passe au moment ou des personnalités d'origine africaine accèdent un peu partout dans le monde à des postes de grande responsabilité, sur la base de leurs qualités et compétences intrinsèques.
Pour nous, il s'agit simplement, maintenant, du tour de tous les laissés pour compte, de tous les humiliés embastillés à tort, massacrés des deux régimes; de tous les spoliés de la République, depuis l'indépendance. Le tour enfin de la vérité et la fin des mouvements de soutien, le tour des GUINEENS avec seul critère leur capacité à remplir les fonctions utiles au développement de  la nation.
 
 Le guinéen peut être "noir", "blanc", "jaune", de tous les métissages et de toutes les variétés linguistiques. L'essentiel, qui doit nous réunir, c'est l'amour du pays, l'instauration de la paix, de la démocratie, du droit, et surtout la communauté de destin.
 
A chacun de savoir que nous sommes d'abord citoyens à égalité d'un même pays, avant de nous enrichir de nos petites différences, en fait des complémentarités culturelles normales.
La nation se bâtira sur la communauté, pas sur les exclusions. Sur la sagesse, pas les invectives et les menaces. Des guinéens, nombreux, par leurs actes, leur messages, nous confortent dans l'idée que bientôt, nous nous en sortirons.
 
Thierno A DIALLO             Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
www.guineelibre.over-blog.com
2009-09-18 21:44:23 Alexis Loua

 

2009-09-18 23:42:29 

Il nous reste beaucoup à faire, pour changer les mentalités de certains compatriotes. A la suite d'un article dénonçant les agissements d'un  frère souteneur inconditionnel et entêté du CNDD, un commentateur, courageux anonyme, se croyant spirituel et futé, mais sûrement à court d'arguments, s'en prend à mon nom et ma photo , et écrit sous mon article paru  sur www.guineenet.org  : 

Commentaire anonyme Posté le: 11/8/2009 11:53  Mis à jour: 11/8/2009 12:53
 
"Au fait, je pensais que tous les DIALLO sont un peu de teint clair, par ce que selon les vrais peulhs, il faut aussi être un peu clair, plus le nom de famille (DIALLO, BAH, BARRY, SOW ) pour un être un vrai et pur peulh sinon t'es esclave. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont eux qui le chantent. L'auteur de cet article est-il un vrai ou un esclave qui fait l'éloge de son maitre Dalein ?
Il pareil que SOUARE est un esclave, c'est pour cela qu'ils ne sont pas levés pour denoncer l'injustice de Daddis envers ce Mr, qui n'est pas pourtant le seul voleur de la République. Et si Daddis le fou touche à un cheveux de Dalein ils sont prêts à aller en guerre .
 
La seconde fois, deux personnes apparemment distinctes m'envoient deux notes carrément insultantes, avec des termes orduriers, sur www.guineelibre.over-blog.com, quelques jours après la mise en ligne du site:
 
-Alexis Loua, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    IP 69 70 82 98
 
-Alpha Barry, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     IP 69 70 82 98
 
Par ailleurs,des calomnies:
 
-Ali Condé                                 IP 69 70 82 98
 
Trois noms différents, la même IP: C'est donc la même personne, utilisant la même machine, se croyant bien cachée, qui est à l'origine des insultes et diffamations . Son adresse est donc facile à trouver, pour le cas où l'affaire nécessiterait d'être portée en justice. 
 
Ce qu'il faut comprendre

 Cette réaction épidermique, pour anonyme qu'elle soit, n'est pas anodine et mérite d'être dénoncée. Ceux qui ont enfourché le cheval de l'ethnocentrisme, qui n'est qu'une forme de racisme primaire, sévissent en ce moment sur le net guinéen, stimulés par la venue au pouvoir du CNDD, Dadis et ses méthodes partisanes.
 Leurs tactiques sont connues: dissimulation sous des noms d'emprunt, peulhs le plus souvent (alpha Barry, c'est aussi Alpha Sow, Sény Macenta…), dont l'une des raisons est de s'attaquer presqu'exclusivement à cette ethnie, ou des personnalités consensuelles, en se faisant passer pour un "parent", du moins par le nom. Ce qui les mettrait, pensent-ils, à l'abri de toute accusation.
 
C'est-à-dire que leur but n'est pas la lumière et le droit. Ils ont peur de la justice, et des élections en 2009, mais adorent les audits à la mode Dadis, le capitaine imposé président. Dans ce pays ou militaire est synonyme de brutalité depuis 1958, dans sa forme la plus sauvage, inculte et rétrograde, tout est bon pour exprimer les pulsions primaires.
Il  faut et il leur suffit donc de calomnier et insulter, encore et toujours, au maximum, pour, pensent-ils, faire abandonner le combat contre les putschistes de Dadis-Konaté.
 
 Mauvais calcul, qui paye rarement , et ne saurait tenir lieu de programme politique. Encore  faudrait-il  un minimum d'intelligence dans la tête de leurs dealers politiques, pour le comprendre.
 Curieusement, ils trouvent des alliés naturels en les PDGistes, les lambeaux du PUP et ses partis satellites, dont l' UPR  et le bloc des "forces patriotiques, bons élèves de Sékou, son clan et ses négationnistes, devenus spécialistes du refuge derrière une ethnie, une caste politique ou économique, chaque fois que leurs manœuvres sont mises à nu. C'est la poursuite de la politique de la confusion, à laquelle certains se laissent prendre.
 
 Le terme "ethno" à toutes les sauces ayant fini par dégouter, l'une des nouvelles armes des racistes est devenue un terme à forte sonorité, prédateur, appliqué à l'homme politique qui leur semble le symbole d'un  groupe honni. Grave erreur tactique,car, sans préjuger de la véracité ou de la fausseté de leurs accusations, cette façon de faire entraine la soudure et la cohésion du groupe.
 
 Ceux qui souhaitent  et poussent vers une tragédie dans notre pays ,comme au Rwanda contre les Tutsis, doivent donc être  rapidement démasqués, et traduits devant la justice, avant que leur venin  ne fasse des ravages. Car personne n'est sorti indemne d'une situation de conflits, et les perdants sont souvent ceux qui les déclenchent. Ceci est prouvé par l'histoire, surtout dans nos pays sous-développés, terme réel même s'il est choquant.
 
Leur nouvelle politique, depuis la venue de Dadis
 
1-Prendre un nom Peulh pour insulter les mandingues: ex: Alpha Barry
 
2-Un nom Mandingue pour calomnier les peulhs, ex: Ali Condé
 
3- Un nom Soussou pour trainer dans la boue les deux premiers.
 
4- De temps en temps un nom qui permet de situer l'origine (avec réserves): ici Alexis LOUA
 
Leur constante: dire des insanités à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le fameux CNDD,
se faire passer pour anonyme pour insulter en paix, calomnier et décourager ceux qui dénoncent leurs machinations, à visage découvert, et démontrent tous les jours que nous sommes un seul peuple. Leur but est clair: mettre le feu au tissu social guinéen.Personne n'est donc à l'abri, et le machiavélisme de leur esprit fertile est sans limites.
 
Ils ne publient en règle jamais d'article eux mêmes, pour éviter l'exposition publique de leur nom ou coordonnées. Toujours attendre le texte de ceux qui se mouillent, pour s'y agripper et coller des "commentaires anonymes" intarissables, saupoudrés d'insultes, pouvant parfois faire le triple ou plus du texte présenté par son auteur. Parfois ils font un  usage "intelligent" du sabotage, c'est-à-dire par l'insertion sous forme de commentaire d'un long texte, n'ayant rien à voir avec le sujet abordé. Ils ont cependant un besoin morbide d'être lus, mais sans se faire connaitre, et dans le meilleur des cas, sous l'anonymat des noms interchangeables. Toutes les combinaisons sont donc possibles.
 
Il reste entendu que chacun étant libre de soumettre ou pas  d'article, s'exposer ou pas, pour n+1 raisons, il faut aussi  savoir  respecter ceux qui le font.
 
Certains , bien connus soit pour leur aveuglement , soit par leur manque de respect, ou les deux, en sont les prototypes, comme "Me Lamah Dakar"  curieusement absent de la liste des avocats inscrits au barreau du Sénégal, "Seny Macenta", "Alpha Barry" , "Alpha Sow" , "Affa Georges"  "Ali Condé" etc., souteneurs infatigables du CNDD et de ses dérives, auquel ils ressemblent par leur confusion, inculture et manque de courage.
 
Présents sur tous les sites guinéens, ils ont une nette prédilection pour ceux gérés par ceux dont ils "empruntent" en règle les noms: il suffit de lire les "commentaires", comme celui présenté ci-dessus.
 
L'illusion de l'anonymat sur Internet
 
Malheureusement pour nos racistes à la petite semaine, l'anonymat sur le net est une illusion, à laquelle les malfaiteurs se font régulièrement prendre: tous les ordinateurs connectés au net à travers un FAI sont caractérisés par une suite de chiffre, dite leur IP, unique, véritable carte d'identité individuelle pour chaque machine, attribuée par le fournisseur d'accès et toujours enregistrée sur le site visité. La date et l'heure le sont aussi , même à partir d'un cyber-café. Avec , de plus en plus, l'image de l'internaute sauvegardée sur un serveur distant, y compris en Afrique. Ce qui a permis par exemple à la police d'arrêter la bande des "Brouteurs", malfaiteurs se croyant anonymes sur le net, au Sénégal, et en Côte d'Ivoire récemment. Leurs attaques sont souvent enrobées dans une phraséologie raciste pseudo-philosophique, d'un niveau au ras des pâquerettes.
A ces patrouilleurs, insulteurs patentés du net, les arguments importent peu, c'est le nom qui les intéresse, comme la lumière attire les insectes.
 
Voilà donc le jeu dangereux auquel se livrent régulièrement certains compatriotes égarés, se croyant "invisibles" sur la toile. Nous rappelons à ceux qui feignent de l'oublier, que de tels actes sont punis par la loi dans tous les pays démocratiques, et que ceux qui aident à leur diffusion, volontairement ou non,c'est-à-dire les administrateurs et gérants de sites peuvent être appelés à se justifier devant les tribunaux. Un commentaire doit donc toujours être, au minimum contrôlé sur un site, car sa diffusion engage le gérant devant la loi.
 
 Ceux qui sous couvert de "liberté d'expression" diffusent des idées racistes, se retrouventrégulièrement très lourdement condamnés. Les racistes du net prospèrent grâce à la bienveillance ou à la complicité de ceux qui les publient.
Quelques procès ont déjà commencé, le phénomène ira probablement en s'amplifiant, pour la bonne santé du net guinéen et le plus grand bien de tous. Il reste que vous avez toujours le droit de zapper certains commentaires signés soit anonymes, soit de noms manifestement fantaisistes, ou carrément non signés. Avec un peu d'habitude, il suffira de commencer par voir la fin du texte.
 
Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps, et faire baisser la fréquentation  et la réputation du site, en évitant de publier ou commenter à côté des textes racistes. C'est l'arme du boycott.
 
En conclusion
 
Le racisme, sous toutes ses formes, doit être dénoncé et combattu: anti-blanc, anti-noir, anti-arabe, anti-juif etc..C'est un devoir pour tous les vrais démocrates. Il implique le devoir d'ingérence.
Comme d'autres compatriotes, j'ai déjà publié sur plusieurs sites des articles, sur la position de la science sur les fausses notions de races humaines, surtout l'utilisation abusive faite de celles d'ethnies. Il suffit de chercher dans les archives de kibarou, guineepresse, etc..
 
Au 21ème siècle, personne ne doit être amené ou obligé à justifier le pourquoi de son apparence, ou son nom de famille, ou être victime d'attaques racistes pour ces raisons.
 Remarquez que cela se passe au moment ou des personnalités d'origine africaine accèdent un peu partout dans le monde à des postes de grande responsabilité, sur la base de leurs qualités et compétences intrinsèques.
Pour nous, il s'agit simplement, maintenant, du tour de tous les laissés pour compte, de tous les humiliés embastillés à tort, massacrés des deux régimes; de tous les spoliés de la République, depuis l'indépendance. Le tour enfin de la vérité et la fin des mouvements de soutien, le tour des GUINEENS avec seul critère leur capacité à remplir les fonctions utiles au développement de  la nation.
 
 Le guinéen peut être "noir", "blanc", "jaune", de tous les métissages et de toutes les variétés linguistiques. L'essentiel, qui doit nous réunir, c'est l'amour du pays, l'instauration de la paix, de la démocratie, du droit, et surtout la communauté de destin.
 
A chacun de savoir que nous sommes d'abord citoyens à égalité d'un même pays, avant de nous enrichir de nos petites différences, en fait des complémentarités culturelles normales.
La nation se bâtira sur la communauté, pas sur les exclusions. Sur la sagesse, pas les invectives et les menaces. Des guinéens, nombreux, par leurs actes, leur messages, nous confortent dans l'idée que bientôt, nous nous en sortirons.
 
Thierno A DIALLO             Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
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2009-09-18 21:44:23 terak

 

2009-09-18 23:42:29 

Il nous reste beaucoup à faire, pour changer les mentalités de certains compatriotes. A la suite d'un article dénonçant les agissements d'un  frère souteneur inconditionnel et entêté du CNDD, un commentateur, courageux anonyme, se croyant spirituel et futé, mais sûrement à court d'arguments, s'en prend à mon nom et ma photo , et écrit sous mon article paru  sur www.guineenet.org  : 

Commentaire anonyme Posté le: 11/8/2009 11:53  Mis à jour: 11/8/2009 12:53
 
"Au fait, je pensais que tous les DIALLO sont un peu de teint clair, par ce que selon les vrais peulhs, il faut aussi être un peu clair, plus le nom de famille (DIALLO, BAH, BARRY, SOW ) pour un être un vrai et pur peulh sinon t'es esclave. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont eux qui le chantent. L'auteur de cet article est-il un vrai ou un esclave qui fait l'éloge de son maitre Dalein ?
Il pareil que SOUARE est un esclave, c'est pour cela qu'ils ne sont pas levés pour denoncer l'injustice de Daddis envers ce Mr, qui n'est pas pourtant le seul voleur de la République. Et si Daddis le fou touche à un cheveux de Dalein ils sont prêts à aller en guerre .
 
La seconde fois, deux personnes apparemment distinctes m'envoient deux notes carrément insultantes, avec des termes orduriers, sur www.guineelibre.over-blog.com, quelques jours après la mise en ligne du site:
 
-Alexis Loua, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    IP 69 70 82 98
 
-Alpha Barry, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     IP 69 70 82 98
 
Par ailleurs,des calomnies:
 
-Ali Condé                                 IP 69 70 82 98
 
Trois noms différents, la même IP: C'est donc la même personne, utilisant la même machine, se croyant bien cachée, qui est à l'origine des insultes et diffamations . Son adresse est donc facile à trouver, pour le cas où l'affaire nécessiterait d'être portée en justice. 
 
Ce qu'il faut comprendre

 Cette réaction épidermique, pour anonyme qu'elle soit, n'est pas anodine et mérite d'être dénoncée. Ceux qui ont enfourché le cheval de l'ethnocentrisme, qui n'est qu'une forme de racisme primaire, sévissent en ce moment sur le net guinéen, stimulés par la venue au pouvoir du CNDD, Dadis et ses méthodes partisanes.
 Leurs tactiques sont connues: dissimulation sous des noms d'emprunt, peulhs le plus souvent (alpha Barry, c'est aussi Alpha Sow, Sény Macenta…), dont l'une des raisons est de s'attaquer presqu'exclusivement à cette ethnie, ou des personnalités consensuelles, en se faisant passer pour un "parent", du moins par le nom. Ce qui les mettrait, pensent-ils, à l'abri de toute accusation.
 
C'est-à-dire que leur but n'est pas la lumière et le droit. Ils ont peur de la justice, et des élections en 2009, mais adorent les audits à la mode Dadis, le capitaine imposé président. Dans ce pays ou militaire est synonyme de brutalité depuis 1958, dans sa forme la plus sauvage, inculte et rétrograde, tout est bon pour exprimer les pulsions primaires.
Il  faut et il leur suffit donc de calomnier et insulter, encore et toujours, au maximum, pour, pensent-ils, faire abandonner le combat contre les putschistes de Dadis-Konaté.
 
 Mauvais calcul, qui paye rarement , et ne saurait tenir lieu de programme politique. Encore  faudrait-il  un minimum d'intelligence dans la tête de leurs dealers politiques, pour le comprendre.
 Curieusement, ils trouvent des alliés naturels en les PDGistes, les lambeaux du PUP et ses partis satellites, dont l' UPR  et le bloc des "forces patriotiques, bons élèves de Sékou, son clan et ses négationnistes, devenus spécialistes du refuge derrière une ethnie, une caste politique ou économique, chaque fois que leurs manœuvres sont mises à nu. C'est la poursuite de la politique de la confusion, à laquelle certains se laissent prendre.
 
 Le terme "ethno" à toutes les sauces ayant fini par dégouter, l'une des nouvelles armes des racistes est devenue un terme à forte sonorité, prédateur, appliqué à l'homme politique qui leur semble le symbole d'un  groupe honni. Grave erreur tactique,car, sans préjuger de la véracité ou de la fausseté de leurs accusations, cette façon de faire entraine la soudure et la cohésion du groupe.
 
 Ceux qui souhaitent  et poussent vers une tragédie dans notre pays ,comme au Rwanda contre les Tutsis, doivent donc être  rapidement démasqués, et traduits devant la justice, avant que leur venin  ne fasse des ravages. Car personne n'est sorti indemne d'une situation de conflits, et les perdants sont souvent ceux qui les déclenchent. Ceci est prouvé par l'histoire, surtout dans nos pays sous-développés, terme réel même s'il est choquant.
 
Leur nouvelle politique, depuis la venue de Dadis
 
1-Prendre un nom Peulh pour insulter les mandingues: ex: Alpha Barry
 
2-Un nom Mandingue pour calomnier les peulhs, ex: Ali Condé
 
3- Un nom Soussou pour trainer dans la boue les deux premiers.
 
4- De temps en temps un nom qui permet de situer l'origine (avec réserves): ici Alexis LOUA
 
Leur constante: dire des insanités à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le fameux CNDD,
se faire passer pour anonyme pour insulter en paix, calomnier et décourager ceux qui dénoncent leurs machinations, à visage découvert, et démontrent tous les jours que nous sommes un seul peuple. Leur but est clair: mettre le feu au tissu social guinéen.Personne n'est donc à l'abri, et le machiavélisme de leur esprit fertile est sans limites.
 
Ils ne publient en règle jamais d'article eux mêmes, pour éviter l'exposition publique de leur nom ou coordonnées. Toujours attendre le texte de ceux qui se mouillent, pour s'y agripper et coller des "commentaires anonymes" intarissables, saupoudrés d'insultes, pouvant parfois faire le triple ou plus du texte présenté par son auteur. Parfois ils font un  usage "intelligent" du sabotage, c'est-à-dire par l'insertion sous forme de commentaire d'un long texte, n'ayant rien à voir avec le sujet abordé. Ils ont cependant un besoin morbide d'être lus, mais sans se faire connaitre, et dans le meilleur des cas, sous l'anonymat des noms interchangeables. Toutes les combinaisons sont donc possibles.
 
Il reste entendu que chacun étant libre de soumettre ou pas  d'article, s'exposer ou pas, pour n+1 raisons, il faut aussi  savoir  respecter ceux qui le font.
 
Certains , bien connus soit pour leur aveuglement , soit par leur manque de respect, ou les deux, en sont les prototypes, comme "Me Lamah Dakar"  curieusement absent de la liste des avocats inscrits au barreau du Sénégal, "Seny Macenta", "Alpha Barry" , "Alpha Sow" , "Affa Georges"  "Ali Condé" etc., souteneurs infatigables du CNDD et de ses dérives, auquel ils ressemblent par leur confusion, inculture et manque de courage.
 
Présents sur tous les sites guinéens, ils ont une nette prédilection pour ceux gérés par ceux dont ils "empruntent" en règle les noms: il suffit de lire les "commentaires", comme celui présenté ci-dessus.
 
L'illusion de l'anonymat sur Internet
 
Malheureusement pour nos racistes à la petite semaine, l'anonymat sur le net est une illusion, à laquelle les malfaiteurs se font régulièrement prendre: tous les ordinateurs connectés au net à travers un FAI sont caractérisés par une suite de chiffre, dite leur IP, unique, véritable carte d'identité individuelle pour chaque machine, attribuée par le fournisseur d'accès et toujours enregistrée sur le site visité. La date et l'heure le sont aussi , même à partir d'un cyber-café. Avec , de plus en plus, l'image de l'internaute sauvegardée sur un serveur distant, y compris en Afrique. Ce qui a permis par exemple à la police d'arrêter la bande des "Brouteurs", malfaiteurs se croyant anonymes sur le net, au Sénégal, et en Côte d'Ivoire récemment. Leurs attaques sont souvent enrobées dans une phraséologie raciste pseudo-philosophique, d'un niveau au ras des pâquerettes.
A ces patrouilleurs, insulteurs patentés du net, les arguments importent peu, c'est le nom qui les intéresse, comme la lumière attire les insectes.
 
Voilà donc le jeu dangereux auquel se livrent régulièrement certains compatriotes égarés, se croyant "invisibles" sur la toile. Nous rappelons à ceux qui feignent de l'oublier, que de tels actes sont punis par la loi dans tous les pays démocratiques, et que ceux qui aident à leur diffusion, volontairement ou non,c'est-à-dire les administrateurs et gérants de sites peuvent être appelés à se justifier devant les tribunaux. Un commentaire doit donc toujours être, au minimum contrôlé sur un site, car sa diffusion engage le gérant devant la loi.
 
 Ceux qui sous couvert de "liberté d'expression" diffusent des idées racistes, se retrouventrégulièrement très lourdement condamnés. Les racistes du net prospèrent grâce à la bienveillance ou à la complicité de ceux qui les publient.
Quelques procès ont déjà commencé, le phénomène ira probablement en s'amplifiant, pour la bonne santé du net guinéen et le plus grand bien de tous. Il reste que vous avez toujours le droit de zapper certains commentaires signés soit anonymes, soit de noms manifestement fantaisistes, ou carrément non signés. Avec un peu d'habitude, il suffira de commencer par voir la fin du texte.
 
Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps, et faire baisser la fréquentation  et la réputation du site, en évitant de publier ou commenter à côté des textes racistes. C'est l'arme du boycott.
 
En conclusion
 
Le racisme, sous toutes ses formes, doit être dénoncé et combattu: anti-blanc, anti-noir, anti-arabe, anti-juif etc..C'est un devoir pour tous les vrais démocrates. Il implique le devoir d'ingérence.
Comme d'autres compatriotes, j'ai déjà publié sur plusieurs sites des articles, sur la position de la science sur les fausses notions de races humaines, surtout l'utilisation abusive faite de celles d'ethnies. Il suffit de chercher dans les archives de kibarou, guineepresse, etc..
 
Au 21ème siècle, personne ne doit être amené ou obligé à justifier le pourquoi de son apparence, ou son nom de famille, ou être victime d'attaques racistes pour ces raisons.
 Remarquez que cela se passe au moment ou des personnalités d'origine africaine accèdent un peu partout dans le monde à des postes de grande responsabilité, sur la base de leurs qualités et compétences intrinsèques.
Pour nous, il s'agit simplement, maintenant, du tour de tous les laissés pour compte, de tous les humiliés embastillés à tort, massacrés des deux régimes; de tous les spoliés de la République, depuis l'indépendance. Le tour enfin de la vérité et la fin des mouvements de soutien, le tour des GUINEENS avec seul critère leur capacité à remplir les fonctions utiles au développement de  la nation.
 
 Le guinéen peut être "noir", "blanc", "jaune", de tous les métissages et de toutes les variétés linguistiques. L'essentiel, qui doit nous réunir, c'est l'amour du pays, l'instauration de la paix, de la démocratie, du droit, et surtout la communauté de destin.
 
A chacun de savoir que nous sommes d'abord citoyens à égalité d'un même pays, avant de nous enrichir de nos petites différences, en fait des complémentarités culturelles normales.
La nation se bâtira sur la communauté, pas sur les exclusions. Sur la sagesse, pas les invectives et les menaces. Des guinéens, nombreux, par leurs actes, leur messages, nous confortent dans l'idée que bientôt, nous nous en sortirons.
 
Thierno A DIALLO             Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
www.guineelibre.over-blog.com
2009-09-18 21:44:23 Thierno A DIALLO

 

2009-09-18 23:42:29 

Il nous reste beaucoup à faire, pour changer les mentalités de certains compatriotes. A la suite d'un article dénonçant les agissements d'un  frère souteneur inconditionnel et entêté du CNDD, un commentateur, courageux anonyme, se croyant spirituel et futé, mais sûrement à court d'arguments, s'en prend à mon nom et ma photo , et écrit sous mon article paru  sur www.guineenet.org  : 

Commentaire anonyme Posté le: 11/8/2009 11:53  Mis à jour: 11/8/2009 12:53
 
"Au fait, je pensais que tous les DIALLO sont un peu de teint clair, par ce que selon les vrais peulhs, il faut aussi être un peu clair, plus le nom de famille (DIALLO, BAH, BARRY, SOW ) pour un être un vrai et pur peulh sinon t'es esclave. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont eux qui le chantent. L'auteur de cet article est-il un vrai ou un esclave qui fait l'éloge de son maitre Dalein ?
Il pareil que SOUARE est un esclave, c'est pour cela qu'ils ne sont pas levés pour denoncer l'injustice de Daddis envers ce Mr, qui n'est pas pourtant le seul voleur de la République. Et si Daddis le fou touche à un cheveux de Dalein ils sont prêts à aller en guerre .
 
La seconde fois, deux personnes apparemment distinctes m'envoient deux notes carrément insultantes, avec des termes orduriers, sur www.guineelibre.over-blog.com, quelques jours après la mise en ligne du site:
 
-Alexis Loua, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    IP 69 70 82 98
 
-Alpha Barry, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     IP 69 70 82 98
 
Par ailleurs,des calomnies:
 
-Ali Condé                                 IP 69 70 82 98
 
Trois noms différents, la même IP: C'est donc la même personne, utilisant la même machine, se croyant bien cachée, qui est à l'origine des insultes et diffamations . Son adresse est donc facile à trouver, pour le cas où l'affaire nécessiterait d'être portée en justice. 
 
Ce qu'il faut comprendre

 Cette réaction épidermique, pour anonyme qu'elle soit, n'est pas anodine et mérite d'être dénoncée. Ceux qui ont enfourché le cheval de l'ethnocentrisme, qui n'est qu'une forme de racisme primaire, sévissent en ce moment sur le net guinéen, stimulés par la venue au pouvoir du CNDD, Dadis et ses méthodes partisanes.
 Leurs tactiques sont connues: dissimulation sous des noms d'emprunt, peulhs le plus souvent (alpha Barry, c'est aussi Alpha Sow, Sény Macenta…), dont l'une des raisons est de s'attaquer presqu'exclusivement à cette ethnie, ou des personnalités consensuelles, en se faisant passer pour un "parent", du moins par le nom. Ce qui les mettrait, pensent-ils, à l'abri de toute accusation.
 
C'est-à-dire que leur but n'est pas la lumière et le droit. Ils ont peur de la justice, et des élections en 2009, mais adorent les audits à la mode Dadis, le capitaine imposé président. Dans ce pays ou militaire est synonyme de brutalité depuis 1958, dans sa forme la plus sauvage, inculte et rétrograde, tout est bon pour exprimer les pulsions primaires.
Il  faut et il leur suffit donc de calomnier et insulter, encore et toujours, au maximum, pour, pensent-ils, faire abandonner le combat contre les putschistes de Dadis-Konaté.
 
 Mauvais calcul, qui paye rarement , et ne saurait tenir lieu de programme politique. Encore  faudrait-il  un minimum d'intelligence dans la tête de leurs dealers politiques, pour le comprendre.
 Curieusement, ils trouvent des alliés naturels en les PDGistes, les lambeaux du PUP et ses partis satellites, dont l' UPR  et le bloc des "forces patriotiques, bons élèves de Sékou, son clan et ses négationnistes, devenus spécialistes du refuge derrière une ethnie, une caste politique ou économique, chaque fois que leurs manœuvres sont mises à nu. C'est la poursuite de la politique de la confusion, à laquelle certains se laissent prendre.
 
 Le terme "ethno" à toutes les sauces ayant fini par dégouter, l'une des nouvelles armes des racistes est devenue un terme à forte sonorité, prédateur, appliqué à l'homme politique qui leur semble le symbole d'un  groupe honni. Grave erreur tactique,car, sans préjuger de la véracité ou de la fausseté de leurs accusations, cette façon de faire entraine la soudure et la cohésion du groupe.
 
 Ceux qui souhaitent  et poussent vers une tragédie dans notre pays ,comme au Rwanda contre les Tutsis, doivent donc être  rapidement démasqués, et traduits devant la justice, avant que leur venin  ne fasse des ravages. Car personne n'est sorti indemne d'une situation de conflits, et les perdants sont souvent ceux qui les déclenchent. Ceci est prouvé par l'histoire, surtout dans nos pays sous-développés, terme réel même s'il est choquant.
 
Leur nouvelle politique, depuis la venue de Dadis
 
1-Prendre un nom Peulh pour insulter les mandingues: ex: Alpha Barry
 
2-Un nom Mandingue pour calomnier les peulhs, ex: Ali Condé
 
3- Un nom Soussou pour trainer dans la boue les deux premiers.
 
4- De temps en temps un nom qui permet de situer l'origine (avec réserves): ici Alexis LOUA
 
Leur constante: dire des insanités à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le fameux CNDD,
se faire passer pour anonyme pour insulter en paix, calomnier et décourager ceux qui dénoncent leurs machinations, à visage découvert, et démontrent tous les jours que nous sommes un seul peuple. Leur but est clair: mettre le feu au tissu social guinéen.Personne n'est donc à l'abri, et le machiavélisme de leur esprit fertile est sans limites.
 
Ils ne publient en règle jamais d'article eux mêmes, pour éviter l'exposition publique de leur nom ou coordonnées. Toujours attendre le texte de ceux qui se mouillent, pour s'y agripper et coller des "commentaires anonymes" intarissables, saupoudrés d'insultes, pouvant parfois faire le triple ou plus du texte présenté par son auteur. Parfois ils font un  usage "intelligent" du sabotage, c'est-à-dire par l'insertion sous forme de commentaire d'un long texte, n'ayant rien à voir avec le sujet abordé. Ils ont cependant un besoin morbide d'être lus, mais sans se faire connaitre, et dans le meilleur des cas, sous l'anonymat des noms interchangeables. Toutes les combinaisons sont donc possibles.
 
Il reste entendu que chacun étant libre de soumettre ou pas  d'article, s'exposer ou pas, pour n+1 raisons, il faut aussi  savoir  respecter ceux qui le font.
 
Certains , bien connus soit pour leur aveuglement , soit par leur manque de respect, ou les deux, en sont les prototypes, comme "Me Lamah Dakar"  curieusement absent de la liste des avocats inscrits au barreau du Sénégal, "Seny Macenta", "Alpha Barry" , "Alpha Sow" , "Affa Georges"  "Ali Condé" etc., souteneurs infatigables du CNDD et de ses dérives, auquel ils ressemblent par leur confusion, inculture et manque de courage.
 
Présents sur tous les sites guinéens, ils ont une nette prédilection pour ceux gérés par ceux dont ils "empruntent" en règle les noms: il suffit de lire les "commentaires", comme celui présenté ci-dessus.
 
L'illusion de l'anonymat sur Internet
 
Malheureusement pour nos racistes à la petite semaine, l'anonymat sur le net est une illusion, à laquelle les malfaiteurs se font régulièrement prendre: tous les ordinateurs connectés au net à travers un FAI sont caractérisés par une suite de chiffre, dite leur IP, unique, véritable carte d'identité individuelle pour chaque machine, attribuée par le fournisseur d'accès et toujours enregistrée sur le site visité. La date et l'heure le sont aussi , même à partir d'un cyber-café. Avec , de plus en plus, l'image de l'internaute sauvegardée sur un serveur distant, y compris en Afrique. Ce qui a permis par exemple à la police d'arrêter la bande des "Brouteurs", malfaiteurs se croyant anonymes sur le net, au Sénégal, et en Côte d'Ivoire récemment. Leurs attaques sont souvent enrobées dans une phraséologie raciste pseudo-philosophique, d'un niveau au ras des pâquerettes.
A ces patrouilleurs, insulteurs patentés du net, les arguments importent peu, c'est le nom qui les intéresse, comme la lumière attire les insectes.
 
Voilà donc le jeu dangereux auquel se livrent régulièrement certains compatriotes égarés, se croyant "invisibles" sur la toile. Nous rappelons à ceux qui feignent de l'oublier, que de tels actes sont punis par la loi dans tous les pays démocratiques, et que ceux qui aident à leur diffusion, volontairement ou non,c'est-à-dire les administrateurs et gérants de sites peuvent être appelés à se justifier devant les tribunaux. Un commentaire doit donc toujours être, au minimum contrôlé sur un site, car sa diffusion engage le gérant devant la loi.
 
 Ceux qui sous couvert de "liberté d'expression" diffusent des idées racistes, se retrouventrégulièrement très lourdement condamnés. Les racistes du net prospèrent grâce à la bienveillance ou à la complicité de ceux qui les publient.
Quelques procès ont déjà commencé, le phénomène ira probablement en s'amplifiant, pour la bonne santé du net guinéen et le plus grand bien de tous. Il reste que vous avez toujours le droit de zapper certains commentaires signés soit anonymes, soit de noms manifestement fantaisistes, ou carrément non signés. Avec un peu d'habitude, il suffira de commencer par voir la fin du texte.
 
Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps, et faire baisser la fréquentation  et la réputation du site, en évitant de publier ou commenter à côté des textes racistes. C'est l'arme du boycott.
 
En conclusion
 
Le racisme, sous toutes ses formes, doit être dénoncé et combattu: anti-blanc, anti-noir, anti-arabe, anti-juif etc..C'est un devoir pour tous les vrais démocrates. Il implique le devoir d'ingérence.
Comme d'autres compatriotes, j'ai déjà publié sur plusieurs sites des articles, sur la position de la science sur les fausses notions de races humaines, surtout l'utilisation abusive faite de celles d'ethnies. Il suffit de chercher dans les archives de kibarou, guineepresse, etc..
 
Au 21ème siècle, personne ne doit être amené ou obligé à justifier le pourquoi de son apparence, ou son nom de famille, ou être victime d'attaques racistes pour ces raisons.
 Remarquez que cela se passe au moment ou des personnalités d'origine africaine accèdent un peu partout dans le monde à des postes de grande responsabilité, sur la base de leurs qualités et compétences intrinsèques.
Pour nous, il s'agit simplement, maintenant, du tour de tous les laissés pour compte, de tous les humiliés embastillés à tort, massacrés des deux régimes; de tous les spoliés de la République, depuis l'indépendance. Le tour enfin de la vérité et la fin des mouvements de soutien, le tour des GUINEENS avec seul critère leur capacité à remplir les fonctions utiles au développement de  la nation.
 
 Le guinéen peut être "noir", "blanc", "jaune", de tous les métissages et de toutes les variétés linguistiques. L'essentiel, qui doit nous réunir, c'est l'amour du pays, l'instauration de la paix, de la démocratie, du droit, et surtout la communauté de destin.
 
A chacun de savoir que nous sommes d'abord citoyens à égalité d'un même pays, avant de nous enrichir de nos petites différences, en fait des complémentarités culturelles normales.
La nation se bâtira sur la communauté, pas sur les exclusions. Sur la sagesse, pas les invectives et les menaces. Des guinéens, nombreux, par leurs actes, leur messages, nous confortent dans l'idée que bientôt, nous nous en sortirons.
 
Thierno A DIALLO             Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
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2009-09-18 21:44:23 Oury Diallo
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