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Guinée : des exécutions sommaires sont en cours

Date de publication:2009-09-28 19:56:09

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

La promesse de Dadis qui se réalise en ce moment:

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Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

La promesse de Dadis qui se réalise en ce moment:

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2009-09-28 19:56:09 Alphady Sy

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 T.SOW

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 toure

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 Soulé

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 Mohamed

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

La promesse de Dadis qui se réalise en ce moment:

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2009-09-28 19:56:09 François

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 mohamed Kaba

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 BARRY Neteré

Les corps sont abandonnés partout dans les rues de Conakry. Comme Dadis l’a promis le 8 juin à la TV (Lire l'article en bas), ses milices sont entrées en action. On dirait qu’ils se croient au Libéria en pleine guerre. Ils s’en prennent particulièrement aux femmes et à des fidèles qui reviennent de la prière. Ils alignent les gens au mur et tirent a bout portant. On a déjà compté 82 corps dans les rues de Conakry.

Les crimes de 2007 sont restés impunis, par la faute de Kouyaté et des syndicalistes. C'est pourquoi la même bande, les mêmes criminels plongent à nouveau la Guinée dans le sang.

D’après AFP,

« Après y avoir laissé pénétrer la foule et les leaders politiques dans le stade du 28 septembre, les forces armées ont encerclé le stade et ont commencé à ouvrir le feu. Dans la panique les manifestants ont voulu fuir et les militaires épaulés par les policiers ont commencé la chasse aux manifestants. "De nombreux civils ont été tués à bout portant", relatent tous les témoins joints par téléphone, qui racontent aussi que des femmes ont été déshabillées et humiliées. Quant aux leaders de l'opposition, ils n'ont pas échappé à la colère des bérets rouges. Cellou Dallein Diallo a eu cinq côtes brisées, François Fall, le poigné cassé, Jean-Marie Doré, Mouctar Diallo et Sidiya Touré ont été frappés à la tête et ont dû recevoir des points de suture. Ils sont actuellement à la clinique Pasteur sous surveillance militaire. »

Ce qui est étonnant, c’est qu’ils sont partis détruire la maison de Cellou alors que le meeting a eu lieu au stade.

Il n'est plus question de jouer les observateurs et les rêveurs en pensant que ces bandes de criminels vont s'améliorer. Nous devons agir d’une manière ou d’autre. Il ne doit plus avoir marche-arrière. Nous avons le choix entre laisser ces criminels nous prendre en otage pour l’éternité ou en finir maintenant. On patientera le temps qu’on voudra, on sera obligé de lutter avec leurs moyens pour libérer notre pays de ces milices si la communauté internationale n’intervient pas comme en Haïti.
 
Comme le Dr. Baldé le dit, il y a déjà matière à saisir la Cour pénale ; il faut dès maintenant demander au Conseil de sécurité de saisir cette Cour pour mener des enquêtes sur ces exactions et celles commises depuis 2006 par cette même bande armée. L’IBCG avait suggéré aux partis politiques de saisir officiellement l’ONU depuis les menaces de Dadis du 8 juin 2009. Ils n’ont pas pris les choses au sérieux. Cependant, ils ont fait ce qu’ils peuvent aujourd’hui. Il revient maintenant à nous autres d’apporter au CNDD, à Dadis et à ses milices, la réponse qu’il faut à ces tueries qui ne doivent jamais rester sans suite. Déjà, il faut demander à tous les travailleurs d’arrêter et de ne plus aller au service avant la mise sur pieds d’un gouvernement d’union nationale, sans le CNDD ni le gouvernement de Kabinet Komara.

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2009-09-28 19:56:09 lamarana barry
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