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La Belgique demande des sanctions plus sévères que prévues

Date de publication:2009-09-30 19:07:56

2009-09-30 21:04:21

BRUXELLES,

30 septembre 2009 (AFP) - La Belgique a annoncé mercredi qu'elle allait plaider pour l'adoption de "mesures additionnelles" de l'UE en plus du gel de l'aide européenne au développement décidé au printemps à l'encontre de la Guinée, en réaction à la répression violente des manifestations à Conakry.

"La Belgique plaidera mercredi avec ses partenaires de l’Union européenne, pour l'adoption de mesures additionnelles", selon un communiqué du ministère belge des Affaires étrangères.

Le régime à Conakry s'est "discrédité plus que jamais par ces actes de violence sauvage", a dénoncé le chef de la diplomatie belge, Yves Leterme.
Selon l'organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme (OGDH), plus de 150 personnes ont été tuées et plus de 1.200 blessées lors de la répression lundi par les forces de sécurité d'une manifestation de personnes hostiles à l'éventuelle candidature du chef putschiste à la présidentielle de janvier.


PARIS,

Six organisations de défense des droits de l'Homme en France ont condamné mercredi la sanglante répression contre l'opposition en Guinée et appelé à des sanctions internationales contre la junte au pouvoir à Conakry, dans un communiqué commun publié à Paris.

Ces ONG actives en Guinée, parmi lesquelles le Comité catholique contre la faim et la Ligue des droits de l'Homme, ainsi que le syndicat CGT, "interpellent la communauté internationale pour que soient immédiatement prises des sanctions ciblées contre les responsables de la junte et leurs proches".

Elles demandent à la France de peser de "tout son poids au Conseil de sécurité de l'ONU" afin que soit rapidement mise en place une commission internationale d'enquête.

Ces organisations redoutent en effet que le bilan de ces violences - qui ont fait, selon elles, "au moins 157 morts et plus de 1.250 blessés" - soit "difficile à établir", car "des militaires auraient procédé au ramassage des corps des victimes (...), par exemple à l'hôpital Ignace Deen de Conakry".

La France, ex-puissance coloniale, a décidé la suspension immédiate de sa coopération militaire avec la Guinée et réexamine l'ensemble de son aide bilatérale.

Une réunion est prévue mercredi à Bruxelles, à la demande de Paris, pour examiner quelles mesures supplémentaires pourraient être prises à l'encontre de la junte au pouvoir depuis neuf mois en Guinée.

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