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Guinée: Dadis se perd, Bah Ousmane se cherche !

Date de publication:2009-10-03 21:27:13

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY


Commentaires


2009-10-03 21:27:13 Amara Lamine Bangouraa

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 Amara Lamine Bangouraa
2009-10-03 21:27:13 AB

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 AB
2009-10-03 21:27:13 Ibrahima sako

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 Ibrahima sako
2009-10-03 21:27:13 Bah Abdoul

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 Bah Abdoul
2009-10-03 21:27:13 Bangaly Traoré

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 Bangaly Traoré
2009-10-03 21:27:13 Barry A.

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 Barry A.
2009-10-03 21:27:13 bah

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 bah
2009-10-03 21:27:13 Diallo

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 Diallo
2009-10-03 21:27:13 tolno

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 tolno
2009-10-03 21:27:13 BALDE

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

SADIO BARRY

2009-10-03 21:27:58 BALDE
2009-10-03 21:27:13 Diallo

Plus excités que jamais, les partisans de Bah Ousmane cherchent à profiter de la situation malheureuse en Guinée, pour goûter au pouvoir au moins les 3 mois qui devaient rester à Dadis.

Après avoir félicité le capitaine Dadis pour sa « bravoure » et la façon dont il a géré la situation le 28 septembre, des démarches folles sont engagées à Conakry pour que Bah Ousmane soit nommé à la tête du gouvernement d’union nationale qui doit sauver Dadis. Il semblerait même que l’idée est venue de Bah Ousmane et de ses proches, s’inspirant de la façon dont Lansana Conté a pu sauver son régime en 2007 avec un PM choisi par lui-même. 

Bah Ousmane Premier ministre de Dadis ? Ce serait pire que Lansana Kouyaté avec Conté. Les morts seront oubliés, le dictateur reprendra ses forces et s’installera définitivement en Guinée.
Cette expérience, on l’a vécue une fois. Les morts, on les a sacrifiés et oubliés une fois en Guinée. Cela ne doit plus se répéter. Dadis ne sera pas Lansana Conté et Bah Ousmane non plus ne sera pas Lansana Kouyaté. Les partis politiques crédibles et républicains doivent se montrer responsables cette fois-ci pour faire partir Dadis après ces crimes.
 
Si Dadis est contraint de quitter avant les élections à cause de ces crimes à l’encontre des leaders politiques et du peuple, plus jamais personne, aucun chef d’Etat guinéen n’osera désormais faire usage de violence contre les opposants et le peuple. L’Etat de droit se serait imposé de fait chez nous. Plus de répression barbares contre le peuple. Pour le réussir, les partis politiques des leaders courageux et victimes de la répression doivent prendre la situation en main : plus jamais des syndicalistes comme portes-paroles parce qu’ils n’ont pas participé au meeting programmé par les forces vives. Il ne faut plus jamais impliquer les syndicalistes ou certains cadres de la Société civile qui ne sont que des opportunistes et récupérateurs.
 
En effet, toutes les forces vives avaient décidé ensemble d’organiser ce meeting à la date symbolique du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Elles ont adressé des lettres officielles à toutes les autorités compétentes pour cela, à savoir le Ministre de l’Administration territoriale et des affaires politiques, le Ministre de la sécurité civile, le Directeur du stade du 28 septembre. Aucune de ces autorités ne leur a adressé une réponse officielle d’interdiction dudit meeting, d’après le témoignage de Aboubacar Sylla, porte-parole des forces vives (Lire son interview à la fin de l’article). D’ailleurs, en vertu de quoi quelqu’un aurait interdit un meeting à l’opposition alors que Dadis et ses comités de soutien sont en campagne depuis longtemps ? Même ce jour, les partisans de Dadis manifestaient vers le camp Alpha Yaya selon lui-même sur RFI.
 
Le 27 septembre, à 14 h, une conférence de presse a été organisée par les forces vives, y compris les syndicats, pour confirmer la tenue du meeting. Curieusement, c’est le jour du meeting, chez Jean Marie Doré que les leaders politiques apprendront que les syndicats ne vont plus participer ! Certains cadres de la société civile, comme Bakary Fofana et Saran Daraba Kaba avaient déjà fait défection la nuit du 27.
 
Aujourd’hui donc, il faut se méfier quand des syndicalistes commencent à parler sur les radios comme s'ils ont joué un rôle dans ce combat pour la restauration de l’Etat de droit. C’est de la récupération dont les syndicats sont maîtres depuis 2007. Il faut les mettre à l’écart, c’est des traîtres qui aident les dictateurs à s’en sortir. Il ne faut plus les associer aux futures luttes politiques pour l’instauration de la démocratie.

Nous devons saluer le courage et le sens de responsabilité de Sidiya, Mouctar, Fall, Cellou, Bah Oury, Baadiko, Jean Marie Doré et Aboubacar Sylla qui ont tenu à respecter leurs engagements et ne pas abandonner les populations aux militaires au stade comme certains l’ont lâchement fait. Hommages également à Abe Sylla et Alpha Condé qui ont fait des déclarations claires et nettes après ces massacres, affirmant que les Forces vives ne doivent plus discuter avec Dadis et le CNDD qui se sont disqualifiés pour continuer à organiser la transition politique en Guinée.

Dadis n’avait jamais tari d’éloges pour Alpha Condé qu’il qualifiait de patriote. Après les condamnation légitimes des massacres par le leader du RPG, Dadis le qualifie à présent de rebelle qui aurait organisé des agressions militaires contre la Guinée que lui il pourrait disqualifier pour les élections. Rien d’étonnant de la part d’hun fou incohérent et noyé dans le sang qu’il a versé en Guinée. Bientôt, il comprendra que ce n’est plus lui qui va organiser des élections dans notre pays.
 
Nous demandons à Sidiya, Cellou, Mouctar, Lounseny Fall, Baadiko, Jean Marie Doré, Aboubacar Sylla, Bah Oury et à  Abe Sylla de rester conséquents et saisir cette occasion pour sauver notre pays : exiger le départ immédiat de Dadis et créer un gouvernement d’union nationale qui va diriger la transition démocratique.
 
 

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