chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

 

Le facilitateur qu’il faut pour résoudre la crise guinéenne !

Date de publication:2009-10-08 20:09:13

2009-10-08 22:07:34

Le seul « facilitateur » dont les Guinéens ont besoin c’est un « facilitateur » du départ inconditionnel et rapide du capitaine Moussa Dadis Camara du pouvoir et la dissolution expéditive du CNDD.

Les acteurs de sauvage perpétrés par la junte militaire avec en tête le duo Moussa Dadis Camara et Sékouba Konaté, acte d’une violence extrême, ont irrémédiablement enterré toute légitimité de la junte à conduire une transition apaisée.

Depuis l’accession du pays à l’indépendance en 1958, les Guinéens n’ont que trop souffert. Le pays est allé de tragédie en tragédie. Ce qui est nouveau, l’esprit inhumain et barbare des massacres et la bestialité des violations des femmes lors de la manifestation du 20 Septembre 2009.

Où dans le monde avez vu en plein dans un stade de 50.000 places, rempli comme un œuf, des militaires déshabiller les femmes, les bastonner, le violer et faire de leur appareil génital un champ de tir ?

Comment peut-on imaginer introduire le canon d’un PMAK dans le vagin de la femme et y tirer à bout portant ?

L’armée guinéenne ou plutôt cette milice guinéenne a atteint un niveau très bas. Jamais au monde, une si flagrante barbarie, de tels crimes inhumains n’ont été commis en plein jour devant le public.

En plus des humiliations, ce qui est plus insupportable et révoltant, ce que la junte militaire considère les Guinéens qui ne sont de leurs cercles comme des malpropres, des mendiants et des pique-assiette.
Depuis son arrivée au pouvoir au lendemain du putsch militaire contre le cadavérique Lansana Conté, la junte militaire a mis le pays à genou et l’a isolé à tous les niveaux. La junte a instauré un pouvoir archaïque et chaotique dont le système de gouvernance ne se résume qu’à la division, à la haine, la destruction et à la délation.

La junte au lieu de travailler pour l’unité nationale et la cohésion s’est illustrée dans la création des comités de « Sous-tient » et de « milices formées » par des anciens rebelles du l’ULIMO et du LURD, juste pour semer la terreur et diviser à jamais le peuple de Guinée uni dans sa diversité, épris de paix et désireux de vivre en parfaite harmonie avec tous ses voisins.

La junte a créé un pouvoir qui ne privilégie que des intérêts bassement égoïstes des copains et des coquins qui le compose au détriment de l’intérêt national. 

Les richesses nationales, sensées contribuer au développement du pays, sont pillées, dilapidées et bradées par cette clique sans état d’âme, sans scrupule, hypothéquant ainsi l’avenir de toute une génération et mettant en péril l’existence même de l’unité de la Guinée en tant que nation.

La junte militaire s’est mise sur la trace de Lansana Conté mais de façon plus féroce. C’est une junte militaire dont le pouvoir est bâti sur l’anéantissement de l’excellence et réduction des intellectuels à l’alimentaire. Un pouvoir basé sur la trahison et bâtie sur une administration clochardisée, constituée uniquement de lâches qui n’ont pour seule qualité que la bassesse.

C’est un pouvoir qui a élevé la corruption, le clientélisme, le népotisme, la gabegie et l’enrichissement à un niveau record.
Le CNDD et le gouvernement de « l’infidèle » Kabinet Komara un ramassis de délinquants de tout poil qui agissent pour leur intérêt personnel et pour assouvir le besoin et passion sanguinaire de la junte militaire. Les bestialités et les sauvageries commises par la junte militaire n’existent nulle part au monde, même au pays des Hommes les plus attardés sur cette terre.
Le Capitaine Moussa Dadis Camara, sa junte militaire et son gouvernement, vous faites la honte du pays et de ses fils par vos frasques et vos méthodes arbitraires et moyenâgeuses, et vos cruautés médiévales.

Vous n’êtes qu’une bande de voleurs, de pillards et d’assassins de grand chemin. Aujourd’hui, tous les vrais fils de la Guinée vous maudissent de les conduire à la souffrance et à l’humiliation suprême.

Le Capitaine Moussa Dadis Camara tente de se purifier en clamant haut et fort qu’il ne contrôle pas l’armée et qu’il était désolé. Cela implique que le capitaine Dadis Camara est « sans pouvoir », et donc incapable de gouverner le pays. Il a démontré qu’il n’a ni l’étoffe d’un homme d’État et encore moins la qualité d’un « responsable ». Le capitaine Dadis Camara, par ses déclarations éhontées,  a ainsi signé sa mort politique le 28 septembre 2009 et cela devant le monde entier.

Le capitaine Dadis Camara demeure aujourd’hui l’obstacle majeur à la sortie de crise et il cherche à se cramponner au pouvoir par la voie des armes et la violence. Il refuse de comprendre qu’à l’allure où vont les choses, il sera, de toute façon écarter, humilié et éliminé, quoi qu’il en soit  d’une façon ou d’autre.
- Soit il est liquidé par ces mêmes militaires que le soutiennent jusqu’à maintenant
- Soit ce sera le peuple lui-même qui s’en chargera d’ici quelques jours.

Ainsi la communauté internationale confirmera d’ici peu l’absurdité de l’intransigeance aveugle du Capitaine « fou » et surtout « l’imbécillité » de ses attitudes. Son départ n’est qu’une question de temps.

Au capitaine Moussa Dadis Camara, un conseil : cesse d’enfoncer davantage la Guinée dans le gouffre.

Indignement et mais courageusement, retires toi du pouvoir. Dans l’hypothèse d’un refus de ta part, tu ne laisseras aux Guinéens plus qu’un seul choix : durcir la lutte populaire jusqu’à ce que tu sois mis hors d’état d’agir.

Aux autres membres de la junte militaire, il faut bien comprendre que : Celui qui ne dit rien, consent.

Vous êtes tous coupables au même titre que le capitaine Moussa Dadis Camara. Le seul acte qui peut sauver un militaire présumé dans les massacres du 28 Septembre 2009, c’est de mettre la main sur le Capitaine Dadis, l’arrêter et le mettre devant la justice. Aucune autre démarche de « déculpabilisation » n’est que peine perdu.

Aux Généraux Mamadouba Toto Camara et Sékouba Konaté, au Colonel « Bepperi » Korka Diallo, au Capitaine Pivi et consorts, la balle est dans votre camp.

Vous avez le choix de devenir héros en arrêtant le malade mental, le Capitaine Moussa Dadis Camara et ses sbires ou croisez les bras et prenez rendez vous avec la mort car Dadis va vous éliminez or alors faites vos réservations de chambres au TPI à La Haye. 

Docteur Mamadou Diallo, MD

Membre Fondateur de l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (ANDD)
Fondateur et Administrateur de Guinea-Forum.
© Copyright : www.guinea-forum.org/ www.guinea-forum.org (Tous droits réservés)/2009
Merci pour votre visite. Revenez quand vous voulez! À bientôt.
 
 

Commentaires


2009-10-08 22:07:34

Le seul « facilitateur » dont les Guinéens ont besoin c’est un « facilitateur » du départ inconditionnel et rapide du capitaine Moussa Dadis Camara du pouvoir et la dissolution expéditive du CNDD.

Les acteurs de sauvage perpétrés par la junte militaire avec en tête le duo Moussa Dadis Camara et Sékouba Konaté, acte d’une violence extrême, ont irrémédiablement enterré toute légitimité de la junte à conduire une transition apaisée.

Depuis l’accession du pays à l’indépendance en 1958, les Guinéens n’ont que trop souffert. Le pays est allé de tragédie en tragédie. Ce qui est nouveau, l’esprit inhumain et barbare des massacres et la bestialité des violations des femmes lors de la manifestation du 20 Septembre 2009.

Où dans le monde avez vu en plein dans un stade de 50.000 places, rempli comme un œuf, des militaires déshabiller les femmes, les bastonner, le violer et faire de leur appareil génital un champ de tir ?

Comment peut-on imaginer introduire le canon d’un PMAK dans le vagin de la femme et y tirer à bout portant ?

L’armée guinéenne ou plutôt cette milice guinéenne a atteint un niveau très bas. Jamais au monde, une si flagrante barbarie, de tels crimes inhumains n’ont été commis en plein jour devant le public.

En plus des humiliations, ce qui est plus insupportable et révoltant, ce que la junte militaire considère les Guinéens qui ne sont de leurs cercles comme des malpropres, des mendiants et des pique-assiette.
Depuis son arrivée au pouvoir au lendemain du putsch militaire contre le cadavérique Lansana Conté, la junte militaire a mis le pays à genou et l’a isolé à tous les niveaux. La junte a instauré un pouvoir archaïque et chaotique dont le système de gouvernance ne se résume qu’à la division, à la haine, la destruction et à la délation.

La junte au lieu de travailler pour l’unité nationale et la cohésion s’est illustrée dans la création des comités de « Sous-tient » et de « milices formées » par des anciens rebelles du l’ULIMO et du LURD, juste pour semer la terreur et diviser à jamais le peuple de Guinée uni dans sa diversité, épris de paix et désireux de vivre en parfaite harmonie avec tous ses voisins.

La junte a créé un pouvoir qui ne privilégie que des intérêts bassement égoïstes des copains et des coquins qui le compose au détriment de l’intérêt national. 

Les richesses nationales, sensées contribuer au développement du pays, sont pillées, dilapidées et bradées par cette clique sans état d’âme, sans scrupule, hypothéquant ainsi l’avenir de toute une génération et mettant en péril l’existence même de l’unité de la Guinée en tant que nation.

La junte militaire s’est mise sur la trace de Lansana Conté mais de façon plus féroce. C’est une junte militaire dont le pouvoir est bâti sur l’anéantissement de l’excellence et réduction des intellectuels à l’alimentaire. Un pouvoir basé sur la trahison et bâtie sur une administration clochardisée, constituée uniquement de lâches qui n’ont pour seule qualité que la bassesse.

C’est un pouvoir qui a élevé la corruption, le clientélisme, le népotisme, la gabegie et l’enrichissement à un niveau record.
Le CNDD et le gouvernement de « l’infidèle » Kabinet Komara un ramassis de délinquants de tout poil qui agissent pour leur intérêt personnel et pour assouvir le besoin et passion sanguinaire de la junte militaire. Les bestialités et les sauvageries commises par la junte militaire n’existent nulle part au monde, même au pays des Hommes les plus attardés sur cette terre.
Le Capitaine Moussa Dadis Camara, sa junte militaire et son gouvernement, vous faites la honte du pays et de ses fils par vos frasques et vos méthodes arbitraires et moyenâgeuses, et vos cruautés médiévales.

Vous n’êtes qu’une bande de voleurs, de pillards et d’assassins de grand chemin. Aujourd’hui, tous les vrais fils de la Guinée vous maudissent de les conduire à la souffrance et à l’humiliation suprême.

Le Capitaine Moussa Dadis Camara tente de se purifier en clamant haut et fort qu’il ne contrôle pas l’armée et qu’il était désolé. Cela implique que le capitaine Dadis Camara est « sans pouvoir », et donc incapable de gouverner le pays. Il a démontré qu’il n’a ni l’étoffe d’un homme d’État et encore moins la qualité d’un « responsable ». Le capitaine Dadis Camara, par ses déclarations éhontées,  a ainsi signé sa mort politique le 28 septembre 2009 et cela devant le monde entier.

Le capitaine Dadis Camara demeure aujourd’hui l’obstacle majeur à la sortie de crise et il cherche à se cramponner au pouvoir par la voie des armes et la violence. Il refuse de comprendre qu’à l’allure où vont les choses, il sera, de toute façon écarter, humilié et éliminé, quoi qu’il en soit  d’une façon ou d’autre.
- Soit il est liquidé par ces mêmes militaires que le soutiennent jusqu’à maintenant
- Soit ce sera le peuple lui-même qui s’en chargera d’ici quelques jours.

Ainsi la communauté internationale confirmera d’ici peu l’absurdité de l’intransigeance aveugle du Capitaine « fou » et surtout « l’imbécillité » de ses attitudes. Son départ n’est qu’une question de temps.

Au capitaine Moussa Dadis Camara, un conseil : cesse d’enfoncer davantage la Guinée dans le gouffre.

Indignement et mais courageusement, retires toi du pouvoir. Dans l’hypothèse d’un refus de ta part, tu ne laisseras aux Guinéens plus qu’un seul choix : durcir la lutte populaire jusqu’à ce que tu sois mis hors d’état d’agir.

Aux autres membres de la junte militaire, il faut bien comprendre que : Celui qui ne dit rien, consent.

Vous êtes tous coupables au même titre que le capitaine Moussa Dadis Camara. Le seul acte qui peut sauver un militaire présumé dans les massacres du 28 Septembre 2009, c’est de mettre la main sur le Capitaine Dadis, l’arrêter et le mettre devant la justice. Aucune autre démarche de « déculpabilisation » n’est que peine perdu.

Aux Généraux Mamadouba Toto Camara et Sékouba Konaté, au Colonel « Bepperi » Korka Diallo, au Capitaine Pivi et consorts, la balle est dans votre camp.

Vous avez le choix de devenir héros en arrêtant le malade mental, le Capitaine Moussa Dadis Camara et ses sbires ou croisez les bras et prenez rendez vous avec la mort car Dadis va vous éliminez or alors faites vos réservations de chambres au TPI à La Haye. 

Docteur Mamadou Diallo, MD

Membre Fondateur de l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (ANDD)
Fondateur et Administrateur de Guinea-Forum.
© Copyright : www.guinea-forum.org/ www.guinea-forum.org (Tous droits réservés)/2009
Merci pour votre visite. Revenez quand vous voulez! À bientôt.
 
 
2009-10-08 20:09:13 Rachid
Retour: http://guineepresse.info/index.php/archives

Imprimer   E-mail

Publish modules to the "offcanvs" position.