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Massacres du 28 septembre : la France demande la constitution rapide d’une commission d'enquête internationale

Date de publication:2009-10-10 21:39:20

2009-10-10 23:36:31

La France met l'accent sur la "mobilisation des partenaires africains" et, au plan interne guinéen, sur l'opposition démocratique regroupée dans les "forces vives" pour régler la grave crise en Guinée, a indiqué vendredi le ministère des Affaires étrangères.

Lors d'un point presse, son porte-parole, Bernard Valéro, en réponse à une question sur le rôle de l'Union européenne et son choix de laisser à l'Union africaine (UA) la gestion de la riposte à cette crise, a tenu a souligner les trois priorités d'une solution à la crise, aux yeux de la diplomatie française.

La première, a-t-il dit, est "l'implication et la mobilisation de nos partenaires africains", entre autres celles du président burkinabé Blaise Compaore, "facilitateur" de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest), et du groupe de contact sur la Guinée, a-t-il dit.

Paris insiste par ailleurs sur l'inclusion des "forces vives" dans toute recherche d'une solution. "On parle de transition mais on relève qu'on ne peut pas construire, lancer, animer un processus de transition sans les forces vives", a souligné le porte-parole.

Le Forum des forces vives regroupe les partis d'opposition, les syndicats et la société civile.

La France encourage enfin la Cédéao, l'UA, le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme à "constituer sans délai une commission d'enquête internationale afin que les faits et les responsabilités dans les massacres du 28 septembre puissent être établis de manière incontestable", a dit le porte-parole du Quai d'Orsay.

La répression de la manifestation de l'opposition au stade de Conakry par l'armée guinéenne a fait plus de 150 morts, selon l'ONU.

Des représentants de l'Union européenne ont choisi vendredi à Bruxelles de laisser l'UA décider de l'opportunité d'éventuelles sanctions contre la junte guinéenne. Elle devrait faire le point le 17 octobre sur l'éventualité de sanctions ciblées, et les Européens "suivront alors la décision de l'UA, en se coordonnant avec l'UA", a-t-on indiqué vendredi de source diplomatique à Bruxelles.

Source : PARIS, 9 octobre 2009 (AFP)

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