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Réponse de la NGR à la position du Président Libyen face à l’embargo sur les armes contre la Guinée

Date de publication:2009-10-22 22:24:10

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président

Commentaires


2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 Sado Barry

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 djetou

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 Mansare

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 Bangaly Traoré

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 diallo

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 heriko DIALLO

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 Sadio Barry

2009-10-23 00:21:15

C’est avec amertume, mais pas d’étonnement que la NGR a pris connaissance du contenu de la déclaration de la Présidence tournante de l’Unité Africaine assurée par le Président Mouammar Kadhafi. D’abord, il est à constater que depuis les massacres du 28 septembre 2009 de civils sans armes, manifestant pacifiquement dans un state fermé, par la junte au pouvoir en Guinée, celui qui se fait appelé « le Guide de la révolution libyenne » n’a fait aucune déclaration pour condamner ces actes barbares et sauvages d’un autre âge. L’opinion nationale et internationale a unanimement condamné ces massacres et a promis de mettre tout en œuvre pour identifier les auteurs et les punir. 

Au nom du principe de « non ingérence » dans les affaires intérieures d’un autre Etat, le Président Mouammar Kadhafi fait preuve de mépris à l’égard des victimes de ces massacres et du peuple de Guinée en condamnant la communauté internationale qui ne fait que son devoir de venir en aide à un peuple en danger. La NGR tient à rappeler que le Président Mouammar Kadhafi, durant des décennies, ne cesse de condamner l’usage de la loi du plus fort lorsque ceux qu’il considère comme étant les siens en sont les victimes. Comment qualifie t-il ces massacres dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009 dans les mains de sa propre armée?
La NGR tient aussi à rappeler au Président Mouammar Kadhafi que le Principe basé sur la souveraineté des Etats en place depuis 400 ans, qui a été énoncé pour la première fois dans le traité de Westphalie (1648) et qui a servi de base à un ensemble de règles et de pratiques associées au non recours à la force, à l’égalité juridique des États et au respect des diverses traditions culturelles au sein d’un pays, a été suivi par un autre principe qui date également de la même époque, défini par Hugo Grotius comme le “droit accordé à la société humaine” pour intervenir dans le cas où un tyran “ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire”. Autrement dit, il n’y a pas de droit inaliénable qu’auraient les États à massacrer leur propre population. D’ailleurs, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies permet d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État en cas de « menace contre la paix ». Or la situation en cours en République de Guinée constitue effectivement une menace contre la paix de la sous région ouest africaine. En plus, de même que la souveraineté nationale est sacrée, la souveraineté de la personne humaine l’est tout autant. Un gouvernement ne peut violer la souveraineté de la personne humaine et exiger le respect de la souveraineté nationale. Il n’y a pas de nation sans personnes humaines.
Comme indiqué plus haut, la NGR n’a pas été étonné par la déclaration compte tenu du record de son auteur dans le domaine du respect des droits de l’homme. En effet, la Libye que dirige depuis quarante ans le Président Mouammar Kadhafi est « … un pays de non droit absolu » selon l’avocat Rachid Mesli. Durant son long règne, le Président Mouammar Kadhafi a fait taire, soit par la mort ou la prison ou encore l’exil tous ceux qui ont osé exprimer une opinion contraire à la sienne. Pendant les premiers trente deux ans de son règne, le Président Mouammar Kadhafi a été le sponsor principal du terrorisme international. Le monde entier se rappelle des attentats sur le DC10 UTA au dessus du Niger et sur le Boeing de la Pan Am au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Ces deux attentats ont fait des centaines d’innocents tués. L’Afrique de l’Ouest se rappelle aussi que le Président Mouammar Kadhafi a été le parrain des deux plus grands criminels rebelles que cette région du monde ait connu : Charles Taylor du Liberia et Fodey Sanghon de la sierra Leone.
 
La NGR ose croire que le Président Libyen n’a pas prétendu renoncer au terrorisme contre l’occident pour l’orienter, sous une autre forme, contre le continent Africain. Les déclarations du guide libyen dans les instances de l’Union Africaine méritent beaucoup d’attention et d’analyse. Nous disons au Président Kadhafi, d’éviter de ridiculisé l’Union Africaine. Le monde a encore en mémoire son ridicule délire au sommet de l’ONU en septembre 2009 á New York
 
La NGR tient également à informer le peuple de Guinée que la Libye que dirige le Président Mouammar Kadhafi depuis 40 ans est tout sauf ce à quoi il aspire pour sa chère patrie. En effet, la Libye n’a ni Constitution, ni presse indépendante ni société civile. La torture y est monnaie courante.
 
La NGR rassure le Président Mouammar Kadhafi que les citoyens guinéens, malgré leur passé et leur quotidien douloureux, faits de négation, d’interdits et de violations de leurs droits les plus élémentaires, continueront leur lutte avec la ferme volonté de construire un avenir d’espérances et un état de droit a l’oppose de la Libye. Elle l’invite également à éviter de continuer à ridiculiser l’Union Africaine.
La NGR invite les chefs d’Etat africains et l’Union Africaine de dénoncer cette sortie tumultueuse du président Libyen dont l’objectif est de saper l’effort de paix de la communauté internationale en faveur de la Guinée et de la région ouest africaine. Le monde démocratique surveille etrisque d’interpréter leur silence comme une adhésion tacite aux propos du président Libyen.
 
 
Ibrahima Abe Sylla, Président
2009-10-22 22:24:10 moussagbe
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