chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

 

Cellou Dalein Diallo:Une Résistance à Toutes Epreuves

Date de publication:2009-10-27 09:13:28

2009-10-27 10:08:33

Le 28 septembre 2009, les hommes de Moussa Dadis Camara avaient laissé pour mort M. Cellou Dalein Diallo le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Du coup, ils croyaient avoir accompli l’une de leurs consignes principales, je cite : « tuer Dalein, humilier Jean- Marie Doré le traître et donner une leçon à tous les autres. »

Naturellement, la tâche serait inachevée s’il restait un seul manifestant débout et vivant. Il fallait bastonner, pire, massacrer et violer. Au moment où les bourreaux exécutaient les baisses besognes, Dadis, le maître autoproclamé du pays se délectait de cocaïne et de filles de mœurs.

Pendant que leaders politiques et autres membres des Forces Vives, survivants des massacres, filles et femmes violées, mais aussi, les familles des morts se battaient qui, contre la mort, qui, pour retrouver les corps ou avoir le minimum de soins, la junte fêtait ses crimes. 
La preuve, interrogé sur les massacres, Dadis a lancé, avec le plus grands des mépris, ce seul mot : « Je suis désolé.» Pas une larme ! Pas de pardon adressé au peuple et aux victimes directes ! Désolé ! Voilà le terme que crache le criminel à la figure de ses victimes !

Le même cynisme explique les multiples refus de Moussa Dadis à l’évacuation sanitaire du Président de l’UFDG. Certains de ses acolytes prétextant que Dalein vivant, la présidence s’envole, le chef de la junte, aurait- il voulu en finir avec celui qu’il considère comme étant son plus grand adversaire ? Cela, expliquerait, sûrement, l’ultime acharnement contre quelqu’un dont la survie, aux dires mêmes de ses compagnons d’infortune, relève du miracle.
Bien heureusement ! Cellou Dalein est en voie de rétablissement physique et moral sans aucune séquelle. Au- delà de ce rétablissement, c’est la pugnacité, le courage, l’envie de gagner et la force de conviction de l’homme qui impressionnent.

De son lit d’hôpital, au risque de remontrances de la part de l’équipe soignante, M. Dalein n’a pas hésité d’accorder des interviews à plusieurs équipes de radios et de télévisions africaines et étrangères. Encore en tout début de convalescence, l’ancien Premier Ministre n’a ménagé aucun effort pour répondre aux multiples sollicitations d’organisations et de personnalités africaines, françaises et européennes. Son carnet d’adresse, d’habitude bien garni, n’a jamais été autant sollicité.

Dans sa détermination de lutter pour l’instauration de la démocratie et la sauvegarde des valeurs républicaines pour lesquelles les Forces vives se battent, Cellou Dalein a eu plusieurs audiences. Il a été reçu, tour à tour, au Ministère des Affaires Etrangères, à la Présidence française et au parlement européen de Strasbourg.

Face à ses différents interlocuteurs, le Président de l’UFDG a abordé le problème guinéen et expliqué les événements tragiques orchestrés par Moussa Dadis Camara et la junte. Dans une parfaite maîtrise du dossier et en responsable politique avisé, il a défendu la démarche des Forces Vives réclamant le départ de la junte et de son chef. 

Il a également décrit les horreurs commises sur les femmes et les jeunes gens par les bandes armées de la garde prétorienne de Dadis, l’écervelé. La relativisation, face à ses interlocuteurs, de sa propre situation et de son état de santé témoigne, encore plus, de la hauteur de vue de Cellou Dalein
Pourtant, au vu de la violence qu’il a subie qui aurait reproché au Président de l’UFDG de mettre en avant son traitement atrocement particulier ?

Mais non, Cellou Dalein ne fera pas de la barbarie dont il a été victime une arme politique. Face aux uns et aux autres, il a mis en exergue la souffrance du peuple de Guinée, la situation économique du pays et le combat commun que livrent les Forces Vives. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de la mobilisation de la communauté internationale en faveur de notre nation. Il y voit l’unique moyen d’épargner la Guinée d’un conflit dont les répercutions seront drastiques pour les pays voisins.

Faut- il noter que, contrairement à d’autres, M. Dalein ne s’est pas livré à un appel au secours. Il a plutôt demandé l’appui des démocraties occidentales aux initiatives des Forces Vives, du Groupe International de Contact sur la Guinée (GIC- G), des organisations africaines continentales et sous- régionales. Tout cela, pour montrer que l’UFDG et les autres partis politiques membres des Forces Vives ne croisent pas les bras et que leurs leaders ne dorment pas sur leur laurier.

Ceux qui ont assisté le 24 octobre 2009 à la conférence co- animée par le Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR) M. Sidya Touré et M. Dalein ont pu se rendre compte de la détermination des uns et des autres de buter hors du pouvoir la junte. L’unité de ce qu’on appelle « opposition guinéenne », plus par tradition qu’autre chose, car il n’y a aucun parti politique qui détient le pouvoir, a fortement frappé l’auditoire. Faut- il rappeler que les deux leaders, tous rescapés des massacres du stade du 28 septembre, relèguent, comme je le soulignais plus haut, au second plan, leur cas personnel.

La capacité de négociation et de persuasion, mieux, le pouvoir de convaincre dont plus d’un adversaire reconnaît à l’ancien Premier Ministre guinéen sera très certainement mise à profit lors des prochaines assises d’Abuja, au Nigeria. En effet, le 29 octobre 2009, la CEDEAO et le Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine se réunissent dans la capitale économique de l’Etat fédéral du Géant de l’Afrique de l’Ouest.

Qui ne dit pas que Cellou Dalein ne pourrait, une fois de plus, faire preuve d’abnégation pour participer à ce sommet où se joue l’avenir de la Guinée ? En tout cas, le dévouement à la cause de notre pays n’exclut pas, de sa part, un renoncement à sa douleur et à son état de santé encore fragile pour apporter la pierre à l’édifice guinéen.

N’ayant pas encore le programme détaillé de la rencontre, je puis dire cependant, que la situation politique de notre pays sera abordée à travers les sanctions contre la junte, la sortie de crise et la commission d’enquête internationale.
Le 2 novembre 2009, c’est vraisemblablement à Ouagadougou, la capitale Burkinabé que se retrouveront les Forces Vives pour rencontrer le médiateur de la CEDEAO, M. Blaise Compaoré. Le Président du pays des hommes intègres, aura sûrement l’ouïe bien affûtée pour écouter la détermination des Forces Vives de la nation de ne rien négocier. Si ce n’est « le comment » et « le quand » du départ de Moussa Dadis et de la junte du pouvoir. N’est- ce pas la condition préalable de la mise en place immédiate d’un organe de transition réclamé par le peuple ?

Il est fort à parier que si Cellou Dalein dispose du minimum d’énergie nécessaire pour se rendre à Abuja, il ne sera pas absent au Burkina- Faso non plus. Il y sera auprès de ses pairs pour faire entendre autant, si on peut encore s’exprimer ainsi, raison à Dadis en lui signifiant que la question de sa candidature n’est à négocier pour rien au monde. La seule chose qu’on lui demande, c’est le respect de ses engagements !

Enfin, pourrais- je dire à ceux qui s’interrogent encore sur l’unité durable des Forces Vives que nous devons tous leur dire : « cette fois- ci, l’union est la seule alternative qui vaille. » Quiconque s’en écarte aura signé sa mort politique.
J’appelle les uns et les autres à faire le choix de la Guinée et de son peuple contre la dictature de Dadis. Je les invite à prendre en compte les dangers que cette junte fait courir à notre pays.

Surtout, je leur rappelle que leur sens de responsabilité est mis à l’épreuve. Je leur dis, les morts du 28 septembre 2009 interpellent la mémoire collective et seule la victoire de la démocratie saurait leur rendre justice !
Voilà, l’appel que nous lançons à tous !


Lamarana petty Diallo
 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Commentaires


2009-10-27 10:08:33

Le 28 septembre 2009, les hommes de Moussa Dadis Camara avaient laissé pour mort M. Cellou Dalein Diallo le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Du coup, ils croyaient avoir accompli l’une de leurs consignes principales, je cite : « tuer Dalein, humilier Jean- Marie Doré le traître et donner une leçon à tous les autres. »

Naturellement, la tâche serait inachevée s’il restait un seul manifestant débout et vivant. Il fallait bastonner, pire, massacrer et violer. Au moment où les bourreaux exécutaient les baisses besognes, Dadis, le maître autoproclamé du pays se délectait de cocaïne et de filles de mœurs.

Pendant que leaders politiques et autres membres des Forces Vives, survivants des massacres, filles et femmes violées, mais aussi, les familles des morts se battaient qui, contre la mort, qui, pour retrouver les corps ou avoir le minimum de soins, la junte fêtait ses crimes. 
La preuve, interrogé sur les massacres, Dadis a lancé, avec le plus grands des mépris, ce seul mot : « Je suis désolé.» Pas une larme ! Pas de pardon adressé au peuple et aux victimes directes ! Désolé ! Voilà le terme que crache le criminel à la figure de ses victimes !

Le même cynisme explique les multiples refus de Moussa Dadis à l’évacuation sanitaire du Président de l’UFDG. Certains de ses acolytes prétextant que Dalein vivant, la présidence s’envole, le chef de la junte, aurait- il voulu en finir avec celui qu’il considère comme étant son plus grand adversaire ? Cela, expliquerait, sûrement, l’ultime acharnement contre quelqu’un dont la survie, aux dires mêmes de ses compagnons d’infortune, relève du miracle.
Bien heureusement ! Cellou Dalein est en voie de rétablissement physique et moral sans aucune séquelle. Au- delà de ce rétablissement, c’est la pugnacité, le courage, l’envie de gagner et la force de conviction de l’homme qui impressionnent.

De son lit d’hôpital, au risque de remontrances de la part de l’équipe soignante, M. Dalein n’a pas hésité d’accorder des interviews à plusieurs équipes de radios et de télévisions africaines et étrangères. Encore en tout début de convalescence, l’ancien Premier Ministre n’a ménagé aucun effort pour répondre aux multiples sollicitations d’organisations et de personnalités africaines, françaises et européennes. Son carnet d’adresse, d’habitude bien garni, n’a jamais été autant sollicité.

Dans sa détermination de lutter pour l’instauration de la démocratie et la sauvegarde des valeurs républicaines pour lesquelles les Forces vives se battent, Cellou Dalein a eu plusieurs audiences. Il a été reçu, tour à tour, au Ministère des Affaires Etrangères, à la Présidence française et au parlement européen de Strasbourg.

Face à ses différents interlocuteurs, le Président de l’UFDG a abordé le problème guinéen et expliqué les événements tragiques orchestrés par Moussa Dadis Camara et la junte. Dans une parfaite maîtrise du dossier et en responsable politique avisé, il a défendu la démarche des Forces Vives réclamant le départ de la junte et de son chef. 

Il a également décrit les horreurs commises sur les femmes et les jeunes gens par les bandes armées de la garde prétorienne de Dadis, l’écervelé. La relativisation, face à ses interlocuteurs, de sa propre situation et de son état de santé témoigne, encore plus, de la hauteur de vue de Cellou Dalein
Pourtant, au vu de la violence qu’il a subie qui aurait reproché au Président de l’UFDG de mettre en avant son traitement atrocement particulier ?

Mais non, Cellou Dalein ne fera pas de la barbarie dont il a été victime une arme politique. Face aux uns et aux autres, il a mis en exergue la souffrance du peuple de Guinée, la situation économique du pays et le combat commun que livrent les Forces Vives. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de la mobilisation de la communauté internationale en faveur de notre nation. Il y voit l’unique moyen d’épargner la Guinée d’un conflit dont les répercutions seront drastiques pour les pays voisins.

Faut- il noter que, contrairement à d’autres, M. Dalein ne s’est pas livré à un appel au secours. Il a plutôt demandé l’appui des démocraties occidentales aux initiatives des Forces Vives, du Groupe International de Contact sur la Guinée (GIC- G), des organisations africaines continentales et sous- régionales. Tout cela, pour montrer que l’UFDG et les autres partis politiques membres des Forces Vives ne croisent pas les bras et que leurs leaders ne dorment pas sur leur laurier.

Ceux qui ont assisté le 24 octobre 2009 à la conférence co- animée par le Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR) M. Sidya Touré et M. Dalein ont pu se rendre compte de la détermination des uns et des autres de buter hors du pouvoir la junte. L’unité de ce qu’on appelle « opposition guinéenne », plus par tradition qu’autre chose, car il n’y a aucun parti politique qui détient le pouvoir, a fortement frappé l’auditoire. Faut- il rappeler que les deux leaders, tous rescapés des massacres du stade du 28 septembre, relèguent, comme je le soulignais plus haut, au second plan, leur cas personnel.

La capacité de négociation et de persuasion, mieux, le pouvoir de convaincre dont plus d’un adversaire reconnaît à l’ancien Premier Ministre guinéen sera très certainement mise à profit lors des prochaines assises d’Abuja, au Nigeria. En effet, le 29 octobre 2009, la CEDEAO et le Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine se réunissent dans la capitale économique de l’Etat fédéral du Géant de l’Afrique de l’Ouest.

Qui ne dit pas que Cellou Dalein ne pourrait, une fois de plus, faire preuve d’abnégation pour participer à ce sommet où se joue l’avenir de la Guinée ? En tout cas, le dévouement à la cause de notre pays n’exclut pas, de sa part, un renoncement à sa douleur et à son état de santé encore fragile pour apporter la pierre à l’édifice guinéen.

N’ayant pas encore le programme détaillé de la rencontre, je puis dire cependant, que la situation politique de notre pays sera abordée à travers les sanctions contre la junte, la sortie de crise et la commission d’enquête internationale.
Le 2 novembre 2009, c’est vraisemblablement à Ouagadougou, la capitale Burkinabé que se retrouveront les Forces Vives pour rencontrer le médiateur de la CEDEAO, M. Blaise Compaoré. Le Président du pays des hommes intègres, aura sûrement l’ouïe bien affûtée pour écouter la détermination des Forces Vives de la nation de ne rien négocier. Si ce n’est « le comment » et « le quand » du départ de Moussa Dadis et de la junte du pouvoir. N’est- ce pas la condition préalable de la mise en place immédiate d’un organe de transition réclamé par le peuple ?

Il est fort à parier que si Cellou Dalein dispose du minimum d’énergie nécessaire pour se rendre à Abuja, il ne sera pas absent au Burkina- Faso non plus. Il y sera auprès de ses pairs pour faire entendre autant, si on peut encore s’exprimer ainsi, raison à Dadis en lui signifiant que la question de sa candidature n’est à négocier pour rien au monde. La seule chose qu’on lui demande, c’est le respect de ses engagements !

Enfin, pourrais- je dire à ceux qui s’interrogent encore sur l’unité durable des Forces Vives que nous devons tous leur dire : « cette fois- ci, l’union est la seule alternative qui vaille. » Quiconque s’en écarte aura signé sa mort politique.
J’appelle les uns et les autres à faire le choix de la Guinée et de son peuple contre la dictature de Dadis. Je les invite à prendre en compte les dangers que cette junte fait courir à notre pays.

Surtout, je leur rappelle que leur sens de responsabilité est mis à l’épreuve. Je leur dis, les morts du 28 septembre 2009 interpellent la mémoire collective et seule la victoire de la démocratie saurait leur rendre justice !
Voilà, l’appel que nous lançons à tous !


Lamarana petty Diallo
 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2009-10-27 09:13:28 Diallo

2009-10-27 10:08:33

Le 28 septembre 2009, les hommes de Moussa Dadis Camara avaient laissé pour mort M. Cellou Dalein Diallo le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Du coup, ils croyaient avoir accompli l’une de leurs consignes principales, je cite : « tuer Dalein, humilier Jean- Marie Doré le traître et donner une leçon à tous les autres. »

Naturellement, la tâche serait inachevée s’il restait un seul manifestant débout et vivant. Il fallait bastonner, pire, massacrer et violer. Au moment où les bourreaux exécutaient les baisses besognes, Dadis, le maître autoproclamé du pays se délectait de cocaïne et de filles de mœurs.

Pendant que leaders politiques et autres membres des Forces Vives, survivants des massacres, filles et femmes violées, mais aussi, les familles des morts se battaient qui, contre la mort, qui, pour retrouver les corps ou avoir le minimum de soins, la junte fêtait ses crimes. 
La preuve, interrogé sur les massacres, Dadis a lancé, avec le plus grands des mépris, ce seul mot : « Je suis désolé.» Pas une larme ! Pas de pardon adressé au peuple et aux victimes directes ! Désolé ! Voilà le terme que crache le criminel à la figure de ses victimes !

Le même cynisme explique les multiples refus de Moussa Dadis à l’évacuation sanitaire du Président de l’UFDG. Certains de ses acolytes prétextant que Dalein vivant, la présidence s’envole, le chef de la junte, aurait- il voulu en finir avec celui qu’il considère comme étant son plus grand adversaire ? Cela, expliquerait, sûrement, l’ultime acharnement contre quelqu’un dont la survie, aux dires mêmes de ses compagnons d’infortune, relève du miracle.
Bien heureusement ! Cellou Dalein est en voie de rétablissement physique et moral sans aucune séquelle. Au- delà de ce rétablissement, c’est la pugnacité, le courage, l’envie de gagner et la force de conviction de l’homme qui impressionnent.

De son lit d’hôpital, au risque de remontrances de la part de l’équipe soignante, M. Dalein n’a pas hésité d’accorder des interviews à plusieurs équipes de radios et de télévisions africaines et étrangères. Encore en tout début de convalescence, l’ancien Premier Ministre n’a ménagé aucun effort pour répondre aux multiples sollicitations d’organisations et de personnalités africaines, françaises et européennes. Son carnet d’adresse, d’habitude bien garni, n’a jamais été autant sollicité.

Dans sa détermination de lutter pour l’instauration de la démocratie et la sauvegarde des valeurs républicaines pour lesquelles les Forces vives se battent, Cellou Dalein a eu plusieurs audiences. Il a été reçu, tour à tour, au Ministère des Affaires Etrangères, à la Présidence française et au parlement européen de Strasbourg.

Face à ses différents interlocuteurs, le Président de l’UFDG a abordé le problème guinéen et expliqué les événements tragiques orchestrés par Moussa Dadis Camara et la junte. Dans une parfaite maîtrise du dossier et en responsable politique avisé, il a défendu la démarche des Forces Vives réclamant le départ de la junte et de son chef. 

Il a également décrit les horreurs commises sur les femmes et les jeunes gens par les bandes armées de la garde prétorienne de Dadis, l’écervelé. La relativisation, face à ses interlocuteurs, de sa propre situation et de son état de santé témoigne, encore plus, de la hauteur de vue de Cellou Dalein
Pourtant, au vu de la violence qu’il a subie qui aurait reproché au Président de l’UFDG de mettre en avant son traitement atrocement particulier ?

Mais non, Cellou Dalein ne fera pas de la barbarie dont il a été victime une arme politique. Face aux uns et aux autres, il a mis en exergue la souffrance du peuple de Guinée, la situation économique du pays et le combat commun que livrent les Forces Vives. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de la mobilisation de la communauté internationale en faveur de notre nation. Il y voit l’unique moyen d’épargner la Guinée d’un conflit dont les répercutions seront drastiques pour les pays voisins.

Faut- il noter que, contrairement à d’autres, M. Dalein ne s’est pas livré à un appel au secours. Il a plutôt demandé l’appui des démocraties occidentales aux initiatives des Forces Vives, du Groupe International de Contact sur la Guinée (GIC- G), des organisations africaines continentales et sous- régionales. Tout cela, pour montrer que l’UFDG et les autres partis politiques membres des Forces Vives ne croisent pas les bras et que leurs leaders ne dorment pas sur leur laurier.

Ceux qui ont assisté le 24 octobre 2009 à la conférence co- animée par le Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR) M. Sidya Touré et M. Dalein ont pu se rendre compte de la détermination des uns et des autres de buter hors du pouvoir la junte. L’unité de ce qu’on appelle « opposition guinéenne », plus par tradition qu’autre chose, car il n’y a aucun parti politique qui détient le pouvoir, a fortement frappé l’auditoire. Faut- il rappeler que les deux leaders, tous rescapés des massacres du stade du 28 septembre, relèguent, comme je le soulignais plus haut, au second plan, leur cas personnel.

La capacité de négociation et de persuasion, mieux, le pouvoir de convaincre dont plus d’un adversaire reconnaît à l’ancien Premier Ministre guinéen sera très certainement mise à profit lors des prochaines assises d’Abuja, au Nigeria. En effet, le 29 octobre 2009, la CEDEAO et le Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine se réunissent dans la capitale économique de l’Etat fédéral du Géant de l’Afrique de l’Ouest.

Qui ne dit pas que Cellou Dalein ne pourrait, une fois de plus, faire preuve d’abnégation pour participer à ce sommet où se joue l’avenir de la Guinée ? En tout cas, le dévouement à la cause de notre pays n’exclut pas, de sa part, un renoncement à sa douleur et à son état de santé encore fragile pour apporter la pierre à l’édifice guinéen.

N’ayant pas encore le programme détaillé de la rencontre, je puis dire cependant, que la situation politique de notre pays sera abordée à travers les sanctions contre la junte, la sortie de crise et la commission d’enquête internationale.
Le 2 novembre 2009, c’est vraisemblablement à Ouagadougou, la capitale Burkinabé que se retrouveront les Forces Vives pour rencontrer le médiateur de la CEDEAO, M. Blaise Compaoré. Le Président du pays des hommes intègres, aura sûrement l’ouïe bien affûtée pour écouter la détermination des Forces Vives de la nation de ne rien négocier. Si ce n’est « le comment » et « le quand » du départ de Moussa Dadis et de la junte du pouvoir. N’est- ce pas la condition préalable de la mise en place immédiate d’un organe de transition réclamé par le peuple ?

Il est fort à parier que si Cellou Dalein dispose du minimum d’énergie nécessaire pour se rendre à Abuja, il ne sera pas absent au Burkina- Faso non plus. Il y sera auprès de ses pairs pour faire entendre autant, si on peut encore s’exprimer ainsi, raison à Dadis en lui signifiant que la question de sa candidature n’est à négocier pour rien au monde. La seule chose qu’on lui demande, c’est le respect de ses engagements !

Enfin, pourrais- je dire à ceux qui s’interrogent encore sur l’unité durable des Forces Vives que nous devons tous leur dire : « cette fois- ci, l’union est la seule alternative qui vaille. » Quiconque s’en écarte aura signé sa mort politique.
J’appelle les uns et les autres à faire le choix de la Guinée et de son peuple contre la dictature de Dadis. Je les invite à prendre en compte les dangers que cette junte fait courir à notre pays.

Surtout, je leur rappelle que leur sens de responsabilité est mis à l’épreuve. Je leur dis, les morts du 28 septembre 2009 interpellent la mémoire collective et seule la victoire de la démocratie saurait leur rendre justice !
Voilà, l’appel que nous lançons à tous !


Lamarana petty Diallo
 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2009-10-27 09:13:28 Barry A.

2009-10-27 10:08:33

Le 28 septembre 2009, les hommes de Moussa Dadis Camara avaient laissé pour mort M. Cellou Dalein Diallo le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Du coup, ils croyaient avoir accompli l’une de leurs consignes principales, je cite : « tuer Dalein, humilier Jean- Marie Doré le traître et donner une leçon à tous les autres. »

Naturellement, la tâche serait inachevée s’il restait un seul manifestant débout et vivant. Il fallait bastonner, pire, massacrer et violer. Au moment où les bourreaux exécutaient les baisses besognes, Dadis, le maître autoproclamé du pays se délectait de cocaïne et de filles de mœurs.

Pendant que leaders politiques et autres membres des Forces Vives, survivants des massacres, filles et femmes violées, mais aussi, les familles des morts se battaient qui, contre la mort, qui, pour retrouver les corps ou avoir le minimum de soins, la junte fêtait ses crimes. 
La preuve, interrogé sur les massacres, Dadis a lancé, avec le plus grands des mépris, ce seul mot : « Je suis désolé.» Pas une larme ! Pas de pardon adressé au peuple et aux victimes directes ! Désolé ! Voilà le terme que crache le criminel à la figure de ses victimes !

Le même cynisme explique les multiples refus de Moussa Dadis à l’évacuation sanitaire du Président de l’UFDG. Certains de ses acolytes prétextant que Dalein vivant, la présidence s’envole, le chef de la junte, aurait- il voulu en finir avec celui qu’il considère comme étant son plus grand adversaire ? Cela, expliquerait, sûrement, l’ultime acharnement contre quelqu’un dont la survie, aux dires mêmes de ses compagnons d’infortune, relève du miracle.
Bien heureusement ! Cellou Dalein est en voie de rétablissement physique et moral sans aucune séquelle. Au- delà de ce rétablissement, c’est la pugnacité, le courage, l’envie de gagner et la force de conviction de l’homme qui impressionnent.

De son lit d’hôpital, au risque de remontrances de la part de l’équipe soignante, M. Dalein n’a pas hésité d’accorder des interviews à plusieurs équipes de radios et de télévisions africaines et étrangères. Encore en tout début de convalescence, l’ancien Premier Ministre n’a ménagé aucun effort pour répondre aux multiples sollicitations d’organisations et de personnalités africaines, françaises et européennes. Son carnet d’adresse, d’habitude bien garni, n’a jamais été autant sollicité.

Dans sa détermination de lutter pour l’instauration de la démocratie et la sauvegarde des valeurs républicaines pour lesquelles les Forces vives se battent, Cellou Dalein a eu plusieurs audiences. Il a été reçu, tour à tour, au Ministère des Affaires Etrangères, à la Présidence française et au parlement européen de Strasbourg.

Face à ses différents interlocuteurs, le Président de l’UFDG a abordé le problème guinéen et expliqué les événements tragiques orchestrés par Moussa Dadis Camara et la junte. Dans une parfaite maîtrise du dossier et en responsable politique avisé, il a défendu la démarche des Forces Vives réclamant le départ de la junte et de son chef. 

Il a également décrit les horreurs commises sur les femmes et les jeunes gens par les bandes armées de la garde prétorienne de Dadis, l’écervelé. La relativisation, face à ses interlocuteurs, de sa propre situation et de son état de santé témoigne, encore plus, de la hauteur de vue de Cellou Dalein
Pourtant, au vu de la violence qu’il a subie qui aurait reproché au Président de l’UFDG de mettre en avant son traitement atrocement particulier ?

Mais non, Cellou Dalein ne fera pas de la barbarie dont il a été victime une arme politique. Face aux uns et aux autres, il a mis en exergue la souffrance du peuple de Guinée, la situation économique du pays et le combat commun que livrent les Forces Vives. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de la mobilisation de la communauté internationale en faveur de notre nation. Il y voit l’unique moyen d’épargner la Guinée d’un conflit dont les répercutions seront drastiques pour les pays voisins.

Faut- il noter que, contrairement à d’autres, M. Dalein ne s’est pas livré à un appel au secours. Il a plutôt demandé l’appui des démocraties occidentales aux initiatives des Forces Vives, du Groupe International de Contact sur la Guinée (GIC- G), des organisations africaines continentales et sous- régionales. Tout cela, pour montrer que l’UFDG et les autres partis politiques membres des Forces Vives ne croisent pas les bras et que leurs leaders ne dorment pas sur leur laurier.

Ceux qui ont assisté le 24 octobre 2009 à la conférence co- animée par le Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR) M. Sidya Touré et M. Dalein ont pu se rendre compte de la détermination des uns et des autres de buter hors du pouvoir la junte. L’unité de ce qu’on appelle « opposition guinéenne », plus par tradition qu’autre chose, car il n’y a aucun parti politique qui détient le pouvoir, a fortement frappé l’auditoire. Faut- il rappeler que les deux leaders, tous rescapés des massacres du stade du 28 septembre, relèguent, comme je le soulignais plus haut, au second plan, leur cas personnel.

La capacité de négociation et de persuasion, mieux, le pouvoir de convaincre dont plus d’un adversaire reconnaît à l’ancien Premier Ministre guinéen sera très certainement mise à profit lors des prochaines assises d’Abuja, au Nigeria. En effet, le 29 octobre 2009, la CEDEAO et le Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine se réunissent dans la capitale économique de l’Etat fédéral du Géant de l’Afrique de l’Ouest.

Qui ne dit pas que Cellou Dalein ne pourrait, une fois de plus, faire preuve d’abnégation pour participer à ce sommet où se joue l’avenir de la Guinée ? En tout cas, le dévouement à la cause de notre pays n’exclut pas, de sa part, un renoncement à sa douleur et à son état de santé encore fragile pour apporter la pierre à l’édifice guinéen.

N’ayant pas encore le programme détaillé de la rencontre, je puis dire cependant, que la situation politique de notre pays sera abordée à travers les sanctions contre la junte, la sortie de crise et la commission d’enquête internationale.
Le 2 novembre 2009, c’est vraisemblablement à Ouagadougou, la capitale Burkinabé que se retrouveront les Forces Vives pour rencontrer le médiateur de la CEDEAO, M. Blaise Compaoré. Le Président du pays des hommes intègres, aura sûrement l’ouïe bien affûtée pour écouter la détermination des Forces Vives de la nation de ne rien négocier. Si ce n’est « le comment » et « le quand » du départ de Moussa Dadis et de la junte du pouvoir. N’est- ce pas la condition préalable de la mise en place immédiate d’un organe de transition réclamé par le peuple ?

Il est fort à parier que si Cellou Dalein dispose du minimum d’énergie nécessaire pour se rendre à Abuja, il ne sera pas absent au Burkina- Faso non plus. Il y sera auprès de ses pairs pour faire entendre autant, si on peut encore s’exprimer ainsi, raison à Dadis en lui signifiant que la question de sa candidature n’est à négocier pour rien au monde. La seule chose qu’on lui demande, c’est le respect de ses engagements !

Enfin, pourrais- je dire à ceux qui s’interrogent encore sur l’unité durable des Forces Vives que nous devons tous leur dire : « cette fois- ci, l’union est la seule alternative qui vaille. » Quiconque s’en écarte aura signé sa mort politique.
J’appelle les uns et les autres à faire le choix de la Guinée et de son peuple contre la dictature de Dadis. Je les invite à prendre en compte les dangers que cette junte fait courir à notre pays.

Surtout, je leur rappelle que leur sens de responsabilité est mis à l’épreuve. Je leur dis, les morts du 28 septembre 2009 interpellent la mémoire collective et seule la victoire de la démocratie saurait leur rendre justice !
Voilà, l’appel que nous lançons à tous !


Lamarana petty Diallo
 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2009-10-27 09:13:28 camara

2009-10-27 10:08:33

Le 28 septembre 2009, les hommes de Moussa Dadis Camara avaient laissé pour mort M. Cellou Dalein Diallo le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Du coup, ils croyaient avoir accompli l’une de leurs consignes principales, je cite : « tuer Dalein, humilier Jean- Marie Doré le traître et donner une leçon à tous les autres. »

Naturellement, la tâche serait inachevée s’il restait un seul manifestant débout et vivant. Il fallait bastonner, pire, massacrer et violer. Au moment où les bourreaux exécutaient les baisses besognes, Dadis, le maître autoproclamé du pays se délectait de cocaïne et de filles de mœurs.

Pendant que leaders politiques et autres membres des Forces Vives, survivants des massacres, filles et femmes violées, mais aussi, les familles des morts se battaient qui, contre la mort, qui, pour retrouver les corps ou avoir le minimum de soins, la junte fêtait ses crimes. 
La preuve, interrogé sur les massacres, Dadis a lancé, avec le plus grands des mépris, ce seul mot : « Je suis désolé.» Pas une larme ! Pas de pardon adressé au peuple et aux victimes directes ! Désolé ! Voilà le terme que crache le criminel à la figure de ses victimes !

Le même cynisme explique les multiples refus de Moussa Dadis à l’évacuation sanitaire du Président de l’UFDG. Certains de ses acolytes prétextant que Dalein vivant, la présidence s’envole, le chef de la junte, aurait- il voulu en finir avec celui qu’il considère comme étant son plus grand adversaire ? Cela, expliquerait, sûrement, l’ultime acharnement contre quelqu’un dont la survie, aux dires mêmes de ses compagnons d’infortune, relève du miracle.
Bien heureusement ! Cellou Dalein est en voie de rétablissement physique et moral sans aucune séquelle. Au- delà de ce rétablissement, c’est la pugnacité, le courage, l’envie de gagner et la force de conviction de l’homme qui impressionnent.

De son lit d’hôpital, au risque de remontrances de la part de l’équipe soignante, M. Dalein n’a pas hésité d’accorder des interviews à plusieurs équipes de radios et de télévisions africaines et étrangères. Encore en tout début de convalescence, l’ancien Premier Ministre n’a ménagé aucun effort pour répondre aux multiples sollicitations d’organisations et de personnalités africaines, françaises et européennes. Son carnet d’adresse, d’habitude bien garni, n’a jamais été autant sollicité.

Dans sa détermination de lutter pour l’instauration de la démocratie et la sauvegarde des valeurs républicaines pour lesquelles les Forces vives se battent, Cellou Dalein a eu plusieurs audiences. Il a été reçu, tour à tour, au Ministère des Affaires Etrangères, à la Présidence française et au parlement européen de Strasbourg.

Face à ses différents interlocuteurs, le Président de l’UFDG a abordé le problème guinéen et expliqué les événements tragiques orchestrés par Moussa Dadis Camara et la junte. Dans une parfaite maîtrise du dossier et en responsable politique avisé, il a défendu la démarche des Forces Vives réclamant le départ de la junte et de son chef. 

Il a également décrit les horreurs commises sur les femmes et les jeunes gens par les bandes armées de la garde prétorienne de Dadis, l’écervelé. La relativisation, face à ses interlocuteurs, de sa propre situation et de son état de santé témoigne, encore plus, de la hauteur de vue de Cellou Dalein
Pourtant, au vu de la violence qu’il a subie qui aurait reproché au Président de l’UFDG de mettre en avant son traitement atrocement particulier ?

Mais non, Cellou Dalein ne fera pas de la barbarie dont il a été victime une arme politique. Face aux uns et aux autres, il a mis en exergue la souffrance du peuple de Guinée, la situation économique du pays et le combat commun que livrent les Forces Vives. Il a insisté sur l’impérieuse nécessité de la mobilisation de la communauté internationale en faveur de notre nation. Il y voit l’unique moyen d’épargner la Guinée d’un conflit dont les répercutions seront drastiques pour les pays voisins.

Faut- il noter que, contrairement à d’autres, M. Dalein ne s’est pas livré à un appel au secours. Il a plutôt demandé l’appui des démocraties occidentales aux initiatives des Forces Vives, du Groupe International de Contact sur la Guinée (GIC- G), des organisations africaines continentales et sous- régionales. Tout cela, pour montrer que l’UFDG et les autres partis politiques membres des Forces Vives ne croisent pas les bras et que leurs leaders ne dorment pas sur leur laurier.

Ceux qui ont assisté le 24 octobre 2009 à la conférence co- animée par le Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR) M. Sidya Touré et M. Dalein ont pu se rendre compte de la détermination des uns et des autres de buter hors du pouvoir la junte. L’unité de ce qu’on appelle « opposition guinéenne », plus par tradition qu’autre chose, car il n’y a aucun parti politique qui détient le pouvoir, a fortement frappé l’auditoire. Faut- il rappeler que les deux leaders, tous rescapés des massacres du stade du 28 septembre, relèguent, comme je le soulignais plus haut, au second plan, leur cas personnel.

La capacité de négociation et de persuasion, mieux, le pouvoir de convaincre dont plus d’un adversaire reconnaît à l’ancien Premier Ministre guinéen sera très certainement mise à profit lors des prochaines assises d’Abuja, au Nigeria. En effet, le 29 octobre 2009, la CEDEAO et le Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine se réunissent dans la capitale économique de l’Etat fédéral du Géant de l’Afrique de l’Ouest.

Qui ne dit pas que Cellou Dalein ne pourrait, une fois de plus, faire preuve d’abnégation pour participer à ce sommet où se joue l’avenir de la Guinée ? En tout cas, le dévouement à la cause de notre pays n’exclut pas, de sa part, un renoncement à sa douleur et à son état de santé encore fragile pour apporter la pierre à l’édifice guinéen.

N’ayant pas encore le programme détaillé de la rencontre, je puis dire cependant, que la situation politique de notre pays sera abordée à travers les sanctions contre la junte, la sortie de crise et la commission d’enquête internationale.
Le 2 novembre 2009, c’est vraisemblablement à Ouagadougou, la capitale Burkinabé que se retrouveront les Forces Vives pour rencontrer le médiateur de la CEDEAO, M. Blaise Compaoré. Le Président du pays des hommes intègres, aura sûrement l’ouïe bien affûtée pour écouter la détermination des Forces Vives de la nation de ne rien négocier. Si ce n’est « le comment » et « le quand » du départ de Moussa Dadis et de la junte du pouvoir. N’est- ce pas la condition préalable de la mise en place immédiate d’un organe de transition réclamé par le peuple ?

Il est fort à parier que si Cellou Dalein dispose du minimum d’énergie nécessaire pour se rendre à Abuja, il ne sera pas absent au Burkina- Faso non plus. Il y sera auprès de ses pairs pour faire entendre autant, si on peut encore s’exprimer ainsi, raison à Dadis en lui signifiant que la question de sa candidature n’est à négocier pour rien au monde. La seule chose qu’on lui demande, c’est le respect de ses engagements !

Enfin, pourrais- je dire à ceux qui s’interrogent encore sur l’unité durable des Forces Vives que nous devons tous leur dire : « cette fois- ci, l’union est la seule alternative qui vaille. » Quiconque s’en écarte aura signé sa mort politique.
J’appelle les uns et les autres à faire le choix de la Guinée et de son peuple contre la dictature de Dadis. Je les invite à prendre en compte les dangers que cette junte fait courir à notre pays.

Surtout, je leur rappelle que leur sens de responsabilité est mis à l’épreuve. Je leur dis, les morts du 28 septembre 2009 interpellent la mémoire collective et seule la victoire de la démocratie saurait leur rendre justice !
Voilà, l’appel que nous lançons à tous !


Lamarana petty Diallo
 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2009-10-27 09:13:28 sangare
Retour: http://guineepresse.info/index.php/archives

Imprimer   E-mail

Publish modules to the "offcanvs" position.