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Que cherche, que veut Jean-Marie Doré et ses semblables

Date de publication:2009-11-04 19:39:38

2009-11-04 20:37:31

Ces questions méritent d'être posées. La délégation des Forces Vives a réussi à "décrocher" Mamadou SYLLA et Lansana KOUYATE du groupe de discussion d'avec l'émissaire de la CEDEAO. C'est très bien pour tout le monde et pour la suite des événements.

Seulement M. Jean-Marie Doré, dont on se souvient de la politique "un pas en avant, deux pas en arrière" dansée avec Sérah DIALLO, qui avait fait foirer les efforts des Forces vives devant Dadis au Camp Alpha Yaya, remet encore une couche de sa politique de démission, cette fois en l'absence du chef de la junte.

Le fait d'être auréolé de la couronne de "leader maltraité au Stade" lui permet-il de vendre l'espoir de tout un peuple en demandant le maintien de Dadis comme interlocuteur face aux FFVG?  

Jean-Marie est-il la dernière carte (cachée) de Dadis?

Souvenez-vous que certains "journalistes" présents au Stade ont essayé de nous vendre de la même manière l'image d'un "Général Konaté Propre, loin des massacres".

Les mêmes qui aujourd'hui crient à hue et à dia sur la junte. Certains guinéens pourris jusqu'à la moelle sont de gros spécialistes de la confusion.

La seule question autour de laquelle les discussions restent possibles est: Comment et quand Dadis doit quitter pour aller faire face aux nombreuses charges qui pèsent sur lui?

En compagnie de tous ceux qui l'ont aidé, CNDD, Société civile, "partis" vendus comme celui du "guide égaré" Bah Ousmane, religieux musulmans et catholiques, journalises de la presse papier, électronique et TV, taupes de toutes natures.

Lire le texte publié par FASOZYNE

"Une rencontre de prise de contact entre le médiateur Blaise Compaoré et les Forces vives de la Guinée a eu lieu ce mardi 3 novembre 2009 au palais présidentiel de Kosyam à Ouagadougou. Débuté en présence des principaux leaders des Forces vives, ces échanges devraient aboutir à des propositions pour une sortie de crise en Guinée. 
Les premiers pourparlers entre le médiateur désigné par la Communauté économique de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), Blaise Compaoré et les Forces vives de la Guinée se sont tenus dans la salle polyvalente du palais présidentiel de Kosyam, ce mardi 3 novembre. Un mot introductif a été prononcé par le facilitateur dans cette crise guinéenne, avant que les échanges à proprement parler ne commencent. Blaise Compaoré a ensuite demandé à la délégation, forte d’une centaine de personnes, de désigner des représentants. Ce qui a été fait séance tenante, après une concertation à huis-clos. Une dizaine de délégués ont alors été choisis pour poursuivre les échanges, cette fois-ci, loin des caméras et des micros de la presse.

Mais les observateurs avisés auront cependant remarqué que les positions des forces vives ne sont pas toujours concordantes. Pendant que Cellou Dalein Diallo, ex-premier ministre, exige d’abord le départ du chef de la junte, Dadis Camara, avant toute négociation, Jean Marie Doré, président de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPG) pense le contraire.

 «Jusqu’à la fin du dialogue, notre interlocuteur c’est le président du CNDD et le CNDD. Si des gens demandent son départ avant de dialoguer, à mon avis, c’est un non sens». Et d’expliquer qu’«il ya une certaine confusion dans les esprits qu’il va falloir lever».

A la fin des travaux, le président Blaise Compaoré a confié avoir «présenté une démarche pour les travaux qui vont commencer bientôt». Il a aussi demandé aux Forces vives de «faire des propositions sur la sortie de crise, notamment sur la transition, un chronogramme du processus électoral…». De leur côté, les membres de la délégation des Forces vives, jusque-là très prolixes, ont refusé de s’exprimer à la fin des travaux, renvoyant les journalistes aux propos du facilitateur. Les travaux reprennent ce mercredi 4 novembre 2009.
 

Propos du médiateur

«Ce matin, il s’est agit surtout pour le Médiateur d’écouter les Forces vives, de faire une évaluation de la situation en Guinée actuellement. J’ai fait le constat à leur écoute, que la situation reste préoccupante sur bien des plans, politiques, économiques, sécuritaires, respect des droits humains et qu’il faut réellement s’engager pour une solution rapide de sortie de crise en Guinée. J’ai présenté une démarche pour la conduite des travaux qui vont commencer d’ici demain en leur demandant d’abord de me fixer leurs pensées, leurs idées sur des grandes questions centrales pour la sortie de crise, notamment leur point de vue définitif sur la nouvelle Autorité de transition qui a été préconisée par les chefs d’Etat de la CEDEAO et de l’Union africaine, sur un chronogramme du processus électoral, sur les conditions d’éligibilité qui sont aussi des questions en discussion actuellement. Cela va me permettre, avec les avis que je vais aussi prendre du CNDD, de pouvoir faire une synthèse pour présenter un accord à discuter entre les deux parties.» 

En conclusion

Plus que jamais la vigilance demeure de rigueur. Nous sommes trompés depuis 51 ans sans interruption, grâce à la complicité de la même chienlit vivace et tenace, à tous les niveaux, de l'intérieur et de l'extérieur, de toutes les spécialités, qui prend des formes et couleurs de caméléon pour nous tromper et s'enrichir sur notre misère.
 Nous le devons à tous nos morts, aux braves femmes violées et ou assassinées, aux jeunes dont l'élan de vie a été brisé net par des hordes sauvages auxquelles certains veulent trouver des circonstances atténuantes.
 
Thierno A DIALLO
www.guineelibre.com

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