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Afrique : Erythrophobie politique !

Date de publication:2009-11-09 08:54:01

2009-11-09 09:43:17

La chèvre qui courrait dans tous les sens, criait trop fort, se lamentait constamment, mangeait plus que les autres pour déranger la bergerie fut attachée en brousse où elle n’avait le choix que de tirer la corde qui serre son cou face à la meute de loups qui attendaient qu’elle finisse de ruminer pour en faire leur dîner.

Faibles d’esprits frappés d’un déséquilibre mental, d’une haine sans fin et d’une ignorance sans égale, ils arrivent au pouvoir sans chaussures, sans compétence, sans ouverture d’esprits et surtout avec une envie de s’éterniser aux commandes de leurs pays. Ils refusent d’écouter leurs peuples et se réjouissent du malheur qu’ils leurs infligent. Pour eux, être chef c’est choisir qui va vivre, qui va souffrir … pour soulager leur ego qui se caractérisent par la soif de faire du mal, du mal et du mal. Ils transforment la constitution de leurs pays en une ceinture à leurs tailles. Font disparaître les amis du peuple pour que leurs pays ressemblent à un orphelinat et qu’ils deviennent la seule alternance possible.

Le sang frais de leurs concitoyens encore dans les mains, anciens ministres, rejetons de présidents, opérateurs économiques, et leurs amis, ayant transporté leurs résidences, l’argent des hôpitaux, d’écoles… à l’étranger, se convertissent en politiciens pour éterniser leur peuple dans la souffrance continue, la haine, l’humiliation, le désœuvrement sociale, les crimes d’honneurs et de sang, … Pour que le drame ne s’arrête jamais !  Ils pensent que le pouvoir c’est un métier par ce qu’ils n’ont jamais appris à faire autre chose que de mentir, lapider les biens publics, abuser des autres et rependre l’œuvre de Satan sur la terre de leurs ancêtres. 

De cette manière, ils se croient maître du destin commun d’un peuple qu’ils affament et affaiblissent.  Dans leurs boulimies de pouvoirs, ils promettent des miracles qu’auraient refusés Jésus. Jouant avec le temps en disant en coulisse que le peuple n’a pas de mémoire et que de toutes les manières ils abandonneront avec un sac de nourriture pendant la période de soudure ou les périodes d’épidémies, les catastrophes naturelles… En sommes les circonstances favorables pour assoires leurs pouvoirs et continuer à faire pire qu’avant.

Ils choissent ainsi de toujours faire les élections pendant les périodes d’incertitudes quand le peuple semble fatigué.

Pour régler certains problèmes, les politiciens ont simplement crées une forme d’intolérance au point de dissimuler la vraie réalité. C’est ainsi que le Diabète, le Cancer, l’Hypertension,  le Coma, la Pneumonie, la Grippe, la Myopie, l’Allergie, la gynécologie, l’Hygiène, la Malnutrition, l’Hépatite,  le Sida, la Malformation, la Typhoïde, le Paludisme, la Malaria… sont devenues les maladies des administrés.

Les administrateurs se permettent d’aller se soigner où bon leur semble avec l’argent du contribuable sans aucun remord. En plus, ils participent aux trafics de faux médicaments et d’influences pour faire taire à jamais le peuple. Quelle bassesse ?

Ainsi oeuvrant dans le sens contraire de l’évolution positive de leur peuple, ils se livrent au pillage systématique des biens publics.  Avec des opérateurs écrans, ils soutirent le patrimoine national à leurs fins. Ils contrôlent les entreprises, l’importation, l’exportation, la documentation pour barrer la route aux vrais investisseurs et empêches toutes formes d’émergence d’une nouvelle classe sociale.

De cette manière,  ils augmentent les prix du marché à leurs guises. Ils visent surtout les périodes de soudures, de troubles, de mouvement religieux et les fêtes pour rendre la population de plus en plus pauvre afin que ce dernier ne puisse jamais avoir la possibilité de réclamer ses droits. Ainsi en contrôlant toutes les activités ils réduisent le peuple à l’esclavage forcé.

Devenus plus riche que leurs pays, ils utilisent l’argent volé au peuple pour faire campagne avec l’appareil de l’Etat à leur service. Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que ce sont toujours les mêmes à la télévision, à la Radio, sur les T-shirts, banderoles,  dans les lieux de prière, dans les zones industrielles qui les appartiennent … 

Ils évitent totalement les hôpitaux devenus mouroirs grâce à eux, les écoles publics où ils n’enverront jamais leurs familles, les entreprises qu’ils ont cassé, des prisons qu’ils ont remplies, des cimetières qui les attendent, des champs qu’ils ont brûlés... 

À travers les semblants d’élection aidée par des observateurs corrompus par l’argent du peuple, ils se hissent au sommet de l’Etat. Ils seront vomis et maudits par l’ensemble  des citoyens qu’ils répriment dans la chaire et le sang avec les forces de désordre.

Ces derniers érigés en casseurs de mouvement pacifique par les éléments violents qui décrédibilisent les revendications légitimes. Ils infiltrent les mouvements pour affaiblir les forces positives. Ils manipulent des groupes de jeunes et de femmes qui gesticulent pour une journée de ration alimentaire.

Ils précipitent les étudiants qui s’opposent à leurs pouvoirs dans les griffes de l’exil à travers les bourses d’études ou la torture. Ces étudiants sont par la suite abandonnés pour qu’ils ne puissent jamais obtenir l’éducation et pour qu’ils finissent par tomber dans la débrouillardise.   Perdant ainsi toutes possibilités de s’en sortir.  Déchiré dans leurs âmes, partager entre frustration et humiliation, l’avenir s’assombris pour eux. Leurs regards deviennent vides sous des journées qui se suivent et se ressemblent dans la pire monotonie.  Traumatisé par les appelles au secours de familles et amis restés au pays, ils ne trouvent pas le sommeil nécessaire pour leur propre santé. Ils sont résolus à accepter des travaux humiliants et très mal rémunéré.  Devant la tentation ou l’incompréhension des lois des pays hôtes, certains tombent dans des situations de non-retour. Ceux qui se battent plus qu’on imagine réussissent tout simplement à fonder une famille et une carrière pour nourrir celle-ci.

Et pourtant nos pays son riche. Pourquoi acceptons-nous d’être pauvres ?

Ils ignorent totalement que les jeunes qu’ils manipulent aujourd’hui seront les premiers à les envoyer en prisons demain quand ils comprendront que ces dirigeants les ont utilisés comme des animaux de compagnie ou des pneus de secours.

Vivant avec la psychose d’une justice populaire, ils transportent tous les biens volés vers les pays étrangers pour se mettre à l’abri. Lapidant ainsi d’énormes richesses qui finiront toujours par être détourner par leurs amis clochards devenus propre grâce aux sangs des ayant droits, nos frères et sœurs.

Ils compliquent la Démocratie qui n’est un secret pour personne en Afrique pour mieux réussir leur entreprise. Sachant bien que, les sociétés Africaines existent sur des règles Démocratiques. Et cela à tous les niveaux sauf chez les tenants du pouvoir qui cherchent à dérégler des acquis plus anciens que l’Egypte antique. Ils savent qu’aucun Africain n’a besoin d’apprendre la Démocratie dans les livres et que la pensée Démocratique à toujours permis aux familles Africaines de résoudre les problèmes aux seins de la communauté.

Donc, Pourquoi changer quelques choses qui a toujours marché depuis des siècles? Il suffit de développer notre forme de Démocratie en pensant à la nouvelle et aux futures générations pour contrer cette misère sous fond de haine qui détruit tout ce que nous avons de plus chère.

Malheureusement, le peuple ne se rend compte de la moquerie que le lendemain des élections. Quand le nombre des bulletins reflètent tout sauf la volonté des votants et que les villes soient sous couvre-feu ! Et à nouveau le cycle recommence avec des séquestrations, des disparitions … des vrais opposants et vainqueurs des élections. Ils pleurs de chaudes larmes de joie pour avoir manipulé leur peuple comme de petits enfants de l’école maternelle.

Après, ils se partagent les mêmes pouvoirs sans tenir compte de la passion, désorientation sociale et trouble qu’ils ont causés. Ils redeviennent insouciant, voyage en première classe, exhibant Passeport Diplomatique, puant de parfum, frais et ricanant comme des nouveau-nés. Transforment les services de l’Etat en boutique de quartier et se beurre sur le dos du contribuable aux nez et à la barbe du peuple qui croupit dans une profonde misère. 

  Le temps aujourd’hui est à l’organisation de l’offensive finale pour effacer à jamais le règne de la folie et du mépris. Pour que, les systèmes politiques nés après l’indépendance ne réussissent pas à survivre de la crise économique mondiale.  Il faut un grand balayage pour nettoyer ceux qui ont toujours balayé le bonheur du peuple. Et pour cela, il faut être intelligent en n’oubliant jamais qu’en face, le diable se prépare aussi.

La première des choses est de faire la liste objective et non sélective des ennemis du peuple, déterminer leurs rôles, leurs connections et anticiper leurs stratégies. Utiliser plus que leurs méthodes d’infiltration pour faciliter leurs dégringolades et leur désorganisation. Trouver aussi les moyens stratégiques pour empêcher l’aide de leurs amis étrangers.

Deuxièmement, préparer méthodiquement leurs chutes pour que sa ressemblent à l’effet domino. Là, il sera très important de ne pas sauver cousins, oncles, amis … qui ont choisis d’être avares au détriment de l’ensemble des populations. Si non les mêmes vont nous livrer à leur satanée organisation.

Soutenir et respecter aux seins de nos familles les petits voleurs appelés Cousins et les grands déménageurs des biens publics appelés Tontons détruit nos pays. Le rat est toujours un proche connu et protégé. De cette manière, les familles se taisent et gardent cette douleur qui empoisonne toute la société. C’est comme ça, que nos affaires publiques sont devenues des secrets de familles.

Troisièmement, préparer le nouveau système à mettre en place pour éviter l’intrusion d’autres forces négatives qui profitent toujours du travail et du sacrifice des autres. La réussite de cette noble entreprise sera très déterminante. Il y a lieu d’éviter le retour au pouvoir traditionnel où le chef est seul représentant de Dieu.

Les dirigeants doivent travailler sous contrôle total des populations avec rigueur et transparence. Ne pas oublier un plan de nettoyage de l’administration y compris aux seins des forces de l’ordre et de désordre.

Les pouvoirs militaires doivent être totalement bannis car leur fonction et compétence ne sont nulle part que dans la protection civile et citoyenne.

Quand les forces de l’ordre s’occupent de la politique le pays devient automatiquement une zone de guerre ! Les civiles deviennent des suspects et les opposants des ennemis.

Pire, les régimes militaires imposent et ne négocient jamais. Donc, la Diplomatie nécessaire au bon fonctionnement de l’Etat disparaît à l’immédiat. Les règlements de compte deviennent normaux et la justice un jouet d’enfant.

À travers des examens il sera possible de dissocier les professionnelles qui auront leurs places et les autres qui doivent obtenir une formation pour faciliter leurs reconversions et intégrations dans la vie active.

Savoir aussi qu’il est nécessaire que les opposants qui ont trop échoué doivent laisser la voie libre à l’émergence d’une nouvelle classe politique plus apte à défendre les intérêts des populations. 

Quatrièmement, le choix des dirigeants doit refléter la plus grande volonté du peuple et ne doit pas souffrir de contestation majeure. Mettre des balises qui empêcheront l’appétit des dirigeants de grandir, sans mérite. Et veiller à ce que justice soit rendue dans le strict respect des lois en vigueur en tenant compte que se sont aussi des enfants de nos pays.

Cela permettra d’éviter des rancunes qui pourront attiser la haine sociale. La société doit être tolérante mais pas dupe. Les révélations sont nécessaires pour soulager les plais encore béantes afin que le passé soit vraiment le passer.

À retenir qu’il y a des cadres professionnels qui sont plus productif dans les postes administratifs que les postes politiques.  Les donner des responsabilités politiques nuisent totalement aux services qu’ils doivent arranger. L’attention dans la distribution des taches est d’autant importante qu’il faille étudier le profil psychologique d’un individu afin que le rendement de son travail puisse au moins offrir les attentes de son service.   

C’est pour cela que les diplômes seuls ne doivent pas être une garantie pour obtenir une responsabilité. Nous devons nous méfier des chasseurs de diplômes et engager ceux qui méritent. C’est un grand danger de mettre un professionnel à la place qu’il ne faut pas.

Par exemple, offrir une responsabilité à un médecin dans l’implantation des infrastructures routières est non seulement un risque mais aussi une perte énorme pour notre continent en besoins croissant de professionnels.

Comprenons aussi que le nationalisme et le patriotisme sont deux concepts distincts dans leur application et implication dans la vie des citoyens. Le nationalisme est exclusif, radical et discriminatoire, elle conduit à la violence, l’enclavement territoriale et à l’exclusion. Tandis que le patriotisme est inclusif et respecte d’opinions opposées pour en faire un ensemble commun. Le sentiment patriotique encourage la cohésion sociale, le progrès et élimine les passions autodestructrices.    

Il est fondamental de savoir que l’Afrique n’a plus besoin de fermeture mais d’ouverture réfléchie et bien organisé.

Cinquièmement, l’assaut doit être bien calculé sachant qu’aucune quête de pouvoir n’échoue. Soit c’est le peuple qui gagne ou les faut dirigeants. Dans tous les cas, il y aura un perdant mais le peuple souverain détient les moyens pour renverser la situation et doit sortir vite vainqueur. Car seule cinq pour cent de la population abuse le reste.

Le peuple doit éviter le fatalisme et les lamentations pour se saisir de sa liberté. En tenant compte que la peur est l’ennemi d’un peuple libre et que la protection de son avenir avec détermination fera sa grandeur et rétablira à jamais son honneur.

Il faudra maîtriser le désordre. Ce dernier, crée la haine et réduit le peuple à l’état primitif où les membres d’une même communauté se chassent avec des outils cauchemardesques qui laissent des plaies ouvertes pour des générations avenir.  Les auteurs de ce genre d’acte doivent tout simplement être écartés de tout service lié à la gestion humaine pour le restant de leur jour.

La culture de la haine qui gangrène nos sociétés est un tard qui prend sa source dans l’infortune familiale, l’adversité, la peur de l’autre, l’ignorance, la sur ou sous estimation de soi par rapport aux autres et l’égoïsme. 

Ensuite comme une pandémie,  elle se propage entre individus, familles, communautés, sociétés et races. La déraison prend le dessus et les politiciens s’y mêlent pour se sucrer sur le dos des imbéciles comme ils le disent eux même.

N’oublions pas que la haine de l’autre nous stigmatise, facilite l’abus, généralise l’ignorance, pousse à  l’immigration sauvage et intensifie la pauvreté. Elle colonise la santé physique, spirituelle et morale. Elle détruit toute raison, efface la tolérance, la solidarité, la compassion et la compétence. Avec la haine l’homme devient au fil du temps une bête incontrôlable et inconsolable. Et honorer ou gracier une bête n’augmentent que de l’animosité.

Imaginons, l’instinct inavoué des politiciens qui prêchent la suprématie ethnique ou des conspirations pour démembrer leur nation. Ils ne reculent que devant la détermination du peuple quand celui-ci décide d’agir pour protéger sa dignité. Acculé, on les entend crier comme des orphelins mais libres ils se mettent au service du diable. Ils se livrent à des menaces, à des actes de tortures, de barbaries et de nettoyages politiques. Ils créent la psychose avec des situations imaginaires afin de semer la panique et le désordre dans la société. Sans le désordre organisé, ils n’ont aucun moyen de s’éterniser au pouvoir. À ne pas oublier que le désordre est le chantier du Diable, que sa joie s’amplifie quand le sang et l’honneur de l’innocent sont souillés. 

Ils oublient que ceux qui utilisent la suprématie de quelques natures que ce soit souscrivent à leur propre disgrâce. La roue tournant pour tout le monde, les adeptes de l’ethnocentrisme, tribalisme, racisme, népotisme… payent toujours au cours de l’histoire leur  forfaiture avec déshonneur, de la tourmente et de souffrance continue.

Plus que jamais la responsabilité Africaine est mise en cause dans la gestion des affaires internes au continent et cela depuis un demi-siècle. Plusieurs pays pour un peuple, c’est trop de problème et d’incohérence.  .

L’OUA qui avait réussi  à introduire l’idée d’indépendance dans l’imaginaire des Africains a été totalement incapable de réunir les frères et sœurs pour une gestion commune qui engage différente génération.

Quant à l’UA (Union Africaine) c’est devenu une histoire de retraite pour des renards et renardeaux qui ont détruit toute forme de développement de leur peuple ! Des dirigeants tellement souillés qu’ils sont incapables de dire la moindre vérité. A quelques exceptions près, ils sont tout le malheur de l’Afrique d’aujourd’hui. Soutenant des pillages systématiques de bien sociaux, de lynchages publics, de la barbarie humaine, de l’humiliation continentale, de la misère… Et pourtant, personne d’entre eux n’aurait éducations, soins, conforts, richesses, privilèges sans ce continent qu’ils refusent d’entretenir.

L’Afrique n’a pas besoin de ces gangs de traître érigé en dictateurs, marchants d’armes, d’illusionnistes… Le comble c’est qu’après ont les appels pour devenir des médiateurs pour s’arroser des honneurs. Quelle farce ?

Ils sont capables de brûler leur pays mais sont incapables de fournir l’eau à boire à leur peuple.

Ils vivent avec l’électricité mais resteront dans le noir pour toujours.

Ils vont apprendre dans les meilleures écoles du monde mais ne comprendront jamais la raison de leur existence.

L’élite Africaine doit arrêter de regarder le ciel pour ce qui arrive à notre peuple et se mettre à table pour sortir une solution pratique et non littéraire pour assumer la responsabilité qui nous incombe tous et toutes.

Nous ne pouvons plus vivre comme à l’age de pierre et détenir des pays avec  tout ce que cela comporte de privilège et de responsabilité.

Il est vraiment tant de soutenir ceux qui dans les coulisses travaillent afin que la souffrance institutionnalisée, l’ignorance généralisé, la bêtise Etatique… soient  des souvenir pour la présente génération et de l’histoire ancienne pour les générations avenirs.

L’Afrique d’aujourd’hui n’a plus besoin de pays ou de frontières intérieures et non plus de dictateurs. La fédération des Etats par région est nécessaire pour canaliser les besoins divers et contrôler efficacement le développement sous toutes les coutures.

Ainsi, il en sortira cinq (5) Gouverneurs élus pour le continent, des Juges élus, un Parlement élus,  un Président élus, des Maires, des Syndicats régionaux, des forces de l’ordre triées par région avec les mêmes exigences dans la formation et la compétence... Les responsables élus doivent l’être par les populations des régions concernées et les élections doivent être claire et transparent pour éviter l’embrasement du continent. 

Le lancement des Etats fédérés dans un départ est une nécessite incontournable pour endiguer la gestion irresponsable des choses publiques.  Cela permettra d’user des moyens d’une haute autorité pour mettre de l’ordre dans la famille Africaine.

Ceux qui doivent conduire la réalisation de cette activité auront non seulement la liberté d’action y compris l’immunité mais aussi les moyens pour les mettre à l’abri du besoin pendant ces périodes ou le restant de leurs jours. La connaissance des peuples d’Afrique sera indispensable dans l’établissement de programmes dont l’impact aura des effets directs sur nos modes de vies.

L’adjonction de diverses compétences permettra d’établir une structure solide. Il doit en sortir plusieurs stratégie en débutant par celle d’une langue commune qui tienne compte des différentes cultures sur le continent et utilisable académiquement. Ceci freinera la perte culturelle, identitaire et du savoir Africain indispensable pour les futures générations. 

La cohérence dans les prises de décisions, la moralisation des services publics, l’impartialité de la justice, l’existence des services de base (Eau potable, l’électricité, la prolifération de la petite industrie, aide aux personnes défavorisées, l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, la prolifération de la technologie, le règlement des conflits …) permettront de mettre un pied de l’Afrique dans le monde moderne.

L’effacement des frontières permettra de bien gérer les risques d’utilisation abusive des services de nos petits Etats. Cela n’est pas important seulement qu’au continent Africain mais au monde entier. Car avec plus de cinquante pays, notre continent offre plus de risque que de solutions et de profits.

Le statu quo  qui égare certain pays peut faciliter  la prolifération d’arme biologique  ou toute autre forme de moyens nuisibles à l’humanité. En plus un continent en paix génère moins d’incertitude pour l’investissement et par conséquent plus de profit à l’horizon. Mais, quant on laisse un petit groupe s’appeler pays avec le droit d’entrer à l’ONU et avoir des documents officiels telle que le passeport Diplomatique il y a lieu de craindre pour le future. Ce document ouvre non seulement les portes pour ce pays concerné mais aussi aux déséquilibré en tout genre. La misère aidant l’argent fera son travail pour faciliter l’exécution des objectifs les plus dangereuses que l’humanité n’a jamais expérimenté.

Donc, il faut réfléchir avant de penser à exproprier d’une manière ou d’une autre des citoyens sur leur terre pour une industrialisation et ou agriculture sauvage. Un peuple qui à faim est une bombe en attente de détonateur. Mieux vaut soutenir une Afrique unie que de faire face à une incertitude dont les issus sont imprédictible pour le monde entier.

Aujourd’hui la misère est du coté de l’Afrique, demain elle sera ailleurs, qui sait ?

La roue tourne et elle tournera.

La concentration des activités aussi dans les grandes villes ou capitales multiplie  des problèmes sociaux,  les carences dans la gestion Etatiques et l’incertitude. La décentralisation de l’administration désengorge l’appareil de l’Etat et facilite le développement rural et communautaire.

La répartition des taches industrielles dans des zones stratégiques pour offrir un cadre décent aux citoyens réduits aussi les risques de catastrophes naturelles de grandes ampleurs.   

Pour soutenir une croissance net dans le temps, il faudra créer une Bourse Africaine et un Media Africain très adapté aux réalités qui nous caractérisent. 

Dans ce genre d’exercice, il est très important d’éviter l’incompétence, l’opportunisme car l’appât du gain transforment d’honnêtes citoyens en monstres.

Le fatalisme non plus n’a plus sa place en Afrique. Seul le travail réfléchit paie et payera dans l’avenir.

La corruption, prostitution, l’immigration, la drogue et l’alcool sont des fléaux maîtrisables par l’appareil de l’Etat si celui-ci n’est pas une passoire ou dépotoir public. Engager n’importe qui et n’importe comment dans les services de l’Etat permet à ce dernier de produire  de la poubelle administrative, sportive, associative…

Le pays devient alors un endroit nauséabond, infréquentable et invivable.  Les citoyens quant à eux deviennent une menace pour leur propre stabilité et prospérité. Le rétablissement de l’appareil de l’Etat comment par la protection en général notamment des citoyens et leurs biens. Ce travail implique le contrôle et la sécurité des emblèmes nationaux dont pièces d’identités, monnaies, travail…

Les tarifs des services de l’Etat doivent être uniques et non négociables pour empêcher la raquette au nom des services publics.  Pour cela, les salaires doivent être à la hauteur des services rendus. Mais quand les hautes autorités font payer pour un poste de ministre ou  simple agent de l’Etat, il y a lieu de comprendre l’origine de la Corruption. C’est la privatisation pure et dure de la chose publique.  On constate des abus sous fond de menace dû aux protections aux sommets de l’Etat. Cela conduit le pouvoir dans la rue. 

Toutes fois comme dit le berger « la vie d’une brebis galeuse finie toujours pas un sinistre macabre ». 

Les syndicats, les religieux et les organisations à but charitable sont appeler à sortir de l’ordinaire pour faire face aux réalités et non les compter. Pour cela, ils ont besoins des formations continues qui peuvent faciliter l’acquisition de savoir indispensable pour leur service. Ils doivent être capables d’appliquer une politique propre à leurs engagements qu’à celui des politiques politiciennes qui ne produisent que de situations désastreuses pour le peuple. Il n’y a aucun doute qu’un religieux qui fait de la politique est un escroc ; Un syndicaliste qui accepte l’aumône des autorités est un traître ; Et un philanthrope qui privatise ses activités est un criminel.   

Erythrophobie politique africaine est une lâcheté envers nos peuples meurtris, abusés, humilié…  La culture de la médiocrité et la destruction de l’excellence est un danger à éviter totalement. Cela est un phénomène social trop soutenu dans nos familles et qui s’incruste dans nos services publics. Ne pas éduquer les enfants et abandonné nos communautés les réduits à l’esclavage.

Les élections sont aussi importantes que  les personnes à élire. Les critères pour choisir un candidat  doivent tenir compte de la compétence et de la représentativité. Vendre son vote, choisir un candidat sous des bases ethniques ou autres que les  exigences du service concerné est une mutilation personnelle.

C'est-à-dire se rendre coupable de son propre déclin social,  économique et culturel. Plus grave,  c’est se donner à l’esclavage pour le prix d’un morceau de pain. Le vote est secret et personnel, chacun est libre de recevoir les largesses de différents candidats aux élections mais devant l’urne la raison doit être privilégiée à la solidarité pour qui que se soit. Retenons que quand le diable nous empêche de servir Dieu, servons-nous du Diable pour mieux servir Dieu.

Les votants doivent aussi surveiller les urnes pour protéger leur vote. Dans le cas échéant, le malin s’introduira pour détruire les espoirs et le travail d’honnêtes citoyens.

L’Afrique à besoin de deux parties politiques pour réduire le traumatisme et la passion liés aux désordres électoraux. Une mouvance de l’opposition et celle du pouvoir en les dissociant totalement pour faciliter le débat. Ceci facilitera le contrôle des élections et le choix des candidats. 

Il est important de savoir qu’une nation est un ensemble comme le corps. La tête qui porte les yeux, les oreilles, le nez, la bouche et le cerveau représentent le pouvoir.  Quand celui-ci manque un organe c’est le fonctionnement même de l’ensemble du corps qui est compromis !

La colonne vertébrale est la constitution sans la quelle le pays ne pourra en aucun cas avancer sans être sous assistance extérieure. Ce qui met les pays sous des béquilles ou dans des chaises roulantes qui remplace d’office les pieds. Les bras sont des forces opposées et nécessaires ensembles pour facilité l’exécution des ordres sur les quelles reposes l’administration.

Le ventre qui est le système à partir du quel le corps fonctionne est le système politique qui anime les destiner du pays. Trop de sel ou trop de sucre ou trop de piment ou de farine ou un manque total ou partiel  des éléments crée l’indigestion sociale qui entraîne le manque de contrôle et la souffrance.

Tous le haut du corps repose sur les pieds qui sont les institutions qui peuvent aller plus vite ou pas du tous sous commande de l’ensemble du corps y compris les cheveux.

Cet ensemble est indissociable et est nécessaire pour l’existence harmonieuse du corps donc du pays.

Dans la situation actuelle de l’Afrique, les Médias du continent ont un grand rôle à jouer dans la consolidation des acquis sociaux de base et l’émergence d’une autre Afrique qui fera notre fierté à tous et toutes.

Nos journalistes doivent être engagés et impartiales pour ne plus taire des réalités comme la mort de plus de Six Millions de Personnes dans la Région des Grands Lacs et au même moment dénoncer avec démagogie le paisible peuple de la Kabylie.

Ouvrons nos cœurs et nos yeux pour voir et comprendre la souffrance de nos frères, sœurs et les autres que nous aimons qui n’ont pas d’opportunité de manger à leur faim, se soigner, s’éduquer, se vêtir, voyager, espérer… 

Battons-nous pour ces parents qui ont cessé de croire, de rêver et d’aimer. Leurs situations pourraient être la notre. Imaginons combien de fois cela allaient être difficile pour nos enfants… Chacun d’entre nous peut participer positivement à l’évolution de son environnement. Aucune action ne doit être considérer vaine ou moindre.

Nous ne devons pas rire de nos malheurs mais apprenons à les éviter et les vaincre dans l’avenir.

Portons notre avenir ensemble avec lucidité cela est plus noble que de traîner le passé. Avançons avec réalité, dignité et sincérité.

Cette analyse est dédiée aux personnes victimes de violences, d’injustices, d’exclusions dues à l’irresponsabilité Etatique et qui ne savent pas vers qui se tourner pour assistance.

Cette analyse est aussi dédier à ce patriote Africain décédé de suite de complication cardiaque grâce aux refus des autorités de son pays de former des professionnels de santé malgré l’envoie de matériels médicaux par les ressortissants soucieux pour leur pays.

Les autorités de son pays criant au manque de budget abandonneront ces matériels gratuitement acquis pour acheter des appareils que le médecin, sans savoir leurs utilisations, essayera sur notre frère.  L’arrachant injustement de ses enfants et surtout sa femme auquel il avait demandé d’apporter ses documents sur l’Afrique indépendante y compris les analyses de Cheick Anta Diop. 

Il disait sur son lit d’hôpital « Ma chérie apporte moi mes documents avant d’entrer dans le bloc. J’aimerais partir avec mon Afrique, libre.  Un continent, un peuple avec un but, la paix, la prospérité et une culture débarrassé des maux qui nous déshonorent. »

Pourtant au même moment les autorités s’accusaient de détournement de milliard des caisses de la sécurité sociale, des services d’impôt, des recettes de la banque centrale…

Merci,

Souleymane Bah (USA)
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Commentaires


2009-11-09 09:43:17

La chèvre qui courrait dans tous les sens, criait trop fort, se lamentait constamment, mangeait plus que les autres pour déranger la bergerie fut attachée en brousse où elle n’avait le choix que de tirer la corde qui serre son cou face à la meute de loups qui attendaient qu’elle finisse de ruminer pour en faire leur dîner.

Faibles d’esprits frappés d’un déséquilibre mental, d’une haine sans fin et d’une ignorance sans égale, ils arrivent au pouvoir sans chaussures, sans compétence, sans ouverture d’esprits et surtout avec une envie de s’éterniser aux commandes de leurs pays. Ils refusent d’écouter leurs peuples et se réjouissent du malheur qu’ils leurs infligent. Pour eux, être chef c’est choisir qui va vivre, qui va souffrir … pour soulager leur ego qui se caractérisent par la soif de faire du mal, du mal et du mal. Ils transforment la constitution de leurs pays en une ceinture à leurs tailles. Font disparaître les amis du peuple pour que leurs pays ressemblent à un orphelinat et qu’ils deviennent la seule alternance possible.

Le sang frais de leurs concitoyens encore dans les mains, anciens ministres, rejetons de présidents, opérateurs économiques, et leurs amis, ayant transporté leurs résidences, l’argent des hôpitaux, d’écoles… à l’étranger, se convertissent en politiciens pour éterniser leur peuple dans la souffrance continue, la haine, l’humiliation, le désœuvrement sociale, les crimes d’honneurs et de sang, … Pour que le drame ne s’arrête jamais !  Ils pensent que le pouvoir c’est un métier par ce qu’ils n’ont jamais appris à faire autre chose que de mentir, lapider les biens publics, abuser des autres et rependre l’œuvre de Satan sur la terre de leurs ancêtres. 

De cette manière, ils se croient maître du destin commun d’un peuple qu’ils affament et affaiblissent.  Dans leurs boulimies de pouvoirs, ils promettent des miracles qu’auraient refusés Jésus. Jouant avec le temps en disant en coulisse que le peuple n’a pas de mémoire et que de toutes les manières ils abandonneront avec un sac de nourriture pendant la période de soudure ou les périodes d’épidémies, les catastrophes naturelles… En sommes les circonstances favorables pour assoires leurs pouvoirs et continuer à faire pire qu’avant.

Ils choissent ainsi de toujours faire les élections pendant les périodes d’incertitudes quand le peuple semble fatigué.

Pour régler certains problèmes, les politiciens ont simplement crées une forme d’intolérance au point de dissimuler la vraie réalité. C’est ainsi que le Diabète, le Cancer, l’Hypertension,  le Coma, la Pneumonie, la Grippe, la Myopie, l’Allergie, la gynécologie, l’Hygiène, la Malnutrition, l’Hépatite,  le Sida, la Malformation, la Typhoïde, le Paludisme, la Malaria… sont devenues les maladies des administrés.

Les administrateurs se permettent d’aller se soigner où bon leur semble avec l’argent du contribuable sans aucun remord. En plus, ils participent aux trafics de faux médicaments et d’influences pour faire taire à jamais le peuple. Quelle bassesse ?

Ainsi oeuvrant dans le sens contraire de l’évolution positive de leur peuple, ils se livrent au pillage systématique des biens publics.  Avec des opérateurs écrans, ils soutirent le patrimoine national à leurs fins. Ils contrôlent les entreprises, l’importation, l’exportation, la documentation pour barrer la route aux vrais investisseurs et empêches toutes formes d’émergence d’une nouvelle classe sociale.

De cette manière,  ils augmentent les prix du marché à leurs guises. Ils visent surtout les périodes de soudures, de troubles, de mouvement religieux et les fêtes pour rendre la population de plus en plus pauvre afin que ce dernier ne puisse jamais avoir la possibilité de réclamer ses droits. Ainsi en contrôlant toutes les activités ils réduisent le peuple à l’esclavage forcé.

Devenus plus riche que leurs pays, ils utilisent l’argent volé au peuple pour faire campagne avec l’appareil de l’Etat à leur service. Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que ce sont toujours les mêmes à la télévision, à la Radio, sur les T-shirts, banderoles,  dans les lieux de prière, dans les zones industrielles qui les appartiennent … 

Ils évitent totalement les hôpitaux devenus mouroirs grâce à eux, les écoles publics où ils n’enverront jamais leurs familles, les entreprises qu’ils ont cassé, des prisons qu’ils ont remplies, des cimetières qui les attendent, des champs qu’ils ont brûlés... 

À travers les semblants d’élection aidée par des observateurs corrompus par l’argent du peuple, ils se hissent au sommet de l’Etat. Ils seront vomis et maudits par l’ensemble  des citoyens qu’ils répriment dans la chaire et le sang avec les forces de désordre.

Ces derniers érigés en casseurs de mouvement pacifique par les éléments violents qui décrédibilisent les revendications légitimes. Ils infiltrent les mouvements pour affaiblir les forces positives. Ils manipulent des groupes de jeunes et de femmes qui gesticulent pour une journée de ration alimentaire.

Ils précipitent les étudiants qui s’opposent à leurs pouvoirs dans les griffes de l’exil à travers les bourses d’études ou la torture. Ces étudiants sont par la suite abandonnés pour qu’ils ne puissent jamais obtenir l’éducation et pour qu’ils finissent par tomber dans la débrouillardise.   Perdant ainsi toutes possibilités de s’en sortir.  Déchiré dans leurs âmes, partager entre frustration et humiliation, l’avenir s’assombris pour eux. Leurs regards deviennent vides sous des journées qui se suivent et se ressemblent dans la pire monotonie.  Traumatisé par les appelles au secours de familles et amis restés au pays, ils ne trouvent pas le sommeil nécessaire pour leur propre santé. Ils sont résolus à accepter des travaux humiliants et très mal rémunéré.  Devant la tentation ou l’incompréhension des lois des pays hôtes, certains tombent dans des situations de non-retour. Ceux qui se battent plus qu’on imagine réussissent tout simplement à fonder une famille et une carrière pour nourrir celle-ci.

Et pourtant nos pays son riche. Pourquoi acceptons-nous d’être pauvres ?

Ils ignorent totalement que les jeunes qu’ils manipulent aujourd’hui seront les premiers à les envoyer en prisons demain quand ils comprendront que ces dirigeants les ont utilisés comme des animaux de compagnie ou des pneus de secours.

Vivant avec la psychose d’une justice populaire, ils transportent tous les biens volés vers les pays étrangers pour se mettre à l’abri. Lapidant ainsi d’énormes richesses qui finiront toujours par être détourner par leurs amis clochards devenus propre grâce aux sangs des ayant droits, nos frères et sœurs.

Ils compliquent la Démocratie qui n’est un secret pour personne en Afrique pour mieux réussir leur entreprise. Sachant bien que, les sociétés Africaines existent sur des règles Démocratiques. Et cela à tous les niveaux sauf chez les tenants du pouvoir qui cherchent à dérégler des acquis plus anciens que l’Egypte antique. Ils savent qu’aucun Africain n’a besoin d’apprendre la Démocratie dans les livres et que la pensée Démocratique à toujours permis aux familles Africaines de résoudre les problèmes aux seins de la communauté.

Donc, Pourquoi changer quelques choses qui a toujours marché depuis des siècles? Il suffit de développer notre forme de Démocratie en pensant à la nouvelle et aux futures générations pour contrer cette misère sous fond de haine qui détruit tout ce que nous avons de plus chère.

Malheureusement, le peuple ne se rend compte de la moquerie que le lendemain des élections. Quand le nombre des bulletins reflètent tout sauf la volonté des votants et que les villes soient sous couvre-feu ! Et à nouveau le cycle recommence avec des séquestrations, des disparitions … des vrais opposants et vainqueurs des élections. Ils pleurs de chaudes larmes de joie pour avoir manipulé leur peuple comme de petits enfants de l’école maternelle.

Après, ils se partagent les mêmes pouvoirs sans tenir compte de la passion, désorientation sociale et trouble qu’ils ont causés. Ils redeviennent insouciant, voyage en première classe, exhibant Passeport Diplomatique, puant de parfum, frais et ricanant comme des nouveau-nés. Transforment les services de l’Etat en boutique de quartier et se beurre sur le dos du contribuable aux nez et à la barbe du peuple qui croupit dans une profonde misère. 

  Le temps aujourd’hui est à l’organisation de l’offensive finale pour effacer à jamais le règne de la folie et du mépris. Pour que, les systèmes politiques nés après l’indépendance ne réussissent pas à survivre de la crise économique mondiale.  Il faut un grand balayage pour nettoyer ceux qui ont toujours balayé le bonheur du peuple. Et pour cela, il faut être intelligent en n’oubliant jamais qu’en face, le diable se prépare aussi.

La première des choses est de faire la liste objective et non sélective des ennemis du peuple, déterminer leurs rôles, leurs connections et anticiper leurs stratégies. Utiliser plus que leurs méthodes d’infiltration pour faciliter leurs dégringolades et leur désorganisation. Trouver aussi les moyens stratégiques pour empêcher l’aide de leurs amis étrangers.

Deuxièmement, préparer méthodiquement leurs chutes pour que sa ressemblent à l’effet domino. Là, il sera très important de ne pas sauver cousins, oncles, amis … qui ont choisis d’être avares au détriment de l’ensemble des populations. Si non les mêmes vont nous livrer à leur satanée organisation.

Soutenir et respecter aux seins de nos familles les petits voleurs appelés Cousins et les grands déménageurs des biens publics appelés Tontons détruit nos pays. Le rat est toujours un proche connu et protégé. De cette manière, les familles se taisent et gardent cette douleur qui empoisonne toute la société. C’est comme ça, que nos affaires publiques sont devenues des secrets de familles.

Troisièmement, préparer le nouveau système à mettre en place pour éviter l’intrusion d’autres forces négatives qui profitent toujours du travail et du sacrifice des autres. La réussite de cette noble entreprise sera très déterminante. Il y a lieu d’éviter le retour au pouvoir traditionnel où le chef est seul représentant de Dieu.

Les dirigeants doivent travailler sous contrôle total des populations avec rigueur et transparence. Ne pas oublier un plan de nettoyage de l’administration y compris aux seins des forces de l’ordre et de désordre.

Les pouvoirs militaires doivent être totalement bannis car leur fonction et compétence ne sont nulle part que dans la protection civile et citoyenne.

Quand les forces de l’ordre s’occupent de la politique le pays devient automatiquement une zone de guerre ! Les civiles deviennent des suspects et les opposants des ennemis.

Pire, les régimes militaires imposent et ne négocient jamais. Donc, la Diplomatie nécessaire au bon fonctionnement de l’Etat disparaît à l’immédiat. Les règlements de compte deviennent normaux et la justice un jouet d’enfant.

À travers des examens il sera possible de dissocier les professionnelles qui auront leurs places et les autres qui doivent obtenir une formation pour faciliter leurs reconversions et intégrations dans la vie active.

Savoir aussi qu’il est nécessaire que les opposants qui ont trop échoué doivent laisser la voie libre à l’émergence d’une nouvelle classe politique plus apte à défendre les intérêts des populations. 

Quatrièmement, le choix des dirigeants doit refléter la plus grande volonté du peuple et ne doit pas souffrir de contestation majeure. Mettre des balises qui empêcheront l’appétit des dirigeants de grandir, sans mérite. Et veiller à ce que justice soit rendue dans le strict respect des lois en vigueur en tenant compte que se sont aussi des enfants de nos pays.

Cela permettra d’éviter des rancunes qui pourront attiser la haine sociale. La société doit être tolérante mais pas dupe. Les révélations sont nécessaires pour soulager les plais encore béantes afin que le passé soit vraiment le passer.

À retenir qu’il y a des cadres professionnels qui sont plus productif dans les postes administratifs que les postes politiques.  Les donner des responsabilités politiques nuisent totalement aux services qu’ils doivent arranger. L’attention dans la distribution des taches est d’autant importante qu’il faille étudier le profil psychologique d’un individu afin que le rendement de son travail puisse au moins offrir les attentes de son service.   

C’est pour cela que les diplômes seuls ne doivent pas être une garantie pour obtenir une responsabilité. Nous devons nous méfier des chasseurs de diplômes et engager ceux qui méritent. C’est un grand danger de mettre un professionnel à la place qu’il ne faut pas.

Par exemple, offrir une responsabilité à un médecin dans l’implantation des infrastructures routières est non seulement un risque mais aussi une perte énorme pour notre continent en besoins croissant de professionnels.

Comprenons aussi que le nationalisme et le patriotisme sont deux concepts distincts dans leur application et implication dans la vie des citoyens. Le nationalisme est exclusif, radical et discriminatoire, elle conduit à la violence, l’enclavement territoriale et à l’exclusion. Tandis que le patriotisme est inclusif et respecte d’opinions opposées pour en faire un ensemble commun. Le sentiment patriotique encourage la cohésion sociale, le progrès et élimine les passions autodestructrices.    

Il est fondamental de savoir que l’Afrique n’a plus besoin de fermeture mais d’ouverture réfléchie et bien organisé.

Cinquièmement, l’assaut doit être bien calculé sachant qu’aucune quête de pouvoir n’échoue. Soit c’est le peuple qui gagne ou les faut dirigeants. Dans tous les cas, il y aura un perdant mais le peuple souverain détient les moyens pour renverser la situation et doit sortir vite vainqueur. Car seule cinq pour cent de la population abuse le reste.

Le peuple doit éviter le fatalisme et les lamentations pour se saisir de sa liberté. En tenant compte que la peur est l’ennemi d’un peuple libre et que la protection de son avenir avec détermination fera sa grandeur et rétablira à jamais son honneur.

Il faudra maîtriser le désordre. Ce dernier, crée la haine et réduit le peuple à l’état primitif où les membres d’une même communauté se chassent avec des outils cauchemardesques qui laissent des plaies ouvertes pour des générations avenir.  Les auteurs de ce genre d’acte doivent tout simplement être écartés de tout service lié à la gestion humaine pour le restant de leur jour.

La culture de la haine qui gangrène nos sociétés est un tard qui prend sa source dans l’infortune familiale, l’adversité, la peur de l’autre, l’ignorance, la sur ou sous estimation de soi par rapport aux autres et l’égoïsme. 

Ensuite comme une pandémie,  elle se propage entre individus, familles, communautés, sociétés et races. La déraison prend le dessus et les politiciens s’y mêlent pour se sucrer sur le dos des imbéciles comme ils le disent eux même.

N’oublions pas que la haine de l’autre nous stigmatise, facilite l’abus, généralise l’ignorance, pousse à  l’immigration sauvage et intensifie la pauvreté. Elle colonise la santé physique, spirituelle et morale. Elle détruit toute raison, efface la tolérance, la solidarité, la compassion et la compétence. Avec la haine l’homme devient au fil du temps une bête incontrôlable et inconsolable. Et honorer ou gracier une bête n’augmentent que de l’animosité.

Imaginons, l’instinct inavoué des politiciens qui prêchent la suprématie ethnique ou des conspirations pour démembrer leur nation. Ils ne reculent que devant la détermination du peuple quand celui-ci décide d’agir pour protéger sa dignité. Acculé, on les entend crier comme des orphelins mais libres ils se mettent au service du diable. Ils se livrent à des menaces, à des actes de tortures, de barbaries et de nettoyages politiques. Ils créent la psychose avec des situations imaginaires afin de semer la panique et le désordre dans la société. Sans le désordre organisé, ils n’ont aucun moyen de s’éterniser au pouvoir. À ne pas oublier que le désordre est le chantier du Diable, que sa joie s’amplifie quand le sang et l’honneur de l’innocent sont souillés. 

Ils oublient que ceux qui utilisent la suprématie de quelques natures que ce soit souscrivent à leur propre disgrâce. La roue tournant pour tout le monde, les adeptes de l’ethnocentrisme, tribalisme, racisme, népotisme… payent toujours au cours de l’histoire leur  forfaiture avec déshonneur, de la tourmente et de souffrance continue.

Plus que jamais la responsabilité Africaine est mise en cause dans la gestion des affaires internes au continent et cela depuis un demi-siècle. Plusieurs pays pour un peuple, c’est trop de problème et d’incohérence.  .

L’OUA qui avait réussi  à introduire l’idée d’indépendance dans l’imaginaire des Africains a été totalement incapable de réunir les frères et sœurs pour une gestion commune qui engage différente génération.

Quant à l’UA (Union Africaine) c’est devenu une histoire de retraite pour des renards et renardeaux qui ont détruit toute forme de développement de leur peuple ! Des dirigeants tellement souillés qu’ils sont incapables de dire la moindre vérité. A quelques exceptions près, ils sont tout le malheur de l’Afrique d’aujourd’hui. Soutenant des pillages systématiques de bien sociaux, de lynchages publics, de la barbarie humaine, de l’humiliation continentale, de la misère… Et pourtant, personne d’entre eux n’aurait éducations, soins, conforts, richesses, privilèges sans ce continent qu’ils refusent d’entretenir.

L’Afrique n’a pas besoin de ces gangs de traître érigé en dictateurs, marchants d’armes, d’illusionnistes… Le comble c’est qu’après ont les appels pour devenir des médiateurs pour s’arroser des honneurs. Quelle farce ?

Ils sont capables de brûler leur pays mais sont incapables de fournir l’eau à boire à leur peuple.

Ils vivent avec l’électricité mais resteront dans le noir pour toujours.

Ils vont apprendre dans les meilleures écoles du monde mais ne comprendront jamais la raison de leur existence.

L’élite Africaine doit arrêter de regarder le ciel pour ce qui arrive à notre peuple et se mettre à table pour sortir une solution pratique et non littéraire pour assumer la responsabilité qui nous incombe tous et toutes.

Nous ne pouvons plus vivre comme à l’age de pierre et détenir des pays avec  tout ce que cela comporte de privilège et de responsabilité.

Il est vraiment tant de soutenir ceux qui dans les coulisses travaillent afin que la souffrance institutionnalisée, l’ignorance généralisé, la bêtise Etatique… soient  des souvenir pour la présente génération et de l’histoire ancienne pour les générations avenirs.

L’Afrique d’aujourd’hui n’a plus besoin de pays ou de frontières intérieures et non plus de dictateurs. La fédération des Etats par région est nécessaire pour canaliser les besoins divers et contrôler efficacement le développement sous toutes les coutures.

Ainsi, il en sortira cinq (5) Gouverneurs élus pour le continent, des Juges élus, un Parlement élus,  un Président élus, des Maires, des Syndicats régionaux, des forces de l’ordre triées par région avec les mêmes exigences dans la formation et la compétence... Les responsables élus doivent l’être par les populations des régions concernées et les élections doivent être claire et transparent pour éviter l’embrasement du continent. 

Le lancement des Etats fédérés dans un départ est une nécessite incontournable pour endiguer la gestion irresponsable des choses publiques.  Cela permettra d’user des moyens d’une haute autorité pour mettre de l’ordre dans la famille Africaine.

Ceux qui doivent conduire la réalisation de cette activité auront non seulement la liberté d’action y compris l’immunité mais aussi les moyens pour les mettre à l’abri du besoin pendant ces périodes ou le restant de leurs jours. La connaissance des peuples d’Afrique sera indispensable dans l’établissement de programmes dont l’impact aura des effets directs sur nos modes de vies.

L’adjonction de diverses compétences permettra d’établir une structure solide. Il doit en sortir plusieurs stratégie en débutant par celle d’une langue commune qui tienne compte des différentes cultures sur le continent et utilisable académiquement. Ceci freinera la perte culturelle, identitaire et du savoir Africain indispensable pour les futures générations. 

La cohérence dans les prises de décisions, la moralisation des services publics, l’impartialité de la justice, l’existence des services de base (Eau potable, l’électricité, la prolifération de la petite industrie, aide aux personnes défavorisées, l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, la prolifération de la technologie, le règlement des conflits …) permettront de mettre un pied de l’Afrique dans le monde moderne.

L’effacement des frontières permettra de bien gérer les risques d’utilisation abusive des services de nos petits Etats. Cela n’est pas important seulement qu’au continent Africain mais au monde entier. Car avec plus de cinquante pays, notre continent offre plus de risque que de solutions et de profits.

Le statu quo  qui égare certain pays peut faciliter  la prolifération d’arme biologique  ou toute autre forme de moyens nuisibles à l’humanité. En plus un continent en paix génère moins d’incertitude pour l’investissement et par conséquent plus de profit à l’horizon. Mais, quant on laisse un petit groupe s’appeler pays avec le droit d’entrer à l’ONU et avoir des documents officiels telle que le passeport Diplomatique il y a lieu de craindre pour le future. Ce document ouvre non seulement les portes pour ce pays concerné mais aussi aux déséquilibré en tout genre. La misère aidant l’argent fera son travail pour faciliter l’exécution des objectifs les plus dangereuses que l’humanité n’a jamais expérimenté.

Donc, il faut réfléchir avant de penser à exproprier d’une manière ou d’une autre des citoyens sur leur terre pour une industrialisation et ou agriculture sauvage. Un peuple qui à faim est une bombe en attente de détonateur. Mieux vaut soutenir une Afrique unie que de faire face à une incertitude dont les issus sont imprédictible pour le monde entier.

Aujourd’hui la misère est du coté de l’Afrique, demain elle sera ailleurs, qui sait ?

La roue tourne et elle tournera.

La concentration des activités aussi dans les grandes villes ou capitales multiplie  des problèmes sociaux,  les carences dans la gestion Etatiques et l’incertitude. La décentralisation de l’administration désengorge l’appareil de l’Etat et facilite le développement rural et communautaire.

La répartition des taches industrielles dans des zones stratégiques pour offrir un cadre décent aux citoyens réduits aussi les risques de catastrophes naturelles de grandes ampleurs.   

Pour soutenir une croissance net dans le temps, il faudra créer une Bourse Africaine et un Media Africain très adapté aux réalités qui nous caractérisent. 

Dans ce genre d’exercice, il est très important d’éviter l’incompétence, l’opportunisme car l’appât du gain transforment d’honnêtes citoyens en monstres.

Le fatalisme non plus n’a plus sa place en Afrique. Seul le travail réfléchit paie et payera dans l’avenir.

La corruption, prostitution, l’immigration, la drogue et l’alcool sont des fléaux maîtrisables par l’appareil de l’Etat si celui-ci n’est pas une passoire ou dépotoir public. Engager n’importe qui et n’importe comment dans les services de l’Etat permet à ce dernier de produire  de la poubelle administrative, sportive, associative…

Le pays devient alors un endroit nauséabond, infréquentable et invivable.  Les citoyens quant à eux deviennent une menace pour leur propre stabilité et prospérité. Le rétablissement de l’appareil de l’Etat comment par la protection en général notamment des citoyens et leurs biens. Ce travail implique le contrôle et la sécurité des emblèmes nationaux dont pièces d’identités, monnaies, travail…

Les tarifs des services de l’Etat doivent être uniques et non négociables pour empêcher la raquette au nom des services publics.  Pour cela, les salaires doivent être à la hauteur des services rendus. Mais quand les hautes autorités font payer pour un poste de ministre ou  simple agent de l’Etat, il y a lieu de comprendre l’origine de la Corruption. C’est la privatisation pure et dure de la chose publique.  On constate des abus sous fond de menace dû aux protections aux sommets de l’Etat. Cela conduit le pouvoir dans la rue. 

Toutes fois comme dit le berger « la vie d’une brebis galeuse finie toujours pas un sinistre macabre ». 

Les syndicats, les religieux et les organisations à but charitable sont appeler à sortir de l’ordinaire pour faire face aux réalités et non les compter. Pour cela, ils ont besoins des formations continues qui peuvent faciliter l’acquisition de savoir indispensable pour leur service. Ils doivent être capables d’appliquer une politique propre à leurs engagements qu’à celui des politiques politiciennes qui ne produisent que de situations désastreuses pour le peuple. Il n’y a aucun doute qu’un religieux qui fait de la politique est un escroc ; Un syndicaliste qui accepte l’aumône des autorités est un traître ; Et un philanthrope qui privatise ses activités est un criminel.   

Erythrophobie politique africaine est une lâcheté envers nos peuples meurtris, abusés, humilié…  La culture de la médiocrité et la destruction de l’excellence est un danger à éviter totalement. Cela est un phénomène social trop soutenu dans nos familles et qui s’incruste dans nos services publics. Ne pas éduquer les enfants et abandonné nos communautés les réduits à l’esclavage.

Les élections sont aussi importantes que  les personnes à élire. Les critères pour choisir un candidat  doivent tenir compte de la compétence et de la représentativité. Vendre son vote, choisir un candidat sous des bases ethniques ou autres que les  exigences du service concerné est une mutilation personnelle.

C'est-à-dire se rendre coupable de son propre déclin social,  économique et culturel. Plus grave,  c’est se donner à l’esclavage pour le prix d’un morceau de pain. Le vote est secret et personnel, chacun est libre de recevoir les largesses de différents candidats aux élections mais devant l’urne la raison doit être privilégiée à la solidarité pour qui que se soit. Retenons que quand le diable nous empêche de servir Dieu, servons-nous du Diable pour mieux servir Dieu.

Les votants doivent aussi surveiller les urnes pour protéger leur vote. Dans le cas échéant, le malin s’introduira pour détruire les espoirs et le travail d’honnêtes citoyens.

L’Afrique à besoin de deux parties politiques pour réduire le traumatisme et la passion liés aux désordres électoraux. Une mouvance de l’opposition et celle du pouvoir en les dissociant totalement pour faciliter le débat. Ceci facilitera le contrôle des élections et le choix des candidats. 

Il est important de savoir qu’une nation est un ensemble comme le corps. La tête qui porte les yeux, les oreilles, le nez, la bouche et le cerveau représentent le pouvoir.  Quand celui-ci manque un organe c’est le fonctionnement même de l’ensemble du corps qui est compromis !

La colonne vertébrale est la constitution sans la quelle le pays ne pourra en aucun cas avancer sans être sous assistance extérieure. Ce qui met les pays sous des béquilles ou dans des chaises roulantes qui remplace d’office les pieds. Les bras sont des forces opposées et nécessaires ensembles pour facilité l’exécution des ordres sur les quelles reposes l’administration.

Le ventre qui est le système à partir du quel le corps fonctionne est le système politique qui anime les destiner du pays. Trop de sel ou trop de sucre ou trop de piment ou de farine ou un manque total ou partiel  des éléments crée l’indigestion sociale qui entraîne le manque de contrôle et la souffrance.

Tous le haut du corps repose sur les pieds qui sont les institutions qui peuvent aller plus vite ou pas du tous sous commande de l’ensemble du corps y compris les cheveux.

Cet ensemble est indissociable et est nécessaire pour l’existence harmonieuse du corps donc du pays.

Dans la situation actuelle de l’Afrique, les Médias du continent ont un grand rôle à jouer dans la consolidation des acquis sociaux de base et l’émergence d’une autre Afrique qui fera notre fierté à tous et toutes.

Nos journalistes doivent être engagés et impartiales pour ne plus taire des réalités comme la mort de plus de Six Millions de Personnes dans la Région des Grands Lacs et au même moment dénoncer avec démagogie le paisible peuple de la Kabylie.

Ouvrons nos cœurs et nos yeux pour voir et comprendre la souffrance de nos frères, sœurs et les autres que nous aimons qui n’ont pas d’opportunité de manger à leur faim, se soigner, s’éduquer, se vêtir, voyager, espérer… 

Battons-nous pour ces parents qui ont cessé de croire, de rêver et d’aimer. Leurs situations pourraient être la notre. Imaginons combien de fois cela allaient être difficile pour nos enfants… Chacun d’entre nous peut participer positivement à l’évolution de son environnement. Aucune action ne doit être considérer vaine ou moindre.

Nous ne devons pas rire de nos malheurs mais apprenons à les éviter et les vaincre dans l’avenir.

Portons notre avenir ensemble avec lucidité cela est plus noble que de traîner le passé. Avançons avec réalité, dignité et sincérité.

Cette analyse est dédiée aux personnes victimes de violences, d’injustices, d’exclusions dues à l’irresponsabilité Etatique et qui ne savent pas vers qui se tourner pour assistance.

Cette analyse est aussi dédier à ce patriote Africain décédé de suite de complication cardiaque grâce aux refus des autorités de son pays de former des professionnels de santé malgré l’envoie de matériels médicaux par les ressortissants soucieux pour leur pays.

Les autorités de son pays criant au manque de budget abandonneront ces matériels gratuitement acquis pour acheter des appareils que le médecin, sans savoir leurs utilisations, essayera sur notre frère.  L’arrachant injustement de ses enfants et surtout sa femme auquel il avait demandé d’apporter ses documents sur l’Afrique indépendante y compris les analyses de Cheick Anta Diop. 

Il disait sur son lit d’hôpital « Ma chérie apporte moi mes documents avant d’entrer dans le bloc. J’aimerais partir avec mon Afrique, libre.  Un continent, un peuple avec un but, la paix, la prospérité et une culture débarrassé des maux qui nous déshonorent. »

Pourtant au même moment les autorités s’accusaient de détournement de milliard des caisses de la sécurité sociale, des services d’impôt, des recettes de la banque centrale…

Merci,

Souleymane Bah (USA)
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2009-11-09 08:54:01 mballou kebe

2009-11-09 09:43:17

La chèvre qui courrait dans tous les sens, criait trop fort, se lamentait constamment, mangeait plus que les autres pour déranger la bergerie fut attachée en brousse où elle n’avait le choix que de tirer la corde qui serre son cou face à la meute de loups qui attendaient qu’elle finisse de ruminer pour en faire leur dîner.

Faibles d’esprits frappés d’un déséquilibre mental, d’une haine sans fin et d’une ignorance sans égale, ils arrivent au pouvoir sans chaussures, sans compétence, sans ouverture d’esprits et surtout avec une envie de s’éterniser aux commandes de leurs pays. Ils refusent d’écouter leurs peuples et se réjouissent du malheur qu’ils leurs infligent. Pour eux, être chef c’est choisir qui va vivre, qui va souffrir … pour soulager leur ego qui se caractérisent par la soif de faire du mal, du mal et du mal. Ils transforment la constitution de leurs pays en une ceinture à leurs tailles. Font disparaître les amis du peuple pour que leurs pays ressemblent à un orphelinat et qu’ils deviennent la seule alternance possible.

Le sang frais de leurs concitoyens encore dans les mains, anciens ministres, rejetons de présidents, opérateurs économiques, et leurs amis, ayant transporté leurs résidences, l’argent des hôpitaux, d’écoles… à l’étranger, se convertissent en politiciens pour éterniser leur peuple dans la souffrance continue, la haine, l’humiliation, le désœuvrement sociale, les crimes d’honneurs et de sang, … Pour que le drame ne s’arrête jamais !  Ils pensent que le pouvoir c’est un métier par ce qu’ils n’ont jamais appris à faire autre chose que de mentir, lapider les biens publics, abuser des autres et rependre l’œuvre de Satan sur la terre de leurs ancêtres. 

De cette manière, ils se croient maître du destin commun d’un peuple qu’ils affament et affaiblissent.  Dans leurs boulimies de pouvoirs, ils promettent des miracles qu’auraient refusés Jésus. Jouant avec le temps en disant en coulisse que le peuple n’a pas de mémoire et que de toutes les manières ils abandonneront avec un sac de nourriture pendant la période de soudure ou les périodes d’épidémies, les catastrophes naturelles… En sommes les circonstances favorables pour assoires leurs pouvoirs et continuer à faire pire qu’avant.

Ils choissent ainsi de toujours faire les élections pendant les périodes d’incertitudes quand le peuple semble fatigué.

Pour régler certains problèmes, les politiciens ont simplement crées une forme d’intolérance au point de dissimuler la vraie réalité. C’est ainsi que le Diabète, le Cancer, l’Hypertension,  le Coma, la Pneumonie, la Grippe, la Myopie, l’Allergie, la gynécologie, l’Hygiène, la Malnutrition, l’Hépatite,  le Sida, la Malformation, la Typhoïde, le Paludisme, la Malaria… sont devenues les maladies des administrés.

Les administrateurs se permettent d’aller se soigner où bon leur semble avec l’argent du contribuable sans aucun remord. En plus, ils participent aux trafics de faux médicaments et d’influences pour faire taire à jamais le peuple. Quelle bassesse ?

Ainsi oeuvrant dans le sens contraire de l’évolution positive de leur peuple, ils se livrent au pillage systématique des biens publics.  Avec des opérateurs écrans, ils soutirent le patrimoine national à leurs fins. Ils contrôlent les entreprises, l’importation, l’exportation, la documentation pour barrer la route aux vrais investisseurs et empêches toutes formes d’émergence d’une nouvelle classe sociale.

De cette manière,  ils augmentent les prix du marché à leurs guises. Ils visent surtout les périodes de soudures, de troubles, de mouvement religieux et les fêtes pour rendre la population de plus en plus pauvre afin que ce dernier ne puisse jamais avoir la possibilité de réclamer ses droits. Ainsi en contrôlant toutes les activités ils réduisent le peuple à l’esclavage forcé.

Devenus plus riche que leurs pays, ils utilisent l’argent volé au peuple pour faire campagne avec l’appareil de l’Etat à leur service. Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que ce sont toujours les mêmes à la télévision, à la Radio, sur les T-shirts, banderoles,  dans les lieux de prière, dans les zones industrielles qui les appartiennent … 

Ils évitent totalement les hôpitaux devenus mouroirs grâce à eux, les écoles publics où ils n’enverront jamais leurs familles, les entreprises qu’ils ont cassé, des prisons qu’ils ont remplies, des cimetières qui les attendent, des champs qu’ils ont brûlés... 

À travers les semblants d’élection aidée par des observateurs corrompus par l’argent du peuple, ils se hissent au sommet de l’Etat. Ils seront vomis et maudits par l’ensemble  des citoyens qu’ils répriment dans la chaire et le sang avec les forces de désordre.

Ces derniers érigés en casseurs de mouvement pacifique par les éléments violents qui décrédibilisent les revendications légitimes. Ils infiltrent les mouvements pour affaiblir les forces positives. Ils manipulent des groupes de jeunes et de femmes qui gesticulent pour une journée de ration alimentaire.

Ils précipitent les étudiants qui s’opposent à leurs pouvoirs dans les griffes de l’exil à travers les bourses d’études ou la torture. Ces étudiants sont par la suite abandonnés pour qu’ils ne puissent jamais obtenir l’éducation et pour qu’ils finissent par tomber dans la débrouillardise.   Perdant ainsi toutes possibilités de s’en sortir.  Déchiré dans leurs âmes, partager entre frustration et humiliation, l’avenir s’assombris pour eux. Leurs regards deviennent vides sous des journées qui se suivent et se ressemblent dans la pire monotonie.  Traumatisé par les appelles au secours de familles et amis restés au pays, ils ne trouvent pas le sommeil nécessaire pour leur propre santé. Ils sont résolus à accepter des travaux humiliants et très mal rémunéré.  Devant la tentation ou l’incompréhension des lois des pays hôtes, certains tombent dans des situations de non-retour. Ceux qui se battent plus qu’on imagine réussissent tout simplement à fonder une famille et une carrière pour nourrir celle-ci.

Et pourtant nos pays son riche. Pourquoi acceptons-nous d’être pauvres ?

Ils ignorent totalement que les jeunes qu’ils manipulent aujourd’hui seront les premiers à les envoyer en prisons demain quand ils comprendront que ces dirigeants les ont utilisés comme des animaux de compagnie ou des pneus de secours.

Vivant avec la psychose d’une justice populaire, ils transportent tous les biens volés vers les pays étrangers pour se mettre à l’abri. Lapidant ainsi d’énormes richesses qui finiront toujours par être détourner par leurs amis clochards devenus propre grâce aux sangs des ayant droits, nos frères et sœurs.

Ils compliquent la Démocratie qui n’est un secret pour personne en Afrique pour mieux réussir leur entreprise. Sachant bien que, les sociétés Africaines existent sur des règles Démocratiques. Et cela à tous les niveaux sauf chez les tenants du pouvoir qui cherchent à dérégler des acquis plus anciens que l’Egypte antique. Ils savent qu’aucun Africain n’a besoin d’apprendre la Démocratie dans les livres et que la pensée Démocratique à toujours permis aux familles Africaines de résoudre les problèmes aux seins de la communauté.

Donc, Pourquoi changer quelques choses qui a toujours marché depuis des siècles? Il suffit de développer notre forme de Démocratie en pensant à la nouvelle et aux futures générations pour contrer cette misère sous fond de haine qui détruit tout ce que nous avons de plus chère.

Malheureusement, le peuple ne se rend compte de la moquerie que le lendemain des élections. Quand le nombre des bulletins reflètent tout sauf la volonté des votants et que les villes soient sous couvre-feu ! Et à nouveau le cycle recommence avec des séquestrations, des disparitions … des vrais opposants et vainqueurs des élections. Ils pleurs de chaudes larmes de joie pour avoir manipulé leur peuple comme de petits enfants de l’école maternelle.

Après, ils se partagent les mêmes pouvoirs sans tenir compte de la passion, désorientation sociale et trouble qu’ils ont causés. Ils redeviennent insouciant, voyage en première classe, exhibant Passeport Diplomatique, puant de parfum, frais et ricanant comme des nouveau-nés. Transforment les services de l’Etat en boutique de quartier et se beurre sur le dos du contribuable aux nez et à la barbe du peuple qui croupit dans une profonde misère. 

  Le temps aujourd’hui est à l’organisation de l’offensive finale pour effacer à jamais le règne de la folie et du mépris. Pour que, les systèmes politiques nés après l’indépendance ne réussissent pas à survivre de la crise économique mondiale.  Il faut un grand balayage pour nettoyer ceux qui ont toujours balayé le bonheur du peuple. Et pour cela, il faut être intelligent en n’oubliant jamais qu’en face, le diable se prépare aussi.

La première des choses est de faire la liste objective et non sélective des ennemis du peuple, déterminer leurs rôles, leurs connections et anticiper leurs stratégies. Utiliser plus que leurs méthodes d’infiltration pour faciliter leurs dégringolades et leur désorganisation. Trouver aussi les moyens stratégiques pour empêcher l’aide de leurs amis étrangers.

Deuxièmement, préparer méthodiquement leurs chutes pour que sa ressemblent à l’effet domino. Là, il sera très important de ne pas sauver cousins, oncles, amis … qui ont choisis d’être avares au détriment de l’ensemble des populations. Si non les mêmes vont nous livrer à leur satanée organisation.

Soutenir et respecter aux seins de nos familles les petits voleurs appelés Cousins et les grands déménageurs des biens publics appelés Tontons détruit nos pays. Le rat est toujours un proche connu et protégé. De cette manière, les familles se taisent et gardent cette douleur qui empoisonne toute la société. C’est comme ça, que nos affaires publiques sont devenues des secrets de familles.

Troisièmement, préparer le nouveau système à mettre en place pour éviter l’intrusion d’autres forces négatives qui profitent toujours du travail et du sacrifice des autres. La réussite de cette noble entreprise sera très déterminante. Il y a lieu d’éviter le retour au pouvoir traditionnel où le chef est seul représentant de Dieu.

Les dirigeants doivent travailler sous contrôle total des populations avec rigueur et transparence. Ne pas oublier un plan de nettoyage de l’administration y compris aux seins des forces de l’ordre et de désordre.

Les pouvoirs militaires doivent être totalement bannis car leur fonction et compétence ne sont nulle part que dans la protection civile et citoyenne.

Quand les forces de l’ordre s’occupent de la politique le pays devient automatiquement une zone de guerre ! Les civiles deviennent des suspects et les opposants des ennemis.

Pire, les régimes militaires imposent et ne négocient jamais. Donc, la Diplomatie nécessaire au bon fonctionnement de l’Etat disparaît à l’immédiat. Les règlements de compte deviennent normaux et la justice un jouet d’enfant.

À travers des examens il sera possible de dissocier les professionnelles qui auront leurs places et les autres qui doivent obtenir une formation pour faciliter leurs reconversions et intégrations dans la vie active.

Savoir aussi qu’il est nécessaire que les opposants qui ont trop échoué doivent laisser la voie libre à l’émergence d’une nouvelle classe politique plus apte à défendre les intérêts des populations. 

Quatrièmement, le choix des dirigeants doit refléter la plus grande volonté du peuple et ne doit pas souffrir de contestation majeure. Mettre des balises qui empêcheront l’appétit des dirigeants de grandir, sans mérite. Et veiller à ce que justice soit rendue dans le strict respect des lois en vigueur en tenant compte que se sont aussi des enfants de nos pays.

Cela permettra d’éviter des rancunes qui pourront attiser la haine sociale. La société doit être tolérante mais pas dupe. Les révélations sont nécessaires pour soulager les plais encore béantes afin que le passé soit vraiment le passer.

À retenir qu’il y a des cadres professionnels qui sont plus productif dans les postes administratifs que les postes politiques.  Les donner des responsabilités politiques nuisent totalement aux services qu’ils doivent arranger. L’attention dans la distribution des taches est d’autant importante qu’il faille étudier le profil psychologique d’un individu afin que le rendement de son travail puisse au moins offrir les attentes de son service.   

C’est pour cela que les diplômes seuls ne doivent pas être une garantie pour obtenir une responsabilité. Nous devons nous méfier des chasseurs de diplômes et engager ceux qui méritent. C’est un grand danger de mettre un professionnel à la place qu’il ne faut pas.

Par exemple, offrir une responsabilité à un médecin dans l’implantation des infrastructures routières est non seulement un risque mais aussi une perte énorme pour notre continent en besoins croissant de professionnels.

Comprenons aussi que le nationalisme et le patriotisme sont deux concepts distincts dans leur application et implication dans la vie des citoyens. Le nationalisme est exclusif, radical et discriminatoire, elle conduit à la violence, l’enclavement territoriale et à l’exclusion. Tandis que le patriotisme est inclusif et respecte d’opinions opposées pour en faire un ensemble commun. Le sentiment patriotique encourage la cohésion sociale, le progrès et élimine les passions autodestructrices.    

Il est fondamental de savoir que l’Afrique n’a plus besoin de fermeture mais d’ouverture réfléchie et bien organisé.

Cinquièmement, l’assaut doit être bien calculé sachant qu’aucune quête de pouvoir n’échoue. Soit c’est le peuple qui gagne ou les faut dirigeants. Dans tous les cas, il y aura un perdant mais le peuple souverain détient les moyens pour renverser la situation et doit sortir vite vainqueur. Car seule cinq pour cent de la population abuse le reste.

Le peuple doit éviter le fatalisme et les lamentations pour se saisir de sa liberté. En tenant compte que la peur est l’ennemi d’un peuple libre et que la protection de son avenir avec détermination fera sa grandeur et rétablira à jamais son honneur.

Il faudra maîtriser le désordre. Ce dernier, crée la haine et réduit le peuple à l’état primitif où les membres d’une même communauté se chassent avec des outils cauchemardesques qui laissent des plaies ouvertes pour des générations avenir.  Les auteurs de ce genre d’acte doivent tout simplement être écartés de tout service lié à la gestion humaine pour le restant de leur jour.

La culture de la haine qui gangrène nos sociétés est un tard qui prend sa source dans l’infortune familiale, l’adversité, la peur de l’autre, l’ignorance, la sur ou sous estimation de soi par rapport aux autres et l’égoïsme. 

Ensuite comme une pandémie,  elle se propage entre individus, familles, communautés, sociétés et races. La déraison prend le dessus et les politiciens s’y mêlent pour se sucrer sur le dos des imbéciles comme ils le disent eux même.

N’oublions pas que la haine de l’autre nous stigmatise, facilite l’abus, généralise l’ignorance, pousse à  l’immigration sauvage et intensifie la pauvreté. Elle colonise la santé physique, spirituelle et morale. Elle détruit toute raison, efface la tolérance, la solidarité, la compassion et la compétence. Avec la haine l’homme devient au fil du temps une bête incontrôlable et inconsolable. Et honorer ou gracier une bête n’augmentent que de l’animosité.

Imaginons, l’instinct inavoué des politiciens qui prêchent la suprématie ethnique ou des conspirations pour démembrer leur nation. Ils ne reculent que devant la détermination du peuple quand celui-ci décide d’agir pour protéger sa dignité. Acculé, on les entend crier comme des orphelins mais libres ils se mettent au service du diable. Ils se livrent à des menaces, à des actes de tortures, de barbaries et de nettoyages politiques. Ils créent la psychose avec des situations imaginaires afin de semer la panique et le désordre dans la société. Sans le désordre organisé, ils n’ont aucun moyen de s’éterniser au pouvoir. À ne pas oublier que le désordre est le chantier du Diable, que sa joie s’amplifie quand le sang et l’honneur de l’innocent sont souillés. 

Ils oublient que ceux qui utilisent la suprématie de quelques natures que ce soit souscrivent à leur propre disgrâce. La roue tournant pour tout le monde, les adeptes de l’ethnocentrisme, tribalisme, racisme, népotisme… payent toujours au cours de l’histoire leur  forfaiture avec déshonneur, de la tourmente et de souffrance continue.

Plus que jamais la responsabilité Africaine est mise en cause dans la gestion des affaires internes au continent et cela depuis un demi-siècle. Plusieurs pays pour un peuple, c’est trop de problème et d’incohérence.  .

L’OUA qui avait réussi  à introduire l’idée d’indépendance dans l’imaginaire des Africains a été totalement incapable de réunir les frères et sœurs pour une gestion commune qui engage différente génération.

Quant à l’UA (Union Africaine) c’est devenu une histoire de retraite pour des renards et renardeaux qui ont détruit toute forme de développement de leur peuple ! Des dirigeants tellement souillés qu’ils sont incapables de dire la moindre vérité. A quelques exceptions près, ils sont tout le malheur de l’Afrique d’aujourd’hui. Soutenant des pillages systématiques de bien sociaux, de lynchages publics, de la barbarie humaine, de l’humiliation continentale, de la misère… Et pourtant, personne d’entre eux n’aurait éducations, soins, conforts, richesses, privilèges sans ce continent qu’ils refusent d’entretenir.

L’Afrique n’a pas besoin de ces gangs de traître érigé en dictateurs, marchants d’armes, d’illusionnistes… Le comble c’est qu’après ont les appels pour devenir des médiateurs pour s’arroser des honneurs. Quelle farce ?

Ils sont capables de brûler leur pays mais sont incapables de fournir l’eau à boire à leur peuple.

Ils vivent avec l’électricité mais resteront dans le noir pour toujours.

Ils vont apprendre dans les meilleures écoles du monde mais ne comprendront jamais la raison de leur existence.

L’élite Africaine doit arrêter de regarder le ciel pour ce qui arrive à notre peuple et se mettre à table pour sortir une solution pratique et non littéraire pour assumer la responsabilité qui nous incombe tous et toutes.

Nous ne pouvons plus vivre comme à l’age de pierre et détenir des pays avec  tout ce que cela comporte de privilège et de responsabilité.

Il est vraiment tant de soutenir ceux qui dans les coulisses travaillent afin que la souffrance institutionnalisée, l’ignorance généralisé, la bêtise Etatique… soient  des souvenir pour la présente génération et de l’histoire ancienne pour les générations avenirs.

L’Afrique d’aujourd’hui n’a plus besoin de pays ou de frontières intérieures et non plus de dictateurs. La fédération des Etats par région est nécessaire pour canaliser les besoins divers et contrôler efficacement le développement sous toutes les coutures.

Ainsi, il en sortira cinq (5) Gouverneurs élus pour le continent, des Juges élus, un Parlement élus,  un Président élus, des Maires, des Syndicats régionaux, des forces de l’ordre triées par région avec les mêmes exigences dans la formation et la compétence... Les responsables élus doivent l’être par les populations des régions concernées et les élections doivent être claire et transparent pour éviter l’embrasement du continent. 

Le lancement des Etats fédérés dans un départ est une nécessite incontournable pour endiguer la gestion irresponsable des choses publiques.  Cela permettra d’user des moyens d’une haute autorité pour mettre de l’ordre dans la famille Africaine.

Ceux qui doivent conduire la réalisation de cette activité auront non seulement la liberté d’action y compris l’immunité mais aussi les moyens pour les mettre à l’abri du besoin pendant ces périodes ou le restant de leurs jours. La connaissance des peuples d’Afrique sera indispensable dans l’établissement de programmes dont l’impact aura des effets directs sur nos modes de vies.

L’adjonction de diverses compétences permettra d’établir une structure solide. Il doit en sortir plusieurs stratégie en débutant par celle d’une langue commune qui tienne compte des différentes cultures sur le continent et utilisable académiquement. Ceci freinera la perte culturelle, identitaire et du savoir Africain indispensable pour les futures générations. 

La cohérence dans les prises de décisions, la moralisation des services publics, l’impartialité de la justice, l’existence des services de base (Eau potable, l’électricité, la prolifération de la petite industrie, aide aux personnes défavorisées, l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, la prolifération de la technologie, le règlement des conflits …) permettront de mettre un pied de l’Afrique dans le monde moderne.

L’effacement des frontières permettra de bien gérer les risques d’utilisation abusive des services de nos petits Etats. Cela n’est pas important seulement qu’au continent Africain mais au monde entier. Car avec plus de cinquante pays, notre continent offre plus de risque que de solutions et de profits.

Le statu quo  qui égare certain pays peut faciliter  la prolifération d’arme biologique  ou toute autre forme de moyens nuisibles à l’humanité. En plus un continent en paix génère moins d’incertitude pour l’investissement et par conséquent plus de profit à l’horizon. Mais, quant on laisse un petit groupe s’appeler pays avec le droit d’entrer à l’ONU et avoir des documents officiels telle que le passeport Diplomatique il y a lieu de craindre pour le future. Ce document ouvre non seulement les portes pour ce pays concerné mais aussi aux déséquilibré en tout genre. La misère aidant l’argent fera son travail pour faciliter l’exécution des objectifs les plus dangereuses que l’humanité n’a jamais expérimenté.

Donc, il faut réfléchir avant de penser à exproprier d’une manière ou d’une autre des citoyens sur leur terre pour une industrialisation et ou agriculture sauvage. Un peuple qui à faim est une bombe en attente de détonateur. Mieux vaut soutenir une Afrique unie que de faire face à une incertitude dont les issus sont imprédictible pour le monde entier.

Aujourd’hui la misère est du coté de l’Afrique, demain elle sera ailleurs, qui sait ?

La roue tourne et elle tournera.

La concentration des activités aussi dans les grandes villes ou capitales multiplie  des problèmes sociaux,  les carences dans la gestion Etatiques et l’incertitude. La décentralisation de l’administration désengorge l’appareil de l’Etat et facilite le développement rural et communautaire.

La répartition des taches industrielles dans des zones stratégiques pour offrir un cadre décent aux citoyens réduits aussi les risques de catastrophes naturelles de grandes ampleurs.   

Pour soutenir une croissance net dans le temps, il faudra créer une Bourse Africaine et un Media Africain très adapté aux réalités qui nous caractérisent. 

Dans ce genre d’exercice, il est très important d’éviter l’incompétence, l’opportunisme car l’appât du gain transforment d’honnêtes citoyens en monstres.

Le fatalisme non plus n’a plus sa place en Afrique. Seul le travail réfléchit paie et payera dans l’avenir.

La corruption, prostitution, l’immigration, la drogue et l’alcool sont des fléaux maîtrisables par l’appareil de l’Etat si celui-ci n’est pas une passoire ou dépotoir public. Engager n’importe qui et n’importe comment dans les services de l’Etat permet à ce dernier de produire  de la poubelle administrative, sportive, associative…

Le pays devient alors un endroit nauséabond, infréquentable et invivable.  Les citoyens quant à eux deviennent une menace pour leur propre stabilité et prospérité. Le rétablissement de l’appareil de l’Etat comment par la protection en général notamment des citoyens et leurs biens. Ce travail implique le contrôle et la sécurité des emblèmes nationaux dont pièces d’identités, monnaies, travail…

Les tarifs des services de l’Etat doivent être uniques et non négociables pour empêcher la raquette au nom des services publics.  Pour cela, les salaires doivent être à la hauteur des services rendus. Mais quand les hautes autorités font payer pour un poste de ministre ou  simple agent de l’Etat, il y a lieu de comprendre l’origine de la Corruption. C’est la privatisation pure et dure de la chose publique.  On constate des abus sous fond de menace dû aux protections aux sommets de l’Etat. Cela conduit le pouvoir dans la rue. 

Toutes fois comme dit le berger « la vie d’une brebis galeuse finie toujours pas un sinistre macabre ». 

Les syndicats, les religieux et les organisations à but charitable sont appeler à sortir de l’ordinaire pour faire face aux réalités et non les compter. Pour cela, ils ont besoins des formations continues qui peuvent faciliter l’acquisition de savoir indispensable pour leur service. Ils doivent être capables d’appliquer une politique propre à leurs engagements qu’à celui des politiques politiciennes qui ne produisent que de situations désastreuses pour le peuple. Il n’y a aucun doute qu’un religieux qui fait de la politique est un escroc ; Un syndicaliste qui accepte l’aumône des autorités est un traître ; Et un philanthrope qui privatise ses activités est un criminel.   

Erythrophobie politique africaine est une lâcheté envers nos peuples meurtris, abusés, humilié…  La culture de la médiocrité et la destruction de l’excellence est un danger à éviter totalement. Cela est un phénomène social trop soutenu dans nos familles et qui s’incruste dans nos services publics. Ne pas éduquer les enfants et abandonné nos communautés les réduits à l’esclavage.

Les élections sont aussi importantes que  les personnes à élire. Les critères pour choisir un candidat  doivent tenir compte de la compétence et de la représentativité. Vendre son vote, choisir un candidat sous des bases ethniques ou autres que les  exigences du service concerné est une mutilation personnelle.

C'est-à-dire se rendre coupable de son propre déclin social,  économique et culturel. Plus grave,  c’est se donner à l’esclavage pour le prix d’un morceau de pain. Le vote est secret et personnel, chacun est libre de recevoir les largesses de différents candidats aux élections mais devant l’urne la raison doit être privilégiée à la solidarité pour qui que se soit. Retenons que quand le diable nous empêche de servir Dieu, servons-nous du Diable pour mieux servir Dieu.

Les votants doivent aussi surveiller les urnes pour protéger leur vote. Dans le cas échéant, le malin s’introduira pour détruire les espoirs et le travail d’honnêtes citoyens.

L’Afrique à besoin de deux parties politiques pour réduire le traumatisme et la passion liés aux désordres électoraux. Une mouvance de l’opposition et celle du pouvoir en les dissociant totalement pour faciliter le débat. Ceci facilitera le contrôle des élections et le choix des candidats. 

Il est important de savoir qu’une nation est un ensemble comme le corps. La tête qui porte les yeux, les oreilles, le nez, la bouche et le cerveau représentent le pouvoir.  Quand celui-ci manque un organe c’est le fonctionnement même de l’ensemble du corps qui est compromis !

La colonne vertébrale est la constitution sans la quelle le pays ne pourra en aucun cas avancer sans être sous assistance extérieure. Ce qui met les pays sous des béquilles ou dans des chaises roulantes qui remplace d’office les pieds. Les bras sont des forces opposées et nécessaires ensembles pour facilité l’exécution des ordres sur les quelles reposes l’administration.

Le ventre qui est le système à partir du quel le corps fonctionne est le système politique qui anime les destiner du pays. Trop de sel ou trop de sucre ou trop de piment ou de farine ou un manque total ou partiel  des éléments crée l’indigestion sociale qui entraîne le manque de contrôle et la souffrance.

Tous le haut du corps repose sur les pieds qui sont les institutions qui peuvent aller plus vite ou pas du tous sous commande de l’ensemble du corps y compris les cheveux.

Cet ensemble est indissociable et est nécessaire pour l’existence harmonieuse du corps donc du pays.

Dans la situation actuelle de l’Afrique, les Médias du continent ont un grand rôle à jouer dans la consolidation des acquis sociaux de base et l’émergence d’une autre Afrique qui fera notre fierté à tous et toutes.

Nos journalistes doivent être engagés et impartiales pour ne plus taire des réalités comme la mort de plus de Six Millions de Personnes dans la Région des Grands Lacs et au même moment dénoncer avec démagogie le paisible peuple de la Kabylie.

Ouvrons nos cœurs et nos yeux pour voir et comprendre la souffrance de nos frères, sœurs et les autres que nous aimons qui n’ont pas d’opportunité de manger à leur faim, se soigner, s’éduquer, se vêtir, voyager, espérer… 

Battons-nous pour ces parents qui ont cessé de croire, de rêver et d’aimer. Leurs situations pourraient être la notre. Imaginons combien de fois cela allaient être difficile pour nos enfants… Chacun d’entre nous peut participer positivement à l’évolution de son environnement. Aucune action ne doit être considérer vaine ou moindre.

Nous ne devons pas rire de nos malheurs mais apprenons à les éviter et les vaincre dans l’avenir.

Portons notre avenir ensemble avec lucidité cela est plus noble que de traîner le passé. Avançons avec réalité, dignité et sincérité.

Cette analyse est dédiée aux personnes victimes de violences, d’injustices, d’exclusions dues à l’irresponsabilité Etatique et qui ne savent pas vers qui se tourner pour assistance.

Cette analyse est aussi dédier à ce patriote Africain décédé de suite de complication cardiaque grâce aux refus des autorités de son pays de former des professionnels de santé malgré l’envoie de matériels médicaux par les ressortissants soucieux pour leur pays.

Les autorités de son pays criant au manque de budget abandonneront ces matériels gratuitement acquis pour acheter des appareils que le médecin, sans savoir leurs utilisations, essayera sur notre frère.  L’arrachant injustement de ses enfants et surtout sa femme auquel il avait demandé d’apporter ses documents sur l’Afrique indépendante y compris les analyses de Cheick Anta Diop. 

Il disait sur son lit d’hôpital « Ma chérie apporte moi mes documents avant d’entrer dans le bloc. J’aimerais partir avec mon Afrique, libre.  Un continent, un peuple avec un but, la paix, la prospérité et une culture débarrassé des maux qui nous déshonorent. »

Pourtant au même moment les autorités s’accusaient de détournement de milliard des caisses de la sécurité sociale, des services d’impôt, des recettes de la banque centrale…

Merci,

Souleymane Bah (USA)
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2009-11-09 08:54:01 Abdoul Diallo

2009-11-09 09:43:17

La chèvre qui courrait dans tous les sens, criait trop fort, se lamentait constamment, mangeait plus que les autres pour déranger la bergerie fut attachée en brousse où elle n’avait le choix que de tirer la corde qui serre son cou face à la meute de loups qui attendaient qu’elle finisse de ruminer pour en faire leur dîner.

Faibles d’esprits frappés d’un déséquilibre mental, d’une haine sans fin et d’une ignorance sans égale, ils arrivent au pouvoir sans chaussures, sans compétence, sans ouverture d’esprits et surtout avec une envie de s’éterniser aux commandes de leurs pays. Ils refusent d’écouter leurs peuples et se réjouissent du malheur qu’ils leurs infligent. Pour eux, être chef c’est choisir qui va vivre, qui va souffrir … pour soulager leur ego qui se caractérisent par la soif de faire du mal, du mal et du mal. Ils transforment la constitution de leurs pays en une ceinture à leurs tailles. Font disparaître les amis du peuple pour que leurs pays ressemblent à un orphelinat et qu’ils deviennent la seule alternance possible.

Le sang frais de leurs concitoyens encore dans les mains, anciens ministres, rejetons de présidents, opérateurs économiques, et leurs amis, ayant transporté leurs résidences, l’argent des hôpitaux, d’écoles… à l’étranger, se convertissent en politiciens pour éterniser leur peuple dans la souffrance continue, la haine, l’humiliation, le désœuvrement sociale, les crimes d’honneurs et de sang, … Pour que le drame ne s’arrête jamais !  Ils pensent que le pouvoir c’est un métier par ce qu’ils n’ont jamais appris à faire autre chose que de mentir, lapider les biens publics, abuser des autres et rependre l’œuvre de Satan sur la terre de leurs ancêtres. 

De cette manière, ils se croient maître du destin commun d’un peuple qu’ils affament et affaiblissent.  Dans leurs boulimies de pouvoirs, ils promettent des miracles qu’auraient refusés Jésus. Jouant avec le temps en disant en coulisse que le peuple n’a pas de mémoire et que de toutes les manières ils abandonneront avec un sac de nourriture pendant la période de soudure ou les périodes d’épidémies, les catastrophes naturelles… En sommes les circonstances favorables pour assoires leurs pouvoirs et continuer à faire pire qu’avant.

Ils choissent ainsi de toujours faire les élections pendant les périodes d’incertitudes quand le peuple semble fatigué.

Pour régler certains problèmes, les politiciens ont simplement crées une forme d’intolérance au point de dissimuler la vraie réalité. C’est ainsi que le Diabète, le Cancer, l’Hypertension,  le Coma, la Pneumonie, la Grippe, la Myopie, l’Allergie, la gynécologie, l’Hygiène, la Malnutrition, l’Hépatite,  le Sida, la Malformation, la Typhoïde, le Paludisme, la Malaria… sont devenues les maladies des administrés.

Les administrateurs se permettent d’aller se soigner où bon leur semble avec l’argent du contribuable sans aucun remord. En plus, ils participent aux trafics de faux médicaments et d’influences pour faire taire à jamais le peuple. Quelle bassesse ?

Ainsi oeuvrant dans le sens contraire de l’évolution positive de leur peuple, ils se livrent au pillage systématique des biens publics.  Avec des opérateurs écrans, ils soutirent le patrimoine national à leurs fins. Ils contrôlent les entreprises, l’importation, l’exportation, la documentation pour barrer la route aux vrais investisseurs et empêches toutes formes d’émergence d’une nouvelle classe sociale.

De cette manière,  ils augmentent les prix du marché à leurs guises. Ils visent surtout les périodes de soudures, de troubles, de mouvement religieux et les fêtes pour rendre la population de plus en plus pauvre afin que ce dernier ne puisse jamais avoir la possibilité de réclamer ses droits. Ainsi en contrôlant toutes les activités ils réduisent le peuple à l’esclavage forcé.

Devenus plus riche que leurs pays, ils utilisent l’argent volé au peuple pour faire campagne avec l’appareil de l’Etat à leur service. Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que ce sont toujours les mêmes à la télévision, à la Radio, sur les T-shirts, banderoles,  dans les lieux de prière, dans les zones industrielles qui les appartiennent … 

Ils évitent totalement les hôpitaux devenus mouroirs grâce à eux, les écoles publics où ils n’enverront jamais leurs familles, les entreprises qu’ils ont cassé, des prisons qu’ils ont remplies, des cimetières qui les attendent, des champs qu’ils ont brûlés... 

À travers les semblants d’élection aidée par des observateurs corrompus par l’argent du peuple, ils se hissent au sommet de l’Etat. Ils seront vomis et maudits par l’ensemble  des citoyens qu’ils répriment dans la chaire et le sang avec les forces de désordre.

Ces derniers érigés en casseurs de mouvement pacifique par les éléments violents qui décrédibilisent les revendications légitimes. Ils infiltrent les mouvements pour affaiblir les forces positives. Ils manipulent des groupes de jeunes et de femmes qui gesticulent pour une journée de ration alimentaire.

Ils précipitent les étudiants qui s’opposent à leurs pouvoirs dans les griffes de l’exil à travers les bourses d’études ou la torture. Ces étudiants sont par la suite abandonnés pour qu’ils ne puissent jamais obtenir l’éducation et pour qu’ils finissent par tomber dans la débrouillardise.   Perdant ainsi toutes possibilités de s’en sortir.  Déchiré dans leurs âmes, partager entre frustration et humiliation, l’avenir s’assombris pour eux. Leurs regards deviennent vides sous des journées qui se suivent et se ressemblent dans la pire monotonie.  Traumatisé par les appelles au secours de familles et amis restés au pays, ils ne trouvent pas le sommeil nécessaire pour leur propre santé. Ils sont résolus à accepter des travaux humiliants et très mal rémunéré.  Devant la tentation ou l’incompréhension des lois des pays hôtes, certains tombent dans des situations de non-retour. Ceux qui se battent plus qu’on imagine réussissent tout simplement à fonder une famille et une carrière pour nourrir celle-ci.

Et pourtant nos pays son riche. Pourquoi acceptons-nous d’être pauvres ?

Ils ignorent totalement que les jeunes qu’ils manipulent aujourd’hui seront les premiers à les envoyer en prisons demain quand ils comprendront que ces dirigeants les ont utilisés comme des animaux de compagnie ou des pneus de secours.

Vivant avec la psychose d’une justice populaire, ils transportent tous les biens volés vers les pays étrangers pour se mettre à l’abri. Lapidant ainsi d’énormes richesses qui finiront toujours par être détourner par leurs amis clochards devenus propre grâce aux sangs des ayant droits, nos frères et sœurs.

Ils compliquent la Démocratie qui n’est un secret pour personne en Afrique pour mieux réussir leur entreprise. Sachant bien que, les sociétés Africaines existent sur des règles Démocratiques. Et cela à tous les niveaux sauf chez les tenants du pouvoir qui cherchent à dérégler des acquis plus anciens que l’Egypte antique. Ils savent qu’aucun Africain n’a besoin d’apprendre la Démocratie dans les livres et que la pensée Démocratique à toujours permis aux familles Africaines de résoudre les problèmes aux seins de la communauté.

Donc, Pourquoi changer quelques choses qui a toujours marché depuis des siècles? Il suffit de développer notre forme de Démocratie en pensant à la nouvelle et aux futures générations pour contrer cette misère sous fond de haine qui détruit tout ce que nous avons de plus chère.

Malheureusement, le peuple ne se rend compte de la moquerie que le lendemain des élections. Quand le nombre des bulletins reflètent tout sauf la volonté des votants et que les villes soient sous couvre-feu ! Et à nouveau le cycle recommence avec des séquestrations, des disparitions … des vrais opposants et vainqueurs des élections. Ils pleurs de chaudes larmes de joie pour avoir manipulé leur peuple comme de petits enfants de l’école maternelle.

Après, ils se partagent les mêmes pouvoirs sans tenir compte de la passion, désorientation sociale et trouble qu’ils ont causés. Ils redeviennent insouciant, voyage en première classe, exhibant Passeport Diplomatique, puant de parfum, frais et ricanant comme des nouveau-nés. Transforment les services de l’Etat en boutique de quartier et se beurre sur le dos du contribuable aux nez et à la barbe du peuple qui croupit dans une profonde misère. 

  Le temps aujourd’hui est à l’organisation de l’offensive finale pour effacer à jamais le règne de la folie et du mépris. Pour que, les systèmes politiques nés après l’indépendance ne réussissent pas à survivre de la crise économique mondiale.  Il faut un grand balayage pour nettoyer ceux qui ont toujours balayé le bonheur du peuple. Et pour cela, il faut être intelligent en n’oubliant jamais qu’en face, le diable se prépare aussi.

La première des choses est de faire la liste objective et non sélective des ennemis du peuple, déterminer leurs rôles, leurs connections et anticiper leurs stratégies. Utiliser plus que leurs méthodes d’infiltration pour faciliter leurs dégringolades et leur désorganisation. Trouver aussi les moyens stratégiques pour empêcher l’aide de leurs amis étrangers.

Deuxièmement, préparer méthodiquement leurs chutes pour que sa ressemblent à l’effet domino. Là, il sera très important de ne pas sauver cousins, oncles, amis … qui ont choisis d’être avares au détriment de l’ensemble des populations. Si non les mêmes vont nous livrer à leur satanée organisation.

Soutenir et respecter aux seins de nos familles les petits voleurs appelés Cousins et les grands déménageurs des biens publics appelés Tontons détruit nos pays. Le rat est toujours un proche connu et protégé. De cette manière, les familles se taisent et gardent cette douleur qui empoisonne toute la société. C’est comme ça, que nos affaires publiques sont devenues des secrets de familles.

Troisièmement, préparer le nouveau système à mettre en place pour éviter l’intrusion d’autres forces négatives qui profitent toujours du travail et du sacrifice des autres. La réussite de cette noble entreprise sera très déterminante. Il y a lieu d’éviter le retour au pouvoir traditionnel où le chef est seul représentant de Dieu.

Les dirigeants doivent travailler sous contrôle total des populations avec rigueur et transparence. Ne pas oublier un plan de nettoyage de l’administration y compris aux seins des forces de l’ordre et de désordre.

Les pouvoirs militaires doivent être totalement bannis car leur fonction et compétence ne sont nulle part que dans la protection civile et citoyenne.

Quand les forces de l’ordre s’occupent de la politique le pays devient automatiquement une zone de guerre ! Les civiles deviennent des suspects et les opposants des ennemis.

Pire, les régimes militaires imposent et ne négocient jamais. Donc, la Diplomatie nécessaire au bon fonctionnement de l’Etat disparaît à l’immédiat. Les règlements de compte deviennent normaux et la justice un jouet d’enfant.

À travers des examens il sera possible de dissocier les professionnelles qui auront leurs places et les autres qui doivent obtenir une formation pour faciliter leurs reconversions et intégrations dans la vie active.

Savoir aussi qu’il est nécessaire que les opposants qui ont trop échoué doivent laisser la voie libre à l’émergence d’une nouvelle classe politique plus apte à défendre les intérêts des populations. 

Quatrièmement, le choix des dirigeants doit refléter la plus grande volonté du peuple et ne doit pas souffrir de contestation majeure. Mettre des balises qui empêcheront l’appétit des dirigeants de grandir, sans mérite. Et veiller à ce que justice soit rendue dans le strict respect des lois en vigueur en tenant compte que se sont aussi des enfants de nos pays.

Cela permettra d’éviter des rancunes qui pourront attiser la haine sociale. La société doit être tolérante mais pas dupe. Les révélations sont nécessaires pour soulager les plais encore béantes afin que le passé soit vraiment le passer.

À retenir qu’il y a des cadres professionnels qui sont plus productif dans les postes administratifs que les postes politiques.  Les donner des responsabilités politiques nuisent totalement aux services qu’ils doivent arranger. L’attention dans la distribution des taches est d’autant importante qu’il faille étudier le profil psychologique d’un individu afin que le rendement de son travail puisse au moins offrir les attentes de son service.   

C’est pour cela que les diplômes seuls ne doivent pas être une garantie pour obtenir une responsabilité. Nous devons nous méfier des chasseurs de diplômes et engager ceux qui méritent. C’est un grand danger de mettre un professionnel à la place qu’il ne faut pas.

Par exemple, offrir une responsabilité à un médecin dans l’implantation des infrastructures routières est non seulement un risque mais aussi une perte énorme pour notre continent en besoins croissant de professionnels.

Comprenons aussi que le nationalisme et le patriotisme sont deux concepts distincts dans leur application et implication dans la vie des citoyens. Le nationalisme est exclusif, radical et discriminatoire, elle conduit à la violence, l’enclavement territoriale et à l’exclusion. Tandis que le patriotisme est inclusif et respecte d’opinions opposées pour en faire un ensemble commun. Le sentiment patriotique encourage la cohésion sociale, le progrès et élimine les passions autodestructrices.    

Il est fondamental de savoir que l’Afrique n’a plus besoin de fermeture mais d’ouverture réfléchie et bien organisé.

Cinquièmement, l’assaut doit être bien calculé sachant qu’aucune quête de pouvoir n’échoue. Soit c’est le peuple qui gagne ou les faut dirigeants. Dans tous les cas, il y aura un perdant mais le peuple souverain détient les moyens pour renverser la situation et doit sortir vite vainqueur. Car seule cinq pour cent de la population abuse le reste.

Le peuple doit éviter le fatalisme et les lamentations pour se saisir de sa liberté. En tenant compte que la peur est l’ennemi d’un peuple libre et que la protection de son avenir avec détermination fera sa grandeur et rétablira à jamais son honneur.

Il faudra maîtriser le désordre. Ce dernier, crée la haine et réduit le peuple à l’état primitif où les membres d’une même communauté se chassent avec des outils cauchemardesques qui laissent des plaies ouvertes pour des générations avenir.  Les auteurs de ce genre d’acte doivent tout simplement être écartés de tout service lié à la gestion humaine pour le restant de leur jour.

La culture de la haine qui gangrène nos sociétés est un tard qui prend sa source dans l’infortune familiale, l’adversité, la peur de l’autre, l’ignorance, la sur ou sous estimation de soi par rapport aux autres et l’égoïsme. 

Ensuite comme une pandémie,  elle se propage entre individus, familles, communautés, sociétés et races. La déraison prend le dessus et les politiciens s’y mêlent pour se sucrer sur le dos des imbéciles comme ils le disent eux même.

N’oublions pas que la haine de l’autre nous stigmatise, facilite l’abus, généralise l’ignorance, pousse à  l’immigration sauvage et intensifie la pauvreté. Elle colonise la santé physique, spirituelle et morale. Elle détruit toute raison, efface la tolérance, la solidarité, la compassion et la compétence. Avec la haine l’homme devient au fil du temps une bête incontrôlable et inconsolable. Et honorer ou gracier une bête n’augmentent que de l’animosité.

Imaginons, l’instinct inavoué des politiciens qui prêchent la suprématie ethnique ou des conspirations pour démembrer leur nation. Ils ne reculent que devant la détermination du peuple quand celui-ci décide d’agir pour protéger sa dignité. Acculé, on les entend crier comme des orphelins mais libres ils se mettent au service du diable. Ils se livrent à des menaces, à des actes de tortures, de barbaries et de nettoyages politiques. Ils créent la psychose avec des situations imaginaires afin de semer la panique et le désordre dans la société. Sans le désordre organisé, ils n’ont aucun moyen de s’éterniser au pouvoir. À ne pas oublier que le désordre est le chantier du Diable, que sa joie s’amplifie quand le sang et l’honneur de l’innocent sont souillés. 

Ils oublient que ceux qui utilisent la suprématie de quelques natures que ce soit souscrivent à leur propre disgrâce. La roue tournant pour tout le monde, les adeptes de l’ethnocentrisme, tribalisme, racisme, népotisme… payent toujours au cours de l’histoire leur  forfaiture avec déshonneur, de la tourmente et de souffrance continue.

Plus que jamais la responsabilité Africaine est mise en cause dans la gestion des affaires internes au continent et cela depuis un demi-siècle. Plusieurs pays pour un peuple, c’est trop de problème et d’incohérence.  .

L’OUA qui avait réussi  à introduire l’idée d’indépendance dans l’imaginaire des Africains a été totalement incapable de réunir les frères et sœurs pour une gestion commune qui engage différente génération.

Quant à l’UA (Union Africaine) c’est devenu une histoire de retraite pour des renards et renardeaux qui ont détruit toute forme de développement de leur peuple ! Des dirigeants tellement souillés qu’ils sont incapables de dire la moindre vérité. A quelques exceptions près, ils sont tout le malheur de l’Afrique d’aujourd’hui. Soutenant des pillages systématiques de bien sociaux, de lynchages publics, de la barbarie humaine, de l’humiliation continentale, de la misère… Et pourtant, personne d’entre eux n’aurait éducations, soins, conforts, richesses, privilèges sans ce continent qu’ils refusent d’entretenir.

L’Afrique n’a pas besoin de ces gangs de traître érigé en dictateurs, marchants d’armes, d’illusionnistes… Le comble c’est qu’après ont les appels pour devenir des médiateurs pour s’arroser des honneurs. Quelle farce ?

Ils sont capables de brûler leur pays mais sont incapables de fournir l’eau à boire à leur peuple.

Ils vivent avec l’électricité mais resteront dans le noir pour toujours.

Ils vont apprendre dans les meilleures écoles du monde mais ne comprendront jamais la raison de leur existence.

L’élite Africaine doit arrêter de regarder le ciel pour ce qui arrive à notre peuple et se mettre à table pour sortir une solution pratique et non littéraire pour assumer la responsabilité qui nous incombe tous et toutes.

Nous ne pouvons plus vivre comme à l’age de pierre et détenir des pays avec  tout ce que cela comporte de privilège et de responsabilité.

Il est vraiment tant de soutenir ceux qui dans les coulisses travaillent afin que la souffrance institutionnalisée, l’ignorance généralisé, la bêtise Etatique… soient  des souvenir pour la présente génération et de l’histoire ancienne pour les générations avenirs.

L’Afrique d’aujourd’hui n’a plus besoin de pays ou de frontières intérieures et non plus de dictateurs. La fédération des Etats par région est nécessaire pour canaliser les besoins divers et contrôler efficacement le développement sous toutes les coutures.

Ainsi, il en sortira cinq (5) Gouverneurs élus pour le continent, des Juges élus, un Parlement élus,  un Président élus, des Maires, des Syndicats régionaux, des forces de l’ordre triées par région avec les mêmes exigences dans la formation et la compétence... Les responsables élus doivent l’être par les populations des régions concernées et les élections doivent être claire et transparent pour éviter l’embrasement du continent. 

Le lancement des Etats fédérés dans un départ est une nécessite incontournable pour endiguer la gestion irresponsable des choses publiques.  Cela permettra d’user des moyens d’une haute autorité pour mettre de l’ordre dans la famille Africaine.

Ceux qui doivent conduire la réalisation de cette activité auront non seulement la liberté d’action y compris l’immunité mais aussi les moyens pour les mettre à l’abri du besoin pendant ces périodes ou le restant de leurs jours. La connaissance des peuples d’Afrique sera indispensable dans l’établissement de programmes dont l’impact aura des effets directs sur nos modes de vies.

L’adjonction de diverses compétences permettra d’établir une structure solide. Il doit en sortir plusieurs stratégie en débutant par celle d’une langue commune qui tienne compte des différentes cultures sur le continent et utilisable académiquement. Ceci freinera la perte culturelle, identitaire et du savoir Africain indispensable pour les futures générations. 

La cohérence dans les prises de décisions, la moralisation des services publics, l’impartialité de la justice, l’existence des services de base (Eau potable, l’électricité, la prolifération de la petite industrie, aide aux personnes défavorisées, l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, la prolifération de la technologie, le règlement des conflits …) permettront de mettre un pied de l’Afrique dans le monde moderne.

L’effacement des frontières permettra de bien gérer les risques d’utilisation abusive des services de nos petits Etats. Cela n’est pas important seulement qu’au continent Africain mais au monde entier. Car avec plus de cinquante pays, notre continent offre plus de risque que de solutions et de profits.

Le statu quo  qui égare certain pays peut faciliter  la prolifération d’arme biologique  ou toute autre forme de moyens nuisibles à l’humanité. En plus un continent en paix génère moins d’incertitude pour l’investissement et par conséquent plus de profit à l’horizon. Mais, quant on laisse un petit groupe s’appeler pays avec le droit d’entrer à l’ONU et avoir des documents officiels telle que le passeport Diplomatique il y a lieu de craindre pour le future. Ce document ouvre non seulement les portes pour ce pays concerné mais aussi aux déséquilibré en tout genre. La misère aidant l’argent fera son travail pour faciliter l’exécution des objectifs les plus dangereuses que l’humanité n’a jamais expérimenté.

Donc, il faut réfléchir avant de penser à exproprier d’une manière ou d’une autre des citoyens sur leur terre pour une industrialisation et ou agriculture sauvage. Un peuple qui à faim est une bombe en attente de détonateur. Mieux vaut soutenir une Afrique unie que de faire face à une incertitude dont les issus sont imprédictible pour le monde entier.

Aujourd’hui la misère est du coté de l’Afrique, demain elle sera ailleurs, qui sait ?

La roue tourne et elle tournera.

La concentration des activités aussi dans les grandes villes ou capitales multiplie  des problèmes sociaux,  les carences dans la gestion Etatiques et l’incertitude. La décentralisation de l’administration désengorge l’appareil de l’Etat et facilite le développement rural et communautaire.

La répartition des taches industrielles dans des zones stratégiques pour offrir un cadre décent aux citoyens réduits aussi les risques de catastrophes naturelles de grandes ampleurs.   

Pour soutenir une croissance net dans le temps, il faudra créer une Bourse Africaine et un Media Africain très adapté aux réalités qui nous caractérisent. 

Dans ce genre d’exercice, il est très important d’éviter l’incompétence, l’opportunisme car l’appât du gain transforment d’honnêtes citoyens en monstres.

Le fatalisme non plus n’a plus sa place en Afrique. Seul le travail réfléchit paie et payera dans l’avenir.

La corruption, prostitution, l’immigration, la drogue et l’alcool sont des fléaux maîtrisables par l’appareil de l’Etat si celui-ci n’est pas une passoire ou dépotoir public. Engager n’importe qui et n’importe comment dans les services de l’Etat permet à ce dernier de produire  de la poubelle administrative, sportive, associative…

Le pays devient alors un endroit nauséabond, infréquentable et invivable.  Les citoyens quant à eux deviennent une menace pour leur propre stabilité et prospérité. Le rétablissement de l’appareil de l’Etat comment par la protection en général notamment des citoyens et leurs biens. Ce travail implique le contrôle et la sécurité des emblèmes nationaux dont pièces d’identités, monnaies, travail…

Les tarifs des services de l’Etat doivent être uniques et non négociables pour empêcher la raquette au nom des services publics.  Pour cela, les salaires doivent être à la hauteur des services rendus. Mais quand les hautes autorités font payer pour un poste de ministre ou  simple agent de l’Etat, il y a lieu de comprendre l’origine de la Corruption. C’est la privatisation pure et dure de la chose publique.  On constate des abus sous fond de menace dû aux protections aux sommets de l’Etat. Cela conduit le pouvoir dans la rue. 

Toutes fois comme dit le berger « la vie d’une brebis galeuse finie toujours pas un sinistre macabre ». 

Les syndicats, les religieux et les organisations à but charitable sont appeler à sortir de l’ordinaire pour faire face aux réalités et non les compter. Pour cela, ils ont besoins des formations continues qui peuvent faciliter l’acquisition de savoir indispensable pour leur service. Ils doivent être capables d’appliquer une politique propre à leurs engagements qu’à celui des politiques politiciennes qui ne produisent que de situations désastreuses pour le peuple. Il n’y a aucun doute qu’un religieux qui fait de la politique est un escroc ; Un syndicaliste qui accepte l’aumône des autorités est un traître ; Et un philanthrope qui privatise ses activités est un criminel.   

Erythrophobie politique africaine est une lâcheté envers nos peuples meurtris, abusés, humilié…  La culture de la médiocrité et la destruction de l’excellence est un danger à éviter totalement. Cela est un phénomène social trop soutenu dans nos familles et qui s’incruste dans nos services publics. Ne pas éduquer les enfants et abandonné nos communautés les réduits à l’esclavage.

Les élections sont aussi importantes que  les personnes à élire. Les critères pour choisir un candidat  doivent tenir compte de la compétence et de la représentativité. Vendre son vote, choisir un candidat sous des bases ethniques ou autres que les  exigences du service concerné est une mutilation personnelle.

C'est-à-dire se rendre coupable de son propre déclin social,  économique et culturel. Plus grave,  c’est se donner à l’esclavage pour le prix d’un morceau de pain. Le vote est secret et personnel, chacun est libre de recevoir les largesses de différents candidats aux élections mais devant l’urne la raison doit être privilégiée à la solidarité pour qui que se soit. Retenons que quand le diable nous empêche de servir Dieu, servons-nous du Diable pour mieux servir Dieu.

Les votants doivent aussi surveiller les urnes pour protéger leur vote. Dans le cas échéant, le malin s’introduira pour détruire les espoirs et le travail d’honnêtes citoyens.

L’Afrique à besoin de deux parties politiques pour réduire le traumatisme et la passion liés aux désordres électoraux. Une mouvance de l’opposition et celle du pouvoir en les dissociant totalement pour faciliter le débat. Ceci facilitera le contrôle des élections et le choix des candidats. 

Il est important de savoir qu’une nation est un ensemble comme le corps. La tête qui porte les yeux, les oreilles, le nez, la bouche et le cerveau représentent le pouvoir.  Quand celui-ci manque un organe c’est le fonctionnement même de l’ensemble du corps qui est compromis !

La colonne vertébrale est la constitution sans la quelle le pays ne pourra en aucun cas avancer sans être sous assistance extérieure. Ce qui met les pays sous des béquilles ou dans des chaises roulantes qui remplace d’office les pieds. Les bras sont des forces opposées et nécessaires ensembles pour facilité l’exécution des ordres sur les quelles reposes l’administration.

Le ventre qui est le système à partir du quel le corps fonctionne est le système politique qui anime les destiner du pays. Trop de sel ou trop de sucre ou trop de piment ou de farine ou un manque total ou partiel  des éléments crée l’indigestion sociale qui entraîne le manque de contrôle et la souffrance.

Tous le haut du corps repose sur les pieds qui sont les institutions qui peuvent aller plus vite ou pas du tous sous commande de l’ensemble du corps y compris les cheveux.

Cet ensemble est indissociable et est nécessaire pour l’existence harmonieuse du corps donc du pays.

Dans la situation actuelle de l’Afrique, les Médias du continent ont un grand rôle à jouer dans la consolidation des acquis sociaux de base et l’émergence d’une autre Afrique qui fera notre fierté à tous et toutes.

Nos journalistes doivent être engagés et impartiales pour ne plus taire des réalités comme la mort de plus de Six Millions de Personnes dans la Région des Grands Lacs et au même moment dénoncer avec démagogie le paisible peuple de la Kabylie.

Ouvrons nos cœurs et nos yeux pour voir et comprendre la souffrance de nos frères, sœurs et les autres que nous aimons qui n’ont pas d’opportunité de manger à leur faim, se soigner, s’éduquer, se vêtir, voyager, espérer… 

Battons-nous pour ces parents qui ont cessé de croire, de rêver et d’aimer. Leurs situations pourraient être la notre. Imaginons combien de fois cela allaient être difficile pour nos enfants… Chacun d’entre nous peut participer positivement à l’évolution de son environnement. Aucune action ne doit être considérer vaine ou moindre.

Nous ne devons pas rire de nos malheurs mais apprenons à les éviter et les vaincre dans l’avenir.

Portons notre avenir ensemble avec lucidité cela est plus noble que de traîner le passé. Avançons avec réalité, dignité et sincérité.

Cette analyse est dédiée aux personnes victimes de violences, d’injustices, d’exclusions dues à l’irresponsabilité Etatique et qui ne savent pas vers qui se tourner pour assistance.

Cette analyse est aussi dédier à ce patriote Africain décédé de suite de complication cardiaque grâce aux refus des autorités de son pays de former des professionnels de santé malgré l’envoie de matériels médicaux par les ressortissants soucieux pour leur pays.

Les autorités de son pays criant au manque de budget abandonneront ces matériels gratuitement acquis pour acheter des appareils que le médecin, sans savoir leurs utilisations, essayera sur notre frère.  L’arrachant injustement de ses enfants et surtout sa femme auquel il avait demandé d’apporter ses documents sur l’Afrique indépendante y compris les analyses de Cheick Anta Diop. 

Il disait sur son lit d’hôpital « Ma chérie apporte moi mes documents avant d’entrer dans le bloc. J’aimerais partir avec mon Afrique, libre.  Un continent, un peuple avec un but, la paix, la prospérité et une culture débarrassé des maux qui nous déshonorent. »

Pourtant au même moment les autorités s’accusaient de détournement de milliard des caisses de la sécurité sociale, des services d’impôt, des recettes de la banque centrale…

Merci,

Souleymane Bah (USA)
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2009-11-09 08:54:01 Thierno Aliou
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