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Une lecture de l’article de Ben Daouda Touré

Date de publication:2009-11-14 21:04:56

2009-11-14 22:01:27

Comme beaucoup d’internautes, nous avons lu la dernière sortie que nous a servie Ben Daouda Touré et, passé l’ébahissement devant tant de misère intellectuelle, il nous est resté une sensation simple: son texte traduit un complexe d'infériorité maladif de sa part à l'égard des peuhls. Et quand il prétend que les malinkés, les soussous et les forestiers ont décidé de former une coalition pour combattre un soi-disant «pouvoir peulh », ce n'est jamais qu'un vœu pieux qu'il formule. Il aurait été plus crédible s’il avait dit être en Guinée depuis cinq mois pour mettre en place une organisation extrémiste anti-peulh. Une organisation qui aurait d’ailleurs pu constituer, pour lui et ses semblables, l’ossature d’un parti comme le front national en France ou le parti nationaliste Anglais, qui aurait rallier tous les fanatiques anti-peulh de la Guinée. Cela aurait été plus courageux !

Le jeu auquel se livre BDT est bien connu. Il consiste a encourager la stigmatisation ou la diabolisation ethnique qui débouchera inéluctablement vers le repli communautaire avec, pour conséquence, l’exacerbation des clivages ethno-régionaux dont le but recherché est de détourner les guinéens et les guinéennes du véritable combat  pour la démocratie et le développement que nous menons. En utilisant des termes provocateurs dans son texte, BDT espérait sûrement forcer les peulhs a vouloir assimiler les anciens dictateurs guinéens a leur ethnie et ethniciser de plus belle le débat politique en Guinée, aidant ainsi le CNDD a mieux se maintenir.  C’est tout ce qui intéresse ce bonhomme.

Le CNDD tel que nous le connaissons est composé d'individus issus de toutes les ethnies de la Guinée qui ont en commun l’ambition de s’en mettre plein les poches, quitte a achever ce qui reste de la Guinée. Que des compatriotes de la Guinée forestière, ou de toute autre région, considèrent le combat que l'ensemble des guinéens, y compris les peuhls, mènent contre le CNDD comme un affront qui les vise directement,  ou qu’ils veuillent à tout prix être comptables du massacre du 28 septembre 2009 pour des raisons qui leur sont propres, c'est clairement à eux qu'il appartient de clarifier leur position.

Nous sommes convaincu que la situation que veut nous faire croire Ben Daouda n'est que le produit de son imagination et ne devrait être pris que pour l'esbroufe récurrente à laquelle il nous a habitué au cours de ces dernières années. Car pour la majorité des guinéens, la cible est clairement identifiée : le CNDD. Il s’agit, au terme de ce combat qui concerne chacun de nous, de mettre hors d’état de nuire le système de gouvernance qui a maintenu notre pays sous le joug de la misère et du sous-développement humain. C’est, en effet, le même système que nous vivons depuis 1958 et qui se trouve être incarné aujourd’hui par Moussa Dadis Camara. Il aurait, par ailleurs, pu s’appeler Korka Diallo, Sekouba Konate, Papa Koly Kourouma, Mamdouba toto …

On ne le dira jamais assez : la Guinée n’a pas connu un pouvoir soussou ou malinké ; elle ne saurait donc connaître un pouvoir peulh. Il est illusoire de croire que l'armée, composée de ressortissants de toutes les ethnies et régions, agirait de manière concertée à l'exécution d'un massacre ciblé sur un groupe ethnique, quel qu'il soit. Cependant, des organismes réputés mondialement (Crisis group, Human Right watch) ont fait état de recrutements massifs de milices à caractère ethnique dans le seul but d’aider a maintenir le statu quo. Or un conflit inter-ethnique n'est dans l'intérêt de personne en Guinée. C’est pourquoi, nous n’appellerons jamais assez nos compatriotes, de quelque bord qu’il soit, à se mobiliser pour neutraliser ces éléments. La NGR a montré la voie a suivre et nous en félicitons leurs dirigeants pour avoir pris leur responsabilité en se démarquant de ce qu’il convient d’appeler un démagogue pur sucre.

Ben Daouda Touré doit être vu, par nos compatriotes de la Guinée forestière plus que les autres, pour ce qu’il est vraiment. Il fait partie de ces gens qui veulent à tout prix jouer un rôle en Guinée par ces temps troublés. En cinq mois de séjour en Guinée, il a usé de tous les subterfuges possibles pour avoir un strapontin, en vain. Qui ne se souvient pas encore de cet individu, quand il s'est agit de constituer le CNT, déclarant avoir été mandaté, avec Jacques Kourouma, par les guinéens de l'extérieur pour les représenter au sein du CNT alors qu'il n'en était tout simplement rien? C'est donc un individu qui a des ambitions au-delà de ses moyens et dont les rêves de gloire ont été déçus, vu la tournure des évènements, qui, en désespoir de cause, use de l'arme atomique de l'incitation au conflit interethnique dans l'espoir secret de susciter enfin un intérêt auprès de ceux qu'il croit tenir le pouvoir en Guinée: le CNDD.

Aussi grave que soit le péril que représente la perspective d’un conflit interethnique en Guinée, il n'y a néanmoins, à notre sens, aucun souci à se faire quant à la capacité de nuisance de Ben Daouda Touré parce qu'en effet, pour cela, il faudrait qu'il représente quelque chose en Guinée. Qui connait Ben Daouda Touré, en Guinée, en dehors de nos compatriotes qui fréquentaient les sites internet guinéens quand il écrivait encore ses longs et ennuyeux articles ?

Pour terminer, nous voudrions relever le caractère léger de l’intervention du compatriote Thierno A. Bah qui affirme que le torchon de BDT est « un peu fondé » tout en se gardant d’indiquer en quoi cette sortie de BDT est logique. M. Bah, vous êtes libre de vouloir inscrire votre nom dans le même registre qu’un Saifoulaye Diallo, Mouktar Baldé, Korka Diallo ou les autres personnages peulh de triste mémoire qui ont brillé par leur lâcheté, mais sachez une fois pour toutes que les peulhs de Guinée sont avant tout des citoyens, comme tous les autres guinéens, auxquels il appartient d’exprimer leur choix et leur désir tant qu’ils ne nuisent pas aux autres. L’idéal aurait été que chaque citoyen guinéen s’identifie a un programme politique mais cela ne doit pas donner l’occasion a des « intellectuels » comme vous de souscrire aux thèses maléfiques de BDT qui, du reste, n’est pas à sa première sortie contre les peulhs (cf. Le Foutah sous une lampe éteinte !). Une question pour terminer : Mr. Bah, en quoi le comportement de vos amis devrait-il vous chagriner en tant que peulh si vous êtes sincères ? Ou bien dans votre entendement, vos amis, bien que majoritairement peulhs, sont la réflexion de la communauté peuhle ? Cessez, pour l’amour du ciel, vos amalgames car le problème de la Guinée, vous le savez, est un problème entièrement politique et c’est  sur ce terrain qu’il devra trouver une solution.


Alhousseny Diallo, Geneve & Lamarana Diallo, Londres.


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2009-11-14 22:01:27

Comme beaucoup d’internautes, nous avons lu la dernière sortie que nous a servie Ben Daouda Touré et, passé l’ébahissement devant tant de misère intellectuelle, il nous est resté une sensation simple: son texte traduit un complexe d'infériorité maladif de sa part à l'égard des peuhls. Et quand il prétend que les malinkés, les soussous et les forestiers ont décidé de former une coalition pour combattre un soi-disant «pouvoir peulh », ce n'est jamais qu'un vœu pieux qu'il formule. Il aurait été plus crédible s’il avait dit être en Guinée depuis cinq mois pour mettre en place une organisation extrémiste anti-peulh. Une organisation qui aurait d’ailleurs pu constituer, pour lui et ses semblables, l’ossature d’un parti comme le front national en France ou le parti nationaliste Anglais, qui aurait rallier tous les fanatiques anti-peulh de la Guinée. Cela aurait été plus courageux !

Le jeu auquel se livre BDT est bien connu. Il consiste a encourager la stigmatisation ou la diabolisation ethnique qui débouchera inéluctablement vers le repli communautaire avec, pour conséquence, l’exacerbation des clivages ethno-régionaux dont le but recherché est de détourner les guinéens et les guinéennes du véritable combat  pour la démocratie et le développement que nous menons. En utilisant des termes provocateurs dans son texte, BDT espérait sûrement forcer les peulhs a vouloir assimiler les anciens dictateurs guinéens a leur ethnie et ethniciser de plus belle le débat politique en Guinée, aidant ainsi le CNDD a mieux se maintenir.  C’est tout ce qui intéresse ce bonhomme.

Le CNDD tel que nous le connaissons est composé d'individus issus de toutes les ethnies de la Guinée qui ont en commun l’ambition de s’en mettre plein les poches, quitte a achever ce qui reste de la Guinée. Que des compatriotes de la Guinée forestière, ou de toute autre région, considèrent le combat que l'ensemble des guinéens, y compris les peuhls, mènent contre le CNDD comme un affront qui les vise directement,  ou qu’ils veuillent à tout prix être comptables du massacre du 28 septembre 2009 pour des raisons qui leur sont propres, c'est clairement à eux qu'il appartient de clarifier leur position.

Nous sommes convaincu que la situation que veut nous faire croire Ben Daouda n'est que le produit de son imagination et ne devrait être pris que pour l'esbroufe récurrente à laquelle il nous a habitué au cours de ces dernières années. Car pour la majorité des guinéens, la cible est clairement identifiée : le CNDD. Il s’agit, au terme de ce combat qui concerne chacun de nous, de mettre hors d’état de nuire le système de gouvernance qui a maintenu notre pays sous le joug de la misère et du sous-développement humain. C’est, en effet, le même système que nous vivons depuis 1958 et qui se trouve être incarné aujourd’hui par Moussa Dadis Camara. Il aurait, par ailleurs, pu s’appeler Korka Diallo, Sekouba Konate, Papa Koly Kourouma, Mamdouba toto …

On ne le dira jamais assez : la Guinée n’a pas connu un pouvoir soussou ou malinké ; elle ne saurait donc connaître un pouvoir peulh. Il est illusoire de croire que l'armée, composée de ressortissants de toutes les ethnies et régions, agirait de manière concertée à l'exécution d'un massacre ciblé sur un groupe ethnique, quel qu'il soit. Cependant, des organismes réputés mondialement (Crisis group, Human Right watch) ont fait état de recrutements massifs de milices à caractère ethnique dans le seul but d’aider a maintenir le statu quo. Or un conflit inter-ethnique n'est dans l'intérêt de personne en Guinée. C’est pourquoi, nous n’appellerons jamais assez nos compatriotes, de quelque bord qu’il soit, à se mobiliser pour neutraliser ces éléments. La NGR a montré la voie a suivre et nous en félicitons leurs dirigeants pour avoir pris leur responsabilité en se démarquant de ce qu’il convient d’appeler un démagogue pur sucre.

Ben Daouda Touré doit être vu, par nos compatriotes de la Guinée forestière plus que les autres, pour ce qu’il est vraiment. Il fait partie de ces gens qui veulent à tout prix jouer un rôle en Guinée par ces temps troublés. En cinq mois de séjour en Guinée, il a usé de tous les subterfuges possibles pour avoir un strapontin, en vain. Qui ne se souvient pas encore de cet individu, quand il s'est agit de constituer le CNT, déclarant avoir été mandaté, avec Jacques Kourouma, par les guinéens de l'extérieur pour les représenter au sein du CNT alors qu'il n'en était tout simplement rien? C'est donc un individu qui a des ambitions au-delà de ses moyens et dont les rêves de gloire ont été déçus, vu la tournure des évènements, qui, en désespoir de cause, use de l'arme atomique de l'incitation au conflit interethnique dans l'espoir secret de susciter enfin un intérêt auprès de ceux qu'il croit tenir le pouvoir en Guinée: le CNDD.

Aussi grave que soit le péril que représente la perspective d’un conflit interethnique en Guinée, il n'y a néanmoins, à notre sens, aucun souci à se faire quant à la capacité de nuisance de Ben Daouda Touré parce qu'en effet, pour cela, il faudrait qu'il représente quelque chose en Guinée. Qui connait Ben Daouda Touré, en Guinée, en dehors de nos compatriotes qui fréquentaient les sites internet guinéens quand il écrivait encore ses longs et ennuyeux articles ?

Pour terminer, nous voudrions relever le caractère léger de l’intervention du compatriote Thierno A. Bah qui affirme que le torchon de BDT est « un peu fondé » tout en se gardant d’indiquer en quoi cette sortie de BDT est logique. M. Bah, vous êtes libre de vouloir inscrire votre nom dans le même registre qu’un Saifoulaye Diallo, Mouktar Baldé, Korka Diallo ou les autres personnages peulh de triste mémoire qui ont brillé par leur lâcheté, mais sachez une fois pour toutes que les peulhs de Guinée sont avant tout des citoyens, comme tous les autres guinéens, auxquels il appartient d’exprimer leur choix et leur désir tant qu’ils ne nuisent pas aux autres. L’idéal aurait été que chaque citoyen guinéen s’identifie a un programme politique mais cela ne doit pas donner l’occasion a des « intellectuels » comme vous de souscrire aux thèses maléfiques de BDT qui, du reste, n’est pas à sa première sortie contre les peulhs (cf. Le Foutah sous une lampe éteinte !). Une question pour terminer : Mr. Bah, en quoi le comportement de vos amis devrait-il vous chagriner en tant que peulh si vous êtes sincères ? Ou bien dans votre entendement, vos amis, bien que majoritairement peulhs, sont la réflexion de la communauté peuhle ? Cessez, pour l’amour du ciel, vos amalgames car le problème de la Guinée, vous le savez, est un problème entièrement politique et c’est  sur ce terrain qu’il devra trouver une solution.


Alhousseny Diallo, Geneve & Lamarana Diallo, Londres.

2009-11-14 21:04:56 Barry Tutankhamon

2009-11-14 22:01:27

Comme beaucoup d’internautes, nous avons lu la dernière sortie que nous a servie Ben Daouda Touré et, passé l’ébahissement devant tant de misère intellectuelle, il nous est resté une sensation simple: son texte traduit un complexe d'infériorité maladif de sa part à l'égard des peuhls. Et quand il prétend que les malinkés, les soussous et les forestiers ont décidé de former une coalition pour combattre un soi-disant «pouvoir peulh », ce n'est jamais qu'un vœu pieux qu'il formule. Il aurait été plus crédible s’il avait dit être en Guinée depuis cinq mois pour mettre en place une organisation extrémiste anti-peulh. Une organisation qui aurait d’ailleurs pu constituer, pour lui et ses semblables, l’ossature d’un parti comme le front national en France ou le parti nationaliste Anglais, qui aurait rallier tous les fanatiques anti-peulh de la Guinée. Cela aurait été plus courageux !

Le jeu auquel se livre BDT est bien connu. Il consiste a encourager la stigmatisation ou la diabolisation ethnique qui débouchera inéluctablement vers le repli communautaire avec, pour conséquence, l’exacerbation des clivages ethno-régionaux dont le but recherché est de détourner les guinéens et les guinéennes du véritable combat  pour la démocratie et le développement que nous menons. En utilisant des termes provocateurs dans son texte, BDT espérait sûrement forcer les peulhs a vouloir assimiler les anciens dictateurs guinéens a leur ethnie et ethniciser de plus belle le débat politique en Guinée, aidant ainsi le CNDD a mieux se maintenir.  C’est tout ce qui intéresse ce bonhomme.

Le CNDD tel que nous le connaissons est composé d'individus issus de toutes les ethnies de la Guinée qui ont en commun l’ambition de s’en mettre plein les poches, quitte a achever ce qui reste de la Guinée. Que des compatriotes de la Guinée forestière, ou de toute autre région, considèrent le combat que l'ensemble des guinéens, y compris les peuhls, mènent contre le CNDD comme un affront qui les vise directement,  ou qu’ils veuillent à tout prix être comptables du massacre du 28 septembre 2009 pour des raisons qui leur sont propres, c'est clairement à eux qu'il appartient de clarifier leur position.

Nous sommes convaincu que la situation que veut nous faire croire Ben Daouda n'est que le produit de son imagination et ne devrait être pris que pour l'esbroufe récurrente à laquelle il nous a habitué au cours de ces dernières années. Car pour la majorité des guinéens, la cible est clairement identifiée : le CNDD. Il s’agit, au terme de ce combat qui concerne chacun de nous, de mettre hors d’état de nuire le système de gouvernance qui a maintenu notre pays sous le joug de la misère et du sous-développement humain. C’est, en effet, le même système que nous vivons depuis 1958 et qui se trouve être incarné aujourd’hui par Moussa Dadis Camara. Il aurait, par ailleurs, pu s’appeler Korka Diallo, Sekouba Konate, Papa Koly Kourouma, Mamdouba toto …

On ne le dira jamais assez : la Guinée n’a pas connu un pouvoir soussou ou malinké ; elle ne saurait donc connaître un pouvoir peulh. Il est illusoire de croire que l'armée, composée de ressortissants de toutes les ethnies et régions, agirait de manière concertée à l'exécution d'un massacre ciblé sur un groupe ethnique, quel qu'il soit. Cependant, des organismes réputés mondialement (Crisis group, Human Right watch) ont fait état de recrutements massifs de milices à caractère ethnique dans le seul but d’aider a maintenir le statu quo. Or un conflit inter-ethnique n'est dans l'intérêt de personne en Guinée. C’est pourquoi, nous n’appellerons jamais assez nos compatriotes, de quelque bord qu’il soit, à se mobiliser pour neutraliser ces éléments. La NGR a montré la voie a suivre et nous en félicitons leurs dirigeants pour avoir pris leur responsabilité en se démarquant de ce qu’il convient d’appeler un démagogue pur sucre.

Ben Daouda Touré doit être vu, par nos compatriotes de la Guinée forestière plus que les autres, pour ce qu’il est vraiment. Il fait partie de ces gens qui veulent à tout prix jouer un rôle en Guinée par ces temps troublés. En cinq mois de séjour en Guinée, il a usé de tous les subterfuges possibles pour avoir un strapontin, en vain. Qui ne se souvient pas encore de cet individu, quand il s'est agit de constituer le CNT, déclarant avoir été mandaté, avec Jacques Kourouma, par les guinéens de l'extérieur pour les représenter au sein du CNT alors qu'il n'en était tout simplement rien? C'est donc un individu qui a des ambitions au-delà de ses moyens et dont les rêves de gloire ont été déçus, vu la tournure des évènements, qui, en désespoir de cause, use de l'arme atomique de l'incitation au conflit interethnique dans l'espoir secret de susciter enfin un intérêt auprès de ceux qu'il croit tenir le pouvoir en Guinée: le CNDD.

Aussi grave que soit le péril que représente la perspective d’un conflit interethnique en Guinée, il n'y a néanmoins, à notre sens, aucun souci à se faire quant à la capacité de nuisance de Ben Daouda Touré parce qu'en effet, pour cela, il faudrait qu'il représente quelque chose en Guinée. Qui connait Ben Daouda Touré, en Guinée, en dehors de nos compatriotes qui fréquentaient les sites internet guinéens quand il écrivait encore ses longs et ennuyeux articles ?

Pour terminer, nous voudrions relever le caractère léger de l’intervention du compatriote Thierno A. Bah qui affirme que le torchon de BDT est « un peu fondé » tout en se gardant d’indiquer en quoi cette sortie de BDT est logique. M. Bah, vous êtes libre de vouloir inscrire votre nom dans le même registre qu’un Saifoulaye Diallo, Mouktar Baldé, Korka Diallo ou les autres personnages peulh de triste mémoire qui ont brillé par leur lâcheté, mais sachez une fois pour toutes que les peulhs de Guinée sont avant tout des citoyens, comme tous les autres guinéens, auxquels il appartient d’exprimer leur choix et leur désir tant qu’ils ne nuisent pas aux autres. L’idéal aurait été que chaque citoyen guinéen s’identifie a un programme politique mais cela ne doit pas donner l’occasion a des « intellectuels » comme vous de souscrire aux thèses maléfiques de BDT qui, du reste, n’est pas à sa première sortie contre les peulhs (cf. Le Foutah sous une lampe éteinte !). Une question pour terminer : Mr. Bah, en quoi le comportement de vos amis devrait-il vous chagriner en tant que peulh si vous êtes sincères ? Ou bien dans votre entendement, vos amis, bien que majoritairement peulhs, sont la réflexion de la communauté peuhle ? Cessez, pour l’amour du ciel, vos amalgames car le problème de la Guinée, vous le savez, est un problème entièrement politique et c’est  sur ce terrain qu’il devra trouver une solution.


Alhousseny Diallo, Geneve & Lamarana Diallo, Londres.

2009-11-14 21:04:56 Christelle

2009-11-14 22:01:27

Comme beaucoup d’internautes, nous avons lu la dernière sortie que nous a servie Ben Daouda Touré et, passé l’ébahissement devant tant de misère intellectuelle, il nous est resté une sensation simple: son texte traduit un complexe d'infériorité maladif de sa part à l'égard des peuhls. Et quand il prétend que les malinkés, les soussous et les forestiers ont décidé de former une coalition pour combattre un soi-disant «pouvoir peulh », ce n'est jamais qu'un vœu pieux qu'il formule. Il aurait été plus crédible s’il avait dit être en Guinée depuis cinq mois pour mettre en place une organisation extrémiste anti-peulh. Une organisation qui aurait d’ailleurs pu constituer, pour lui et ses semblables, l’ossature d’un parti comme le front national en France ou le parti nationaliste Anglais, qui aurait rallier tous les fanatiques anti-peulh de la Guinée. Cela aurait été plus courageux !

Le jeu auquel se livre BDT est bien connu. Il consiste a encourager la stigmatisation ou la diabolisation ethnique qui débouchera inéluctablement vers le repli communautaire avec, pour conséquence, l’exacerbation des clivages ethno-régionaux dont le but recherché est de détourner les guinéens et les guinéennes du véritable combat  pour la démocratie et le développement que nous menons. En utilisant des termes provocateurs dans son texte, BDT espérait sûrement forcer les peulhs a vouloir assimiler les anciens dictateurs guinéens a leur ethnie et ethniciser de plus belle le débat politique en Guinée, aidant ainsi le CNDD a mieux se maintenir.  C’est tout ce qui intéresse ce bonhomme.

Le CNDD tel que nous le connaissons est composé d'individus issus de toutes les ethnies de la Guinée qui ont en commun l’ambition de s’en mettre plein les poches, quitte a achever ce qui reste de la Guinée. Que des compatriotes de la Guinée forestière, ou de toute autre région, considèrent le combat que l'ensemble des guinéens, y compris les peuhls, mènent contre le CNDD comme un affront qui les vise directement,  ou qu’ils veuillent à tout prix être comptables du massacre du 28 septembre 2009 pour des raisons qui leur sont propres, c'est clairement à eux qu'il appartient de clarifier leur position.

Nous sommes convaincu que la situation que veut nous faire croire Ben Daouda n'est que le produit de son imagination et ne devrait être pris que pour l'esbroufe récurrente à laquelle il nous a habitué au cours de ces dernières années. Car pour la majorité des guinéens, la cible est clairement identifiée : le CNDD. Il s’agit, au terme de ce combat qui concerne chacun de nous, de mettre hors d’état de nuire le système de gouvernance qui a maintenu notre pays sous le joug de la misère et du sous-développement humain. C’est, en effet, le même système que nous vivons depuis 1958 et qui se trouve être incarné aujourd’hui par Moussa Dadis Camara. Il aurait, par ailleurs, pu s’appeler Korka Diallo, Sekouba Konate, Papa Koly Kourouma, Mamdouba toto …

On ne le dira jamais assez : la Guinée n’a pas connu un pouvoir soussou ou malinké ; elle ne saurait donc connaître un pouvoir peulh. Il est illusoire de croire que l'armée, composée de ressortissants de toutes les ethnies et régions, agirait de manière concertée à l'exécution d'un massacre ciblé sur un groupe ethnique, quel qu'il soit. Cependant, des organismes réputés mondialement (Crisis group, Human Right watch) ont fait état de recrutements massifs de milices à caractère ethnique dans le seul but d’aider a maintenir le statu quo. Or un conflit inter-ethnique n'est dans l'intérêt de personne en Guinée. C’est pourquoi, nous n’appellerons jamais assez nos compatriotes, de quelque bord qu’il soit, à se mobiliser pour neutraliser ces éléments. La NGR a montré la voie a suivre et nous en félicitons leurs dirigeants pour avoir pris leur responsabilité en se démarquant de ce qu’il convient d’appeler un démagogue pur sucre.

Ben Daouda Touré doit être vu, par nos compatriotes de la Guinée forestière plus que les autres, pour ce qu’il est vraiment. Il fait partie de ces gens qui veulent à tout prix jouer un rôle en Guinée par ces temps troublés. En cinq mois de séjour en Guinée, il a usé de tous les subterfuges possibles pour avoir un strapontin, en vain. Qui ne se souvient pas encore de cet individu, quand il s'est agit de constituer le CNT, déclarant avoir été mandaté, avec Jacques Kourouma, par les guinéens de l'extérieur pour les représenter au sein du CNT alors qu'il n'en était tout simplement rien? C'est donc un individu qui a des ambitions au-delà de ses moyens et dont les rêves de gloire ont été déçus, vu la tournure des évènements, qui, en désespoir de cause, use de l'arme atomique de l'incitation au conflit interethnique dans l'espoir secret de susciter enfin un intérêt auprès de ceux qu'il croit tenir le pouvoir en Guinée: le CNDD.

Aussi grave que soit le péril que représente la perspective d’un conflit interethnique en Guinée, il n'y a néanmoins, à notre sens, aucun souci à se faire quant à la capacité de nuisance de Ben Daouda Touré parce qu'en effet, pour cela, il faudrait qu'il représente quelque chose en Guinée. Qui connait Ben Daouda Touré, en Guinée, en dehors de nos compatriotes qui fréquentaient les sites internet guinéens quand il écrivait encore ses longs et ennuyeux articles ?

Pour terminer, nous voudrions relever le caractère léger de l’intervention du compatriote Thierno A. Bah qui affirme que le torchon de BDT est « un peu fondé » tout en se gardant d’indiquer en quoi cette sortie de BDT est logique. M. Bah, vous êtes libre de vouloir inscrire votre nom dans le même registre qu’un Saifoulaye Diallo, Mouktar Baldé, Korka Diallo ou les autres personnages peulh de triste mémoire qui ont brillé par leur lâcheté, mais sachez une fois pour toutes que les peulhs de Guinée sont avant tout des citoyens, comme tous les autres guinéens, auxquels il appartient d’exprimer leur choix et leur désir tant qu’ils ne nuisent pas aux autres. L’idéal aurait été que chaque citoyen guinéen s’identifie a un programme politique mais cela ne doit pas donner l’occasion a des « intellectuels » comme vous de souscrire aux thèses maléfiques de BDT qui, du reste, n’est pas à sa première sortie contre les peulhs (cf. Le Foutah sous une lampe éteinte !). Une question pour terminer : Mr. Bah, en quoi le comportement de vos amis devrait-il vous chagriner en tant que peulh si vous êtes sincères ? Ou bien dans votre entendement, vos amis, bien que majoritairement peulhs, sont la réflexion de la communauté peuhle ? Cessez, pour l’amour du ciel, vos amalgames car le problème de la Guinée, vous le savez, est un problème entièrement politique et c’est  sur ce terrain qu’il devra trouver une solution.


Alhousseny Diallo, Geneve & Lamarana Diallo, Londres.

2009-11-14 21:04:56 hamady dicko
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