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LA RWANDAISE

Date de publication:2009-11-15 13:37:58

2009-11-15 14:31:37

Je ne saurai commencer cet article, sans présenter au préalable, mes excuses aux milliers de lecteurs et au peuple martyr de guinée, tant je sais que son contenu est choquant.

Aussi, voudrai-je présenter les mêmes excuses au peuple rwandais pour avoir pris ce bel mauvais exemple sur lui. Loin de moi toute idée de rouvrir leurs blessures en phase cicatrisation.

Chers frères et sœurs ;

Ce que nous allons bientôt vivre en guinée est l’épilogue d’une situation dont le prologue remonte aux années 1990 ; les conflits inter ethniques en guinée forestière !

A cette époque, nous avons vu les uns s’armer contre les autres en forêt et la conséquence, nous la connaissons tous.

Les peuples malinkés, konia et toma mania, ont été massacrés par leurs frères guerzés et tomas.

Bien que monsieur Alpha Condé affiche une ingratitude manifeste et notoire envers le grand konia, il n’est un secret pour personne que le sus nommé est une des causes profondes et principales de cette situation.

A cette époque, les individus comme Moussa Dadis, élève officier, René Fassou Loua, ministre, Kozo Zoumanigui, ministre, feu colonel Jean Kolipé Lamah et tant d’autres, sont ceux là qui ont armé et incité leurs parents à tuer les halogènes.

Aujourd’hui, Moussa Dadis devenu adulte, mure et détenant le pouvoir, engage la deuxième partie du film.

Il n’y a jamais un sans deux !

Voila pourquoi je baptise cet article « la rwandaise » !

La particularité de la deuxième partie du film est que moussa à une autre cible ; les peulhs, relativement stable et qui ont assez investit dans cette région.

Ce que moussa dadis oubli dans sa démarche est que toutes les composantes de la guinée sont des guerriers. Il n’y a aucun peuple dans notre pays qui n’a pas une passé militaire remarqué et remarquable.

La neutralisation des officiers comme le commandant Ninguera, le colonel Tidjane et autres cadres militaires et policiers, n’est pas la solution ; ils ne sont pas narcotrafiquants, mais ils sont craint par moussa ; c’est ce qui est la vérité !

Ce qu’il oubli est qu’il y a beaucoup de Commandant Ninguera, de Colonel Tidjane Camara et de Saa Alphonse en guinée. Même parmi les civils !

Moussa ayant compris qu’il lui sera difficile, voir impossible d’embobiner les intellectuels de sa région, à l’exception de quelque opportunistes, traite avec nos frères dans les villages et les villes de la forêt ; pour la plus part, ils sont tous analphabètes.

Dores et déjà, moussa leur a fournit des armes à feu, des machettes et d’autres équipement de destruction. Leurs mission sera de tuer les peulhs, les malinkés, les konias et les toma mania ; aussi, ils n’hésiteront pas à tuer tout parent guerzé, toma ou kissi qui désavouerai leur entreprise.

C’est fini pour la guinée !

Nous sommes bien parti pour être une somalie ou un Rwanda en Afrique de l’ouest.

Au regard de ce qui précède ;

Les questions sont multiples et diverses.

Mais la principale question est : que faire ?

-      négocier et dissuader ?

-      recourir à la force ?

Il faut une des deux options.

Mais pour qui connaît moussa Dadis et tout ce qui a déjà été fait pour opposer les frères d’un même pays, la force reste la seule option possible et nécessaire, pour éviter une situation rwandaise.

Cette force a elle aussi deux option :

Si la communauté internationale a vraiment la volonté de nous aider il lui faut faire une opération militaire pour renverser moussa Dadis. La même chose qu’elle a faite en sierra Leone pour réinstaller Tidjane KABA. La même chose pour faire partir Bokassa en Afrique centrale. (Opération barracuda).

Il y a un temps pour la diplomatie et un temps pour la force.

La diplomatie n’a plus sa place dans le problème guinéen ; les voyages multiples des uns et des autres n’ont aucun sens et sont une perte de temps dont seuls les pauvres guinéens payeront les conséquences. Même ces hommes et femmes appelés forces vives, ne perdent pas, parce que n’ayant pas de famille pour la plus part en guinée. Pendant ce temps, moussa se prépare mieux, achète des armes et obtient la caution d’autres idiots de la sous région.

C’est une occasion pour rappeler à nos frères guerzés, toma, et à tout les autres, que nous sommes une famille et que la politique ne doit en aucun cas nous divisé. Tout les guinéens sont présidentiables. Moussa n’est pas présidentiable parce que il est militaire en plein exercice, parce que il a promis ne pas se présenter aux élections. Il est de ce fait inadmissible qu’il confisque le pouvoir.

Personnellement, je suis fils de beyla, la capitale du konia, donc forestier. Mon meilleur ami est guerzé et il représente assez dans ma vie. Il se nomme Félix lamah, cadre dans une entreprise privée à conakry.

Il aurait été policier comme moi, mais y est passé tout près.

Félix est un ami d’enfance comme Théodore kourouma et jamais il n’y a eu mésentente.

Dans mon exil, l’homme qui me sert d’aide de camp est un forestier et  il est plus qu’un frère parce que responsable de ma vie.

Je lance alors un appel pressant aux cadres de notre région pour que chacun en ce qui le concerne, use de son poids dans sa famille, dans son village pour dissuader ses frères afin d’éviter le pire.

Nous forestiers devons savoir que les halogènes sont nos frères, ils sont guinéens et peuvent aussi se défendre en cas d’agression. Ce qui n’est pas souhaitable.

Nul n’a le monopole de la violence !

Il y a quelques mois, j’ai serré la main au ministre guinéen des affaires étrangères. J’avais honte et j’avais même envie de lui lapider avec le pied gauche de ma vieille chaussure. La présence d’un ambassadeur pour le quel j’ai de l’égard fut sa chance. Aussi je serai ridicule en donnant une importance à moussa Dadis par cet acte.

Voici un intellectuel, un grand diplomate qui s’illustre dans la bassesse sur fond tribal.

Il rappel le consul de guinée à Abidjan, le quel est diplomate et officier de gendarmerie et le fait remplacer par un membre du personnel local. Naturellement, c’est son parent. Cela est une insulte à la diplomatie guinéenne et au personnel du ministère des affaires étrangères.

Vivement que la communauté internationale vole au secours de la guigne, car si il y a éclatement, la facture sera très salée.
 

Donzo Elhadj Aboubacar
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