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Ouaga: Blaise voulait-il se moquer de nos leaders ou bien veut-il simplement se tirer de la médiation

Date de publication:2009-11-20 01:03:41

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY


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2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 AB

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 amar

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Oumar Bah

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 m diallo

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Avertisseur

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 K. Diallo

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Sayon Koulibaly

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Oumar M. Bah

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 soumah

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 lamine

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Pascal

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Boubacar Bah

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Sayon Koulibaly (Bonne nouvelle)

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Nassirou

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 cellou

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 H M J

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Alphady Sy

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Boubacar Bah

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 IBRAHIMA

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Ollaid

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 balde boubacar

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 Amandaline

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 MMD

2009-11-20 02:02:11

Dans sa déclaration du 25 octobre, l’IBCG (Initiative de Bruxelles pour le Changement démocratique en Guinée) écrivait que Blaise Compaoré est un mauvais choix pour la médiation en Guinée, ayant un parcourt comparable à celui de Dadis. On avait conseillé aux fores vives de ne pas accepter un militaire putschiste comme Dadis et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de 20 ans pour une mission au service de la démocratie en Guinée. Nous avions affirmé que pour une telle mission, il faut des hommes modèles et des démocrates exemplaires. Les forces vives ont accepté Blaise comme facilitateur. C’est pourquoi la CEDEAO l’a choisi comme médiateur.

Eh bien, après tant de temps perdu, il semblerait que Blaise n’a pas proposé mieux que la feuille de route que Dadis avait proposée lors de sa première intervention après les massacres du 28 septembre, à la différence que Blaise lui ajoute ce que Dadis a toujours hésité de dire lui-même : inscrire sa candidature aux présidentielles prochaines.

Selon une source bien informée depuis Ouaga, Blaise aurait ainsi proposé ce qui suit :

-  gouvernement d’union nationale sous la présidence de Dadis
-  possibilité à Dadis de se présenter aux élections sous condition de démissionner de l’armée 4 mois avant les élections que lui-même organisera

Ainsi donc, Dadis avait proposé la formation d’un large gouvernement d’union nationale comme résolution à la crise. Blaise lui ajoute la possibilité de rester au pouvoir comme dans sa propre situation au Burkina.

Les leaders guinéens auraient tous rejeté cette proposition avant de se retirer. Demain, ils devraient se retrouver pour adopter une déclaration officielle faisant savoir leur position par rapport à la médiation de Blaise.

Pour ma part, Blaise est plutôt à remercier d’avoir fait une proposition que même Dadis ne pourrait croire être acceptable après le 28 septembre 2009. Il est seulement curieux que même dans sa blague le médiateur de la CEDEAO ne tienne nullement compte de la position officielle de l'institution qui l'a mandaté ni des crimes commis par le CNDD.

Sans aucune pression sur le terrain, l’opposition guinéenne doit savoir qu’elle ne facilite pas la tâche à la communauté internationale qui lui a accordé un soutien total et sans réserve.

SADIO BARRY

2009-11-20 01:03:41 AFRICAIN
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