chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

 

L’invulnérable Dadis, troué par des balles, a été reçu au Maroc, chez son frère Mohamed 5,

Date de publication:2009-12-04 19:48:10

2009-12-04 20:42:18

Le chef de la junte en Guinée, Moussa Dadis , qui a survécu jeudi à une tentative d'assassinat par son aide de camp, a été hospitalisé vendredi au Maroc, son état étant "difficile mais pas désespéré" selon le président burkinabè.
Il "est hospitalisé dans la clinique royale de l'hôpital militaire Mohammed V", l'un des meilleurs hôpitaux du royaume marocain. Au moment de son admission, Moussa Dadis Camara était "conscient", a précisé à l'AFP une source informée.

"Actuellement, nous sommes bien sûr +accrochés+ à l'évolution de la santé du président Dadis pour mieux organiser l'avenir" de la Guinée, a déclaré à Ouagadougou le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.

"Ce que nous avons eu comme information il y a de cela une heure par son médecin personnel, c'est que Dadis est dans une situation qui est difficile certes mais qui n'est pas désespérée", a-t-il ajouté à Ouagadougou en milieu d'après-midi.

"Je crois qu'il va subir probablement une opération parce qu'il a reçu effectivement des balles et cela nécessite des opérations", a ajouté le chef de l'Etat burkinabè. A la question de savoir si le capitaine Camara était conscient, il a répondu par l'affirmative.

Un peu plus tôt dans la journée, un responsable sénégalais avait évoqué "une blessure assez profonde" et un militaire burkinabè "des éclats de balles dans la tête".

Depuis la tentative d'assassinat, le chef de la junte porté au pouvoir par un coup d'Etat le 23 août 2008 n'est pas apparu en public. Il n'a prononcé aucun discours ni donné d'interview.

A Rabat, le ministère des Affaires étrangères s'était montré assez sec dans un communiqué publié à la mi-journée: "Le royaume du Maroc vient d'apprendre que le capitaine (...) Camara aurait pris, sans consultations préalables, un avion mis à sa disposition par le président du Burkina Faso (...) pour se rendre au Maroc, accompagné d'un médecin sénégalais".

"Pour des considérations strictement humanitaires", conclut le texte, "le Maroc recevra le président Dadis Camara, afin de lui prodiguer les soins nécessaires en milieu hospitalier marocain".

Par ailleurs, l'aide de camp et chef de la garde présidentielle, le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba, était retranché dans un lieu inconnu. Un ministre a admis vendredi que ce militaire n'avait pas "encore été arrêté", contrairement aux premières indications officielles.

Selon plusieurs témoignages recueillis vendredi par l'AFP, l'aide de camp venait d'apprendre jeudi que le chef de la junte avait rejeté sur lui la responsabilité du massacre de plus de 150 opposants (selon l'ONU) le 28 septembre avant de tenter de le tuer.

De nombreux témoins ont désigné "Toumba" comme un meneur de cette répression unanimement condamnée par la communauté internationale.

"Il y a eu une discussion entre le président et Toumba pour +l'affaire+ (le massacre) du 28 (septembre), le président a voulu le dénoncer en disant qu'il est l'acteur principal (des violences) et Toumba a tiré sur lui" et l'a blessé "à la tête", a précisé à l'AFP un garde du lieutenant Diakité.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) s'est dite vendredi "gravement préoccupée" par la situation en Guinée. Air France a de son côté reporté à samedi son vol Paris-Conakry qui devait partir vendredi à 13H35 (12H35 GMT) pour la capitale guinéenne.

Source : AFP

La leçon à tirer de cette histoire:

le respect de la parole donnée et de ses collaborateurs protège mieux qu’un gris-gris gnamou. Même si Dadis ne meurt pas de ce coup, il sera balabala.


Commentaires


2009-12-04 20:42:18

Le chef de la junte en Guinée, Moussa Dadis , qui a survécu jeudi à une tentative d'assassinat par son aide de camp, a été hospitalisé vendredi au Maroc, son état étant "difficile mais pas désespéré" selon le président burkinabè.
Il "est hospitalisé dans la clinique royale de l'hôpital militaire Mohammed V", l'un des meilleurs hôpitaux du royaume marocain. Au moment de son admission, Moussa Dadis Camara était "conscient", a précisé à l'AFP une source informée.

"Actuellement, nous sommes bien sûr +accrochés+ à l'évolution de la santé du président Dadis pour mieux organiser l'avenir" de la Guinée, a déclaré à Ouagadougou le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.

"Ce que nous avons eu comme information il y a de cela une heure par son médecin personnel, c'est que Dadis est dans une situation qui est difficile certes mais qui n'est pas désespérée", a-t-il ajouté à Ouagadougou en milieu d'après-midi.

"Je crois qu'il va subir probablement une opération parce qu'il a reçu effectivement des balles et cela nécessite des opérations", a ajouté le chef de l'Etat burkinabè. A la question de savoir si le capitaine Camara était conscient, il a répondu par l'affirmative.

Un peu plus tôt dans la journée, un responsable sénégalais avait évoqué "une blessure assez profonde" et un militaire burkinabè "des éclats de balles dans la tête".

Depuis la tentative d'assassinat, le chef de la junte porté au pouvoir par un coup d'Etat le 23 août 2008 n'est pas apparu en public. Il n'a prononcé aucun discours ni donné d'interview.

A Rabat, le ministère des Affaires étrangères s'était montré assez sec dans un communiqué publié à la mi-journée: "Le royaume du Maroc vient d'apprendre que le capitaine (...) Camara aurait pris, sans consultations préalables, un avion mis à sa disposition par le président du Burkina Faso (...) pour se rendre au Maroc, accompagné d'un médecin sénégalais".

"Pour des considérations strictement humanitaires", conclut le texte, "le Maroc recevra le président Dadis Camara, afin de lui prodiguer les soins nécessaires en milieu hospitalier marocain".

Par ailleurs, l'aide de camp et chef de la garde présidentielle, le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba, était retranché dans un lieu inconnu. Un ministre a admis vendredi que ce militaire n'avait pas "encore été arrêté", contrairement aux premières indications officielles.

Selon plusieurs témoignages recueillis vendredi par l'AFP, l'aide de camp venait d'apprendre jeudi que le chef de la junte avait rejeté sur lui la responsabilité du massacre de plus de 150 opposants (selon l'ONU) le 28 septembre avant de tenter de le tuer.

De nombreux témoins ont désigné "Toumba" comme un meneur de cette répression unanimement condamnée par la communauté internationale.

"Il y a eu une discussion entre le président et Toumba pour +l'affaire+ (le massacre) du 28 (septembre), le président a voulu le dénoncer en disant qu'il est l'acteur principal (des violences) et Toumba a tiré sur lui" et l'a blessé "à la tête", a précisé à l'AFP un garde du lieutenant Diakité.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) s'est dite vendredi "gravement préoccupée" par la situation en Guinée. Air France a de son côté reporté à samedi son vol Paris-Conakry qui devait partir vendredi à 13H35 (12H35 GMT) pour la capitale guinéenne.

Source : AFP

La leçon à tirer de cette histoire:

le respect de la parole donnée et de ses collaborateurs protège mieux qu’un gris-gris gnamou. Même si Dadis ne meurt pas de ce coup, il sera balabala.

2009-12-04 19:48:10 Soumah

2009-12-04 20:42:18

Le chef de la junte en Guinée, Moussa Dadis , qui a survécu jeudi à une tentative d'assassinat par son aide de camp, a été hospitalisé vendredi au Maroc, son état étant "difficile mais pas désespéré" selon le président burkinabè.
Il "est hospitalisé dans la clinique royale de l'hôpital militaire Mohammed V", l'un des meilleurs hôpitaux du royaume marocain. Au moment de son admission, Moussa Dadis Camara était "conscient", a précisé à l'AFP une source informée.

"Actuellement, nous sommes bien sûr +accrochés+ à l'évolution de la santé du président Dadis pour mieux organiser l'avenir" de la Guinée, a déclaré à Ouagadougou le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.

"Ce que nous avons eu comme information il y a de cela une heure par son médecin personnel, c'est que Dadis est dans une situation qui est difficile certes mais qui n'est pas désespérée", a-t-il ajouté à Ouagadougou en milieu d'après-midi.

"Je crois qu'il va subir probablement une opération parce qu'il a reçu effectivement des balles et cela nécessite des opérations", a ajouté le chef de l'Etat burkinabè. A la question de savoir si le capitaine Camara était conscient, il a répondu par l'affirmative.

Un peu plus tôt dans la journée, un responsable sénégalais avait évoqué "une blessure assez profonde" et un militaire burkinabè "des éclats de balles dans la tête".

Depuis la tentative d'assassinat, le chef de la junte porté au pouvoir par un coup d'Etat le 23 août 2008 n'est pas apparu en public. Il n'a prononcé aucun discours ni donné d'interview.

A Rabat, le ministère des Affaires étrangères s'était montré assez sec dans un communiqué publié à la mi-journée: "Le royaume du Maroc vient d'apprendre que le capitaine (...) Camara aurait pris, sans consultations préalables, un avion mis à sa disposition par le président du Burkina Faso (...) pour se rendre au Maroc, accompagné d'un médecin sénégalais".

"Pour des considérations strictement humanitaires", conclut le texte, "le Maroc recevra le président Dadis Camara, afin de lui prodiguer les soins nécessaires en milieu hospitalier marocain".

Par ailleurs, l'aide de camp et chef de la garde présidentielle, le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba, était retranché dans un lieu inconnu. Un ministre a admis vendredi que ce militaire n'avait pas "encore été arrêté", contrairement aux premières indications officielles.

Selon plusieurs témoignages recueillis vendredi par l'AFP, l'aide de camp venait d'apprendre jeudi que le chef de la junte avait rejeté sur lui la responsabilité du massacre de plus de 150 opposants (selon l'ONU) le 28 septembre avant de tenter de le tuer.

De nombreux témoins ont désigné "Toumba" comme un meneur de cette répression unanimement condamnée par la communauté internationale.

"Il y a eu une discussion entre le président et Toumba pour +l'affaire+ (le massacre) du 28 (septembre), le président a voulu le dénoncer en disant qu'il est l'acteur principal (des violences) et Toumba a tiré sur lui" et l'a blessé "à la tête", a précisé à l'AFP un garde du lieutenant Diakité.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) s'est dite vendredi "gravement préoccupée" par la situation en Guinée. Air France a de son côté reporté à samedi son vol Paris-Conakry qui devait partir vendredi à 13H35 (12H35 GMT) pour la capitale guinéenne.

Source : AFP

La leçon à tirer de cette histoire:

le respect de la parole donnée et de ses collaborateurs protège mieux qu’un gris-gris gnamou. Même si Dadis ne meurt pas de ce coup, il sera balabala.

2009-12-04 19:48:10 AB

2009-12-04 20:42:18

Le chef de la junte en Guinée, Moussa Dadis , qui a survécu jeudi à une tentative d'assassinat par son aide de camp, a été hospitalisé vendredi au Maroc, son état étant "difficile mais pas désespéré" selon le président burkinabè.
Il "est hospitalisé dans la clinique royale de l'hôpital militaire Mohammed V", l'un des meilleurs hôpitaux du royaume marocain. Au moment de son admission, Moussa Dadis Camara était "conscient", a précisé à l'AFP une source informée.

"Actuellement, nous sommes bien sûr +accrochés+ à l'évolution de la santé du président Dadis pour mieux organiser l'avenir" de la Guinée, a déclaré à Ouagadougou le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.

"Ce que nous avons eu comme information il y a de cela une heure par son médecin personnel, c'est que Dadis est dans une situation qui est difficile certes mais qui n'est pas désespérée", a-t-il ajouté à Ouagadougou en milieu d'après-midi.

"Je crois qu'il va subir probablement une opération parce qu'il a reçu effectivement des balles et cela nécessite des opérations", a ajouté le chef de l'Etat burkinabè. A la question de savoir si le capitaine Camara était conscient, il a répondu par l'affirmative.

Un peu plus tôt dans la journée, un responsable sénégalais avait évoqué "une blessure assez profonde" et un militaire burkinabè "des éclats de balles dans la tête".

Depuis la tentative d'assassinat, le chef de la junte porté au pouvoir par un coup d'Etat le 23 août 2008 n'est pas apparu en public. Il n'a prononcé aucun discours ni donné d'interview.

A Rabat, le ministère des Affaires étrangères s'était montré assez sec dans un communiqué publié à la mi-journée: "Le royaume du Maroc vient d'apprendre que le capitaine (...) Camara aurait pris, sans consultations préalables, un avion mis à sa disposition par le président du Burkina Faso (...) pour se rendre au Maroc, accompagné d'un médecin sénégalais".

"Pour des considérations strictement humanitaires", conclut le texte, "le Maroc recevra le président Dadis Camara, afin de lui prodiguer les soins nécessaires en milieu hospitalier marocain".

Par ailleurs, l'aide de camp et chef de la garde présidentielle, le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba, était retranché dans un lieu inconnu. Un ministre a admis vendredi que ce militaire n'avait pas "encore été arrêté", contrairement aux premières indications officielles.

Selon plusieurs témoignages recueillis vendredi par l'AFP, l'aide de camp venait d'apprendre jeudi que le chef de la junte avait rejeté sur lui la responsabilité du massacre de plus de 150 opposants (selon l'ONU) le 28 septembre avant de tenter de le tuer.

De nombreux témoins ont désigné "Toumba" comme un meneur de cette répression unanimement condamnée par la communauté internationale.

"Il y a eu une discussion entre le président et Toumba pour +l'affaire+ (le massacre) du 28 (septembre), le président a voulu le dénoncer en disant qu'il est l'acteur principal (des violences) et Toumba a tiré sur lui" et l'a blessé "à la tête", a précisé à l'AFP un garde du lieutenant Diakité.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) s'est dite vendredi "gravement préoccupée" par la situation en Guinée. Air France a de son côté reporté à samedi son vol Paris-Conakry qui devait partir vendredi à 13H35 (12H35 GMT) pour la capitale guinéenne.

Source : AFP

La leçon à tirer de cette histoire:

le respect de la parole donnée et de ses collaborateurs protège mieux qu’un gris-gris gnamou. Même si Dadis ne meurt pas de ce coup, il sera balabala.

2009-12-04 19:48:10 alex
Retour: http://guineepresse.info/index.php/archives

Imprimer   E-mail

Publish modules to the "offcanvs" position.