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RADDHO : COMMUNIQUE DE PRESSE

Date de publication:2009-12-07 22:22:16

2009-12-07 23:19:51

La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) exprime sa grave préoccupation par rapport au risque réel d’un nouveau bain de sang en Guinée Conakry comme conséquences directes de la rébellion d’Aboubacar Sidiki Diakhité dit « Toumba » dont la tête est mise à prix.

La RADDHO estime que l’exercice du pouvoir d’Etat par le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD) a entrainé en moins d’un an une série de catastrophes sur tous les plans en Guinée Conakry et a contribué à une sérieuse  dégradation de l’image du pays :

  • Impasse totale dans la gestion politique, économique et sociale de la Guinée avec comme conséquence le blocage total de la transition ;
  • Menace permanente sur la paix et la sécurité des populations civiles avec des atteintes graves et répétées au droit à la vie et à l’intégrité physique ;
  •  Violations des libertés fondamentales sans compter les vols, les viols et les agressions de toutes natures qui n’épargnent même plus les diplomates : bref le CNDD a consacré la faillite globale de la société, de l’Etat et des Institutions en Guinée. Il faudra du temps pour que la Guinée se relève de cette situation.

La RADDHO :

  • Appelle la CEDEAO et la Communauté Internationale à envoyer  d’urgence des observateurs militaires pour assurer la sécurité des populations et éviter un nouveau bain de sang ;
  • Exhorte le CNDD dans un dernier élan de patriotisme à renoncer définitivement à toute prétention à l’exercice du pouvoir en le rendant immédiatement à des civils pour assurer la transition ;
  • Recommande vivement au Médiateur du Burkina Faso à négocier le départ du CNDD conformément aux recommandations de la CEDEAO et du groupe de contact international ;
  • Se réserve le droit d’appeler à la mobilisation générale tous les démocrates africains (Présidents Africains, Partis politiques, Gouvernements, Société civile) à un grand mouvement d’opinion pour exiger le retour des militaires guinéens dans leurs casernes.

Fait à Dakar, le 07 décembre 2009
Le Président

La RADDHO est une Organisation Non Gouvernementale ayant Statut spécial à l’ECOSOC aux Nations Unies, membre observateur à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) de l’Union Africaine.


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2009-12-07 23:19:51

La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) exprime sa grave préoccupation par rapport au risque réel d’un nouveau bain de sang en Guinée Conakry comme conséquences directes de la rébellion d’Aboubacar Sidiki Diakhité dit « Toumba » dont la tête est mise à prix.

La RADDHO estime que l’exercice du pouvoir d’Etat par le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD) a entrainé en moins d’un an une série de catastrophes sur tous les plans en Guinée Conakry et a contribué à une sérieuse  dégradation de l’image du pays :

  • Impasse totale dans la gestion politique, économique et sociale de la Guinée avec comme conséquence le blocage total de la transition ;
  • Menace permanente sur la paix et la sécurité des populations civiles avec des atteintes graves et répétées au droit à la vie et à l’intégrité physique ;
  •  Violations des libertés fondamentales sans compter les vols, les viols et les agressions de toutes natures qui n’épargnent même plus les diplomates : bref le CNDD a consacré la faillite globale de la société, de l’Etat et des Institutions en Guinée. Il faudra du temps pour que la Guinée se relève de cette situation.

La RADDHO :

  • Appelle la CEDEAO et la Communauté Internationale à envoyer  d’urgence des observateurs militaires pour assurer la sécurité des populations et éviter un nouveau bain de sang ;
  • Exhorte le CNDD dans un dernier élan de patriotisme à renoncer définitivement à toute prétention à l’exercice du pouvoir en le rendant immédiatement à des civils pour assurer la transition ;
  • Recommande vivement au Médiateur du Burkina Faso à négocier le départ du CNDD conformément aux recommandations de la CEDEAO et du groupe de contact international ;
  • Se réserve le droit d’appeler à la mobilisation générale tous les démocrates africains (Présidents Africains, Partis politiques, Gouvernements, Société civile) à un grand mouvement d’opinion pour exiger le retour des militaires guinéens dans leurs casernes.

Fait à Dakar, le 07 décembre 2009
Le Président

La RADDHO est une Organisation Non Gouvernementale ayant Statut spécial à l’ECOSOC aux Nations Unies, membre observateur à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) de l’Union Africaine.

2009-12-07 22:22:16 Alphady Sy

2009-12-07 23:19:51

La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) exprime sa grave préoccupation par rapport au risque réel d’un nouveau bain de sang en Guinée Conakry comme conséquences directes de la rébellion d’Aboubacar Sidiki Diakhité dit « Toumba » dont la tête est mise à prix.

La RADDHO estime que l’exercice du pouvoir d’Etat par le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD) a entrainé en moins d’un an une série de catastrophes sur tous les plans en Guinée Conakry et a contribué à une sérieuse  dégradation de l’image du pays :

  • Impasse totale dans la gestion politique, économique et sociale de la Guinée avec comme conséquence le blocage total de la transition ;
  • Menace permanente sur la paix et la sécurité des populations civiles avec des atteintes graves et répétées au droit à la vie et à l’intégrité physique ;
  •  Violations des libertés fondamentales sans compter les vols, les viols et les agressions de toutes natures qui n’épargnent même plus les diplomates : bref le CNDD a consacré la faillite globale de la société, de l’Etat et des Institutions en Guinée. Il faudra du temps pour que la Guinée se relève de cette situation.

La RADDHO :

  • Appelle la CEDEAO et la Communauté Internationale à envoyer  d’urgence des observateurs militaires pour assurer la sécurité des populations et éviter un nouveau bain de sang ;
  • Exhorte le CNDD dans un dernier élan de patriotisme à renoncer définitivement à toute prétention à l’exercice du pouvoir en le rendant immédiatement à des civils pour assurer la transition ;
  • Recommande vivement au Médiateur du Burkina Faso à négocier le départ du CNDD conformément aux recommandations de la CEDEAO et du groupe de contact international ;
  • Se réserve le droit d’appeler à la mobilisation générale tous les démocrates africains (Présidents Africains, Partis politiques, Gouvernements, Société civile) à un grand mouvement d’opinion pour exiger le retour des militaires guinéens dans leurs casernes.

Fait à Dakar, le 07 décembre 2009
Le Président

La RADDHO est une Organisation Non Gouvernementale ayant Statut spécial à l’ECOSOC aux Nations Unies, membre observateur à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) de l’Union Africaine.

2009-12-07 22:22:16 Sayon Koulibaly
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