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Ouaga 3 : le CNDD, à travers Moussa Keita, menace la communauté internationale

Date de publication:2009-12-14 06:43:38

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY


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2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 Sayon Koulibaly

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 Diallo Mouminy

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 Nassirou

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 diallo thierno

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 Oumar Bah

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 Alphady Sy

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 thierno samba

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 ollaid

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 AB

2009-12-14 07:42:10

Selon le journal le Monde.fr, le porte-parole de la junte guinéenne, Moussa Keita, a averti, dimanche à Ouagadougou, que l'envoi en Guinée de militaires étrangers serait considéré comme "une déclaration de guerre".

"Ce matin, je n'ai pas hésité, au nom du gouvernement, à dire à ce groupe de contact que pour nous, gouvernement, l'envoi de toute force étrangère sur le sol guinéen sans l'autorisation préalable du gouvernement sera considéré comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et à l'intégrité du territoire national (...), une déclaration de guerre".

Le Monde poursuit :

Le groupe de contact se réunissait à Ouagadougou dix jours après la tentative d'assassinat du chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, qui reste hospitalisé au Maroc. Le capitaine Camara, porté au pouvoir par l'armée il y a près d'un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui.

Dans son communiqué final, le Groupe de contact a préconisé l'envoi de "personnels civils et militaires" en Guinée, pour "l'instauration d'un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition".

"Cela doit être compris par tous: nous nous opposerons catégoriquement à l'envoi de quelque force que ce soit (...)", a insisté le colonel Keïta, chef de la délégation de la junte à Ouagadougou.

"Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s'abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre, par conséquent des dispositions seront prises", a-t-il lancé.

Selon le colonel, la junte ne se sent pas concernée par le communiqué final des membres du groupe de contact, qui ont exigé que ni les membres de la junte ni le Premier ministre ne soient candidats aux prochaines élections.

"Ce n'est pas à eux de dire que Dadis (Camara) ou ses proches ne doivent pas être candidats. Tous les citoyens sont égaux en droit. Même si la Constitution est suspendue cela ne veut pas dire qu'il faut prôner l'exclusion", a-t-il déclaré.

"Qu'ils ne pensent pas qu'ils peuvent nous ébranler, personne ne peut ébranler ce gouvernement", a indiqué le colonel Keïta pour qui il est par ailleurs "ridicule et regrettable" de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.

Il faut rappeler que le PM Komara avait retiré les noms de Moussa Keita et de Idrissa Chérif de la délégation du CNDD, d’autant que ces deux personnages extrémistes avaient déclaré la suspension de la participation du gouvernement et du CNDD jusqu’au « rétablissement » de Dadis; une façon de vouloir gagner du temps au pouvoir.

C’est le Général Sékouba Konaté qui aurait imposé leur participation et aurait placé l’extrémiste et ennemi de la paix Moussa Keita à la tête de cette délégation, connaissant bien la position de ce dernier. Il faut donc se demander si le problème n’est pas ce Sékouba lui-même qui tire sur les ficelles et qui manipulait Dadis. 

C’est Sékouba qui faisait campagne à l’intérieur et à l’extérieur pour la candidature de Dadis. Au Gabon, il a d’ailleurs déclaré devant la presse que le chef d’Etat Dadis ayant fait savoir son intention d’être candidat, cette candidature ne peut plus être retirée. Sékouba fait donc partie de ceux qui ont poussé Moussa Dadis au suicide. Aujourd’hui, on le prend pour un homme modéré qui peut faire autrement à la place de Dadis. Cependant, il maintient les mêmes acteurs qui ont poussé au blocage et aux massacres sous Dadis.

Nous rappelons au Col. Moussa Keita que Sékouba a gagné son titre de Tigre en combattant pour le maintien d’un dictateur au pouvoir en Guinée Bissau. Si l’armée guinéenne est intervenue en Guinée Bissau pour sauver et protéger un dictateur, la communauté africaine ou internationale a le devoir et le pouvoir d’intervenir en Guinée pour sauver et protéger les populations civiles.

Comme Ibrahima Sory Makanera l’a dit à la délégation du CNDD à Paris, nous Guinéens qui voulons le changement démocratique chez nous et qui ne sommes plus prêts à laisser s’installer une nouvelle dictature sommes prêts à fournir des combattants guinéens à une force de paix internationale en Guinée. Nous serons prêts à recourir aux armes contre les criminels et bandes armées qui prennent notre peuple en otage si la communauté internationale hésite ou en cas de nouveaux massacres contre les civils.

SADIO BARRY

2009-12-14 06:43:38 nene galle
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