chers lecteurs de guineepresse.info, votre site est en pleine mue pour mieux vous servir en alliant confort de lecture, sécurité et intégration des dernières technologies en la matière. Il est de nouveau en ligne, mais ceci n'est encore qu'un désigne provisoire. Vous le verrez très bientôt dans son nouveau costume définitif. Merci encore de votre patience.

Vous êtes aux archives de guineepresse.info

 

Toumba Diakité rompt le silence ce lundi 14.12.2009

Date de publication:2009-12-15 02:59:01

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info


Commentaires


2009-12-15 02:59:01 Mohamed Ali Diallo

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Mohamed Ali Diallo
2009-12-15 22:47:49 Mohamed Ali Diallo
2009-12-15 22:48:58 Mohamed Ali Diallo

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Mohamed Ali Diallo
2009-12-15 02:59:01 Diallo Mouminy

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Diallo Mouminy
2009-12-15 22:47:49 Diallo Mouminy
2009-12-15 22:48:58 Diallo Mouminy

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Diallo Mouminy
2009-12-15 02:59:01 Djetou

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Djetou
2009-12-15 22:47:49 Djetou
2009-12-15 22:48:58 Djetou

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Djetou
2009-12-15 02:59:01 Diallo Tidiane

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Diallo Tidiane
2009-12-15 22:47:49 Diallo Tidiane
2009-12-15 22:48:58 Diallo Tidiane

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Diallo Tidiane
2009-12-15 02:59:01 A.NDIAYE

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 A.NDIAYE
2009-12-15 22:47:49 A.NDIAYE
2009-12-15 22:48:58 A.NDIAYE

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 A.NDIAYE
2009-12-15 02:59:01 Alphadio

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Alphadio
2009-12-15 22:47:49 Alphadio
2009-12-15 22:48:58 Alphadio

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Alphadio
2009-12-15 02:59:01 Alexis Loua

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Alexis Loua
2009-12-15 22:47:49 Alexis Loua
2009-12-15 22:48:58 Alexis Loua

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Alexis Loua
2009-12-15 02:59:01 François

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 François
2009-12-15 22:47:49 François
2009-12-15 22:48:58 François

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 François
2009-12-15 02:59:01 oumar diallo

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 oumar diallo
2009-12-15 22:47:49 oumar diallo
2009-12-15 22:48:58 oumar diallo

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 oumar diallo
2009-12-15 02:59:01 sall

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 sall
2009-12-15 22:47:49 sall
2009-12-15 22:48:58 sall

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 sall
2009-12-15 02:59:01 le coupeur de tete

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 le coupeur de tete
2009-12-15 22:47:49 le coupeur de tete
2009-12-15 22:48:58 le coupeur de tete

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 le coupeur de tete
2009-12-15 02:59:01 Un témoin

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Un témoin
2009-12-15 22:47:49 Un témoin
2009-12-15 22:48:58 Un témoin

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Un témoin
2009-12-15 02:59:01 Tely

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Tely
2009-12-15 22:47:49 Tely
2009-12-15 22:48:58 Tely

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Tely
2009-12-15 02:59:01 Alphadio

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Alphadio
2009-12-15 22:47:49 Alphadio
2009-12-15 22:48:58 Alphadio

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Alphadio
2009-12-15 02:59:01 Alphady Sy

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Alphady Sy
2009-12-15 22:47:49 Alphady Sy
2009-12-15 22:48:58 Alphady Sy

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Alphady Sy
2009-12-15 02:59:01 GuineePresse.info

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 GuineePresse.info
2009-12-15 22:47:49 GuineePresse.info
2009-12-15 22:48:58 GuineePresse.info

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 GuineePresse.info
2009-12-15 02:59:01 François

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 François
2009-12-15 22:47:49 François
2009-12-15 22:48:58 François

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 François
2009-12-15 02:59:01 Dabola-Sinko

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Dabola-Sinko
2009-12-15 22:47:49 Dabola-Sinko
2009-12-15 22:48:58 Dabola-Sinko

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Dabola-Sinko
2009-12-15 02:59:01 ollaid

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 ollaid
2009-12-15 22:47:49 ollaid
2009-12-15 22:48:58 ollaid

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 ollaid
2009-12-15 02:59:01 Barros Diallo

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Barros Diallo
2009-12-15 22:47:49 Barros Diallo
2009-12-15 22:48:58 Barros Diallo

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Barros Diallo
2009-12-15 02:59:01 Lamine Ba

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Lamine Ba
2009-12-15 22:47:49 Lamine Ba
2009-12-15 22:48:58 Lamine Ba

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Lamine Ba
2009-12-15 02:59:01 Nassirou

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Nassirou
2009-12-15 22:47:49 Nassirou
2009-12-15 22:48:58 Nassirou

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Nassirou
2009-12-15 02:59:01 Baldez

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Baldez
2009-12-15 22:47:49 Baldez
2009-12-15 22:48:58 Baldez

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Baldez
2009-12-15 02:59:01 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
2009-12-15 22:47:49 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
2009-12-15 22:48:58 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
2009-12-15 02:59:01 amar olusegun

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 amar olusegun
2009-12-15 22:47:49 amar olusegun
2009-12-15 22:48:58 amar olusegun

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 amar olusegun
2009-12-15 02:59:01 fan de toumba

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 fan de toumba
2009-12-15 22:47:49 fan de toumba
2009-12-15 22:48:58 fan de toumba

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 fan de toumba
2009-12-15 02:59:01 Sadio Barry

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Sadio Barry
2009-12-15 22:47:49 Sadio Barry
2009-12-15 22:48:58 Sadio Barry

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Sadio Barry
2009-12-15 02:59:01 A.NDIAYE

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 A.NDIAYE
2009-12-15 22:47:49 A.NDIAYE
2009-12-15 22:48:58 A.NDIAYE

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 A.NDIAYE
2009-12-15 02:59:01 Alphady Sy

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Alphady Sy
2009-12-15 22:47:49 Alphady Sy
2009-12-15 22:48:58 Alphady Sy

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Alphady Sy
2009-12-15 02:59:01 thierno samba

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 thierno samba
2009-12-15 22:47:49 thierno samba
2009-12-15 22:48:58 thierno samba

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 thierno samba
2009-12-15 02:59:01 Mohamed Camara

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Mohamed Camara
2009-12-15 22:47:49 Mohamed Camara
2009-12-15 22:48:58 Mohamed Camara

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Mohamed Camara
2009-12-15 02:59:01 ALPHADJO K

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 ALPHADJO K
2009-12-15 22:47:49 ALPHADJO K
2009-12-15 22:48:58 ALPHADJO K

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 ALPHADJO K
2009-12-15 02:59:01 Doumbouya

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Doumbouya
2009-12-15 22:47:49 Doumbouya
2009-12-15 22:48:58 Doumbouya

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 Doumbouya
2009-12-15 02:59:01 almamy sylla

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 almamy sylla
2009-12-15 22:47:49 almamy sylla
2009-12-15 22:48:58 almamy sylla

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 almamy sylla
2009-12-15 02:59:01 amar

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 amar
2009-12-15 22:47:49 amar
2009-12-15 22:48:58 amar

Exclusivité RFI / L'ex-aide de camp du président Dadis Camara, Toumba Diakité, s'explique sur son geste :

http://www.rfi.fr/contenu/20091216-exclusivite-rfi-lex-aide-camp-president-dadis-camara-toumba-diakite-sexplique-son-g

Les Forces vives et la communauté internationale doivent faire quelque chose en urgence pour que Toumba se retrouve en lieu sûr et au bénéfice de la justice. Sinon, soit le CNDD et ses milices le tuent lui et ses hommes, soit on assiste à un éventuel conflit armé des groupes de militaires sur le territoire guinéen impliquant des pays voisins.

GuineePresse.info

2009-12-16 08:51:12 amar
2009-12-15 02:59:01 Lycéen

2009-12-15 03:53:33

De source sure, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba est passé aux aveux et a donné ses témoignages aux médias étrangers ce lundi 14 décembre. Nous avons pu écouter son témoignage en partie grâce à une presse qui nous a priés de confirmer si la voix est bien celle de Toumba.

Toumba a commencé par déclarer vouloir parler de ce qui s’est passé avant et après les événements du 28 septembre 2009 au cours desquels plus de 200 personnes furent tuées et des milliers furent blessés.

« Ce qui s’est passé le 3 décembre n’est qu’une suite logique des événements du 28 septembre 2009. J’ai été informé que le Président a l’intention de me faire arrêter en me faisant endosser les crimes que lui-même et ses parents forestiers ont planifiés et ordonnés. Alors j’ai décidé de régler ce compte personnel avec un ami qui m’a trahi. Je ne pouvais pas accepter d’être tenu pour responsable des crimes que le président (Dadis) et ses parents ont organisés malgré mon désaccord.

Quand ils ont commencé les manœuvres, je lui (Dadis) ai dit qu’on avait tenu des promesses à la prise du pouvoir qu’il fallait simplement respecter au lieu de vouloir tuer pour se maintenir. Alors le président était furieux contre moi et il a ordonné à mon adjoint de s’occuper des opposants ce jour. Il s’agit du Lieutenant Marcel Guilavogui. C’est lui qui a finalement eu la charge de diriger les opérations et c’est lui qui a fait attaquer les leaders. Je suis venu au stade ce jour-là dans le seul but de sauver des leaders politiques dont on voulait éliminer. D’ailleurs, Sidiya, Jean Marie Doré, Mouctar Diallo, Lounseny Fall, bref tous sauf Cellou Dalein qui n’était pas dans le groupe peuvent le confirmer. C’est moi qui les ai sauvés et les ai pris dans mon véhicule afin d’assurer leur sécurité. J’ai pris cette décision personnelle parce que s’ils avaient été sauvagement tués ce jour, cela aurait porté un grand malheur au pays.

Vers 11 heure, le président a ordonné à mon adjoint de partir attacher les leaders. En ce moment, deux autres groupes avaient reçu des instructions précises à exécuter ce jour. Tout a été planifié par le président Moussa Dadis, le ministre de la sécurité présidentielle Claude Pivi, le caporal-chef Abdoulaye Touré, le sergent-chef Bamba Haba, le Capitaine Joseph Makambo, chef d’opération du régiment commando, et le Capitaine Gono Sangaré, l’intendant particulier du président.

500 élèves d’arts martiaux du camp Alpha Yaya Diallo dirigés par le caporal-chef Abdoulaye Touré et le sergent-chef Bamba Haba ont reçu des promesses d’être intégrés dans l’armée s’ils empêchaient la tenue du meeting ce jour au stade.  Ce sont ces 500 que l’on avait aussi envoyés à Labé.

Puis, ils ont fait venir exclusivement 250 nouvelles recrues du centre d’instruction de l’armée de mer (CIAM) basée à Maferenya. Tous forestiers. On a fait venir ces derniers par l’intermédiaire du Cap. Makambo, du Cap. Gono Sangaré et de Claude Pivi. On les a habillés en civil et chargés de s’occuper des « Peuhls » de l’axe Bambeto-Hamdallaye-Cosa- Wanindara. C’était entre 7h et 8h, au moment où les populations se rendaient au stade … »

Ainsi donc, ceux qui ont poussé Dadis à l’extrême, à ne pas honorer ses engagements et à être candidat aux élections présidentielles (sachant bien que cela est impossible), à savoir le Général Sékouba Konaté, le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif ont su se tenir à distance pour n’être cités dans aucun scandale ni prendre une balle perdue. Ils ont tapé sur l’orgueil de Dadis allant jusqu’à affirmer que c’est parce qu’il est Forestier qu’on lui demande de quitter.

Sékouba Konaté fit la campagne dans ce sens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur en distribuant des sommes d’argent au point de créer des conflits sociaux à Macentan. Au Gabon, il ira jusqu’à affirmer que le président ayant fait savoir cette intention, sa candidature ne peut plus être retirée.

Moussa Keita organise bruyamment les comités de soutien et fait des déclarations telles que : « Dadis ou la mort », « Je suis contre la démocratie en Afrique » etc. Lui et Idrissa Chérif ne manquent aucune occasion pour attaquer des puissances étrangères sans lesquelles Dadis n’a aucune chance de s’en sortir. Tout est mis en œuvre pour salir l’image du chef de la junte qui est lui-même un fanfaron de nature. En même temps, on cultive la bonne image du Général Sékouba qui se prépare à prendre la tête du CNDD (lire liens 1 & 2).

Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que tout le monde sait que les extrémistes du CNDD sont surtout le Col. Moussa Keita et Idrissa Chérif mais en même temps que Dadis, c’est Tiéboro que l’on cherche à éliminer ! Le fait d’imposer Moussa Keita et Idrissa Chérif dans la délégation du CNDD à Ouaga montre bien que ces deux sont en connivence avec le ministre de la défense Sékouba Konaté. Toutefois, Sékouba est préférable à Dadis qui ne semblait plus être normal, en tant qu'interlocuteur dans les négociations des conditions du départ du CNDD au profit d'un gouvernement civil de transition.

Toumba n’a pas fini de parler ou de faire parler de lui. Nous attendons la suite !

 

GuineePresse.info

1- Sekouba Konaté aurait-il des alliances secrètes ?

2- Guinée : Le peuple ne se fera manger ni à la sauce Dadis ni à celle de Sékouba Konaté ou d’un autre kaki !

2009-12-15 02:59:14 Lycéen
2009-12-15 22:47:49 Lycéen
2009-12-15 22:48:58 Lycéen