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COMMENT SAUVER LA GUINEE

Date de publication:2009-12-16 06:07:41

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
Ps  Faites lire cette contribution aux décideurs du moment
O. Amara


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2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 coolboy

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 Guilavogui Prosper

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 thierno samba

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 diallo

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 Inconnu

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 Boubacar Bah

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 Charles Touré

2009-12-16 01:32:09

Encore une  fois la Communauté Internationale se laisse désabuser par la Junte barbare qui a pris le pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après le décès du Présdent Lansana Conté.

En effet cette junte a enregistré le soutien, non seulement des acteurs politiques et la société civile guinéens, mais la communauté des nations à travers ses institutions a fait le déplacement à Conakry pour conseiller cette junte et s'engager à ces côtés.

C'est  le mépris, qu'a réservé le CNDD à ces soutiens spontannés,en balayant d'un revers de la main l'engagement de son chef de ne pas se présenter aux élections à venir.
Si après la tentative d'assasinat sur le chef de la junte, la communauté internationale espère voir un changement à l'horizon, alors elle se trompe lourdement. L'intérimaire en la personne du général Konaté, n'a aucune assise pour faire évoluer les choses, car le réel pouvoir est détenu par Claude Pivi alias Coplan.

Les tournées bidons où l'on découvre el tigré offensif, n'est que de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion. L'omniprésence de Claude Pivi est une surveillance et non une mesure de protection.

La dernière sortie du présumé coupable Toumba Diakité qui a tiré sur Dadis, nous ediffieà propos de l'essentiel des forces en présence au camp Alpha yata diallo. Les 500 élèves des arts martiaux et les milliers d'hommes entraînés à Manferenya à majorité de la forêt n'obéiront qu'à Claude Pivi au cas où.

Voilà pourquoi l'option Sékouba Konaté (un tigre en papier) est vouée à l'échec. La preuve, malgré ses discours enflammés dans les casernes, Claude Pivi continue à tuer en toute impunité.

Deux solutions s'imposent aujourdhui à l'exclusion de l'envoie d'une force étrangère qui le plus souvent fait plus de mal que de biens.

1°/ Comme au Koso, le Conseil de Sécurité vote une résolution demandant le départ immédiat et sans conditions de la junte au pouvoir. Si refus délibéré, des frappes doivent s'opérer où se trouvent les criminels dont le refuge a été montré du doigt par le ministre de la défense Sékouba Konaté. Ce camp est assez vaste pour bombarder les criminels sans dégâts colléteraux. Le pays restera sous tutelle de l'ONU qui nous aidera à organiser des élections libres et transparentes.

2°/ Comme en Afrique du Sud pendant l'apartheid, les puissants de ce monde, demandentà leurs Entreprises de quitter la Guinée, interdisent l'achat des matières première dont les revenus servent à l'achat d'armes utilisées pour terroriser la population. Ainsi sans ressources la junte se sabordera d'elle même, ou bien en son sein des hommes conscients releveront le défit de libérer les guinéens.
 
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O. Amara

2009-12-16 06:07:41 Diallo
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