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Passation de sévices : bientôt « La Haye d’honneur » pour Dadis

Date de publication:2009-12-22 22:02:47

2009-12-22 23:01:21

Suite à la « mort » de Dadis survenue à Conakry le 3 décembre 2009, ses héritiers continuent à se battre pour récupérer des biens mal acquis. En attendant le règlement de la succession, chaque orphelin s’accapare de ce qu’il peut : Sékouba Konaté occupe le fauteuil convoité mais éjectable du chef de la junte et Pivi Coplan-le-Barbare s’efforce de contrôler à son profit les milices ethniques, principales distributrices de violence dans le pays. On ne sait pas comment cette douloureuse et honteuse procédure va se conclure mais le constat est que les sévices ciblés persistent. Les milices ethniques ont déjà tué, tuent encore et tueront certainement mais elles n’élimineront jamais ceux qu’elles sont chargées de détruire.

En effet, le pays n’est pas gouverné ; il est quadrillé, du moins dans la capitale, par des bandes armées qui rançonnent et tuent alors que Dadis, le criminel au nom et pour le compte duquel elles agissent, serait en « hôpital surveillé » au Maroc. Merci à Toumba Diakité d’avoir mis au point le mouvement « Dadis doit rester à l’extérieur » qui a permis de circonscrire un parano sanguinaire. Sans doute, la justice aura lieu. D’aucuns disent que Dadis aurait perdu la voix. Ce petit handicap ne le met pas à l’abri de poursuites. Un criminel peut être muet ou être provisoirement aphone ou même s’enfermer dans un mutisme opiniâtre mais un tribunal dispose toujours de moyens adéquats pour l’entendre : geste des membres ( pas les gesticulations ridicules de l’ancien « dadishow » dont nous n’aurons plus, heureusement, de nouvel épisode) ou clignement des paupières, etc.

C’est au moment où l’étau se resserre autour de Dadis que ses partisans veulent donner de la voix. Une cacophonie désespérante ! Le 20 décembre 2009, des individus tarés se sont réunis près de Paris, aux fins de chanter niaisement les louanges de Dadis et de son CNDD (Club des Nullards De Dadis). Heureusement, des patriotes (aidés, Ô divine surprise ! par la neige) ont totalement perturbé la réunion de l’infamie. Les gueulards médiocres  pro-Dadis  ont été submergés par des patriotes sachant distinguer la liberté d’expression de l’apologie de crime. Lisez leur communiqué contradictoire d’autosatisfaction. Ils classent les militants du FUDEC parmi les perturbateurs et soutiennent en même temps leur non participation à la perturbation ! Voyez leur photo. Une manipulation ! Ils n’étaient qu’une quinzaine, y compris le photographe, et auraient pu tenir dans une chambre de bonne ! Ils étaient agglutinés autour d’une table à l’allure d’urne funéraire comme pour dire : « Dadis est vivant et nous en avons sauvé quelques os ! ». Est-ce toujours le « Moïse sauvé des eaux » ? Quand on veut montrer l’importance d’un rassemblement, on photographie la salle des invités! Cas rare, les policiers appelés sur les lieux n’ont pas manifesté d’hostilité envers la désorganisation.

Je reconnais que les souteneurs de Dadis peuvent s’estimer encore heureux. Aucun de ces « crapauds cravatés » n’a eu la gueule cassée, les patriotes perturbateurs, plus nombreux et plus costauds (physiquement et intellectuellement), étant civilisés et responsables. Sera-ce toujours le cas ?
Je vous salue.

Ibrahima Kylé DIALLO
Mon contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


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2009-12-22 23:01:21

Suite à la « mort » de Dadis survenue à Conakry le 3 décembre 2009, ses héritiers continuent à se battre pour récupérer des biens mal acquis. En attendant le règlement de la succession, chaque orphelin s’accapare de ce qu’il peut : Sékouba Konaté occupe le fauteuil convoité mais éjectable du chef de la junte et Pivi Coplan-le-Barbare s’efforce de contrôler à son profit les milices ethniques, principales distributrices de violence dans le pays. On ne sait pas comment cette douloureuse et honteuse procédure va se conclure mais le constat est que les sévices ciblés persistent. Les milices ethniques ont déjà tué, tuent encore et tueront certainement mais elles n’élimineront jamais ceux qu’elles sont chargées de détruire.

En effet, le pays n’est pas gouverné ; il est quadrillé, du moins dans la capitale, par des bandes armées qui rançonnent et tuent alors que Dadis, le criminel au nom et pour le compte duquel elles agissent, serait en « hôpital surveillé » au Maroc. Merci à Toumba Diakité d’avoir mis au point le mouvement « Dadis doit rester à l’extérieur » qui a permis de circonscrire un parano sanguinaire. Sans doute, la justice aura lieu. D’aucuns disent que Dadis aurait perdu la voix. Ce petit handicap ne le met pas à l’abri de poursuites. Un criminel peut être muet ou être provisoirement aphone ou même s’enfermer dans un mutisme opiniâtre mais un tribunal dispose toujours de moyens adéquats pour l’entendre : geste des membres ( pas les gesticulations ridicules de l’ancien « dadishow » dont nous n’aurons plus, heureusement, de nouvel épisode) ou clignement des paupières, etc.

C’est au moment où l’étau se resserre autour de Dadis que ses partisans veulent donner de la voix. Une cacophonie désespérante ! Le 20 décembre 2009, des individus tarés se sont réunis près de Paris, aux fins de chanter niaisement les louanges de Dadis et de son CNDD (Club des Nullards De Dadis). Heureusement, des patriotes (aidés, Ô divine surprise ! par la neige) ont totalement perturbé la réunion de l’infamie. Les gueulards médiocres  pro-Dadis  ont été submergés par des patriotes sachant distinguer la liberté d’expression de l’apologie de crime. Lisez leur communiqué contradictoire d’autosatisfaction. Ils classent les militants du FUDEC parmi les perturbateurs et soutiennent en même temps leur non participation à la perturbation ! Voyez leur photo. Une manipulation ! Ils n’étaient qu’une quinzaine, y compris le photographe, et auraient pu tenir dans une chambre de bonne ! Ils étaient agglutinés autour d’une table à l’allure d’urne funéraire comme pour dire : « Dadis est vivant et nous en avons sauvé quelques os ! ». Est-ce toujours le « Moïse sauvé des eaux » ? Quand on veut montrer l’importance d’un rassemblement, on photographie la salle des invités! Cas rare, les policiers appelés sur les lieux n’ont pas manifesté d’hostilité envers la désorganisation.

Je reconnais que les souteneurs de Dadis peuvent s’estimer encore heureux. Aucun de ces « crapauds cravatés » n’a eu la gueule cassée, les patriotes perturbateurs, plus nombreux et plus costauds (physiquement et intellectuellement), étant civilisés et responsables. Sera-ce toujours le cas ?
Je vous salue.

Ibrahima Kylé DIALLO
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2009-12-22 22:02:47 Alphady Sy

2009-12-22 23:01:21

Suite à la « mort » de Dadis survenue à Conakry le 3 décembre 2009, ses héritiers continuent à se battre pour récupérer des biens mal acquis. En attendant le règlement de la succession, chaque orphelin s’accapare de ce qu’il peut : Sékouba Konaté occupe le fauteuil convoité mais éjectable du chef de la junte et Pivi Coplan-le-Barbare s’efforce de contrôler à son profit les milices ethniques, principales distributrices de violence dans le pays. On ne sait pas comment cette douloureuse et honteuse procédure va se conclure mais le constat est que les sévices ciblés persistent. Les milices ethniques ont déjà tué, tuent encore et tueront certainement mais elles n’élimineront jamais ceux qu’elles sont chargées de détruire.

En effet, le pays n’est pas gouverné ; il est quadrillé, du moins dans la capitale, par des bandes armées qui rançonnent et tuent alors que Dadis, le criminel au nom et pour le compte duquel elles agissent, serait en « hôpital surveillé » au Maroc. Merci à Toumba Diakité d’avoir mis au point le mouvement « Dadis doit rester à l’extérieur » qui a permis de circonscrire un parano sanguinaire. Sans doute, la justice aura lieu. D’aucuns disent que Dadis aurait perdu la voix. Ce petit handicap ne le met pas à l’abri de poursuites. Un criminel peut être muet ou être provisoirement aphone ou même s’enfermer dans un mutisme opiniâtre mais un tribunal dispose toujours de moyens adéquats pour l’entendre : geste des membres ( pas les gesticulations ridicules de l’ancien « dadishow » dont nous n’aurons plus, heureusement, de nouvel épisode) ou clignement des paupières, etc.

C’est au moment où l’étau se resserre autour de Dadis que ses partisans veulent donner de la voix. Une cacophonie désespérante ! Le 20 décembre 2009, des individus tarés se sont réunis près de Paris, aux fins de chanter niaisement les louanges de Dadis et de son CNDD (Club des Nullards De Dadis). Heureusement, des patriotes (aidés, Ô divine surprise ! par la neige) ont totalement perturbé la réunion de l’infamie. Les gueulards médiocres  pro-Dadis  ont été submergés par des patriotes sachant distinguer la liberté d’expression de l’apologie de crime. Lisez leur communiqué contradictoire d’autosatisfaction. Ils classent les militants du FUDEC parmi les perturbateurs et soutiennent en même temps leur non participation à la perturbation ! Voyez leur photo. Une manipulation ! Ils n’étaient qu’une quinzaine, y compris le photographe, et auraient pu tenir dans une chambre de bonne ! Ils étaient agglutinés autour d’une table à l’allure d’urne funéraire comme pour dire : « Dadis est vivant et nous en avons sauvé quelques os ! ». Est-ce toujours le « Moïse sauvé des eaux » ? Quand on veut montrer l’importance d’un rassemblement, on photographie la salle des invités! Cas rare, les policiers appelés sur les lieux n’ont pas manifesté d’hostilité envers la désorganisation.

Je reconnais que les souteneurs de Dadis peuvent s’estimer encore heureux. Aucun de ces « crapauds cravatés » n’a eu la gueule cassée, les patriotes perturbateurs, plus nombreux et plus costauds (physiquement et intellectuellement), étant civilisés et responsables. Sera-ce toujours le cas ?
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Ibrahima Kylé DIALLO
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2009-12-22 22:02:47 AB

2009-12-22 23:01:21

Suite à la « mort » de Dadis survenue à Conakry le 3 décembre 2009, ses héritiers continuent à se battre pour récupérer des biens mal acquis. En attendant le règlement de la succession, chaque orphelin s’accapare de ce qu’il peut : Sékouba Konaté occupe le fauteuil convoité mais éjectable du chef de la junte et Pivi Coplan-le-Barbare s’efforce de contrôler à son profit les milices ethniques, principales distributrices de violence dans le pays. On ne sait pas comment cette douloureuse et honteuse procédure va se conclure mais le constat est que les sévices ciblés persistent. Les milices ethniques ont déjà tué, tuent encore et tueront certainement mais elles n’élimineront jamais ceux qu’elles sont chargées de détruire.

En effet, le pays n’est pas gouverné ; il est quadrillé, du moins dans la capitale, par des bandes armées qui rançonnent et tuent alors que Dadis, le criminel au nom et pour le compte duquel elles agissent, serait en « hôpital surveillé » au Maroc. Merci à Toumba Diakité d’avoir mis au point le mouvement « Dadis doit rester à l’extérieur » qui a permis de circonscrire un parano sanguinaire. Sans doute, la justice aura lieu. D’aucuns disent que Dadis aurait perdu la voix. Ce petit handicap ne le met pas à l’abri de poursuites. Un criminel peut être muet ou être provisoirement aphone ou même s’enfermer dans un mutisme opiniâtre mais un tribunal dispose toujours de moyens adéquats pour l’entendre : geste des membres ( pas les gesticulations ridicules de l’ancien « dadishow » dont nous n’aurons plus, heureusement, de nouvel épisode) ou clignement des paupières, etc.

C’est au moment où l’étau se resserre autour de Dadis que ses partisans veulent donner de la voix. Une cacophonie désespérante ! Le 20 décembre 2009, des individus tarés se sont réunis près de Paris, aux fins de chanter niaisement les louanges de Dadis et de son CNDD (Club des Nullards De Dadis). Heureusement, des patriotes (aidés, Ô divine surprise ! par la neige) ont totalement perturbé la réunion de l’infamie. Les gueulards médiocres  pro-Dadis  ont été submergés par des patriotes sachant distinguer la liberté d’expression de l’apologie de crime. Lisez leur communiqué contradictoire d’autosatisfaction. Ils classent les militants du FUDEC parmi les perturbateurs et soutiennent en même temps leur non participation à la perturbation ! Voyez leur photo. Une manipulation ! Ils n’étaient qu’une quinzaine, y compris le photographe, et auraient pu tenir dans une chambre de bonne ! Ils étaient agglutinés autour d’une table à l’allure d’urne funéraire comme pour dire : « Dadis est vivant et nous en avons sauvé quelques os ! ». Est-ce toujours le « Moïse sauvé des eaux » ? Quand on veut montrer l’importance d’un rassemblement, on photographie la salle des invités! Cas rare, les policiers appelés sur les lieux n’ont pas manifesté d’hostilité envers la désorganisation.

Je reconnais que les souteneurs de Dadis peuvent s’estimer encore heureux. Aucun de ces « crapauds cravatés » n’a eu la gueule cassée, les patriotes perturbateurs, plus nombreux et plus costauds (physiquement et intellectuellement), étant civilisés et responsables. Sera-ce toujours le cas ?
Je vous salue.

Ibrahima Kylé DIALLO
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2009-12-22 22:02:47 MADIOU
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