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Sékouba Konaté : le problème ou la solution en Guinée

Date de publication:2009-12-28 01:00:10

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY


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2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 diallo

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 ollaid

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Avertisseur

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 K. diallo

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 M. Tamba

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 M. Tamba

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Djetou

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 observateur

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Doumbouya

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 l'independantiste

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Solo Keita

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Ben Diallo

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Amara Lamine Bangoura

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Sadio Barry

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 harounaya

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Amara Lamine Bangoura

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Kaidara

2009-12-28 01:56:49

Dans un article publié sur Guineenews (voir lien 1 ci-dessous), la milice ethnique dénoncée par les enquêteurs des Nations Unies dans leur rapport sur le massacre du 28 septembre, a été recrutée dans les villages de Alexandre Cécé Loua, ministre des Affaires étrangères, Frederick Kolié, ministre de l’Administration du territoire, chargé des affaires politiques, Papa Koly Kourouma, ministre de l’Environnement et du développement durable et colonel Siba Louhalamou, ministre de la Justice. Ces quatre personnes, plus Pivi et Dadis seraient donc les parrains des milices génocidaires !

Dans l'article en question, on peut lire :

« En formation à Kaléya depuis plusieurs mois sous la houlette du ministre de la Justice le colonel Siba Louhalamou, lui-même instructeur militaire au sein des forces armées, ces miliciens à la solde du CNDD font partie de ceux qui ont perpétré des actes de violence sans précédent sur de paisibles populations au stade du 28 septembre en utilisant les armes blanches.
Par ailleurs, le ministre de la Défense nationale le général Sékouba Konaté, avait instruit lors de sa tournée dans les garnisons militaires de Conakry de fermer purement et simplement le camp d’entraînement de ces milices à Kaléya, dans la préfecture de Forécariyah.

L’argument de celui qui assure l’intérim de la présidence de la République actuellement est qu’il faut réintégrer tous ces individus dans l’armée en lieu et place d’un bataillon spécial d’intervention. »

Ces milices ethniques recrutées illégalement par le capitaine Moussa Dadis Camara et ses parents (avec complicité ou indifférence du ministre de la défense Sékouba Konaté) sont destinées à faire de la Guinée un second Togo en Afrique de l’Ouest où le pouvoir ne peut rester qu’entre les mains des extrémistes forestiers pendant des dizaines d’années si on veut éviter qu’ils ne conduisent le pays à la guerre civile. En contrepartie, on garantit des affaires juteuses au Général Sékouba qui ne s’intéresserait qu’à l’argent.

Depuis le mois de juin, GuineePresse.info avait dénoncé ces projets démoniaques du CNDD (lire l’article au lien 2)

Si le plan de Sékouba est de les intégrer dans l’armée, alors le Général serait au service de Dadis et aurait accéléré l’ethnisation systématique de l’armée guinéenne au détriment de la démocratie et l’Etat de droit qu’on attend de lui. Dans ce cas, il faut se demander si Sékouba n’est pas en complicité avec ces milices dans les tueries du 28 septembre 2009.

Rappelons que selon les témoignages de Toumba Diakité, Dadis et Pivi avaient promis à ces milices d'être intégrées dans l'armée nationale si elles font bien ce qu'on attend d'elles le 28 septembre 2009. Est-ce la promesse tenue que Sékouba veut-il honorer, le job (humiliations, viols et massacres) ayant été bien fait ?

Que fait Sékouba Konaté des résultats des enquêtes de toutes les institutions internationales (AI, HRW, ONU etc.) qui ont abouti à la même conclusion ? Comment penser incorporer ces milices criminelles, dénoncées par l’ONU et toutes les organisations internationales des droits de l’homme, dans l’armée nationale alors qu’on s’attendrait plutôt à leur traduction en justice ?

Dans ce cas de figure, la communauté dont l’existence est menacée par ces milices ne serait-elle pas en droit de réfléchir à la possibilité de faire un équilibre militaire en Guinée, par tous les moyens, y compris la création d’un groupe armé externe dont on exigerait l’intégration comme Kouyaté l’a fait en 2007, comme Dadis et Sékouba l’ont fait cette année ?

Cette armée nationale dominée par des milices dressées pour tuer et violer des Peules et leurs enfants ne devient-elle pas une menace sérieuse pour l’existence de la communauté peule en Guinée ?

Cette dernière aurait-elle alors tort de prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais pour être capable d’assurer sa défense ou aider à l’instauration et à la consolidation de la démocratie par l’équilibre des forces sur le terrain ?

Si la sœur de Sékouba, sa fille, son épouse ou sa maman faisait partie des femmes violées ou tuées de ces milices qu’il veut intégrer dans l’armée, aurait-il agi de la même façon à leur égard ?

Si les dirigeants n’agissent qu’avec des calculs ethniques au lieu de la stabilité nationale, alors qu’on ne condamne pas les citoyens de dire les choses telles qu’elles sont !

1- http://www.guineenews.org/articles/article_tempo.asp?num=2009122714322

2- http://www.guineepresse.info/index.php?id=5,2997,0,0,1,0

 

SADIO BARRY

2009-12-28 01:00:10 Bangaly Traoré
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