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Transport : encore une crise d'essence à Conakry

Date de publication:2008-04-07 13:13:44

Décidément, le malheur ne vient jamais seul. A lors que les Guinéens sont confrontés à la hausse du prix du carburant survenue le 1er avril 2008, voilà qu'une crise d'essence s'annonce à Conakry. Le week-end écoulé, presque toutes les stations de la capitale affichaient vide. Une rupture du stock au niveau de la Société guinéenne de Pétrole, en serait à l'origine.

Une file de voitures et divers engins devant les stations services de Conakry, la scène est devenue monnaie courante. Les journées du 5 au 7 avril ont été particulièrement très difficiles pour les automobilistes. Les rares stations qui servaient de l'essence ont été assaillies. Les petits vendeurs du marché noir en ont largement profité. Le litre d'essence ou de gasoil a été vendu jusqu'à 12 000 Francs guinéens. Le plus marrant, c'est qu'au niveau de station, les pompistes donnent la priorité à ces “trafiquants”. Naturellement, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes. Un bidon de 20 litres servi le pompiste gagne 10 000 FG. Au grand dam des propriétaires d'engin. Dans certains coins, il a fallu l'intervention de la police pour ramener les pompistes à la raison.

Par exemple, au niveau d'une station Total ( sans pub) dans la commune de Ratoma, les policiers ont débarqué dans leur panier à salade et s'en sont pris à tous les détenteurs de bidons. Une véritable chasse aux sorcières qui a vu plusieurs bidons percés. Pour le plus grand bonheur (cette fois-ci) des automobilistes. N'empêche !

Malgré cette crise (voulue diront-certains), les rumeurs les plus folles circulent dans la capitale suite à une autre augmentation du prix du litre d'essence à 10 000 FG. Mais cette rumeur a été vite rangée dans la catégorie des intoxications de la police. L'on voudrait juste que les populations se contentent des 7 000 FG, sans qu'il n'y ait des manifestations.

Namory Condé

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